Écrit par : Samael Aun Weor   Catégorie : Conférences de Samael Aun Weor

Caïn tuant Abel de Gaetano Gandolfi

« D’après les mots (Ath את, signifiant « toi » en Hébreu – féminin singulier, la Schekinah) dans les Écritures, nous déduisons qu’une querelle a éclaté entre Caïn (feu) et Abel (conscience humaine) concernant la sœur jumelle d’Abel (ou conscience divine), ce qui est encore confirmé par la traduction traditionnelle des mots :

ותסף ללדת את־אחיו את־הבל
‘Et elle enfanta de nouveau avec elle son frère Abel,’

montrant qu’Abel est né avec (Isa אישה) une sœur jumelle. » -Zohar

Samael Aun Weor : Eh bien, oui, c’est très utile, par exemple, de réfléchir sur Caïn et Abel. La Genèse dit :

« Et l’Adam (la tête) connut Eve sa femme (les organes génitaux) ; et elle conçut, et enfanta Caïn, et dit: J’ai obtenu un (איש) homme (esh אש « feu ») avec l’aide de Iod-Havah יהוה (soufre et mercure). Et elle enfanta de nouveau (Isa אישה, une « esh » אש [feu] femme) avec son frère Abel הבל. Et Abel הבל est devenu un (רעה-mauvais) gardien de brebis (âme archétypes), et Caïn est devenu (abad Adamah עבד אדמה) un cultivateur (de soufre) de la terre (physicalité). » – Genèse 4:1, 2

Eh bien, alors la Genèse continue :

« Et Caïn s’entretint avec Abel, son frère. Et il arriva qu’ils (le feu et l’âme humaine) étaient dans le (shed שדה poitrine) champ (du Dieu Tout-Puissant Shaddai שדי), que Caïn (le feu) a abattu Abel (l’âme humaine) son frère et l’a tué. » – Genèse 4:8

Il est représenté que « Caïn a tué Abel » avec la mâchoire d’un âne (vous voyez comme la question est intrigante, non ?) Si l’on fait appel à l’étymologie, on découvre dans le mot Caïn (קין) quelque chose de grandiose : en inversant les syllabes du mot Caïn c’est Inca; les Incas du Pérou, les prêtres du soleil… les Incas sont les prêtres (איש homme) du (esh אש) feu… Alors…

Disciple : Et nous voyons aussi dans le mot Caïn (קין) le « IN » ין d’origine ardente ; c’est aussi INRI (Ignis Natura Renovatur Integra), n’est-ce pas ?

Samael Aun Weor : Bien sûr ! Ainsi, les Incas ou Caïns, sont les prêtres d’Esh אש (feu), n’est-ce pas ? Autrement dit, les maîtres du feu. En d’autres termes, Caïn lui-même est le feu… … le feu qui a tué Abel avec une mâchoire d’âne. Mais, le mot « Abel », de quoi est-ce une représentation ?

Pour comprendre ce que « Abel » représente, ou qui est cet « Abel », il faut encore faire appel à l’étymologie comparée.

On trouve le mot Abel הבל dans les mystères d’Isabel אישהבל : c’est très sacré. Isa אישה et Abel הבל (Isis איזיס et Abel).

Isa אישה, « Isis » איזיס, est dans ce cas, disons, la Walkyrie. C’est Isis sous l’aspect de la Walkyrie, ou de Guenièvre des Djinns, la reine des chevaliers Djinns ; Is יז ou ישׂ est une particule Isiaque (d’Israël יִשְׂ-רָ-אֵל). Abel הבל (l’âme humaine), était un berger de brebis… Abel הבל signifie que l’âme humaine, alors, est celui qui reçoit (קבל kabel) la responsabilité d’être le « berger des brebis » :

« En vérité, en vérité, je vous le dis, celui qui n’entre pas par la porte (la glande pinéale) dans la bergerie (l’enceinte fortifiée du cœur), mais qui monte par un autre chemin, celui-là est un voleur et un brigand.

Mais celui (Chokmah) qui entre par la porte (qui est dans la glande pinéale) est le berger des brebis (âme archétypes).

A lui le portier (Abel, l’âme humaine) ouvre ; et les brebis (âme archétypes) entendent (Chokmah) sa voix (Logos): et il appelle ses brebis (âme archétypes) par leur nom, et les conduit dehors.

Et quand il (Abel, l’âme humaine) met en avant ses propres brebis (âme archétypes), il (Chokmah) va devant eux, et les brebis le suivent (car Abel, l’âme humaine, suit le Christ, Chokmah): car elles (âme archétypes) connaissent sa voix (Logos). Et elles ne suivront pas l’étranger, mais elles le fuiront, car elles (âme archétypes) ne connaissent pas la voix des étrangers (seulement le Logos, le Christ, Chokmah). » – Jean 10 : 1-5

Certes, c’est l’âme humaine des maîtres, celui qui accomplit le travail de berger ou gardien des « brebis », veillant sur ses brebis : ses brebis le connaissent, et il les connaît, ainsi il les fait paître… Abel הבל…

Ainsi donc, nous voyons qu’Abel est l’âme humaine et que Caïn est le feu ; par conséquent, l’âme humaine et le feu, tous deux, sont frères. Mais pourquoi Caïn tue-t-il Abel, si le feu ne devait pas tuer Abel ? Évidemment, parce que lorsque l’âme humaine tomba dans la génération animale, le feu tomba vers le bas : au lieu de monter sur une échelle ascendante, le serpent igné tomba vers le bas et resta enfermé dans le chakra Muladhara. Alors, la mort spirituelle est venue pour Abel (la mort de l’âme, la mort mystique) et l’âme ne pouvait plus se manifester avec sa beauté, comme elle le faisait autrefois quand elle vivait encore dans l’Éden… Abel est mort spirituellement. Maintenant, nous devons ressusciter cette âme encore, avec l’aide du sauveur (le Christ intime).

Mais l’étymologie comparée permet de marcher sur les traces de tout cela : sachant que « Caïn » aux syllabes inversées est « Inca » (un prêtre du feu et du soleil ; en un mot, le feu). Et « Abel », seulement, en regardant le mot « Isabel (אישהבל) » des anciens mystères (« Isis et Abel ») – Isis qui est la reine des Djinns, l’âme spirituelle (Isah אישה féminine), la Walkyrie ; et Abel, l’âme humaine (qui est masculine) – on en déduit alors le sens de « Abel ».

Abel était un berger de brebis. Oui l’âme humaine « a fait paître les brebis du Seigneur » (ils étaient tous des maîtres, des gens qui vivaient dans l’Éden). Oui, Caïn, le feu sacré est monté à travers la constitution de l’âme humaine, tous les habitants de l’Éden furent illuminés.

Mais, quand Abel est tombé (quand l’âme humaine est tombée dans la génération animale) alors le feu sacré est descendu ; il est immédiatement descendu dans les enfers atomiques de l’homme. Alors l’âme est passée à travers la mort spirituelle ; c’était ainsi que l’âme humaine est tombée ; c’est ainsi que « Caïn » a tué « Abel », avec la mâchoire d’un âne.

L’âne a toujours représenté le mercure brut, le sperme sacré. Ainsi on comprend qu’Abel a renversé le verre d’Hermès et « s’est fait écraser », c’est pourquoi « Caïn a tué Abel avec la mâchoire d’un âne ».

On parle beaucoup de ces sujets, mais il faut réfléchir un peu, non ? Si Adam et Eve ont deux enfants : Caïn et Abel, et pas d’autres, comment alors l’humanité a-t-elle continué à se reproduire, s’ils n’étaient que deux garçons ? À moins qu’ils ne couchent avec leur mère… alors ce serait de l’inceste et ce serait absurde. Ainsi, vous arrivez à une impasse si vous ne connaissez pas l’ésotérisme.

« Levez vos yeux vers le haut et voyez qui (מי) a créé (אלה) ceux-ci (Caïn et Abel). » – Ésaïe 40 : 26

« Ceux-ci (אלה Caïn et Abel) sont les générations des cieux et de la terre quand ils ont été créés, au jour où יהוה אלהים Iod-Havah Elohim fit la terre et les cieux. » – Genèse 2 : 4

« Au commencement… l’Esprit (d’Adam et Eve qui sont יהוה Iod-Havah) de Elohim (אלהים) s’est déplacé sur la surface des eaux. » – Genèse 1 : 2

Disciple : Les laïcs sont-ils au courant de cela ?

Samael Aun Weor : Ils n’en savent rien. La réalité est que « Adam » représente un symbole complètement alchimique. La Genèse est Alchimie. Adam et Eve représentent les Alchimistes (en regardant la Genèse alchimiquement). Qu’est-ce qui représente parfaitement Adam ? Adam est représenté par le soufre. Et que représente Eve ? Eve représente le mercure de l’Alchimie.

C’est pourquoi Adam (le roi), dans un tableau ancien, est représenté sous le soleil et Eve (la reine) sous la lune (soufre et mercure, le roi et la reine de l’alchimie).

« Car (alchimiquement) le mari est (le liquide cérébro-spinal) la tête de la femme (le liquide sexuel génital), comme même le Christ (INRI – Ignis Natura Renovatur Integra) est le chef de l’église (notre corps): et il (le Christ) est le sauveur du corps. » – Éphésiens 5:23

Alors, la Genèse est une formule complètement alchimique. Il n’est donc pas commode (pour Adam de chasser את-Ath, le feu de la Schekinah), de tomber dans le péché originel, de tomber dans le royaume de la mort.

« ויגרש את־האדם-Vaigaresh Ath-HaAdam… Et HaAdam chassa את-Ath, le feu de la Schekinah » – Genèse 3 : 24

« Par conséquent יהוה אלהים Iod-Havah Elohim (Binah) envoya Adam (symbole du soufre) du jardin d’Éden (dans Malkuth), cultiver le sol… (Signification alchimique de : (« עבד את־האדמה » – « Abad Ath-HaAdamah » Abad-עבד cultiver ; « את-Ath, le feu de la Schekinah » dans האדמה HaAdamah, le sol, notre physicalité) d’où il (Adam) a été pris. » – Genèse 3: 23

« Voici, tu les as chassés (הן) aujourd’hui de la surface du (האדמה Ha-Adamah, physicalité) sol; et de ta face je (Caïn en tant que feu) serai caché ; et je serai un fugitif et un vagabond sur la terre ; et il arrivera que quiconque me trouvera (en tant que feu du kundabuffer) me tuera. » – Genèse 4 : 14

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L’Arche de Noé

Il est écrit:

« Fabrique-toi une arche de bois de gopher (עצי־גפר otzi gopher; עצי־גפרית = arbres de soufre) ; tu fais des chambres avec l’arche, et tu la recouvreras de poix à l’intérieur et à l’extérieur. » – Genèse 6 : 14

Samael Aun Weor : Sans aucun doute, seule la clé de l’arche de la science peut vraiment nous sauver. Et ceux qui se sont embarqués dans l’arche, ceux qui sont entrés dans l’arche, seront secrètement sauvés au jour de la grande catastrophe. Comme au temps de Noé : seuls ceux qui ont monté dans l’arche étaient sauvés.

Ainsi, ceux qui montent à bord de l’arche et qui veulent naviguer dans les eaux pures de la vie, guidés par l’étoile polaire, par le soleil d’Osiris, peuvent être sauvés. C’est comme ça !

Incontestablement, ma sœur, une grande catastrophe se prépare. Et ils seront sauvés, je le répète, ceux qui sont entrés dans l’arche de l’alliance. Voyons combien entrent. Dans tous les cas, nous nous conformons à la remise de la clé, afin que ceux qui le souhaitent puissent entrer.

Sans doute, quand on interprète toute cette sagesse qui est en paraboles, on peut facilement s’y retrouver si on a le Donum Dei, c’est-à-dire le don de Dieu pour les comprendre.

On a beaucoup parlé des eaux de la vie. Il est clair que du chaos, de ce mercure brut (qui sont les sécrétions sexuelles) à travers la transmutation, cette eau pure de la vie, cette eau étoilée, est libérée. Elle brille dans les ténèbres, c’est pourquoi il est écrit :

« Et la lumière brille dans les ténèbres ; et les ténèbres ne l’ont pas compris. » – Jean 1 : 5

Cette eau pure de la vie, cette étoile des mers (Stella Maris), l’étoile mère, l’étoile qui guide notre intérieur… Ceux qui savent s’orienter par cette étoile polaire ne feront pas naufrage dans les eaux orageuses de la vie. Mais ceux qui ne s’orientent pas par cette étoile feront naufrage…

De grands sages ont fait naufrage parce qu’ils ne se sont pas orientés par cette étoile ; mais ceux qui s’orienteront avec cette étoile ne feront pas naufrage, ils navigueront dans l’Arche de Ra et atteindront la résurrection…

Alors, mes chers frères et sœurs, l’immortalité est quelque chose qui doit être atteinte, et pour y parvenir, eh bien, il faut travailler sur soi. Car si l’on ne travaille pas sur soi, on n’atteint pas l’immortalité. Il faut l’obtenir ! Et vous ne pouvez pas l’obtenir si vous ne mourez pas (psychologiquement). Parce que « seulement avec la mort (psychologique) vient le nouveau »…

Si par exemple, on était un grand érudit, plus encore, si on fabriquait les corps existentiels supérieurs de l’Être mais ne mourait pas (psychologiquement) en soi, on deviendrait un hasnamuss à double centre de gravité, et on échouerait, c’est-à-dire qu’on deviendrait un avorton de la mère nature, de la mère cosmique.

« Qui veut vivre doit mourir », telle est la loi. Parce que je le répète, « seulement avec la mort vient le nouveau »… Bien sûr… quelle heure est-il ?

Disciple : Il est 20 heures…

Samael Aun Weor : Nous avons dépassé la limite. Jusqu’ici pour aujourd’hui, mes estimés frères et sœurs. N’oubliez pas ces déclarations alchimiques…

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Paracelsus

Samael Aun Weor : Paracelsus était un alchimiste intellectuel très brillant… …comme vous pouvez le voir…

Il faisait partie de l’école de l’abbé Johannes Trithemius, disciple de l’abbé Trithemius. L’autre disciple (très bon) de l’abbé Trithemius, était précisément Cornelius Agrippa.

Cornelius Agrippa n’a malheureusement pas accompli le grand œuvre. Cornelius Agrippa s’est consacré à rien de plus qu’à théoriser avec tout ce qu’il a appris de l’abbé Trithemius, et de nombreux, et de nombreux autres auteurs, il est devenu un intellectuel : théorisant, théorisant et théorisant, et quand il a voulu faire le grand œuvre… il est mort. Il était déjà au cœur du combat, luttant pour prendre possession de lui-même, mais la mort le surprit…

Au lieu de cela, Théophraste Paracelsus… il l’a fait : il est un maître ressuscité. Au début, comme je l’ai dit, il était à l’école de Salamanque. Maintenant dire ou oser dire que qu’il était un sorcier, un magicien noir… Je n’ose pas dire ça, parce qu’il n’a fait de mal à personne. Il était à l’école de magie de Salamanque (et c’est le même château de Klingsor où se trouve la salle de sorcellerie), mais depuis qu’il a abandonné, il a abandonné ; il a abandonné cette école. Au début, en cherchant, il passa par là, par l’école de magie de Salamanque…

Disciple : Comme vous, qui étiez affilié à l’ordre de la Jarretera…

Samael Aun Weor : A l’ordre de la Jarretera, à Rome… On passe par les mauvaises expériences qu’on a dans la vie, n’est-ce pas ?

C’est ainsi que Paracelsus est devenu, disons…, je n’oserais même pas dire : « magicien noir », c’est un peu exagéré. Il est allé à l’école de magie de Salamanque, n’est-ce pas ? Mais plus tard, il est déjà devenu un adepte de la fraternité universelle blanche. Il est un maître ressuscité, immortel, complètement immortel…

Helena Petrovna Blavatsky a eu tort de croire que Paracelsus disait qu’il était abstinent de sexe, parce qu’il n’a jamais été vu dans une affaire amoureuse…… H.P.B. avait tort ; puisqu’il est un maître ressuscité. Qu’il n’ait jamais exhibé sa femme, c’est autre chose ; mais qu’il devait avoir une femme pour accomplir l’auto-réalisation c’est un fait, car, sans coupe hermétique, le laboratoire ne marche pas ; ça ne fonctionne pas, ça ne fonctionne tout simplement pas…

Ainsi, pour que le laboratoire fonctionne, c’est-à-dire pour que les transmutations du plomb en or s’effectuent, il est nécessairement nécessaire d’avoir un vase hermétique. Vous savez très bien que Philippus Theophrastus Bombastus von Hohenheim a effectué le grand œuvre, puisqu’il est un maître ressuscité et qu’il sait faire de l’or. Ainsi, tout ce qui est dit, eh bien, à ce sujet (ceux qui disent que Paracelsus n’avait pas de femme) est faux, complètement faux…

Trois colosses étaient donc des disciples de l’abbé Trithemius. L’abbé Trithemius enseignait l’ésotérisme dans un monastère Catholique ; il appartenait à l’ordre Bénédictin et y enseignait l’ésotérisme, dans le même monastère ; il enseigna à ses disciples la science du Grand Œuvre.

Paracelsus était Disciple de l’abbé Trithemius, qui a appris toute sa science d’Albert le Grand. Albert le Grand était redoutable : une fois il a eu un banquet extraordinaire : il a célébré, il a fait une fête. Il a invité de nombreuses personnalités distinguées au banquet. Parmi ceux qui sont arrivés au banquet se trouvait le comte de Hollande. L’hôte avait daigné dresser la table au milieu du jardin, pendant l’hiver en Europe (quand la neige tombe à toute heure et avec un froid épouvantable).

Voici, cet homme a mis la table au milieu du jardin du monastère. Tous étaient perplexes ; ils se sont assis, parce que Saint Albert le Grand les ont appelé (puisqu’il était lui-même le « principal, le principal » de ce monastère, l’Abbé)… et comment auraient-ils pu dire non ? Même le comte de Hollande n’a pas décliné l’invitation, et même sa femme (une dame très délicate…) n’a eu aucun problème à s’asseoir dans la neige pour célébrer la fête. Est-ce que vous voyez ?…

Et au final, que s’est-il passé ? Soudain la neige s’est dissipée, le temps s’est remarquablement amélioré ; les oiseaux se mirent à voler et à chanter comme s’ils étaient en plein printemps ; le soleil s’est levé dans toute sa splendeur ; ils ont tous commencé à transpirer abondamment. Très heureux, ils ont trinqué avec du vin, ils ont tous célébré le banquet joyeusement et émerveillés, car c’était comme si c’était la fin du printemps ou le début de l’été, chaud…

Ils célébrèrent magnifiquement le banquet, tout le monde sortit heureux ; les plantes et les arbres pleins de fleurs ; les oiseaux chantaient, et c’était en plein hiver… (les arbres en hiver n’ont pas leurs feuilles, n’est-ce pas ? Eh bien, ils étaient tous remplis de feuilles). Il a changé les saisons à volonté. Ils ont bien terminé… ils sont entrés dans le monastère, puis tout le monde est parti…

Bien sûr, quand ils sont partis, ils étaient de retour en plein hiver. Mais pendant qu’ils étaient dans le jardin, c’était le printemps. Comment Albert le Grand a-t-il fait ? Comment a-t-il manipulé les élémentaux de la nature pour accomplir de telles merveilles ! C’est un maître ressuscité. On dit qu’il est « ressuscité » parce qu’il avait la pierre philosophale ; et je ne conçois pas un maître ressuscité qui n’ait pas la pierre philosophale : c’est évident. Pour la même raison qu’il est ressuscité, c’est parce qu’il a la pierre philosophale. La pierre philosophale est ce qui donne une résurrection. C’est la réalité des choses ; oui monsieur…

Contemplez par vous-mêmes la sagesse médiévale du Christianisme ésotérique…

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Disciple : J’aimerais que vous nous disiez, comment une personne peut-elle retrouver la foi solaire, quand elle a été perdue ?

Samael Aun Weor : La foi n’est pas récupérée jusqu’à ce que l’ego soit dissous. L’ego ne pourra jamais avoir la foi. Je pense que la vraie foi n’existe pas dans le mouvement Gnostique. Si elle est piégée dans l’ego, d’où viendra la foi ? L’ego est à cent pour cent un incroyant matérialiste. Tant qu’il y a l’ego, il y a du scepticisme. La foi absolue, à cent pour cent, ne peut exister tant que l’ego existe. L’ego et la foi sont antagonistes, ils ne peuvent pas être combinés, tout comme l’eau et l’huile ne peuvent pas être combinées.

Alors, ne parlons pas de foi ; il n’est pas possible d’y parvenir tant qu’on n’est pas passé par l’annihilation bouddhique. Parlons plutôt de la compréhension, et du combat pour mourir en nous-mêmes. À mesure que l’ego se désintègre, la foi surgira ; mais, tant que l’ego est vivant, toute possibilité de foi n’est qu’un vain fantasme. C’est tout.

Disciple : Maître, quelle est la différence entre la prémonition et l’intuition ?

Samael Aun Weor : Prémonition et intuition… Dans la prémonition il y a un pressentiment de ce qui va se passer dans le futur, alors le pressentiment peut prendre des formes…… l’intuition est différente. L’intuition est au-delà du pressentiment ; c’est un niveau supérieur, une octave supérieure à la simple prémonition.

Les intuitions passent par les différents centres supérieurs de l’Être : elles parviennent au mental, et si nous sommes réceptifs, nous les captons. En vérité, les intuitions viennent de la partie supérieure de l’Être au mental, et elles arrivent, comme je l’ai dit, en passant par les centres supérieurs de l’Être. Les intuitions sont merveilleuses, grâce à elles nous pouvons pratiquement nous orienter. Ainsi, nous devons faire une distinction claire entre la prémonition et l’intuition. Clarifié ?

Disciple : Clarifié ! Maître, j’aimerais que vous me disiez s’il y a une différence entre les concepts de plans, de dimensions et de ciel.

Samael Aun Weor : Affaire de noms, affaire de noms… Quant au mot « plan » je l’ai déjà supprimé de mes livres. Vous remarquerez que je ne l’utilise pas. Je l’ai utilisé dans des livres comme Le Mariage Parfait, La Révolution de Belzébuth (qui sont vraiment des livres naissants), mais dans mes livres supérieurs je n’ai pas utilisé un tel terme, car il conduit à de nombreuses erreurs. Le mot « plan » met dans le mental l’idée de quelque chose qui est plat ou horizontal. Et, si nous parlons de « plans » astral, mental, causal, cela nous donnera la fausse idée de monter des échelons composés de différents plans, ce qui est absurde.

J’ai donc préféré utiliser des termes tels que : dimension, mondes supérieurs, ou mondes inférieurs, etc… Dimension, eh bien… évidemment nous vivons dans un monde à trois dimensions : longueur, largeur et hauteur. Au-delà se trouve le monde de la quatrième dimension qui est le temps ; le monde de la cinquième dimension, l’éternité ; le monde de la sixième dimension est au-delà de l’éternité et du temps ; et, le monde de la septième dimension qui est l’esprit pur inconnu de dimension zéro. Il me semble que le concept de multi-dimensionnalité est plus sage que celui de « plans », dans le style théosophe. Y a-t-il autre chose ?

Disciple : Oui maître, en ce qui concerne les invocations, ce qu’on nous a dit est……eh bien, on croit que les anges lunaires de Vénus et les anges de l’amour sont différents. J’aimerais que vous me disiez s’ils sont identiques ou s’il y a une différence entre eux.

Samael Aun Weor : Astrologiquement parlant, on dira que Vénus est amour. Et si nous disons que les anges Vénusiens sont des anges de l’amour, nous parlons de quelque chose de très exact. Mais nous devons aussi garder à l’esprit que l’amour est le summum de la sagesse. Il n’est donc pas étonnant que l’ange Anael, qui est un ange de l’amour (de type Vénusien), soit à la fois sage et puissant. Dans la voix de l’ange Anael, la sagesse et le pouvoir sont combinés. Et c’est absolument Vénusien. Souvenons-nous d’Hermès Trismégiste lorsqu’il disait : « Je vous donne l’amour dans lequel tout le summum de la sagesse est contenu »…

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Tu m’interroges au sujet des mantras et pourquoi n’en parle-t-on plus… ma réponse est claire : pourquoi continuer à répéter ce que j’ai déjà dit à propos des mantras ? Ils font partie d’un langage très pur de la nature, du verbe d’or qui comme un fleuve sublime coule toujours sous l’épaisse jungle du soleil.

Je ne parle pas tellement de nos jours des mantras parce que je suis plus concerné par la « mort » ; Je souhaite que chacun de vous meure en lui-même. Tant que vous n’êtes pas mort à vous-même, vous n’avez rien accompli. Tant qu’on continue à vivre…

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Disciple : Vénérable maître, quels projets le mouvement Gnostique a-t-il aujourd’hui ici dans la République Mexicaine ?

Samael Aun Weor : A deux heures de l’après-midi, nous parlerons à la télévision sur le canal 4. Le soir, à huit heures du soir, nous aurons une nouvelle conférence dans l’auditorium de la galerie municipale de Guadalajara ; c’est « l’auditorium de la culture ». Donc, le travail que nous avons aujourd’hui est intensif.

Ces conférences publiques à Guadalajara attireront des milliers de personnes dans les rangs du mouvement Gnostique Chrétien universel. Nous avons proposé de faire un grand travail intensif dans tout le pays ; surtout maintenant, nous devons travailler avec des projections vers le nord.

La Gnose fleurira dans tout le nord du Mexique ; dans tout le nord du Mexique, une grande révolution spirituelle aura lieu. Évidemment, dans le nord du Mexique, de grandes révolutions se font, c’est pourquoi nous devons travailler dans le nord du Mexique avec une grande intensité.

Disciple : Sur quelles villes en particulier, vénérable maître, travaillerons-nous immédiatement ?

Samael Aun Weor : Pour l’instant, après Guadalajara, nous continuerons avec San Luis Potosí ; là on attend déjà. Il y a beaucoup de propagande dans la presse, même Coca-Cola va y être annoncé, etc. Ils nous ont donné pour le travail Gnostique, pour trois jours, la « salle de la culture ». Évidemment, je comprends que ce centre culturel à San Luis Potosí sera très bénéfique pour notre travail.

Disciple : Quand commencerons-nous en Europe ?

Samael Aun Weor : Dans la décennie à venir, nous devrons travailler en Europe. Alors la Gnose brillera dans tous les pays Européens. Je pense que là-bas, après 1983 ou 1984, ou 1985 ou un peu plus, un peu moins, nous devrons voyager dans l’ancien monde, dans le but de faire une révolution spirituelle sur tout le continent Européen. Avec nous sera le maître K.H. (Koot Hoomi), qui viendra à Londres du Tibet ; je travaillerai en étroite collaboration avec lui, afin que le mouvement Gnostique Chrétien universel puisse rayonner dans chacun des pays d’Europe.

Disciple : Vénérable maître, l’an 2500 sera-t-il définitif pour la planète Terre ?

Samael Aun Weor : L’an 2500 est symbolique. Si on additionne le 2 au 5, on obtient 7. Cela nous rappelle le septième sceau de « l’Apocalypse » de Saint Jean. L’humanité a déchiré six sceaux, le septième sceau reste à déchirer. Mais, « le jour et l’heure nul ne le sait, sauf le père », ainsi est-il écrit et ainsi sera-t-il fait !…

En tout cas, ce que je peux vous assurer, c’est que le cataclysme final est plus proche qu’on ne le pense.

Disciple : Maître, j’aimerais que vous nous disiez quelque chose sur la façon d’obtenir les 3 % que l’on a à la naissance ? Parce que certains auteurs disent que c’est encore 3% d’essence, disons que c’est……un embryon……d’essence pure qui grandit……au fur et à mesure que la personnalité est nourrie. Quelle est cette essence, comment naît-elle et comment se développe-t-elle ?

Samael Aun Weor : Eh bien, tout d’abord, commençons par d’où vient l’essence ; d’où est ce qu’elle vient ? Peut-être vient-elle de la galaxie ; je dis qu’elle vient d’au-delà, d’au-delà de la galaxie. Il y a beaucoup de concepts là-dedans… En tout cas, pour moi, l’essentiel vient des étoiles dans le firmament. Normalement, on dit qu’elle vient de l’infini (du moins de cet infini que nous connaissons). Elle descend vers la galaxie, et de la galaxie elle passe, ensuite, vers le soleil qui nous illumine. Du soleil qui nous illumine elle vient, eh bien, aux planètes, des planètes elle vient à la terre…

Eh bien, et vous pouvez même parler le langage de la musique, n’est-ce pas ? J’ai toujours pensé qu’il y avait plusieurs « infinis ». L’infini d’Einstein, pour moi, n’est qu’un infini. Einstein disait : « l’infini tend vers une limite ». C’est vrai…

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La capacité de parler a terriblement dégénéré. Certes, le vocabulaire utilisé collectivement est trop pauvre, très pauvre. Même les écrivains modernes n’ont plus dans leurs livres un vocabulaire très riche, mais plutôt pauvre. Normalement, sept voyelles pourraient être utilisées aujourd’hui ; le M et le S sont aussi des voyelles.

Disciple : Le M et le S sont aussi des voyelles ?

Samael Aun Weor : Bonjour ! Le M mmmmmmmm. Le Sssssssss. Ce sont des voyelles…

Il y a tellement de choses… Par exemple, actuellement, de tous les phénomènes de la nature qui se produisent autour de nous, seule une millionième partie est perçue ! Cela semble incroyable (je ne parle pas de phénomènes métaphysiques, mais de phénomènes physiques), et que seule une millionième partie soit ce qui est perçu, indique que l’état de la conscience dans lequel l’humanité se trouve est si endormi…

Disciple : L’humanité n’a même plus 3%…

Samael Aun Weor : J’ai remarqué, par exemple, parmi les phénomènes de la nature, des choses que j’ai parfois commentées avec certains d’entre vous et j’ai résolu de ne plus les commenter ; puisque vous ne les comprenez pas…

Par exemple : J’ai (60 ans) personnellement connu le Maréchal de Gaulle, le Général de Gaulle, un Général Français, pendant la Seconde Guerre Mondiale. Un jeune homme (il était jeune quand il s’est soulevé contre Hitler) n’était pas d’accord avec le Maréchal Pétain. Le Maréchal Pétain a joué le jeu d’Hitler. Et oui, le Maréchal Pétain a réussi à empêcher le Führer d’envahir toute la France : le Maréchal Pétain, n’ayant pas assez de résistance pour pouvoir vaincre les forces Germaniques, a décidé d’y jouer un petit jeu, un petit jeu politique, n’est-ce pas ?

Disciple : Pour l’empêcher de bombarder Paris ?

Samael Aun Weor : Pour l’empêcher de bombarder Paris, et de finir par détruire la France entière… Au fait, le Maréchal Pétain était mal payé : il a finalement été condamné à la réclusion à perpétuité. Le Maréchal Pétain s’est déjà désincarné…

Mais bon, ce que je veux dire, c’est que j’ai rencontré le Général de Gaulle jeune, aussi jeune que je pouvais l’être ; et croyez-moi, quand je suis allé commenter quelque chose, personne ne m’a jamais compris, jamais. Je ne m’attends pas à ce que vous y accordiez beaucoup d’attention. Il s’est désincarné à 80 ans, le Général de Gaulle, et je l’ai rencontré aussi jeune que moi, et il s’est désincarné à 80 ans.

Je ne m’attends pas à ce que vous compreniez, car il est impossible que les zones du cerveau, faites pour enregistrer cela, fonctionnent en vous… Elles ne fonctionnent pas. Étant nous de mon âge, comment se désincarne-t-il à 80 ans ?

Disciple : Permettez-moi une clarification. Il est possible que la moitié soit comprise, n’est-ce pas ? Ou peut-être que nous devenons plus confus. Je suis confus, mais je voudrais clarifier quelque chose. Vous l’avez connu au moment de la Seconde Guerre Mondiale…

Samael Aun Weor : Oui !

Disciple : Quand il avait, comme vous dites, son âge…

Samael Aun Weor : Jeune ! A l’époque où j’avais… an. C’est la vérité ! un jeune homme !

Disciple : Et il s’est désincarné à l’âge de 80 ans ?

Samael Aun Weor : Et il s’est désincarné déjà âgé de 80 ans. Et je l’ai rencontré jeune, jeune homme. Mathématiquement on dira :

Disciple: « Il n’y a pas moyen »…

Samael Aun Weor : « Il n’y a pas moyen ». « Absurde ! » Et je vous le dis : les zones pour enregistrer ce phénomène ne fonctionnent pas dans le cerveau humain…

Disciple : Mais le connaissiez-vous physiquement, maître ?

Samael Aun Weor : Oui, à cette époque…, et il est mort à l’âge de 80 ans…

Disciple : …il a vécu sa vie normale…

Samael Aun Weor : Son « curriculum vitae » ? Normal.

Disciple : A-t-il vécu sa vie de vie « horizontale » comme n’importe quel autre être humain ?…

Samael Aun Weor : Comme n’importe qui !

Disciple : Quelle est la différence s’il vivait une vie comme n’importe quel autre être humain ?…

Samael Aun Weor : Eh bien, dans la nature, il y a beaucoup de failles, qui n’ont aucune explication « logique ».

Disciple : De la logique n’a rien !

Samael Aun Weor : Maintenant ne parlons plus du Maréchal de Gaulle, cherchons un…

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Disciple : Eh bien, vous me disiez, maître, qu’ici au Mexique, cela vous a coûté beaucoup de travail pour former le groupe et ainsi de suite…

Samael Aun Weor : Eh bien, bien sûr que oui ! Le fait est qu’ici c’est assez difficile, car il s’avère que le Mexique est gouverné par Saturne. Je comprends que la constellation qui règne ici, dans ce pays, est le Capricorne, n’est-ce pas ? C’est la maison de la planète Saturne, donc le travail ici dans ce pays est assez difficile. Pendant de nombreuses années, j’ai dû lutter pour pouvoir former le mouvement Gnostique Mexicain.

Heureusement, après environ 18 ans de travail acharné, j’ai réussi à former un groupe de paladins Gnostiques. Et ces paladins sont prêts, alors, à former, disons, un gigantesque mouvement qui va de frontière en frontière et de mer en mer, à travers tout le pays : de la frontière Guatémaltèque à la frontière Américaine. Et de l’Atlantique au Pacifique. Mais c’est une question de beaucoup de lutte…

Disciple : Oui, maître…

Samael Aun Weor : Travail acharné, alors. Aujourd’hui, eh bien, il y a plusieurs groupes qui sont dûment organisés, n’est-ce pas ? Nous avons, par exemple, la première chambre où beaucoup de gens vont. La seconde chambre est déjà un peu moins fréquentée parce qu’ici ça devient un peu de travail d’admettre des gens dans la seconde chambre, il faut être sûr que ces gens sont déjà complètement définis, n’est-ce pas ? Donc, il est clair que dans la seconde chambre, nous allons officier. Et donc, il faut beaucoup de vénération, beaucoup de respect ; qu’ils sont dûment préparés à apprécier la valeur ésotérique de la seconde chambre. Je ne pourrais pas mettre des individus qui ne sont pas complètement définis dans la seconde chambre, ce serait absurde. Alors là, il faut beaucoup de temps pour faire passer quelqu’un à la seconde chambre…

Disciple : En effet !

Samael Aun Weor : Oui, je prends souvent jusqu’à un ou deux ans ; il y a des individus qui ont trois ans d’études et qui ne sont pas encore passés à la seconde chambre. Parce qu’ils ne donnent pas, ils ne donnent pas la note nécessaire. Bien sûr, dans la « constitution et les règles », dans les « règlements », nous devons tenir compte des différences entre les pays d’Amérique du Sud, n’est-ce pas ? Parce qu’il faut tenir compte de la psychologie des gens, n’est-ce pas ?

En Amérique du Sud, il y a un aspect émotionnel plus développé qu’ici en Amérique du Nord. C’est pourquoi ici, pour faire passer les gens de la première à la seconde chambre, il faut d’abord beaucoup les instruire, bien les préparer ; alors seulement osons-nous le faire, sinon non.

Maintenant, pour la troisième chambre, celle-ci en a quelques-unes. La troisième chambre fonctionne, eh bien… vous allez avoir l’honneur de la voir. Je vais vous y conduire, pour que vous puissiez voir comment fonctionne la troisième chambre.

Je souhaite que l’Amérique du Sud suive l’exemple. Alors, je vais vous emmener dans la troisième chambre, vous pourrez savoir comment fonctionnent les autres chambres, etc., pour qu’en Amérique du Sud vous puissiez, disons, parler clairement aux frères et sœurs, de tout cela.

Je vais également vous enseigner une série d’exercices spéciaux et pratiques pour que les personnes d’un certain âge puissent retourner à la jeunesse. Et d’autres pratiques, par exemple, que nous avons pour la transmutation sexuelle. Il y a beaucoup de personnes qui n’ont toujours pas de femme et ces personnes doivent apprendre à transmuter sexuellement, de toute façon, n’est-ce pas ?

Ici, vous obtiendrez tous ces enseignements, vous les aurez de toute façon… Maintenant, quand le congrès arrivera, c’est à votre tour d’aller à ce grand événement, mais ensuite vous emporterez cette connaissance qui est si nécessaire là-bas en Amérique du Sud et du Centre…

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Disciple : Maître, nous voulons savoir comment vous faites pour écrire vos livres, d’où vous viennent tant d’informations, qui vous aide et combien d’ouvrages devez-vous écrire pour remplir votre mission ?

Samael Aun Weor : Certes je ne sais toujours pas combien d’ouvrages j’aurai à écrire. J’obtiens les informations des mondes supérieurs de conscience cosmique. J’utilise normalement le nirvikalpa-samadhi, dans un état de manteya : ravissement, extase, ou peu importe comment vous voulez l’appeler. Je collecte les informations ; Je l’obtiens et je l’apporte au monde physique. La partie vraiment ardue et difficile pour moi consiste à devoir adapter, au milieu culturel dans lequel nous évoluons, toutes les informations apportées des mondes supérieurs.

Évidemment, il est nécessaire de me documenter et je le fais, naturellement, avec une infinie patience. Ainsi, la crue réalité des faits est que j’apporte le corps de doctrine des dimensions supérieures de la nature et du cosmos. Le travail d’écriture de livres est effroyablement difficile. Quand on pense qu’il faut coordonner l’aspect spirituel avec des questions purement rhétoriques, grammaticales, philosophiques, etc., la tâche devient laborieuse et délicate.

Disciple : À quoi attribuez-vous le fait qu’un grand nombre de personnes entrent dans les études Gnostiques puis se retirent ?

Samael Aun Weor : Il faut d’abord penser au centre de gravité permanent. Incontestablement, très peu de personnes sont celles qui ont formé, en elles-mêmes, un tel centre. Il est clair que l’ego, en lui-même, est composé d’une multiplicité de « Moi » ; c’est-à-dire que nous n’avons pas un « Moi » singulier, mais un pluriel, et notre conscience est embouteillée dans cette multiplicité d’éléments inhumains qui constituent l’ego.

Tous ces éléments psychiques se battent pour la suprématie. L’« élément » qui aujourd’hui, par exemple, jure allégeance au mouvement Gnostique, quelques instants plus tard est remplacé par un autre qui n’a aucun intérêt dans le mouvement, alors le sujet se retire.

Si les gens comprenaient qu’en eux-mêmes il y a beaucoup de « personnes » ou de Moi, ils comprendraient aussi la raison pour laquelle il y a tant de variété dans les caractères.

L’homme qui aujourd’hui jure fidélité à une femme n’est pas toujours le même. Ce « Moi » qui a prêté serment n’est qu’un de ses nombreux « Moi », déplacé lorsqu’un autre « Moi » prend le contrôle de la machine humaine ; alors le serment d’amour reste sans fondement, alors le sujet s’en va, s’absente, et la femme est déçue.

Dans le même corps humain, de nombreux « Moi » vivent. L’ego qui aujourd’hui est déterminé à fouler le chemin du fil du rasoir est déplacé par un autre qui n’est pas intéressé par ce chemin, et évidemment, on voit que tôt ou tard la personne se retire.

Disciple : Maître, vouliez-vous nous expliquer pourquoi, pour commencer un travail ésotérique sur soi, il faut avoir le niveau d’un bon maître de maison ?

Samael Aun Weor : Certes, celui qui veut atteindre l’auto-réalisation, avec succès, pour parcourir le « chemin du fil du rasoir », il faut commencer par être un bon propriétaire, savoir gérer sa maison avec harmonie, avec beauté, avec perfection. Ceux qui, dans la vie pratique, n’ont pas su organiser un foyer ne sont pas aptes au chemin, ils ne peuvent jamais s’auto-réaliser. J’ai pu observer que beaucoup de ceux qui marchent actuellement sur le chemin et qui n’ont pas su être un bon propriétaire, ont certainement été un échec manifeste.

Disciple : Maître, beaucoup ont été frappés par le fait que des livres comme La Révolution de Belzébuth et d’autres sont pleins de diatribes, de critiques sévères et de déclarations contre certains auteurs. Il ne manque pas de ceux qui voient une contradiction entre votre ancienne attitude et la « doctrine du cœur », dont vous parlez dans de nombreux livres. Qu’est-ce qui a causé ces attaques et pourquoi ne les utilisez-vous plus ?

Samael Aun Weor : Le paysan qui va semer doit d’abord brûler la mauvaise herbe, les chardons, les épines et tout ce qui est inutile, afin que plus tard il puisse planter le grain d’où viendra la vie. Les ouvriers qui vont construire une maison doivent d’abord creuser le sol, creuser dans la terre dure, afin d’établir une fondation solide pour la construire. De même, pour moi, qui ai eu à délivrer le message pour la nouvelle ère du Verseau, j’avais la tâche de n’importe quel agriculteur ou ouvrier. J’ai dû pointer l’obstacle, montrer le danger, l’erreur, avant de pouvoir y jeter le « grain culturel » de l’ère nouvelle, qui à cette époque commence au milieu du tonnerre auguste de la pensée.

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Les merveilles du cosmos… Cela m’a aussi aidé à me souvenir……une éducation supérieure et beaucoup de détails, n’est-ce pas ? Alors, méticuleusement, je me bats et me bats, disons, désespérément, et à différents moments pour me relever de la boue de la terre……jusqu’au jour, eh bien, où je suis revenu sur le chemin royal, comme Dante l’a fait aussi, n’est-ce pas ?

Si on lit la « Divine Comédie » de Dante, il dit… (et il commence, eh bien, à descendre aux enfers, et tout ça, n’est-ce pas ?). Il dit:

« Au milieu du voyage de notre vie, je suis revenu à moi, dans un bois sombre, où le chemin direct était perdu. C’est une chose difficile à dire, à quel point ce bois était sauvage, dur et impénétrable, de sorte que le fait d’y penser recrée la peur. Elle n’est guère moins amère que la mort : mais, pour raconter le bien que j’y ai trouvé, il faut que je raconte les autres choses que j’y ai vues. Je ne peux pas dire correctement comment j’y suis entré. J’étais si plein de sommeil, à ce point où j’ai abandonné le vrai chemin. » – Divine Comédie de Dante Alighieri

C’est comme cela que parlait Dante, n’est-ce pas ? Eh bien, je dis la même chose puisque, comme lui, j’étais un bodhisattva tombé. Mais El אל m’a ramené sur le chemin droit ; enfin, je me suis relevé, de la boue de la terre.

Alors, quand l’Être réel veut vous élever, il fait des efforts suprêmes ; il vous soulève, n’est-ce pas ? Quand il veut vous prendre, il fait des efforts désespérés et vous prend. Maintenant je suis debout, grâce à El אל (Dieu), travaillant pour l’humanité, combattant sous les ordres du père ; on y va petit à petit.

L’essentiel est que les gens reçoivent les enseignements, n’est-ce pas ? Que tout le monde reçoive le message… …c’est l’important !…

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Disciple : Passons maintenant au domaine de l’anthropologie, pourriez-vous nous dire d’où viennent les Mayas ?

Samael Aun Weor : Nous avons découvert la racine des Mayas en Atlantide ; leur « tronc-racine » est en Atlantide. Avant la submersion de l’Atlantide, de nombreux Mayas sont partis pour l’Amérique ; ils sont arrivés au Yucatan. Ils sont arrivés au pays du Guatemala, etc., et d’autres sont partis en Égypte, au Tibet, etc.

Disciple : Aussi au Pérou ?

Samael Aun Weor : Non, les peuples du Pérou sont une autre race ; les Incas du Pérou, les Incas de Manco Cápac sont d’autres peuples.

Disciple : Ils disent qu’Hermès Trismégiste était une divinité Atlante qui est arrivée en Égypte, qui à cette époque était un peuple semi-civilisé. Est-ce correct ?

Samael Aun Weor : Hermès Trismégiste est un Égyptien ; un grand sage, un maître sage, le grand avatar de l’Égypte. Bien sûr, il a hérité de la sagesse des Atlantes et c’est autre chose. De l’Atlantide, il reçut donc toutes ces anciennes connaissances ; mais, Hermès Trismégiste est un maître Égyptien. Il est le grand avatar des Égyptiens. Les Égyptiens ont hérité de la sagesse de l’Atlantide ; nous ne le nions pas.

Disciple : Pourrait-on dire aussi que, pour cette raison, les pyramides Aztèques coïncident avec les pyramides Égyptiennes ? Que pour cette raison tous deux révèlent le même savoir ?

Samael Aun Weor : Oui, naturellement : l’Atlantide est le tronc commun de l’Orient et de l’Occident, de l’Amérique avec l’Europe, et d’autres endroits du monde. Il est donc évident que les pyramides Égyptiennes et les pyramides de l’ancien Mexique reposent sur la même connaissance, sur la même sagesse. Les pyramides du Mexique sont plus anciennes que celles d’Égypte. Au temps de l’Atlantide, il y avait deux lieux de pèlerinage : l’un, aux pyramides d’Égypte ; un autre, vers les pyramides de Teotihuacán. C’étaient deux lieux de pèlerinage.

Disciple : Y a-t-il une relation entre le triangle des Bermudes et l’Atlantide ? C’est-à-dire qu’à l’époque de l’Atlantide, ce que nous appelons maintenant le Triangle des Bermudes se trouvait-il dans les terres de l’Atlantide ?

Samael Aun Weor : Eh bien, le Triangle des Bermudes est une porte ouverte sur la quatrième verticale ; c’est clair. Des avions, des gens, des bateaux, ont disparu dans le triangle des Bermudes. Il y a une porte d’accès à la quatrième verticale dans cette région. L’Atlantide couvrait totalement toutes les Antilles ; c’était un grand continent situé dans l’océan qui porte son nom, l’Atlantique, et s’étendait du nord aux régions boréales, et du sud au nord. Le continent Atlante était assez vaste. En effet, il n’est pas possible que l’Atlantide ait pu tenir dans le triangle des Bermudes, qui est un petit triangle, mais plutôt, le triangle des Bermudes faisait partie de l’Atlantide. Au lieu de cela, l’Atlantide couvrait tout l’océan Atlantique. Elle était énorme, énorme…

Disciple : Quand on parle de 2500 comme l’année où la cinquième race racine actuelle se terminera, devrions-nous le prendre comme un nombre symbolique ou obéit-il à une certaine chronologie ?

Samael Aun Weor : C’est symbolique. C’est pourquoi nous l’avons cité dans La Doctrine Secrète de l’Anahuac. C’est une date symbolique qui coïncide avec le moment où le septième sceau de l’apocalypse de Saint Jean est déchiré. Il se rapporte à la rupture du septième sceau, car 2 + 5 font 7. L’humanité a brisé 6 sceaux jusqu’à la date actuelle ; ainsi, à un moment donné, l’humanité déchirera le septième sceau, et il est dit symboliquement que cela se produira en l’an 2500. Ne prenez pas ce chiffre au pied de la lettre. Le début définitif des catastrophes est en l’an 2043, car le 13e Katun (des Mayas) commence en 2043. Cela est écrit et cela est connu de tous les sages de Maya. J’ai demandé à un vieil homme Maya de Palenque : « Votre fils verra-t-il le 13e Katun ? »

Alors le vieil homme a répondu: « Non, mon fils ne le verra pas. »

« Votre petit-fils verra-t-il le 13e Katun ? »

Il a répondu: « Mon petit-fils le verra »…

Le 13e Katun, comme les 12 autres Katuns, sera rempli à la lettre. Chacun des 12 Katuns a été exact ; aucun n’a échoué. Le 13e Katun entre vers l’an 2043. Ils estiment une moyenne entre 2040 et 2043, plus ou moins ; c’est là que les Mayas placent le 13e Katun.

Disciple : Qu’est-ce que tout cela à propos des « Katuns » ?

Samael Aun Weor : Vous devez étudier le livre « Popol Vuh », ou le livre de « Chilam Balam de Chumayel » ; vous y recevrez des informations détaillées sur les 13 Katuns. Il est impossible que dans ce petit entretien vous puissiez réaliser toute la sagesse des 13 Katuns. Ils couvrent d’énormes étendues de siècles, de temps ; c’est une chose très vaste.

Disciple : Y a-t-il un cycle tous les 52 ans, selon le calendrier Nahua ?

Samael Aun Weor : Non, c’est le cycle du « renouveau des feux », lorsque « l’ancien feu s’éteint » et qu’un « nouveau feu » s’allume. Ce sont sept cycles de 52 ans chacun, qui sont très exacts, mais ceux-ci sont à leur tour liés à des cycles plus grands. Les gens de cette époque ne voient que les petits cycles de 52 ans, mais, en réalité, chacun des sept grands cycles correspond à une race racine, et 5 + 2 donne encore 7, le septième sceau.

Ainsi, une chose est la première race racine qui existait dans le monde, qui était la race racine Protoplasmique, et une autre chose est la seconde race racine, celle des Hyperboréens ; une autre la troisième race racine, celle des Lémuriens ; une autre, la quatrième race racine, celle des Atlantes ; une autre la cinquième race racine, notre race racine ; et une sixième viendra, puis la septième race racine.

Évidemment, ce sont les soleils Nahua : le premier soleil, par exemple, est la première race racine ; le second soleil, la seconde race racine ; le troisième soleil, troisième race racine ; le quatrième soleil, quatrième race racine ; cinquième soleil, la cinquième race racine, qui est nous : nous sommes les enfants du cinquième soleil. Ainsi, lorsque l’on parle du cinquième soleil, il se réfère à la race racine Aryenne. Les enfants du sixième soleil appartiennent à la « résurrection des dieux » et ceux du septième soleil seront les derniers, ceux de la septième race racine.

Alors maintenant, nous sommes dans le cinquième soleil. C’est à cette époque que le 13e Katun des Mayas est attendu. La grande catastrophe qui approche, qui est déjà aux portes, arrivera dans le 13e Katun.

Disciple : En l’an 2043 ?

Samael Aun Weor : Oui, quelque part entre 2040 et 2043, le 13e Katun commencera. Nous sommes dans le 12e Katun ; nous n’avons pas encore atteint le 13e. Avec le 13e Katun vient l’approche maximale d’Hercolubus. Il est clair que lorsqu’Hercolubus s’approchera de notre planète de manière exagérée, cela produira des catastrophes car c’est une très grande planète, plusieurs milliers, presque des millions de fois plus grande que la Terre. C’est un « monstre », qu’à l’approche de sa proximité la plus proche de notre orbite terrestre, eh bien, la planète Terre ne pourra pas résister à ses forces. Hercolubus bouleversera complètement la terre.

Mais avant que la catastrophe ne se produise, où elle se renversera, avec sa puissance magnétique, Hercolubus tirera à la surface le feu liquide qui se trouve à l’intérieur de la Terre. Ce feu liquide, une fois ramené à la surface, se répandra dans toute la croûte terrestre et la brûlera complètement ; il n’y a rien qui puisse rester sans brûler ; tout va brûler.

Ainsi, quand tout brûlera, alors, toute l’humanité périra. Ce sera le jour du « grand feu universel » prophétisé par Michel de Nostradamus ; prophétisé par l’apôtre Pierre lorsqu’il a dit :

« Le jour du Seigneur viendra comme un voleur dans la nuit. Les cieux passeront avec un grand bruit, et les éléments fondront avec une chaleur ardente, la terre aussi, les oeuvres seront brûlés. Les cieux étant en feu et les éléments fondront avec une chaleur ardente. » – 2 Pierre 3 : 10-12

Ceci est également prophétisé par Jésus de Nazareth dans son sermon prophétique ; prophétisé par les Mayas dans leur 13e Katun ; prophétisé par les Nahuas quand ils disent que « les enfants du cinquième soleil périront par le feu et les tremblements de terre » ; c’est-à-dire qu’elle est prophétisée et prophétisée encore et encore par tous ; il y a beaucoup de documentation à ce sujet. Que la croûte terrestre brûlera complètement, qu’il ne restera rien de vivant.

Maintenant, à l’approche maximale d’Hercolubus, il y aura une révolution des axes terrestres. Il y a donc un mouvement complet : ce qui est aujourd’hui des pôles deviendra l’équateur, et ce qui est aujourd’hui l’équateur deviendra des pôles. La terre fera un saut périlleux ; ce sera quelque chose d’horrible…

Un extraterrestre a dit que si Hercolubus devait exploser (ils ont les méthodes et pourraient le faire), la catastrophe serait si terrible qu’elle détruirait tout ce système solaire. Voyez comme Hercolubus est grand…

Disciple : L’approche d’Hercolubus affectera-t-elle également d’autres planètes ?

Samael Aun Weor : Eh bien, c’est ce que disent les astronomes. Nous avons, dans notre institution, une carte dessinée par les astronomes eux-mêmes ; donc, nous n’inventons rien par nous-mêmes. Cela a déjà été dûment étudié par tous les observatoires de Londres, Paris, Manille et d’ailleurs. Voilà la carte que les astronomes ont tracée ; nous ne l’avons pas tracé. On pourrait dire : « eh bien, à cause de votre fanatisme vous l’avez tracé », mais non, nous n’avons pas tracé cela ; ce sont les astronomes officiels qui l’ont tracé. Selon cette carte, Hercolubus affecte directement la Terre et influence secondairement Jupiter, Mars et Uranus. Nous disons « secondairement », car cela affecte fondamentalement la planète Terre.

Disciple : Pourquoi, spécifiquement, cela devrait-il arriver dans notre système solaire ?

Samael Aun Weor : C’est le « jeu » mécanique des sphères ; c’est un « jeu » qui existe depuis l’aube de la création. Notre système solaire voyage autour de la ceinture zodiacale, avec la fin de chaque voyage autour de la ceinture zodiacale, la fin de ce voyage coïncide avec l’orbite d’Hercolubus. C’est donc un mouvement mécanique stellaire.

Disciple : Est-ce que tout cela est synchronisé ?

Samael Aun Weor : Oui, synchronisé. Hercolubus a son orbite autour du soleil Tylar et vient coïncider, à la fin de son voyage cosmique, avec notre terre et tout notre système solaire. Ainsi, Hercolubus coopère avec cela, marquant la fin de l’année sidérale.

Disciple : Si tout est brûlé sur la croûte terrestre, comment ou de quelle manière l’humanité, les animaux, les plantes et tout le reste fleuriront-ils à nouveau ?

Samael Aun Weor : Eh bien, il y aura des endroits qui ne seront pas touchés. Il est possible, par exemple, que de nombreux points, de nombreuses hautes collines soient converties en îles ; que de nombreuses hautes collines, telles que des montagnes comme l’Everest, ne subissent pas de dommages. Aujourd’hui, l’Everest est à 8 800 mètres d’altitude et serait une île merveilleuse. Je peux vous assurer que l’Everest va devenir une île, et si certains étaient malins ils pourraient escalader l’Everest pour qu’il ne leur arrive rien, mais les pauvres gens mourraient de faim ; pendant ce temps, ils mourraient dans la neige et la glace. Eh bien, et il y aura tellement d’endroits de hautes montagnes qui deviendront des îles.

Il faut aussi garder à l’esprit que le noyau à former sera constitué par l’armée du salut mondial. Ce noyau, évidemment, devra marcher vers un nouvel exode. Avant la catastrophe, ils seront secrètement sortis ; ils seront emmenés, conduits sur une île de l’océan Pacifique où il ne se passera rien. C’est une île assez grande, où vous pouvez avoir de l’agriculture, où vous pouvez avoir du bétail, où vous pouvez avoir des chevaux, où vous pouvez prendre soin de nombreuses espèces afin qu’elles ne disparaissent pas. Le groupe restreint marchera vers cette Île du Pacifique…

Disciple : Maître, la pensée me vient maintenant : quel sera le sort de notre Lune, après la catastrophe qui approche ?…

Samael Aun Weor : Eh bien, je n’ai pas investigué sur le destin de la Lune qui nous illumine. J’ai toujours pensé qu’elle tomberait sur la Terre ; J’ai toujours pensé cela, parce que la Terre, petit à petit, à travers les siècles, l’a attiré. Avec la venue d’Hercolubus il est possible que la chute de la Lune sur la Terre soit provoquée ; c’est une possibilité. Maintenant, au cas où cela ne se produirait pas, la chute de la Lune sur la Terre se produira plus tard.

Mais bon, en tout cas, ce que je peux vous dire et vous garantir, c’est que la catastrophe est inévitable. Nous formons l’armée du salut mondial avec des personnes de toutes nationalités, peuples et langues. Mais, que cherchons-nous ? Nous cherchons à former le noyau qui servira de base à la future sixième race racine ; c’est ce que nous faisons. Nous voulons ce noyau. Le mouvement Gnostique s’est développé ; il est établi dans tout l’hémisphère Occidental. Des millions de personnes appartiennent déjà au mouvement ; ce sont des gens de la Gnose. Le mouvement Gnostique se développera bientôt à travers l’Europe et l’Asie ; en Asie, il atteindra son apogée.

Mais parmi tous ces millions de personnes qui entrent dans la Gnose, seuls les personnes qui ont travaillé sur eux-mêmes, qui ont dissous l’ego ou au moins une partie de l’ego, seront sélectionnés afin de les conduire jusqu’à l’île où ils doivent être conduits. Mais les gens avec l’ego, des gens qui n’ont pas travaillé sur eux-mêmes, qui n’ont pas su dissoudre l’ego, ne sont pas des personnes de confiance ; cette classe de personnes périra par le feu et l’eau. Vous pouvez vraiment avoir confiance en ceux qui travaillent sur eux-mêmes ; ce sont des personnes en qui vous pouvez avoir une certaine confiance. C’est la crue réalité des faits !

Sur cette île, les survivants attendront quelques siècles au milieu de la vapeur d’eau, car à cette époque la Terre sera enveloppée de feu et de vapeur d’eau. Là, ils attendront que de nouvelles terres émergent du fond des océans, que le scénario de la sixième race racine émerge, car avec la révolution de l’axe de la terre, les mers actuelles se déplaceront et les continents actuels resteront sous le fond de la mer. Ensuite, nous devrons attendre que de nouvelles terres et de nouveaux cieux émergent du fond des mers (comme Paul de Tarse l’a également dit, et c’est vrai), où vivra la sixième race racine.

Désormais, pour aller habiter ces terres nouvelles qui vont surgir du fond des mers, il ne sera possible qu’à ceux qui auront définitivement désintégré l’ego. Si quelqu’un, aussi intelligent soit-il, n’a pas désintégré l’ensemble de l’ego, à cent pour cent, il ne recevra pas de corps à l’âge d’or, car dans l’âge d’or personne ne recevra un corps physique qui n’ait retrouvé l’innocence du mental et du cœur. S’il y a une personne qui n’est pas innocente, qui ne l’a pas encore atteint, cette personne n’aura pas de corps dans l’âge d’or. L’âge d’or est pour les gens purs et innocents. C’est la crue réalité !

Disciple : Lorsque ce nouveau scénario se présentera, qu’adviendra-t-il des cercles submergés des mondes infernaux ? Seront-ils nettoyés ou continueront-ils tels qu’ils sont ?

Samael Aun Weor : Les neuf cercles Dantesques, le « Tartare », le « royaume de Pluton », continueront exactement tels qu’ils sont. Bien sûr, tous ces millions de personnes qui vivent actuellement sur la surface de la Terre entreront dans l’involution submergée dans les mondes infernaux ; ils involueront avec le temps, et au cours d’une longue période d’années, leur ego sera désintégré.

Ainsi, lorsqu’une personne dans les mondes infernaux désintègre l’ego, c’est-à-dire lorsqu’il traverse la « seconde mort », qui est la mort de l’ego, alors l’essence ressort à la lumière du soleil, refait surface pure et innocente à la lumière du soleil pour évoluer dans les règnes minéral, végétal et animal, jusqu’à reconquérir l’état humanoïde autrefois perdu.

Tous ces millions d’êtres humains qui peuplent la surface de la Terre entreront dans les mondes infernaux, involueront dans le temps, et avec la « seconde mort » ils s’échapperont de l’enfer pour relancer de nouveaux processus évolutifs qui partiront du minéral, se poursuivront dans le végétal et dans l’animal, jusqu’à atteindre l’état humanoïde autrefois perdu. En atteignant l’état humanoïde, toutes ces essences, restituées dans des corps humanoïdes, formeront les peuples de l’âge d’or, qui seront une humanité innocente et pure. Ainsi, dans l’âge d’or, l’humanité sortira à nouveau des mains de son créateur, complètement innocente et totalement pure.

Disciple : Lorsque la future sixième race racine atteindra son âge de fer, dégénérera-t-elle à nouveau ?

Samael Aun Weor : Eh bien, oui, c’est normal… On voit que la Terre tourne autour du soleil et a ses quatre saisons : printemps, été, automne et hiver. C’est aussi le cas de l’année sidérale, lors du parcours du système solaire autour de la ceinture zodiacale ; elle a ses quatre saisons : (le printemps, l’âge d’or ; l’été, l’âge d’argent ; l’automne, l’âge de cuivre ; l’hiver, l’âge de fer). Lorsque l’âge de fer reviendra, une humanité perverse comme celle d’aujourd’hui reviendra. Mais pour l’instant, les âges d’or et d’argent sont de retour (après la grande catastrophe, c’est évident) ; de nombreux siècles viendront, des milliers d’années de beauté, avec une nature vierge sortie du chaos, sortie du fond des mers. Tout sera beau…

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Disciple : Vénérable maître, je voudrais demander pourquoi l’humanité d’aujourd’hui ne peut pas développer les sens internes, peu importe ses efforts ; c’est-à-dire : pourquoi la raison objective, réelle, positive, vraie est-elle si perturbée ?

Samael Aun Weor : Eh bien, il faut savoir qu’il existe deux types de raisonnement différents. Le raisonnement objectif a, pour base, de tous ses fonctionnalismes sur les données fournies par l’essence, la conscience. Le raisonnement subjectif est différent : il élabore son contenu conceptuel avec les données fournies par les cinq sens. Nous savons déjà que ce sont : voir, entendre, toucher, sentir et goûter. Avec ces données fournies donc par les cinq sens, le raisonnement subjectif (par son système d’associations) élabore ses concepts. Ainsi, avec de tels concepts, le raisonnement subjectif fait ses raisonnements.

En regardant les choses de ce point de vue, ou sous cet angle, que peut savoir la raison subjective sur la réalité, sur ce qui se cache derrière le monde des apparences ? La seule chose qu’il perçoit, ce sont les phénomènes ; la seule chose qu’il puisse réellement connaître est la succession de causes et d’effets purement sensoriels. Mais, sur ce qu’est la « chose en soi », sur ce qu’est la réalité, sur ce qui existe derrière les simples apparences, sur les lois de la nature en soi (telles qu’elles sont et non telles qu’elles sont apparemment), le raisonnement subjectif ne sait rien, et rien ne peut être connu, puisque ses données sont basées exclusivement sur les informations fournies par les cinq sens et rien d’autre.

Quand on veut savoir quelque chose de plus, quand on veut savoir quelque chose de plus : pour savoir ce qui se cache derrière les simples apparences illusoires du monde physique, il faut développer un raisonnement objectif, car il fonctionne (naturellement) avec les données fournies par la conscience elle-même. Mais, pour que le raisonnement objectif ait ses fonctionnalismes, pour qu’il puisse se développer correctement, il faut inévitablement que la conscience (qui est appelé, justement, à fournir les données au raisonnement objectif, pour ses fonctionnalismes) soit complètement dégagé de tous ses emballages, dégagé de tous ces réceptacles dans lesquels il est normalement enfermé.

Nous le savons déjà, nous l’avons déjà répété jusqu’à la nausée : de tels réceptacles sont, précisément, les « agrégats psychiques », ces divers « éléments inhumains » qui constituent ensemble ce qu’on appelle « ego », « Moi », « moi-même », « obstiné ». Tant que la conscience est enfermée dans de tels « agrégats psychiques », tant qu’il est intégré dans l’ego, il n’est pas possible qu’il soit libre, et n’étant pas libre, il ne peut donc pas fournir de données pour un raisonnement objectif.

Donc, tout d’abord, nous devons déshabiller la conscience de ses vêtements, de ses vêtements vains, qui sont les « agrégats psychiques » ; nous devons détruire de tels vêtements, de tels costumes inhumains, qui sont (je le répète) les divers « éléments inhumains » que nous portons à l’intérieur.

Une fois ces « éléments » infrahumains détruits, alors la conscience est libre, elle peut fonctionner. En elle se trouvent les données que la nature elle-même nous a fournies pour notre propre régénération. J’ai déjà dit (et je le répète encore) que la religion, le Bouddha, la sagesse, et aussi ces particules de douleur de notre père qui est en secret sont dans la conscience. Notre père a souffert parce que nos erreurs et les particules de sa douleur sont déposées dans notre essence ; c’est-à-dire dans notre conscience. Si nous savons profiter de telles particules de douleur, en travaillant sur nos erreurs (travaillant avec joie, avec plaisir, car il n’y a rien de plus agréable que de détruire ce qui est inhumain), le résultat sera évidemment l’éveil de la conscience. Mais j’ai déjà dit, et je le répète, que les données dont nous avons besoin pour notre propre régénération et notre culture se trouvent dans la conscience. L’important pour cette conscience est de devenir libre.

Ainsi, détruire le « Moi » est absolument essentiel pour que la conscience puisse être libre. Une fois libre, elle fournira (au raisonnement) les données nécessaires au fonctionnalisme des processus du raisonnement objectif (ne confondez pas, et je le précise entre parenthèses, avec les processus du raisonnement subjectif, qui sont différents).

Les gens, que peuvent-ils savoir de la réalité, de la vérité ? Eh bien… rien ! Que peuvent savoir les scientifiques sur l’Antéchrist ? (Entre parenthèses, je me réfère donc aux scientifiques matérialistes-athées, ennemis de l’éternel). Évidemment, rien, n’est-ce pas ? Pourquoi ? Parce que tous leurs processus de raisonnement sont subjectifs ; leurs processus sont basés sur les données fournies par les cinq sens. Mais que peuvent-ils savoir des lois qui régissent la mécanique des phénomènes ? Rien ! Ils peuvent, par exemple, savoir comment fonctionne la cellule vivante (accepté), mais que savent-ils des lois qui régissent la mécanique cellulaire ? Ils croient savoir et essaient, avec leur rationalisme subjectif, de lier un phénomène à un phénomène, d’expliquer un phénomène par un autre, et bien qu’ils croient avoir réussi à découvrir la « chose en soi », ils ne l’ont pas découvert. Les lois de la mécanique cellulaire ne sont pas connues des hommes de science, bien qu’ils croient les connaître. Plutôt, et pour utiliser le style Socratique cette fois : non seulement ils ne savent pas, mais ils ne savent pas non plus qu’ils ne savent pas. Étant dans l’erreur, non seulement ils le sont, mais ils l’ignorent aussi, et c’est le plus grave.

Ainsi, il importe tout d’abord de comprendre la nécessité d’utiliser, pour notre raisonnement, les données de notre conscience. Mais si on veut utiliser de telles données (je le répète, même si on tombe trop dans la répétition), il faut libérer la conscience. Pour la libérer de tous ces « éléments » égoïques qui nous conditionnent et rendent notre vie si misérable ; alors, elle pourra apporter (au raisonnement) des données extraordinaires. Un raisonnement basé sur de telles données est capable d’élaborer ses concepts de contenu et même de verbaliser son raisonnement.

Le raisonnement objectif est grand en soi. Il est nécessaire de le développer et de le déballer. Je pense qu’avec ce que j’ai dit, ça suffit…

Disciple : Très aimable, vénérable maître, nous sommes infiniment reconnaissants pour cette explication. Maintenant, nous aimerions que vous nous expliquiez, un peu plus en détail, ce qui est lié au protoplasme de l’être humain. Vous nous avez parlé, disons très sporadiquement, de corps protoplasmiques, mais maintenant nous serions intéressés si vous pouviez vous plonger dans le protoplasme de l’être humain…

Samael Aun Weor : Eh bien, quand on parle de l’humain protoplasmique, eh bien, il faut aller assez loin, car gardez à l’esprit que la première race racine qui existait dans le monde, et qui vivait dans la calotte polaire nord, était précisément la race racine protoplasmique. Plus tard vinrent les Hyperboréens ; puis certains éléments atomiques se joignirent aux corps protoplasmiques pour former cette seconde race racine. Puis vinrent les Lémuriens : de nouveaux éléments furent combinés avec le protoplasme, et nous eûmes les hermaphrodites Lémuriens proprement dits vivant en Lémurie avec leurs corps de chair et de sang. Puis les Atlantes ont continué et aujourd’hui nous sommes les Aryens. Cependant, au fond de notre organisme, le corps protoplasmique continue d’exister.

Si nous (dirions-nous) créons un vide autour de ce qu’on appelle « la matière », si nous créons un vide autour de ce qu’on appelle « le corps physique humain », on trouverait le protoplasme. Pas le « protoplasme » de Haeckel (qui est trop « ringard » pour les hautes investigations de l’esprit), non, mais l’humain protoplasmique, l’humain originel. Tout le reste sont des agrégats de molécules, d’atomes, etc., etc., etc. Cependant, les scientifiques matérialistes croient qu’ils ont découvert la matière, mais ils ne l’ont pas découverte. Le fait de pouvoir voir, entendre, toucher ou sentir certains groupes moléculaires, accumulés au-dessus du protoplasme et à ses côtés, n’indique pas précisément que la matière « en soi » ait déjà été découverte. La matière « en soi » est le protoplasme. Mais je répète, Je ne parle pas du « protoplasme » des « scélérats de l’intellect », du « protoplasme » des Haeckel et des Darwin, du « protoplasme » de l’antéchrist. Non, je parle du protoplasme légitime, de l’humain protoplasmique.

Si nous devions enlever toutes les cellules, particules, molécules, nous trouverions du protoplasme. « Non (diraient les scientifiques), on trouverait le squelette, on trouverait la poussière de la terre ! » C’est ainsi pour eux, car ils ne perçoivent qu’avec leurs cinq sens et c’est tout. Mais l’humain véritable, l’humain authentique, celui qui possède le raisonnement objectif, celui qui en plus a développé le sens spatial et qui a accès à la quatrième verticale, et à la cinquième, et à la sixième, etc., etc., etc., sans doute pour lui c’est différent : il peut voir le protoplasme, il peut voir l’humain protoplasmique.

Quand on apprend à agir sur son propre protoplasme, on peut en effet changer tous les principes moléculaires, atomiques, cellulaires, biologiques, etc., de son propre organisme ; cela est évident. Mais incontestablement, ce que nous disons relève de la science pure ; l’antéchrist ne sait rien de ces choses. C’est-à-dire que la fausse science matérialiste ne comprend pas ces choses, parce qu’elle est basée exclusivement sur des rationalismes subjectifs, et ce rationalisme, comme je l’ai déjà dit, a pour seule source d’information, l’information défectueuse des cinq sens.

Nous avons d’autres modes de perception, qui sont différents. Nous avons développé d’autres facultés cognitives qui nous permettent parfaitement de voir le protoplasme lui-même.

Et je répète : quand on sait bien manier son protoplasme, quand on est déjà capable d’agir sur lui, on peut certainement aussi changer, directement, les principes moléculaires et atomiques…

On a toujours parlé de surhumains. Je comprends cela, mais pas à la manière d’un Nietzsche ; non, plutôt, sous la forme de la créature auto-réalisée, de l’humain légitime, au sens plein du terme. Cet humain légitime, cet humain véritable, cet humain authentique (pour le différencier de « l’animal intellectuel », qui est différent), sait manier le protoplasme et peut donc même immortaliser son corps physique.

« Absurde! » dirait l’antéchrist. Oui, bien sûr, pour l’antéchrist, tout ce qui n’appartient pas à son cercle (ce cercle limité dans lequel il évolue), est absurde. Un sage, aussi grand soit-il, s’il ne se soumet pas aux préjugés, aux règles et aux systèmes établis par l’antéchrist, devient un objet de ridicule. Mais l’homme sage est sage, même si l’antéchrist se moque de lui.

Alors, je le répète : l’antéchrist est la fausse science et les faux savants de notre temps. Mais cela, bien sûr, n’est pas accepté par les scientifiques. Ils croient qu’ils sont les « non plus ultra », les vrais maîtres de la connaissance, bien qu’ils ne soient rien de plus que des nains qui ne voient pas au-delà de leur nez. Ils croient tout voir et c’est là leur tromperie : non seulement ils se trompent, mais ils ne savent pas qu’ils se trompent, et c’est encore pire…

Donc, si nous voulons apprendre à manipuler le protoplasme, nous devons le faire intelligemment. Il faudrait d’abord s’occuper des intelligences qui vivent dans le protoplasme. Et qu’est-ce que c’est ? Eh bien, ce sont les élémentaux atomiques de notre propre corps.

Incontestablement, dans les eaux de la vie, dans le sperme sacré, nous avons les fameuses Ondines atomiques, moléculaires, propres, individuelles. Je ne fais pas référence aux « ondines » des lacs ou des rivières, mais à celles que nous portons dans le système séminal, aux atomiques, à celles qui font partie de notre propre corps.

Dans notre mental nous avons tous les « élémentaux de l’air », les fameuses sylphes, mais je ne parle pas des « sylphes » qui vivent là dans les nuages, mais des sylphes atomiques, celles qui forment notre propre mental.

Dans nos calories, dans nos globules rouges, dans notre sang, dans notre potentiel sexuel, etc., dans toute notre énergétique, nous portons les fameuses salamandres atomiques ; mais, encore une fois je dis : je ne parle pas des « salamandres » des volcans, mais des salamandres atomiques, de celles qui font partie de notre sang, de celles qui constituent les globules rouges, de celles qui sont à l’origine de notre système sexuel ardeur, etc., etc., etc.

Enfin, dans les os, dans la chair, se trouvent les gnomes ; non pas ceux qui vivent dans les entrailles de la terre, mais ceux qui vivent dans les entrailles de notre terre philosophale (qui est notre corps) ; ceux qui vivent dans nos os : la conscience atomique de notre chair, de notre cartilage…

Quand on apprend à gérer ses propres consciences atomiques, élémentaux, on acquiert en fait des pouvoirs sur le protoplasme. Mais on apprend à maîtriser ces consciences atomiques par la discipline ésotérique ; c’est incontestable.

Comment pourrait-on dominer, par exemple, une tempête sexuelle, quand les ondines du sperme lui-même, ou des sécrétions actives du sexe, sont en émoi ? Uniquement à force de volonté, d’intelligence, et avec des exorcismes appropriés.

Comment pourrions-nous dominer, par exemple, les élémentaux atomiques de notre ardeur sexuelle, à un moment donné, dans nos orages lubriques ? Eh bien, grâce à l’aide de notre Mère Divine, Kundalini-Shakti.

Comment contrôler ces pensées de lascivité qui assaillent constamment le mental ? Eh bien, simplement, savoir exorciser les sylphes atomiques de notre propre pensée.

Et comment pourrions-nous soumettre le corps à la volonté de l’Être ? Ce n’est qu’en dominant les consciences atomiques, ou élémentaux atomiques de la chair, des os et du cartilage, etc.

Quand on acquiert du pouvoir sur les intelligences atomiques de son propre corps, quand on devient le maître de toutes ces intelligences atomiques qui vivent dans son propre organisme, on acquiert en fait aussi des pouvoirs sur le protoplasme, où ces intelligences atomiques se développent et se déploient. Sur la voie du chemin de la perfection, on pourra se rajeunir comme le bon Faust de Goethe.

Alors, il faut comprendre ceci : il y a des maîtres immortels, ils existent. En Égypte, on dit qu’il y a deux maîtres dont les corps sont d’un âge indéchiffrable (ils sont mentionnés dans les anciennes écritures religieuses). Et que dirons-nous du roi du nord, ce grand être des régions du nord ? Quel serait l’âge de son corps physique ? On ne sait rien !… Kout Humi, dans l’Himalaya, le guruji de la grande maîtresse Helena Petrovna Blavatsky, a des âges indéchiffrables. Le Comte de Saint Germain, qui a agi aux 16e, 17e, 18e et 19e siècles en Europe ; celui qui rentra en Europe en 1939, et sur le chemin du retour au Tibet, fut interviewé par Giovanni Papini, « l’enfant gâté » du Vatican.

Ainsi, pensons que nous pouvons tous devenir des humains authentiques, légitimes, véritables ; dans lequel nous pouvons connaître le protoplasme, ce fonctionnalisme vivant de notre organisme (dirions-nous), la première base et celle qui donne véritablement naissance à tous les processus de la vie.

Quand je parle du protoplasme lui-même, je ne me réfère pas exclusivement au corps vital éthérique ; non, ne confondez pas le « lingam sarira » ou corps vital, avec le protoplasme (le protoplasme est différent). Pour connaître le protoplasme, il faut (vraiment) développer certaines facultés que tout le monde ne possède pas. Et pour développer ces facultés, il faut s’éveiller, et pour s’éveiller il faut mourir en soi, ici et maintenant.

C’est donc avec grand plaisir que j’ai enregistré cette réponse à la question qui m’a été posée, afin que chacun puisse recevoir la bonne information.

Disciple : Vénérable maître, nous voulons vous poser une dernière question. Vous nous avez parlé de l’incarnation et de la cristallisation de l’Être, mais en même temps vous nous avez dit qu’il fallait donner des opportunités aux différentes particules de l’Être, qui étaient en train de se réaliser. Cela signifie-t-il que l’Être ne descend pas tout d’un coup, dans son intégralité, mais par parties ?

Samael Aun Weor : Eh bien, l’Être est l’Être et la raison d’être de l’Être c’est être l’Être lui-même. Quand on parle de l’Être, pensons au soleil sacré absolu. Évidemment, du soleil sacré absolu émane le Saint Okidanock omniprésent, omnipénétrant, omniscient. Et à son tour, du Saint Okidanock devient le Saint Triamatzikamno, ou en d’autres termes, la Trimurti Logoïque, qui (comme on le sait déjà) a trois aspects : premièrement, la sainte affirmation ; deuxièmement, la sainte négation ; troisièmement, la sainte conciliation.

Le soleil sacré absolu et le Saint Okidanock (omniprésent et omnipénétrant), souhaitent cristalliser, dans notre corps, ces trois forces primaires de la nature. En Orient, ces forces sont appelées Brahma, Vishnu et Shiva ; dans le monde Chrétien, ils sont appelés Père, Fils et Saint-Esprit.

Eh bien, le soleil sacré absolu et son émanation (le très saint Okidanock) souhaitent cristalliser, dans notre organisme, les trois forces primaires de la nature. Tout travail ésotérique consiste en cela : à réaliser la cristallisation de ces trois forces primaires. Il est évident que nous devrons d’abord cristalliser la force la plus proche dont nous disposons : la sainte conciliation ; c’est indubitable. Bien plus tard, avec le temps, nous aurons à cristalliser, dans notre organisme, la seconde force, qui est la sainte négation, ou le Vishnu Hindoustani, le Chokmah Hébreu (le Christ cosmique), et plus tard, bien plus tard, nous aurons à cristalliser (en nous-mêmes) la première force, la sainte affirmation, autrement dit, le Kether Kabbalistique, le Brahma Hindoustani, le Père (dans le Christianisme).

Ainsi, parlant dans une langue que tout le monde comprend, dans une langue Christo-ésotérique, nous dirions que nous devons cristalliser (dans notre organisme) les trois forces primaires connues comme Père, Fils et Saint-Esprit. Lorsque nous réussirons, nous serons devenus des créatures absolument parfaites.

Premièrement, nous devrons cristalliser celui qui est le plus proche de nous : celui-là, c’est le Saint-Esprit. Bien plus tard, nous aurons à cristalliser les forces Christiques en nous. Enfin, nous aurons à cristalliser en nous la première force, qui est celle du Père. C’est l’ordre des cristallisations à l’intérieur de nous-mêmes, ici et maintenant. C’est ce que veut le soleil sacré absolu, c’est ce que veut le Saint Okidanock, et nous devons coopérer avec le soleil sacré absolu, si nous aimons vraiment la grande cause. On coopère donc à la cristallisation de ces trois forces dans son organisme, lorsqu’on est vraiment voué au grand œuvre ; cela est évident.

Alors, sans doute, la troisième force (qui est la première qu’il faut cristalliser, qui est celle de l’Esprit Saint, le saint conciliateur) vient se cristalliser complètement en nous, avec la résurrection ésotérique ou mystique. Une telle résurrection n’est possible qu’après de multiples œuvres, après être mort en nous-mêmes, après avoir traversé tout le drame du Christ, après avoir créé les corps existentiels supérieurs de l’Être et les avoir amenés à la perfection totale, etc. Ce n’est qu’après tout cela que vient le processus de la résurrection, la cristallisation complète, à l’intérieur de nous, de (Binah) la troisième force.

La seconde force est un peu plus tardive, et il n’est possible de la condenser ou de la cristalliser en nous, qu’en coopérant avec la même seconde force, à travers la négation, le renoncement complet à toutes choses.

Bien plus tard donc, en faisant la volonté du Père (d’une manière radicale), eh bien, nous aurons la cristallisation de la force première. Mais, en somme, il ne s’agit que de cristalliser en nous trois forces, et l’auto-réalisation est précisément cela : pouvoir cristalliser les trois forces primaires de la nature, à l’intérieur de l’organisme humain. C’est ce qu’on appelle auto-réalisation.

Je parle en synthèse, c’est entendu ; je parle pour que chacun comprenne la nécessité de coopérer avec le soleil sacré absolu. Il est nécessaire que chacun de nous cristallise les trois forces primaires à l’intérieur de son organisme… c’est tout !

Paix Invérentielle

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