Étymologies, significations et définitions des mots spirituels, religieux et philosophiques commençant par la lettre D.

Daath

(Hébreu דעת signifie connaissance) La sphère cachée dans l’Arbre de Vie. Daath est l’Arbre de la Connaissance, qui est lié à la sexualité.

« Mon fils, écoute ma sagesse [חכמה Chokmah]; incline ton oreille vers ma compréhension [בונה Binah], surveille [tes] pensées, et tes lèvres garderont la connaissance [דעת Daath]. » – Proverbes 5

« Mon peuple est détruit par manque de connaissance (Daath-Gnose): parce que tu as rejeté la connaissance (Daath-Gnose), je te rejetterai aussi, afin que tu ne sois pas prêtre pour moi: voyant que tu as oublié la loi de ton Dieu, j’oublierai aussi tes enfants. » – Osée 4: 6

Dagon

Dagon en Hébreu s’écrit: Daleth, Gimel, Vav et Nun = DAG + ON. Dagon = DAG + AUN = DAGON signifie la puissance du poisson (spermatozoïde humain). Dagon est le Nun-Force, la puissance de la graine humaine. Les poissons symbolisent les fruits de la force sexuelle où sont placées les qualités du Mental, de l’Âme et de l’Esprit, et l’excellence du pouvoir de Binah, le Saint-Esprit. Ainsi, le pouvoir latent de Dieu (Nun) dans l’Ens Seminis (Mem) est Dagon, que les Philistins anciens, actuels et futurs (Egos lubriques) expulse à travers la fornication ; il est représenté par un demi-homme et un demi-poisson, car les possibilités de devenir un véritable être humain sont cachées dans le poisson (spermatozoïde humain). Les fornicateurs adorent les feux passionnels lubriques de leur propre Dagon ou Léviathan; ils expulsent le poisson (spermatozoïde humain), leur force sexuelle à travers l’orgasme ou le spasme sexuel. Ce sont des esclaves de Dagon, le Léviathan. Jonah a été expulsé par le Poisson, le Messiah sur les rives de Niniveh parce qu’il n’était pas fornicateur.

Daimon ou Daemon

(Grec) À ne pas confondre avec le terme Chrétien de « démon ». Le Daemon de Socrate est l’instructeur intérieur, l’Esprit Divin qui guide l’âme vers la perfection. Dans les œuvres Hermétiques originales, le nom a une signification identique à celle de « Dieu », « ange » ou « génie ». Le nom a été donné par les anciens à toutes sortes d’esprits, bons ou mauvais.

Dakini

(Kandroma Tibétain) Une race d’entités féminines éveillées qui sont réputées pour leur grande sagesse et leur pouvoir. Les mâles sont appelés Dakas (dapo Tibétain).

« Les textes Tibétains consacrent une quantité considérable d’espace pour louer et révéler la beauté et la grâce des Dakinis ». Elles sont représentées avec une belle contexture, une peau rouge rubis, des visages doux et pensifs, des yeux rouges et des ongles rouges, et on dit qu’elles dégagent le parfum ténu d’un bourgeon de lotus. » – Samael Aun Weor, Médecine Occulte et Magie Pratique

Dalaï Lama

Le 14e Dalaï Lama a expliqué que le titre est né lorsque le dirigeant Mongol Altan Khan avait l’intention de traduire le nom « Sonam Gyatso » en Mongol. Cependant, « …de nombreux écrivains ont mal traduit le Dalaï Lama en « Océan de Sagesse ». Le titre Mongol complet, « le merveilleux Vajradhara, bon splendide océan méritoire », donné par Altan Khan, est principalement une traduction des mots Tibétains Sonam Gyatso (Sonam est « mérite ».) Et « Le nom même de chaque Dalaï-Lama à partir du deuxième Dalaï-Lama avait le mot Gyatso [en lui], qui signifie « océan » en Tibétain. Même maintenant, je suis Tenzin Gyatso, donc le prénom change mais la deuxième partie [le mot « océan »] est devenue comme une partie du nom de chaque Dalaï-Lama. Tous les Dalaï-Lamas, depuis le second, portent ce nom. Je ne suis donc pas vraiment d’accord pour dire que les Mongols ont effectivement conféré un titre. Ce n’était qu’une traduction. »

Un titre faisant référence au chef séculier et religieux du Tibet. Les Dalaï Lamas sont la lignée des chefs spirituels et temporels du Tibet, commencée au 14ème siècle par Tsong Khapa. Ils sont choisis par des investigations sur leur identité intérieure, qui est toujours déterminée par des lamas ou des prêtres qualifiés. Il y a eu quatorze Dalaï-Lamas.

« Les Dalaï-Lamas ne se sont pas toujours complètement intégrés à la divinité. Cependant, les Dalaï-Lamas sont des adeptes au sens complet du terme. » – Samael Aun Weor

Dans L’Histoire du Tibet, le quatorzième Dalaï-Lama a dit: « Si quelqu’un me demande si je suis la réincarnation du Dalaï-Lama », il a dit: « Alors je réponds sans hésiter, oui. Cela ne veut pas dire que je suis le même étant comme le Dalaï-Lama précédent. Certains Dalaï-Lamas sont une manifestation de Manjushri. Certains sont une manifestation de Chenrezig… J’ai un lien spécial avec le treizième Dalaï-Lama et le cinquième Dalaï-Lama. J’ai ressenti une sorte de relation karmique ou des connexions même avec le Bouddha… nous pourrions être nés au même moment au cours d’une vie passée; un enseignant et un étudiant; ou un dirigeant et un sujet ou nous pourrions même avoir été des amis spirituels. »

Daleth

ד (ou Dalet, Daled) La quatrième lettre de l’alphabet Hébreu, ד Daleth symbolise « une porte ». Une fois adapté au Grec, il est devenu la lettre Delta (un triangle).

Daleth est liée à:

  • Les quatre éléments du monde physique: le feu, l’air, l’eau et la terre
  • Les quatre états de la matière: solide, liquide, gazeux, combustion
  • Les quatre atomes de l’Alchimie: l’hydrogène, le carbone, l’azote, l’oxygène
  • Les quatre mondes de la Kabbale : Atziluth, Briah, Yetzirah et Assiah Les quatre lettres du nom de Dieu: Iod, Hei, Vav, Hei Etc

Dans la Kabbale, la lettre Daleth représente un jeune, l’homme terrestre, qui reçoit la charité de son homme céleste, sa lettre Gimel. Pour cela, Shaddai El Chai doit se tenir à la porte (Daleth) ouverte de l’entrée de sa maison (corps physique).

La valeur Kabbalistique de Daleth est de 4.

Damoclès

Selon la mythologie classique, Damoclès a si obstinément loué le pouvoir et le bonheur de Dionysius que le tyran, afin de montrer la précarité du rang et du pouvoir, a donné un banquet et avait une épée suspendue au-dessus de la tête de Damoclès par un seul cheveu. D’où l’expression « l’épée de Damoclès » pour désigner un péril toujours présent.

David

(דוד Hébreu) Un symbole Kabbalistique dans les écritures Hébraïques, qui représente les étapes intermédiaires de l’Initiation, ou en d’autres termes, l’un des trois Malachim (Rois Saul, David, Salomon), qui dans leur synthèse représente le drame psychologique interne de l’Initiation vécu par un véritable initié, et qui se terminent lorsque les trois rois assistent à la naissance du Sauveur (Yeshua). « Le livre de la génération de Jésus-Christ, fils de David… » – Matthieu 1: 1. David est lié à la sephirah Malkuth.

David-Neel, Alexandra

Une historienne et linguiste Française qui a vécu au Tibet pendant quatorze ans et est devenu une Lama Bouddhiste pendant une période où les étrangers n’étaient pas autorisés à entrer dans le pays. Elle a étudié le Tantrisme avec beaucoup d’enthousiasme, rencontrant des yogis, des ermites et des lamas dont le célèbre Treizième Dalaï Lama. Elle a passé de nombreuses années dans des retraites de méditation et a beaucoup écrit sur ses expériences dans de nombreux livres.

Dee, John

« Le célèbre docteur J. Dee a cherché la Pierre Philosophale et ne l’a jamais trouvée, mais il a été réduit à la misère la plus effrayante. Au cours des dernières années de sa vie, le pauvre médecin a horriblement dégénéré en médiumnité et est devenu un jouet des entités inférieures qui vivent dans le monde moléculaire. » – Samael Aun Weor, Cours Zodiacal

Défauts

Le péché capital, dont les combinaisons entraînent des millions de problèmes psychologiques divers.

« Analysez tous les défauts humains et vous verrez qu’ils ont tous leur fondement dans le désir. » – Samael Aun Weor, Le Message du Verseau

Démiurge

(Grec, pour « travailleur » ou « artisan ») Le Demiurgos ou Artificier; le pouvoir céleste qui a construit l’univers. Les Francs-Maçons tirent de ce mot leur phrase « architecte suprême ». Aussi le nom donné par Platon dans un passage du Timée au Dieu créateur.

« L’ésotérisme admet l’existence d’un Logos, ou un Créateur collectif de l’univers, un architecte Demiurge. Il est incontestable qu’un tel Demiurge n’est pas une divinité personnelle comme beaucoup le pensent à tort, mais plutôt une armée de Dhyan Chohans, Anges, Archanges, et d’autres forces. » – Samael Aun Weor, Les Trois Montagnes

« Il est impossible de symboliser ou d’allégoriser l’Inconnaissable. Néanmoins, le Un manifesté, l’Elohim Connaissable, peut être allégorisé ou symbolisé. L’Elohim Manifesté est constitué par le Demiurge Créateur de l’Univers. […] Le grand ancêtre invisible est Aelohim, la Divinité Inconnaissable. Le grand Dieu Triple-Pouvoir est le Demiurge Créateur de l’Univers: Unité Multiple Parfaite. Le Logos Créateur est le Saint Triamatzikamno. Le Verbe, le Grand Verbe. Les trois espaces du Premier Mystère sont les régions du Demiurge Créateur. » – Samael Aun Weor, La Pistis Sophia Dévoilée

« Le Démiurge Architecte de l’Univers n’est pas un individu humain ou divin; il s’agit plutôt de l’Unité Multiple Parfaite, le Logos Platonicien. » –
Anthropologie Gnostique

Démon

Il existe deux principaux types de démons: les démons à l’intérieur de nous et ceux à l’extérieur de nous.

Les démons à l’intérieur de nous sont nos défauts psychologiques, également appelés « Moi », péchés, agrégats, samskaras, etc., tels que l’orgueil, la luxure, l’envie, la colère, la cupidité, la gourmandise, la paresse, etc. Tout être ayant ces caractéristiques psychologiques (qu’il soit visible ou submergé dans le mental) est démoniaque; c’est-à-dire, ayant les caractéristiques des démons.

Les démons à l’extérieur de nous sont également de deux types: ceux qui se rendent compte qu’ils sont des démons, qui sont éveillés dans le mal et pour le mal, et ceux qui ne se rendent pas compte qu’ils sont des démons, qui dorment.

« De nos jours, il y a beaucoup de gens pervers qui sont séparés de leur Intime. Ce sont des foules qui suivent une involution terriblement ténébreuse dans l’abîme. Toutes ces personnes en involution ont des cornes sur le front. Certains d’entre eux sont des démons dotés d’étincelles intellectuels, qui se vantent d’être des prophètes et des avatars. Ainsi, enveloppés de bonnes manières et d’une culture exquise, ils établissent souvent des écoles spirituelles. Oui, dans les rangs privilégiés de l’aristocratie se trouvent des milliers de personnes instruites, éduquées et intellectuelles, qui suivent même des traditions mystiques, mais elles sont déjà totalement séparées de leur Intime. Ce sont des âmes qui ont des cornes sur leur front; ce sont des démons ténébreux. Ces types d’âmes ne possèdent que les quatre corps de péché (physique, éthérique, astral et mental). Malheureusement, leur Esprit trinitaire immortel n’est plus lié en eux. Ils vivent dans le monde physique, mais intérieurement ils habitent dans l’abîme. » – Samael Aun Weor, Les Mystères Majeurs

« Des millions de femmes et de messieurs distingués, qui vivent actuellement sur ce monde, n’ont pas leur Intime (Esprit), et sont donc des démons pervers, même s’ils ont encore des corps physiques. L’être humain devient un démon lorsque le « Moi » psychologique atteint le contrôle absolu des quatre corps de péché (physique, éthérique, astral et mental), alors l’Intime (l’Esprit) se retire de lui… Quand quelqu’un qui a un corps physique entre dans l’abîme, l’Antakarana, qui est le fil qui relie les quatrième et cinquième principes humains est rompu. Ces quaternaires inférieurs qui sont séparés de la triade spirituelle deviennent des démons. Lorsqu’une âme est très perverse, l’Esprit abandonne cette âme. Ces personnes sans Esprit sont des démons. Par conséquent, quand l’Esprit abandonne définitivement le corps, la personne passe par la mort, même si elle est encore physiquement vivante. Alors, le nom de cet Esprit figure dans le livre du défunt. Actuellement, il y a beaucoup de monde qui n’ont plus l’Esprit (l’Intime). Quiconque perd l’Intime devient un démon, et chaque démon appartient à l’abîme. » – Samael Aun Weor, Le Message du Verseau

Démosthène

(384–322 avant J.C.) Un avocat Grec qui a surmonté une voix faible pour devenir largement considéré comme le plus grand orateur politique Grec.

Désir

Dans la spiritualité, le désir est décrit comme la cause de la souffrance. Cependant, l’utilisation moderne courante du mot désir comme « aspiration, souhait » est très large dans son sens et n’est pas ce à quoi il est fait référence dans les Écritures. Au contraire, ce qui cause la souffrance est une forme spécifique de désir: les aspirations ou les souhaits de la conscience conditionnée, également appelés « ego, kleshas, samskaras », etc. Ces désirs conditionnés sont connus comme la colère, l’orgueil, l’envie, la luxure, l’avarice, la paresse, etc.

La forme problématique du désir est décrite comme:

  • Sanskrit: Raga
  • Tibétain: ’dod chags
  • Grec: ἡδονή hēdonḗ
  • Hébreu: תְּשׁוּקָה tĕshuwqah; חָמַד chamad

D’une manière générale, cette forme de désir a soif de plaisir. Ce désir existe à cause d’un manque fondamental de perception (ignorance, avidya) de notre vraie nature (l’Être).

« Qu’est-ce que le raga? C’est l’attachement aux trois domaines de l’existence. Sa fonction consiste à engendrer la souffrance. » – Abhidharma-samuccaya

« C’est le raga qui ramène à la naissance, lié à la cupidité passionnée. Il trouve un plaisir nouveau ici et maintenant là-bas, à savoir l’envie de plaisirs sensoriels, l’envie d’exister et de devenir, et l’envie de non-existence. » – Bouddha Shakyamuni, Samyutta Nikaya lvi.11

« Que personne ne dise quand il est tenté, « Je suis tenté par Dieu »; car Dieu ne peut pas être tenté par le mal et il ne tente lui-même personne; mais chaque personne est tentée quand elle est leurrée et attirée par son propre ἡδονή hēdonḗ (désir) Alors le désir, quand il a conçu, donne naissance au péché, et le péché, lorsqu’il est pleinement consommé, fait naître la mort. » – Jacques 1.13-15

« Qu’est-ce qui provoque les guerres et ce qui provoque les combats parmi vous? N’est-ce pas vos passions qui sont en guerre dans vos membres? Vous désirez et n’avez pas; alors vous tuez. Et vous convoitez et ne pouvez pas obtenir; alors vous vous battez et faites la guerre. Vous n’avez pas, parce que vous ne demandez pas. Vous demandez et ne recevez pas, parce que vous demandez mal, pour le dépenser pour vos passions. » – Jacques 4.1-3

Arjuna: Quelle est la force qui nous lie aux actes égoïstes, O Krishna? Quel pouvoir nous émeut, même contre notre volonté, comme pour nous forcer?

Krishna: C’est le désir égoïste et la colère, résultant de l’état d’être connu comme passion; ce sont les appétits et les maux qui menacent une personne dans cette vie. Tout comme un feu est recouvert de fumée et un miroir est obscurci par la poussière, tout comme un embryon est enveloppé profondément dans l’utérus, la connaissance est cachée par un désir égoïste – caché, Arjuna, par ce feu inextinguible pour l’autosatisfaction, l’invétéré ennemi des sages. Le désir égoïste se trouve dans les sens, le mental et l’intellect, les induisant en erreur et enterrant la sagesse dans l’illusion. Combattez de toutes vos forces, Arjuna! Contrôlez vos sens, vainquez votre ennemi, le destructeur de la connaissance et de la réalisation. » – Bhagavad Gita 3,36-41

« Cette étoile qui guide notre intérieur (l’Ain Soph) a envoyé son propre rayon dans le monde afin de construire la conscience de son propre bonheur. Le bonheur sans conscience de son propre bonheur n’est pas le bonheur absolu. C’est la raison pour laquelle ce rayon a pris une conscience minérale, végétale et animale. Le désir a donné naissance au « Moi ». C’est ainsi que les forces instinctives de la nature ont piégé le mental innocent de l’être humain. Ainsi, le faux mirage du désir est apparu et le « Moi » a continué de se réincarner pour satisfaire ses désirs. Ainsi, nous sommes restés soumis à la Loi de l’évolution et du karma… Tuez le désir. Tuez même l’ombre même du désir. » – Samael Aun Weor, Le Message du Verseau

Devachan

Un mot utilisé en Théosophie (et donc La Doctrine Secrète de Blavatsky) référencé occasionnellement par Samael Aun Weor. Apparemment, le mot est un composé du Sanskrit deva, « Dieu », et du Tibétain chan, « posséder, avoir ». Les Théosophes utilisent le mot plus ou moins comme le « ciel » dans la plupart des religions, décrivant un endroit où les gens vont quand ils meurent.

« Grâce à la sagesse et à la connaissance, on peut atteindre le Nirvana et être libéré du cycle de naissance et de mort, et même de la « fausse félicité » de Devachan. » —H.P. Blavatsky, La Doctrine Secrète

« Bien au-delà du monde astral, nous avons le monde du mental cosmique. Les Théosophes prétendent que cette région est le « Devachan », où après la mort les désincarnés passent un moment heureux avant de se réincorporer à nouveau… Nous soulignons l’idée que s’il est vrai que la partie supérieure du monde mental est extraordinairement belle, tous les êtres humains n’ont pas accès à cette partie supérieure. Ce qui est normal pour eux, c’est de revenir; ils se réincorporent sans avoir apprécié les délices du Devachan. » —Samael Aun Weor

Dans la conférence « Les Mystères de la Vie et de la Mort », Samael Aun Weor décrit le Davachan comme « une région de bonheur ineffable dans le monde du mental supérieur universel ». Et dans « Représentations Mentales », il dit:

« Les morts perdent souvent beaucoup de temps dans le Devachan. Je ne nierai pas que ce Devachan est un lieu de bonheur et de délices, mais les personnages qui rendent la vie dans le Devachan agréable ne sont que des représentations vivantes des familles, des parents et des amis qu’ils ont quittés sur la Terre. En un mot, les formes du Dévachan sont des représentations mentales vivantes, ou des effigies. Elles donnent une nature bizarre, c’est pourquoi je dis qu’ils perdent trop de temps dans le Dévachan, mais ils sont heureux ici ; se sentent accompagnés des êtres chers qu’ils ont laissés sur Terre. Ils ne remarquent même pas à distance que ce monde de bonheur est plein d’effigies mentales. S’ils le remarquaient, ils quitteraient le Devachan par eux-mêmes. »

Devas

(Sanskrit, « ceux qui brillent ») Les dieux de la mythologie Hindoue.

« Les Devas ou les Anges ne sont jamais inférieurs aux humains. Les Devas ou les Anges sont de véritable êtres humains solaires et c’est tout. Les Devas ou les Anges sont nés deux fois. » – Samael Aun Weor, Traité Ésotérique d’Astrologie Hermétique

Devi

DEVI ou Maheswari ou Parasakti est la Sakti Suprême ou le pouvoir de l’Être Suprême. Lorsque Vishnu et Mahadeva ont détruit divers Asuras, le pouvoir de Devi était derrière eux. Devi a pris Brahma, Vishnu et Rudra et leur a donné la Sakti nécessaire pour procéder au travail de création, de préservation et de destruction. Devi est la créatrice de l’univers. Elle est la Mère Universelle. Durga, Kali, Bhagavati, Bhavani, Ambal, Ambika, Jagadamba, Kameswari, Ganga, Uma, Chandi, Chamundi, Lalita, Gauri, Kundalini, Tara, Rajeswari, Tripurasundari, etc., sont toutes Ses formes. Elle est adorée, pendant les neuf jours de la Dusserah comme Durga, Lakshmi et Saraswati. Devi est la mère de tous. Les pieux et les méchants, les riches et les pauvres, le saint et le pécheur, tous sont Ses enfants. Devi ou Sakti est la Mère de la Nature. Elle est la Nature même. Le monde entier est Son corps. Les montagnes sont Ses os. Les rivières sont Ses veines. L’océan est Sa vessie. Soleil, lune sont Ses yeux. Le vent est Son souffle. Agni est Sa bouche. Elle dirige cette exposition mondiale. » – Swami Sivananda, Devi

Devoir Partkdolg de l’Être

Souvent traduit par « Parlok »; un terme utilisé dans les enseignements de Gurdjieff.

« Exercer le Devoir Partkdolg de l’Être [Devoir Parlok] signifie que nous ne permettons pas aux concepts intellectuels de traverser notre mental de manière mécanique; en d’autres termes, nous devenons conscients de toutes les données intellectuelles qui nous parviennent. Comment pouvons-nous devenir conscients de ces données. Cela se fait au moyen de la méditation, donc si nous lisons un livre, nous devrions le méditer, essayer de le comprendre.

« 2. Nous devons devenir conscient de toutes les activités de notre centre émotionnel. Il est malheureux de voir comment les gens bougent sous l’impulsion des émotions, de manière complètement mécanique, sans aucun contrôle de quelque manière que ce soit. Nous devons donc devenir conscients de nous-mêmes, de toutes les émotions.

« 3. Les us et coutumes du centre moteur. Nous devons devenir conscients de toutes nos activités, de tous nos mouvements, de toutes nos habitudes et ne rien faire de manière mécanique.

« 4. Nous devons devenir les seigneurs de nos instincts et les maîtriser. Nous devons les comprendre en profondeur, intégralement.

« 5. Nous devons transmuter l’énergie sexuelle. Nous transmutons nos énergies créatrices au moyen de certaines procédures alchimiques.

« Évidemment, notre vie se déroule harmonieusement lorsque nous remplissons de la sorte le Devoir Cosmique ou le Devoir Partkdolg de l’Être et que nous vivons en harmonie avec l’infini, en accord avec la Grande Loi. Ainsi, nous pourrons atteindre la vieillesse plein d’extase, nous pourrons atteindre la maîtrise et la perfection. » – Samael Aun Weor, extraits des Les Fonctions Erronées des Cinq Centres

Dharana

(Sanskrit धारणा) Littéralement, « concentration ». Dans les Yoga Sutras de Patajali, le dharana est la sixième des huit étapes du yoga et le précurseur de la méditation (dhyana).

« Dharana (concentration) fixe la conscience en un seul endroit. » —Yoga Sutras 3: 1

« La concentration ou Dharana concentre le mental sur une seule pensée… Pendant la concentration, les différents rayons du mental sont collectés et focalisés sur l’objet de concentration. Il n’y aura pas de lancer de mental. Une idée occupe le mental. Toute l’énergie du mental est concentrée sur cette seule idée. Les sens s’immobilisent. Ils ne fonctionnent pas. Lorsqu’il y a une concentration profonde, il n’y a pas de conscience du corps et de l’environnement. Lorsque vous étudiez un livre avec un intérêt profond, vous n’entendez pas si un homme crie et vous appelle par votre nom. Vous ne voyez personne quand il se tient devant vous. Vous ne sentez pas le doux parfum des fleurs qui sont placées sur la table à vos côtés. C’est de la concentration ou un mental uni-pointé. Le mental est fermement fixé sur une chose. Vous devez avoir une concentration si profonde lorsque vous pensez à Dieu ou à l’Atman. » —Swami Sivananda

« Dharana (concentration), Dhyana (méditation) et Samadhi (extase) sont les trois étapes qui nous mènent au trône du Maître Interne de chaque personne, qui est « l’Intime » (le Maître Interne). » —Samael Aun Weor, Astrologie Pratique

Dharma

(Sanskrit धर्म; Tibétain chö) Un mot avec de nombreux niveaux d’application. En fin de compte, « ce qui maintient ». Dharma signifie littéralement « loi ou justice personnifiée, droiture, devoir, mérite, statue, pratique, religion, respect, concernant la justice ou la vertu, loi, chose, cérémonie, bonnes œuvres, caractère, convenance de la conduite, moralité ou éthique, vertu. » Ainsi, le mot est utilisé de différentes manières.

Généralement: le dharma est la constitution intérieure d’une chose, qui régit sa croissance.

La version Tibétaine chö implique un « changement » ou « une transformation ». Les enseignements spirituels eux-mêmes sont Dharma. De même, le fruit de bonnes actions, que nous recevons en compensation, est Dharma. Toute grande vérité est Dharma. Dans l’usage courant, le mot Dharma fait référence aux enseignements du chemin vers la fin de la souffrance et au résultat de ce chemin. L’un des Trois Joyaux (Tri-ratna).

« स्वाध्यायान्‌ मा प्रमदः।: Satyam Vada (dites la vérité), Dharmam Chara (faites votre devoir). » – Taittiriyopanishad

Dharma est l’équivalent du dikaiosynē Grec :

« …Ne réfléchissez pas en disant: que mangerons-nous? ou, que boirons-nous? ou, comment serons-nous vêtus? (Car après toutes ces choses, les ethnos [multitudes] cherchent: ) car votre Père céleste sait que vous avez besoin de toutes ces choses. Mais cherchez d’abord le royaume de Théos et son dikaiosynē [dharma]; et toutes ces choses vous seront ajoutées. » —Matthieu 6

Dharma Megha

Sanskrit, « nuage de vertu ». Dans l’Hindouisme, un degré de réalisation atteint grâce à la méditation (Raja Yoga). Dans le Bouddhisme, le plus haut niveau de réalisation sur le chemin du Bodhisattva.

« Pour celui qui ne se laisse pas distraire, même dans l’intellection la plus élevée, vient la réalisation du mental égal connue sous le nom de Nuage de Vertu. C’est le résultat d’un discernement discernant. » —Patanjali, Yoga Sutras

« Dharma Megha dans le Raja Yoga signifie « le nuage de vertu ». Tout comme les nuages font pleuvoir la pluie, ainsi ce Dharma Megha Samadhi fait pleuvoir sur les Yogis l’omniscience et toutes sortes de Siddhis ou pouvoirs. Le Yogi jouit d’une forme de liberté. Par conséquent, ce Samadhi est appelé le Pleuveur ou nuage (Megha) de vertu (Dharma). Le Yogi jouit d’une vision élargie de Dieu. » —Swami Sivananda

« Quand un Bodhisattva renonce à tous ses pouvoirs psychiques, quand il élimine radicalement la fausse idée que pour être heureux, il a besoin de quelque chose d’extérieur, alors une connaissance particulière, une merveilleuse resplendissance, viendra sur lui. Dans l’occultisme, cela est appelée Dharma Megha (« nuage de vertu »). Ces types de Bodhisattvas ne peuvent plus tomber; ces types de Bodhisattvas possèdent en eux-mêmes toutes les bases de la connaissance; ils jouissent de la paix la plus profonde, et de leur cœur jaillit la substance de l’amour. » —Samael Aun Weor, Le Chemin Étroit

Dharmadatu

(Sanskrit धर्मधातु; chöying Tibétain ou chos-nyid) Littéralement, « domaine du dharma ». Le vide, l’Absolu. L’espace englobant qui est sans origine et sans commencement d’où tous les phénomènes surgissent.

  1. Hindouisme: « la nature des choses, au sens d’une règle à laquelle elles tiennent ».
  2. Bouddhisme: (Mahayana) « le domaine des dharmas est la totalité sans cause et immuable dans laquelle tous les phénomènes surviennent, demeurent et disparaissent. » La dimension du Dharmakaya, la cognition de la réalité (dharmadhatujnana).

Dharmakaya

(Sanskrit) Littéralement, « corps de loi, ou corps de vérité ». La nature ultime d’un Être pleinement éveillé. Le Corps de la Réalité du Bouddha. Le plus haut des corps d’un Bouddha (voir Kaya). Le Dharmakaya est la « forme » archétypale d’un Être éveillé, cette partie qui chevauche la frontière entre l’Absolu immanifesté et les choses manifestées. Dans la Kabbale, Dharmakaya correspond à la sephirah Kether (« couronne »).

« Seuls ceux qui possèdent le corps de Dharmakaya, le corps de la Loi, le corps qui est la Substance-Être, peuvent entrer dans le temple de la Mère Cosmique Immanifestée… Ceux qui entrent dans le sein de la Grande Réalité possèdent le corps glorieux de Dharmakaya. Ceux qui possèdent le corps de Dharmakaya s’immergent dans la joie de vivre, libre dans son mouvement. » – Samael Aun Weor, La Bible Gnostique: La Pistis Sophia Dévoilée

Dharmam Chara

(Sanskrit) Littéralement, « faites votre devoir ». Une citation de Taittireeya Upanishad, Shiksha Valli, Anuvak 11.

Dharmapala

(Sanskrit, « Gardien de l’enseignement ») « Précisément, les Dharmapalas, ou légion de grands Maîtres de la Force, travaillent intensément pour expulser les Communistes Chinois du Tibet. » – Samael Aun Weor, Enseignements Cosmiques d’un Lama

Dhyan-Choan

(Sanskrit) « Seigneur de la lumière. » Un Cosmocréateur ou Elohim. Les Divines Intelligences surveillant le cosmos.

« Un Dhyan Chohan est celui qui a déjà abandonné les quatre corps de péché, qui sont les corps physique, astral, mental et causal. Un Dhyan Chohan n’agit qu’avec son Âme Diamant. Il s’est déjà libéré de Maya (illusion); ainsi, il vit heureux au Nirvana. » – Samael Aun Weor, La Révolution de Belzébuth

Dhyana

(Sanskrit; sampten Tibétain; Pali: jhana; Chinois: Ch’an; Japonais: zenna ou zen) Le terme Sanskrit fait référence à la « méditation », mais est utilisé pour signifier la stabilité mentale et la contemplation méditative active sur la nature d’un objet.

  1. Dans l’Hindouisme, Dhyana est la cinquième des six étapes du yoga de Patanjali, et se réfère à l’état d’immobilité consciente, avec une concentration parfaite sur l’objet de la méditation. De là, la sixième étape de Samadhi peut être atteinte.
  2. Dans le Bouddhisme, Dhyana est le cinquième des six paramitas (perfections). En Tibétain, le terme sampten ou bsam gtan signifie «définitif» ou «établi», car c’est la base à partir de laquelle toutes les réalisations conscientes sont atteintes. Par conséquent, dans le Bouddhisme, le terme Dhyana est équivalent à l’utilisation Hindoue du Samadhi: ils font tous deux référence à une absorption consciente et méditative.

Dhyani Bodhisattva

(Sanskrit) « Quand un Logos veut venir dans le Monde, il émane son Intime. L’Intime alors, avec l’Âme Divine, est le Dhyani Bodhisattva d’un Logos. » – Samael Aun Weor, Manuel de Magie Pratique

Dhyani Bouddha

(Sanskrit) « Bouddha de Méditation ». N’importe lequel des cinq aspects symboliques du Bouddha, souvent présenté comme des « familles illuminées » de Bouddhas et de Bodhisattvas. Ces cinq familles de Bouddha symbolisent la conscience pleinement développée liée aux skandhas purifiés. Mais…

« …il y a cinq Dhyanis qui sont les Bouddhas « célestes », dont les Bouddhas humains sont les manifestations dans le monde de la forme et de la matière. Cependant, ésotériquement, les Dhyani-Bouddhas sont sept, dont cinq seulement se sont manifestés jusqu’à présent, * et deux doivent venir dans les sixième et septième races-racines. Ce sont, pour ainsi dire, les prototypes éternels des Bouddhas qui apparaissent sur cette terre, chacun ayant son prototype divin particulier. » —H.P. Blavatsky, La Doctrine Secrète (1888)

Dhyani-pasa

(Sanskrit) « La corde des Dhyanis ou des Esprits; l’Anneau qu’on ne Traverse Pas; le cercle en dessous de qui se trouvent tous ceux qui travaillent encore sous l’illusion de la séparation. » – tiré du Glossaire Théosophique.

Diamorfla

« Celui qui est déjà intuitif l’est parce qu’il a un Corps Mental spécialement construit. Le noyau d’un tel mental est un cercle d’une couleur violette resplendissante. Dans le livre Azug, le mental ainsi organisé est appelé « Damiorfla ». Un Damiorfla ne se plie pas devant les puissances du mal, il n’est pas non plus un esclave de maya (illusion). » – Samael Aun Weor, La Révolution de Belzébuth

Dianoia

(Grec διάνοια) diánoia: de diá, « à fond, d’un côté à l’autre », qui intensifie noiéō, « utiliser le mental », noús, « mental ». Dianoia peut être traduit par compréhension, discernement.

« Jésus lui dit: Tu aimeras le Seigneur ton Dieu de tout ton cœur, de toute ta ψυχή psychē et de tout ton διάνοια dianoia. » – Matthieu 22:37

« Et nous savons que le Fils de Dieu est venu, et nous a donné διάνοια dianoia [compréhension], afin que nous puissions le connaître ce qui est vrai, et nous sommes en lui ce qui est vrai, [même] en son Fils Jésus-Christ. C’est le vrai Dieu et la vie éternelle. » – 1 Jean 5:20

En psychologie ésotérique, le troisième des quatre états de conscience. Dans les écoles de la Quatrième Voie, il est appelé Rappel de Soi et est un état d’attention consciente dirigée activement.

« Dianoia » était utilisé par Platon pour signifier « compréhension ou activité intellectuelle » comme un processus discursif, en contraste avec la caractéristique d’appréhension immédiate de noesis (liée à Noûs, le Quatrième État de Conscience).

« Dianoia est la révision intellectuelle des croyances, de l’analyse, de la synthèse conceptuelle, de la conscience culturelle et intellectuelle, de la pensée scientifique, etc. La pensée Dianoétique étudie le phénomène et établi des lois. La pensée Dianoétique étudie les systèmes inductif et déductif dans le but de les utiliser d’une manière profonde et claire. » – Samael Aun Weor, Le Mariage Parfait

Dikaiosyne

Grec δικαιοσύνη, « droiture, justice, équité, rectitude, approbation divine, accomplissement de la loi; au sens large: état de celui qui est tel qu’il devrait être, justice, condition acceptable pour Dieu; doctrine concernant la voie à suivre que l’homme peut atteindre un état approuvé de Dieu; intégrité, vertu, pureté de vie, droiture, rectitude de la pensée et de l’action; dans un sens plus étroit, justice ou vertu qui donne à chacun son dû. »

L’équivilent du Sanskrit dharma:

« …Ne réfléchissez pas en disant: que mangerons-nous? ou, que boirons-nous? ou, comment serons-nous vêtus? (Car après toutes ces choses, les ethnos [multitudes] cherchent: ) car votre Père céleste sait que vous avez besoin de toutes ces choses. Mais cherchez d’abord le royaume de Théos et son dikaiosynē [dharma]; et toutes ces choses vous seront ajoutées. » —Matthieu 6

Diogène

(Grec Διογένης) Un philosophe Grec controversé qui vantait la pauvreté comme vertueuse, mendiait sa vie et dormait dans une baignoire sur le marché. Il était connu pour son comportement provocateur et conflictuel, et était l’un des seuls à avoir survécu en insultant publiquement Alexandre, qui respectait profondément Diogène. Une histoire raconte que Diogène a parcouru la ville avec une lampe dans la journée, à la recherche d’un véritable homme mais sans en trouver.

Dionysos

(Grec) Διονυσο, Dionysos, de dio, « Dieu » et nusa, « arbre », ainsi le nom signifie littéralement « Dieu de l’arbre [du monde] ». Aussi appelé Bacchus (« émeute »).

À l’origine, Dionysos était un symbole Grec dans les écoles mystiques secrètes et était lié au pouvoir sexuel et au vin de la même manière que Jésus est lié au vin dans le Christianisme. Ces traditions étaient dédiées à la pureté de caractère et à la perfection de l’être humain en transformant les désirs animaux de base en exaltation spirituelle purifiée. Dionysos était lié à l’ivresse spirituelle qui résultait de la purification du cœur et du mental, ainsi lui et ses disciples étaient représentés dans des états d’extase, dansant, « ivres » de « vin » de la transmutation. Plus tard, à travers la dégénérescence, le symbolisme de Dionysos a été corrompu par une grande variété de cultes et d’intérêts hédonistes. En tant que Dieu, Dionysos était représenté comme androgyne (ayant à la fois des aspects masculins et féminins, comme également représenté dans le mot Hébreu Elohim). Cela a également été saisi plus tard pour justifier des intérêts dégénérés.

Comme Jésus, Dionysos était

  • né de l’union d’un Dieu et d’une vierge mortelle (parthenos): « Et Sémélé, fille de Cadmus, se joignit à lui [le Dieu Zeus] amoureuse et lui donna un magnifique fils, joyeux Dionysos, – une femme mortelle, une fils immortel. Et maintenant ils sont tous les deux des dieux. » – Hésiode, Théogénie 940
  • a transformé l’eau en vin: « …dans l’île d’Andros il y a une fontaine dans le Temple du Père Bacchus [Dionysos], qui sur les Tons de Janvier coule toujours avec de l’eau qui a le goût du vin… » – Pline (l’Aîné), Histoire Naturelle

« Dans l’Anacalypsis, Godfrey Higgins établit définitivement Bacchus (Dionysos) comme l’une des premières formes païennes du mythe Christos, « Le lieu de naissance de Bacchus, appelé Sabazius ou Sabaoth, a été revendiqué par plusieurs endroits en Grèce; mais sur le mont Zelmisus, en Thrace, son culte semble avoir été principalement célébré. Il est né d’une vierge le 25 Décembre; il a accompli de grands miracles pour le bien de l’humanité; en particulier celui dans lequel il a changé l’eau en vin; il est monté dans une procession triomphale sur un âne; il fut mis à mort par les Titans, et ressuscita des morts le 25 mars: on l’appelait toujours le Sauveur. Dans ses mystères, il était montré au peuple, comme un enfant par les Chrétiens à ce jour, le matin de la Nativité à Rome. » – Manly P. Hall, Les Enseignements Secrets de Tous les Âges

Ainsi, à l’origine, Dionysos a montré la voie vers l’élévation de l’être humain. Cependant, l’humanité étant ce qu’elle est, nous en avons inversé le sens. Maintenant, les gens pensent que Dionysos est un ivrogne, un Dieu homosexuel.

« Il est urgent de définir correctement Dionysos de la manière précise et directe suivante:

– Transmutation volontaire de la libido sexuelle

– Extase mystique transcendantale

« Par conséquent, définir les deux aspects, positif et négatif, de cette vibration cosmique est pertinent, urgent et indispensable.

Pôle DionysiaquePositif: jouissance sexuelle par sublimation; transmutation volontaire de l’entité de semen; conscience éveillée ; connaissance objective; intuition superlative; musique transcendantale des grands maîtres classiques, etc.

Pôle DionysiaqueNégatif: dégénérescence sexuelle; infrasexualité de nombreux types; homosexualité, lesbianisme; plaisirs démoniaques dans les mondes infernaux au moyen de drogues, champignons, alcool, etc., musique infernale telle que la « musique » de nos jours modernes, etc.

« Comprendre en profondeur les processus intimes de ces deux pôles de la vague Dionysiaque est quelque chose de très urgent… Comme exemple vivant de ces deux pôles diamétralement opposés qui correspondent à l’ondulation mentionnée, il est maintenant opportun de citer ici comme mode d’illustration de deux mouvements révolutionnaires contemporains. En termes clairs, je veux clairement et délicatement me référer aux mouvements universels, internationaux, Chrétiens, Gnostiques, ainsi qu’à l’avers de la pièce Dionysiaque connue sous le nom mal famé ou tristement célèbre de l’Hippie. Indiscutablement les deux antipodes psychologiques mentionnés constituent, « per se », une démonstration vivante et manifeste de ces deux pôles opposés de la formidable vibration Dionysiaque. En arrivant judicieusement à cette partie du présent chapitre, la nécessité d’une confrontation didactique est inévitable. L’ivresse Dionysiaque, l’extase, le Samadhi, est évidemment indispensable quand on essaie de faire l’expérience de ce qui est la Vérité, la Réalité. Une telle exaltation est à cent pour cent possible grâce à la technique de la méditation. La psychédélie est différente. Ce terme doit être traduit comme ceci: psyché = « âme »; delia = « drogue ». Plus précisément, nous dirons: la psychédélie est l’antithèse de la méditation. L’enfer des drogues se trouve à l’intérieur de l’organisme planétaire sur lequel nous vivons, sous l’épiderme même de la croûte terrestre. Les champignons hallucinatoires, le LSD, les pilules, la marijuana, etc., intensifient évidemment la capacité vibratoire des pouvoirs subjectifs, mais il est clair qu’ils ne pourraient jamais déclencher l’éveil de la conscience. Les drogues psychédéliques modifient fondamentalement les gènes sexuels et cela est déjà scientifiquement démontré. La naissance d’enfants monstrueux témoigne de la séquence de ces mutations génétiques négatives. Méditation et psychédélie sont incompatibles, opposées et antagonistes. Elles ne peuvent jamais être mélangées. Incontestablement, ces deux facteurs de l’ivresse Dionysiaque se réfèrent et indiquent une rébellion psychologique. » – Samael Aun Weor, Les Trois Montagnes

« Vous vous souvenez peut-être un instant des Bacchantes quand elles étaient dans leur période de rage orgiaque. C’étaient des beautés féminines polarisées positivement par la vague Dionysiaque, des nymphes des forêts et des montagnes qui étaient persécutées par le lascif Sileni. Voyez maintenant les ridicules Ménades, polarisées négativement par la vague de Dionysos… C’étaient des danseuses licencieuses dans la rage de leur folie sacrée, des femmes « hippies » de la Grèce antique… C’étaient des prostituées féminines qui étaient excitées par la drogue en état d’ébriété Dionysiaque complète… les sacrifices humains et animaux les rendaient encore plus dangereuses… Les Ménades lubriques étaient celles qui ont tué Orphée, et la merveilleuse lyre est tombée sur le sol du temple et s’était brisée en morceaux. » – Samael Aun Weor, Les Trois Montagnes

Direne

Un test (épreuve) de fidélité.

« Quand Jehovah Elohim dit à Adam et Eve à partir de l’Arbre, Daath, la force sexuelle, qui est au milieu du Jardin, qui est Yesod, « Vous ne mangerez pas. » Ceci est la première épreuve. Mais qui est celui qui donne à Adam la pomme? C’est Eve. Dans ce cas, l’épreuve de Direne est en relation avec l’aspect féminin. Mais quand les gens lisent littéralement, ils pensent que c’est en relation avec un homme qui va être testé par une femme dans le monde physique. Bien sûr, si je suis un homme, je serai testé par une femme. Mais si vous êtes une femme, vous allez être testé par un homme. Et c’est l’épreuve de Direne, parce que cette épreuve de Direne est une force féminine. Elle n’est pas liée à certaines femmes ou à certains hommes. Elle est toujours liée à la force sexuelle de nos organes génitaux qui est toujours féminine. » – une conférence liée à l’Arcane 22

Drame Cosmique

La série d’événements que chaque initié doit traverser sur le chemin de l’Auto-réalisation de l’Être.

Divine Comédie

Depuis l’écriture de la Divine Comédie, il y a environ sept siècles, il y a eu des tas de livres écrits commentant les œuvres de Dante, mais surtout la Divine Comédie. Dante Alaghieri est né en 1265 à Florence, en Italie. Ce que l’on sait de sa vie repose sur des bribes de preuves documentaires: une petite note ici, une référence là. Sinon, tout ce que l’on sait, c’est ce que les savants ont supposé sur la base de ses travaux. Alors que de nombreux chercheurs et lecteurs ont remarqué que Dante semble particulièrement mystique, aucun ne l’a identifié comme un initié des écoles de mystères. Car jusqu’à très récemment, seuls ceux qui étaient initiés à de telles écoles pouvaient reconnaître les travaux d’un autre formé à ces sciences ésotériques. En fait, Dante écrivait une œuvre qui l’aurait tué s’il l’avait écrit ouvertement. Dante lui-même a dit que « la lettre est une fiction,et la vérité se trouve uniquement dans l’allégorie. » Ainsi, pendant des siècles, les savants et les philosophes ont exposé théorie sur théorie en essayant de comprendre ce poème complexe et profondément tissé, et la plupart, sinon tous, conviennent qu’ils apprécient sa beauté, mais jamais réussi à pénétrer son sens intérieur. Aucun n’a capturé la vérité de son allégorie. La Divine Comédie, en tant que plus grande œuvre produite par Dante, est alors une grande œuvre de sagesse initiatique. On y trouve un aperçu du chemin complet du Bodhisattva, un chemin parcouru par très peu d’êtres de cette humanité. Dans cet ouvrage, il décrit en profondeur le chemin qu’il faut parcourir pour racheter l’âme et revendiquer une place dans le Royaume des Cieux. Ce n’est pas une « comédie » au sens où nous l’entendons: le terme signifiait quelque chose qui avait une fin heureuse, et qui était écrit dans un style humble et quotidien.

Résumé de la Divine Comédie: « Dans l’exposé, dit Dante, « toujours le littéral doit venir en premier » ; et il ajoute, décrivant son interprétation de ses propres canzoni, « Je parlerai d’abord du sens littéral, et ensuite je traiterai de l’allégorique, c’est-à-dire, la vérité cachée. » Nous pouvons suivre le même cours. Littéralement, ensuite, la Divina Commedia est le récit d’un voyage à travers l’Enfer, le Purgatoire et le Ciel. Le poète, au milieu de sa vie, se retrouve égaré la nuit dans un bois sombre. Il essaie de se sauver en gravissant une montagne dont le sommet est éclairé par les rayons du soleil levant; mais trois bêtes, assaillant son chemin, sont sur le point de le reconduire, lorsque Virgile, convoqué à l’aide de Dante par Béatrice, à l’offre de Marie et Sainte-Lucie, apparaît et propose de le guider. Ils ne peuvent s’échapper du bois qu’en traversant la terre d’un côté à l’autre. Ce chemin les mène à travers tout l’Enfer, où Dante voit la punition de toutes sortes de péchés et s’entretient avec les damnés. L’Enfer se termine au centre de la terre, et à partir de ce point, les poètes sortent par un canal sombre et non décrit jusqu’à l’hémisphère opposé. Ils émergent au milieu de l’océan, au bord d’une île qui se compose principalement d’une montagne colossale. Caton d’Utica, le gardien du lieu, les rencontre et les dirige. En haut de la montagne escarpée, Dante se traîne, toujours accompagné de Virgile. Sur les corniches, des âmes repentantes se préparent par discipline à la vie céleste. Alors que Dante et Virgile approchent du sommet, ils sont rejoints par Statius, qui vient de terminer sa pénitence. Les trois montent ensemble vers le haut, où ils trouvent le Jardin d’Éden, et en lui une jeune fille blonde, heureuse et amoureuse, Matelda, qui semble incarner l’esprit du lieu. Au milieu des arbres et des fleurs, ils assistent à un spectacle de l’Église, ou Triomphe de la Révélation, dont le point culminant est l’apparition de Béatrice dans une pluie de lys jetés par des anges. Maintenant Virgile disparaît, et actuellement Statius est mentionné pour la dernière fois. C’est Béatrice qui conduit Dante de la terre à travers les cieux tournants vers le véritable Paradis, qui est la présence du Tout-Puissant, et le consigne à Saint Bernard, le grand mystique. Le poème se termine par une vision de la Trinité. « La Divine Comédie reflète, selon Dante lui-même, une œuvre antérieure de nature similaire: l’Énéide , écrit par le poète Romain Virgile, qui à l’époque de Dante était universellement considéré comme l’homme le plus sage dans l’histoire. Et dans le sixième livre de l’Énéide, le héros doit voyager à travers les régions du sous-monde.

Doctrine du Multiple

La connaissance et la compréhension de l’existence de multiples éléments psychologiques que nous portons à l’intérieur.

« On ne peut pas affirmer avec force que la Doctrine du Moi Multiple est à 100% d’origine Tibétaine et Gnostique. Il n’est pas du tout agréable de découvrir qu’en chaque personne vivent des centaines et des milliers de personnes psychologiques. » – Samael Aun Weor, La Grande Rébellion

Donation

« L’obligation de la Dîme, dans son aspect Exotérique ou public… est l’obligation universelle que tous les frères du Chemin ont, qui est de contribuer loyalement une partie de leurs revenus (qui ne devrait pas être inférieure à la Dîme) dans uneManièreLibre et Éligible, selon ce que les frères jugent plus opportun et efficace pour soutenir la Cause de la Vérité et de la Justice…

« La dîme dans son aspect Ésotérique ou secret symbolise l’échelle des paiements dans la Sphère de Neptune…

« Il est incontestable qu’ici nous devons organiser des affaires avec les ennemis du Roi Licos (les seigneurs du KARMA).

« Il est indubitable que nous avons assassiné le Dieu Mercure, HIRAM, et il n’est pas possible de le ressusciter à l’intérieur de nous-mêmes, sans avoir préalablement payé pour ce crime abject…

« Par conséquent, la Dîme devient un complément pratique et nécessaire du principe dynamique qui émane de l’étude approfondie du Dixième Commandement, en d’autres termes: nous devons considérer le mystérieux YOD qui est caché au milieu du Delta Central du Sanctuaire de notre Être, comme fontaine, source et Providence spirituelle de tous les centres intérieurs et divins de notre vie…

« Ce point de la Dîme est clarifié par les paroles de l’Évangile: « Mais déposez-vous des trésors dans le ciel… Car où est votre trésor, là aussi sera votre cœur… » – (Matthieu 6: 20-21)

« Malachie: 3: 10 dit: « Apportez toutes les Dîmes dans l’entrepôt, afin qu’il y ait de la viande dans ma maison, et prouvez-moi maintenant ici avec, dit le Seigneur des Armées, si je ne vous ouvre pas les fenêtres du ciel, et vous versez une bénédiction, qu’il n’y aura pas assez de place pour le recevoir. » – Samael Aun Weor, Les Trois Montagnes

Drukpa

(Aussi connu sous le nom de Druk-pa, Dugpa, Brugpa, Dag dugpa ou Dad dugpa) Le terme Drukpa vient de Dzongkha et Tibétain འབྲུག་ ཡུལ་ (’brug yul), qui signifie « pays du Bhoutan », et est composé de Druk, « dragon » et pa, « personne ». En Asie, le mot fait référence au peuple du Bhoutan, un pays entre l’Inde et le Tibet.

Drukpa peut également faire référence à une grande secte du Bouddhisme qui s’est détachée du Kagyug-pa « les principes de la tradition orale ». Ils se considéraient comme les héritiers des gourous Indiens: leur enseignement, qui remonte à Vajradhara, était transmis par Dakini, de Naropa à Marpa puis au poète ascétique et mystique Milarepa. Plus tard, les disciples de Milarepa ont fondé de nouveaux monastères et de nouveaux fils sont apparus, parmi lesquels le Karmapa et le Drukpa. Toutes ces écoles forment l’ordre Kagyug-pa, malgré des querelles internes épisodiques et des différences de pratique extrêmes. La secte Drukpa est reconnue par ses grands chapeaux rouges cérémoniels, mais il faut savoir qu’ils ne sont pas le seul groupe « Chapeaux Rouges » (les Nyingmas, fondés par Padmasambhava, utilisent également des chapeaux rouges). Les Drukpas ont établi un culte particulier du Dorje (Vajra, ou coup de foudre, un symbole du phallus).

Samael Aun Weor a écrit à plusieurs reprises dans de nombreux livres que les « Drukpas » pratiquent et enseignent le Tantra Noir, au moyen de l’expulsion de l’énergie sexuelle. Si nous analysons le mot, il est clair qu’il fait référence aux « Dragons Noirs » ou aux personnes qui pratiquent le Tantra Noir. Il ne faisait pas référence à tous les habitants du Bhoutan, ni à tous les membres de la secte Bouddhiste Drukpa. Une condamnation aussi large serait aussi ridicule que celle faite par tous ceux qui condamnent tous les Juifs pour la crucifixion de Jésus.

« En 1387, avec raison, le réformateur Tibétain Tsong Khapa a jeté tous les livres de Nécromancie qu’il a trouvés dans les flammes. En conséquence, certains Lamas mécontents ont formé une alliance avec les Bhons aborigènes, et aujourd’hui ils forment une puissante secte de magie noire dans les régions du Sikkim, du Bhoutan et du Népal, se soumettant aux rites noirs les plus abominables. » – Samael Aun Weor, La Révolution de Belzébuth

Dualisme

« Le monde de la relativité est basé sur un dualisme constant et donc sur la chaîne des causes et des effets. Nous devons briser les chaînes afin de nous plonger dans le Vide Illuminé. » – Samael Aun Weor, La Pistis Sophia Dévoilée

« … lorsque le mental s’est libéré du dualisme, alors le nouveau vient à nous. Il est nécessaire de vider le mental de toutes sortes de pensées, désirs, passions, appétits, peurs, etc. pour que l’expérience de la réalité vienne à nous. L’éruption du Vide, l’expérience dans le Vide Illuminant, n’est possible que lorsque l’Essence, l’Âme, la Buddhata, se libère de la bouteille intellectuelle. L’Essence est embouteillée dans l’énorme bataille des opposés : la chaleur et le froid, j’aime et je n’aime pas, oui et non, le bien et le mal, agréable et désagréable. Quand le mental est immobile, quand le mental est en silence, alors l’essence reste libre et l’expérience de ce qui est la réalité à l’intérieur du Void Illuminant vient. » – Samael Aun Weor, Astrologie Pratique

« Le feu produit en frottant deux bâtons de bois consomme ensuite les deux bâtons; de même, le discernement du dualisme engendre la sagesse, qui détruit ensuite les deux [notions dualistes]. » Kasyapaparivarta-sutra

« Les individus humains sont liés par des conceptions dualistes; les yogis qui surmontent le dualisme parviennent à la libération. » – Madhyamakavatara

Durga

(Sanskrit) L’aspect destructeur ou féroce de la Mère Divine.

Dzogchen

(Tibétain, littéralement « Grande Perfection » similaire au Mahamudra; l’équivalent Sanskrit est mahasandhi) Le Tantra du Yoga Le plus Élevé de la tradition Tibétaine, et synonyme de Gnosticisme Universel. Sa Sainteté le Dalaï Lama a dit: « Selon la tradition Nyingma, Dzogchen est le plus profond de tous les véhicules menant à l’illumination… mais à moins que le pratiquant n’ait la capacité de comprendre correctement les enseignements, des vues erronées peuvent facilement se développer… Sans fondements intellectuels et expérientiels profonds… [cela] peut facilement conduire à la confusion. » On peut en dire autant de la Gnose.

Padmasambhava a déclaré: « [Dzogchen] est le cycle secret et inégalé du véhicule suprême [du Tantra], la véritable essence de la signification définitive; le court chemin pour atteindre la Bouddhéité en une seule vie. »

Basé sur le développement des pouvoirs de visualisation dans la méditation et enraciné dans l’établissement d’un contrôle parfait sur l’attention, Dzogchen exploite la nature de toute expérience par une profonde transformation consciente de toutes les impressions, et est appliqué et réalisé à travers les méthodes suprêmes du Tantra Blanc, ou la transformation parfaite des énergies vitales.

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