Écrit par : Samael Aun Weor   Catégorie : Conférences de Samael Aun Weor

Disciple : Maître, combien de planètes notre système solaire compte-t-il ?

Samael Aun Weor : Il y a treize planètes, qui sont la Terre, une ; Mercure, deux ; Vénus, trois ; Soleil, quatre ; Mars, cinq ; Jupiter, six ; Saturne, sept ; Uranus, huit ; Neptune, neuf ; Pluton, dix ; Vulcain, onze ; Perséphone, douze ; Clarion, treize. Il y a treize planètes, treize mondes ; c’est pourquoi nous parlons des treize cieux de l’Anahuac. Les treize cieux étaient connus dans le grand Tenochtitlan.

Disciple : Quel niveau culturel la race racine Aryenne va-t-elle atteindre, par rapport aux races racines Lémurienne et Atlante, par exemple ?

Samael Aun Weor : Eh bien, j’aurais aimé que nous ayons même atteint le niveau supérieur des Atlantes ou des Lémuriens. En fait, notre race Aryenne bien-aimée est en effet la plus dégénérée de toutes les races.

Disciple : Des cinq races racines ?

Samael Aun Weor : Oui, des cinq races racines qu’il y a eu, la plus dégénérée a été celle-ci.

Disciple : La race racine Aryenne ?

Samael Aun Weor : C’est l’actuelle, c’est la cinquième race racine, qui est la nôtre. Nous sommes Aryens. Et notre race racine Aryenne n’a jamais eu une civilisation plus merveilleuse que celle des Atlantes ; ou n’a jamais eu une civilisation comme celle des Lémuriens. Donc, c’est la race racine la plus barbare, la plus dégénérée.

Disciple : Maître, pourquoi n’avez-vous jamais voyagé en dehors du monde terrestre ?

Samael Aun Weor : Eh bien, avec ce corps physique hors de la planète terre, non ; mais en dehors du corps physique, car il y a d’autres façons de voyager.

Disciple : Excusez ma question, comment se fait-il que vous ayez atteint une telle capacité sur la connaissance des autres mondes ? Votre vie, votre communauté, votre façon de vivre ?

Samael Aun Weor : C’est pourquoi je vous dis : je n’ai pas voyagé avec le corps physique, mais j’ai voyagé avec le corps astral. Parce que le corps astral est un organisme merveilleux, et quand on apprend à le projeter de l’intérieur du système nerveux grand sympathique, on peut l’utiliser pour voyager vers d’autres planètes, consciemment et positivement.

Avec ce véhicule, je peux me rendre sur n’importe quelle autre planète du système solaire. Et je suis autorisé à voyager dans toute la galaxie ; mais il m’est seulement possible d’atteindre le soleil central Sirius. Avec le corps astral, j’ai essayé de passer au-delà de Sirius, mais ils ne m’ont pas permis ; chaque fois que j’essaie, ils me font retourner à Sirius. Sirius est la capitale de notre galaxie ; autour du soleil Sirius tourne toute la Voie Lactée. Je connais Sirius…

Et si vous appreniez, disons, à voyager en dehors du corps physique, vous seriez convaincu à quel point c’est extraordinaire. En dehors du corps physique, on peut, avec un corps astral, voyager vers n’importe quelle planète de l’espace étoilé.

Disciple : Sirius est-il le soleil qui nous illumine ?

Samael Aun Weor : Sirius est la capitale de cette galaxie.

Disciple : La capitale de la Voie Lactée ?

Samael Aun Weor : Oui, la Voie Lactée, qui compte plusieurs milliards de mondes ; mais Sirius est un monde gigantesque et volumineux ; ce n’est rien de moins que le centre de gravité de toute la galaxie. Imaginez à quel point Sirius devra être le centre de gravité de toute une galaxie.

C’est un « monstre » de l’espace, et autour de Sirius tourne une lune cinq mille fois plus dense que le plomb. Cette lune est énorme, des milliers de fois plus grosse que la terre… cinq mille fois plus dense que le plomb.

Du soleil central Sirius viennent des radiations qui atteignent tous les supra-cieux de la galaxie, et de cette lune si noire, si dense, qui tourne autour de Sirius, viennent des radiations qui sont assimilées par tous les infra-enfers de cette grande galaxie, de la Voie Lactée.

Disciple : Ces voyages astraux sont-ils toujours faits, effectués ou réalisés lorsque le corps physique est en relaxation ?

Samael Aun Weor : Oui, le voyage astral se fait quand le corps physique dort, mais il faut savoir sortir du corps physique à volonté. Si vous faites un peu attention, vous pouvez apprendre, n’est-ce pas ? Il existe des méthodes pour projeter le corps astral.

L’une d’entre elles consiste, par exemple, à observer (pendant un certain temps), l’état de transition entre l’éveil et le sommeil. Si l’on se consacre à l’observation de cet état de transition, on découvre la « porte de secours ». Il faut le faire pendant un certain temps. Quand on connaît cette « porte de secours », on peut sortir à volonté en utilisant cette « porte ».

Pour l’effet, vous devrez bien détendre votre corps : bras, jambes, tout le corps en général bien détendu, afin qu’aucun muscle ne reste en tension. Ensuite, vous devrez prononcer un mantra (« mantra » est un terme Asiatique, plutôt Oriental, qui indique ou est synonyme de « mot magique »). Par exemple, le mot « Faraon » est utilisé pour le dédoublement astral ; mais il faut diviser ce mot en trois syllabes : Fa-Ra-On. On médite sur ce mot pendant le moment où le corps est détendu et s’endort à volonté.

Et puis, très doucement, il faut d’abord sortir les jambes, les sortir de son lit. Alors, ce faisant, il ne faut pas s’identifier au corps physique, mais plutôt se sentir être tout esprit, vaporeux, ne pas s’identifier au corps physique. Bien sûr, quand on sort les jambes, assurez-vous que l’on sort les jambes astrales ; ceux-ci sortent en fait du corps et restent sur le sol.

Asseyez-vous ensuite doucement, mais ce faisant, vous devez vous sentir esprit. Et puis levez-vous, mais ce faisant, sentez-vous comme un esprit ; puis regardez ce qui est resté sur le lit. Quand vous regardez, vous verrez le corps là, allongé sur le lit. Beaucoup sont effrayés par l’expérience, ils ont peur et…

Disciple : Voit-on le corps allongé, endormi, détendu ?

Samael Aun Weor : On le voit dans la forme dans laquelle on l’a laissé. Si vous l’avez laissé couché, vous le voyez couché. Si vous sortez d’une voiture et que vous regardez de l’extérieur pour voir ce qui reste dans la rue, dans la « route » de la rue, eh bien, la voiture. De même, si vous sortez du corps et que vous regardez ensuite ce qui reste sur le lit, vous verrez votre corps ; c’est clair.

Déjà étant hors du corps, alors on peut voyager où l’on veut. On peut même léviter dans l’atmosphère et aller sur n’importe quelle autre planète du système solaire… Cette expérience est intéressante…

Disciple : Cela se fait mentalement, sans tenir compte de la vitesse ou du temps, n’est-ce pas ? Autrement dit, on perd la notion du temps et de l’espace, n’est-ce pas ?

Samael Aun Weor : Eh bien, ce n’est pas un voyage mental. Le voyage mental est différent, non ! Je ne parle pas de voyage mental, mais de projection astrale. La projection du corps astral est un voyage très intéressant.

Tout ce que je vous ai expliqué : la technique qui permet de faire ce qu’on appelle la « projection », c’est-à-dire de sortir du corps à volonté, est simple ; mais ce que je dis doit être interprété, disons, avec des faits, pas mentalement, mais avec des faits : si je vous dis que vous devez retirer vos jambes astrales de votre physicalité, alors vous devez les retirer ; si je vous dis de vous asseoir, alors vous devez vous asseoir, et si je vous dis de vous lever, alors vous devez le faire.

Disciple : C’est comme quelqu’un qui va apprendre à conduire une voiture : il faut monter et conduire pour savoir…

Samael Aun Weor : C’est clair : faites-le avec des faits, avec des faits !…

Disciple : Est-il préférable que le corps physique ne soit pas dérangé dans ces moments-là ?

Samael Aun Weor : Oui, c’est préférable. Parce que si quand vous faites l’expérience (et il s’avère que vous avez une femme), et que votre femme à ce moment-là vient vous prendre la main ou vous jette le bras comme ça, eh bien, bien sûr, étant au milieu de l’expérience, vous retournez instantanément dans votre corps physique.

Alors, mari et femme, il faut s’allonger, eh bien, l’un d’un côté du lit et l’autre de l’autre côté, pour pouvoir faire l’expérience. Sinon, comment l’expérience se déroulerait-elle ?

Disciple : Peuvent-ils voyager ensemble, en même temps ?

Samael Aun Weor : Cela se fait lorsque vous êtes déjà pratique. Par exemple, ma femme et moi : quand on veut sortir, on sort ; nous pouvons sortir ensemble, aller n’importe où dans le monde, ou dans l’univers. Et si nous avons parlé de ce que nous avons vu et entendu, nous pouvons venir lentement ; en revenant au corps après avoir fait un voyage, nous pouvons venir parler à travers l’espace et entrer chacun dans notre corps, et ici, en chair et en os, nous continuons la conversation sans aucune interruption. Mais c’est quand on est déjà pratique, n’est-ce pas ? Il faut s’entraîner…

Disciple : Combien de fois l’avez-vous fait ?

Samael Aun Weor : Hein ? Eh bien, c’est normal, comme l’oignon pour vous ou la pomme de terre, ou la soupe aux légumes, qui est si savoureuse. Pour nous, c’est normal ; entre nous on ne commente même plus ça ; c’est aussi commun que les oignons pour vous, ou l’ail…

Disciple : Maître, mais il n’y a aucun risque de rester là-haut ?

Samael Aun Weor : Quoi ? « Mélangez-les pour moi plus lentement »…

Disciple : Risque-t-on de ne pas retourner dans notre corps physique…

Samael Aun Weor : Au lieu de cela, rester là-bas, de l’autre côté ? Eh bien, c’est sérieux !, vous savez ? C’est déjà un problème de cimetière…

Disciple : Maître, une fois que j’ai pratiqué, avant de lire votre livre… …je me suis tellement concentré que j’ai réussi à sortir… …parce que je me suis vu, j’ai vu mon corps, je me suis vu … … mon corps… mais il m’a fait peur…, c’était à peu près quand ce film est sorti, « l’exorciste »…

Samael Aun Weor : Eh bien, vous savez quoi ? C’est ainsi que vous êtes tous les terriens !

Disciple : Mais ça m’a fait peur, parce que je me voyais, mais je me suis dit : « Je rêve peut-être ». Mais je savais que je dormais…

Samael Aun Weor : C’est ainsi que la psyché terrienne est à cent pour cent ! Comme cet homme de Porto Rico : il a envoyé des ondes radio partout, disant qu’il voulait rencontrer des extraterrestres, pour qu’ils lui rendent visite. Puis, il se trouve qu’un de ces nombreux jours, il a entendu des bruits sur le toit de la station de radio. Il monta les escaliers pour voir ce qui se passait : et il vit là un énorme vaisseau cosmique, sur un trépied en acier et des extraterrestres se dirigeant vers lui, alors effrayé il courut, en criant, partout dans la rue ! Alors, c’est comme ça que sont les terriens ! Alors, tous les terriens sont comme ça !

Disciple : J’avais peur parce que je n’avais aucune notion de projection astrale ; je ne savais pas… …mais pourtant, j’ai réussi, j’ai réussi…

Samael Aun Weor : Avec des facultés, vous en avez, des facultés, mais avec la psyché d’un terrien. Pourquoi la projection astrale ne m’a-t-elle pas fait mal ?

Disciple : Le temps que j’arrive là où vous êtes en ce moment…

Samael Aun Weor : Oui, c’est facile, sortir du corps c’est facile !

Disciple : Moi, parce que je n’ai pas de notions de projection astrale. Je pensais que… …les corps…

Samael Aun Weor : C’est si facile ! Tout ce que vous avez à faire est d’attendre que la transition entre l’éveil et le sommeil vienne ; étant « vérifiant », « vérifiant » là cet état de transition. Quand on commence à avoir des rêves et des choses typiques des rêves, alors, doucement, baissez vos jambes, asseyez-vous doucement, vous sentant un esprit, levez-vous et puis regardez à nouveau, et si vous voyez le corps sur le lit, c’est un signe qu’on est déjà dans l’astral. Tout ce que vous avez à faire est de sortir par la porte, et si vous voulez flotter dans l’espace, vous pouvez flotter et aller sur une autre planète de l’infini, etc.

Disciple : Peut-on demander à une personne spéciale de nous aider ?

Samael Aun Weor : Eh bien, quelle aide pouvons-nous obtenir de plus que l’aide de notre Père qui est en secret ? Il faut demander à son Père, qui est dans le secret, de nous emmener où bon lui semble…

Disciple : Et le soleil est-il là où le plaisir de… … est vraiment perçu ?

Samael Aun Weor : Eh bien, cela dépend de la personne. Il y a des gens qui ne sont excités par rien.

Disciple : Satisfaisez-vous leur enthousiasme, leur curiosité, leur… … ?

Samael Aun Weor : Eh bien, c’est plus divin qu’un voyage matériel…

Disciple : …

Samael Aun Weor : …on peut flotter sur les eaux de la mer ; on peut couler si on veut couler ; on plonge dans les eaux et on ressent un plaisir délicieux. En marchant au fond de l’océan, combien y a-t-il de merveilles ? On peut se recréer en contemplant tant de merveilles au fond d’un océan de Vénus, ou de Sirius. Les portes de l’infini sont claires, s’ouvrent à soi, le plaisir est extraordinaire ; ce bonheur n’a ni limites ni rivages.

Disciple : Bien, réellement ?

Samael Aun Weor : Eh bien oui…

Disciple : Cette connaissance que vous voulez dans ce Soleil est…, comment cette connaissance est-elle capturée ? Eh bien, vous savez… eh bien, comment puis-je aller dans un tel endroit… Comment sait-on où il se trouve ?

Samael Aun Weor : Eh bien, tout simplement, parce qu’il existe un sens télépathique qui permet de s’orienter pleinement.

Disciple : Mais comment la télépathie dit-elle à quelqu’un… ?

Samael Aun Weor : Ici [physiquement] il faut s’orienter avec une simple boussole, et en cas d’échec, « on s’égare ». Mais, en dehors du corps physique, il existe un sens télépathique qui permet de s’orienter avec une exactitude mathématique, qui ne fait jamais défaut. Donc, voyager en dehors du corps physique, eh bien, c’est quelque chose de délectable…

Disciple : On a vraiment plus de connaissances sur les choses qu’on ne le pense, n’est-ce pas ?

Samael Aun Weor : C’est qu’il y a en nous des merveilles, mais des merveilles qu’il faut connaître ; il faut investiguer sur soi pour les connaître. Cela vaut donc la peine d’apprendre à quitter le corps à volonté car tout le monde quitte le corps, mais endormi, en rêvant. L’intéressant est de sortir à volonté.

Disciple : Alors, quand les gens rêvent, sont-ils vraiment des êtres vivants ?

Samael Aun Weor : Oui, mais ils sont, disons, inconscients…

Disciple : Exactement !… …n’est-ce pas ?

Samael Aun Weor : Eh bien, les voilà inconscients, en train de rêver. L’intéressant c’est de profiter du moment de transition entre l’éveil et le sommeil pour sortir à volonté du corps physique, c’est ça qui est intéressant : partir à volonté !

On peut aussi trouver, hors du corps physique, les parents décédés depuis longtemps, leurs parents, amis, frères, etc., et on les y trouve rétentifs ; on peut parler avec eux et tout, tous ces gens vivent. Parce que ceux qui sont décédés, il s’avère qu’ils sont plus vivants que soi, et quand on leur demande : « Eh bien, mais n’êtes-vous pas mort il y a si longtemps ? »

« Non, je ne suis pas mort, je suis vivant. Pourquoi dites-vous que je suis mort ? Je suis vivant, vous ne me voyez pas ? » Et il ne reste plus qu’à se taire. Quoi d’autre ? Ils sont très vivants ! Et celui qui les croyait si morts, et ils sont vivants…

Disciple : Alors là, le corps meurt et… C’est juste un changement de costume, n’est-ce pas ? Parce que les morts ont un corps comme ça…

Samael Aun Weor : Eh bien, c’est le… …disons comme le linceul là…

Disciple : …comme on enlevait la robe, les vêtements…

Samael Aun Weor : …la « petite tenue » qu’on laisse, c’est le moins important. Ce qui est plus important, c’est la psyché, ce que l’on porte à l’intérieur…

Eh bien, au fait, un cas très intéressant nous est arrivé ici maintenant, dans le siège patriarcal. Il s’avère qu’un jeune frère Gnostique (qui était un missionnaire, soit dit en passant) s’est mis à marcher sur une corde raide. Il monta sur le toit du siège patriarcal ; puis il a décidé de se suspendre pour passer par une fenêtre (il a fait des pirouettes, là en funambule) ; il faisait beaucoup confiance à une brique qui était là et il se tenait sur la brique (en bas c’était le patio), et la brique, eh bien, avait cassé, comment allait-elle tenir ; c’est logique avec son poids. Il est tombé.

Heureusement, il ne s’est pas désincarné instantanément, car cela aurait créé un problème pour nous tous. Il a réussi à appeler la croix rouge ; il a fait… …sa déclaration complète aux autorités ; il a parlé de ses tongs, comment la brique lui avait fait défaut et comment il était tombé…

Heureusement, Dieu merci ! Sinon, ils auraient investigué sur nous tous… …eh bien, conclusion : eh bien, nous avons déjà réussi à sortir de tout le problème ; nous l’avons éveillé sur place dans une salle de l’établissement. Puis nous avons fait une chaîne humaine autour du cadavre pour l’aider (l’âme désincarnée).

Cependant, quelque chose d’inhabituel s’est produit dans la chaîne : une sœur Gnostique qui était là a commencé à trembler. J’ai dit: « Eh bien, ça devient vraiment sérieux »…

Soudain, nous avons réalisé que l’âme désincarnée du défunt avait pénétré dans le corps de cette sœur Gnostique… …et l’âme du petit frère ne voulait pas sortir…

Il nous a dit : « Ô Samael ! » il m’a dit : « La mort, la mort est terrible ! Je suis entre les mains de Proserpine, » dit-il, « la reine Coatlicue, la reine de l’enfer et de la mort ! Aide-moi Samael ! »

Je lui ai dit : « Homme, pourquoi as-tu peur de la mort ? Tu n’as pas à craindre la mort, si c’est naturel. »

Alors il se mit à réciter des mantras . ..

Je lui ai dit: « Mais qui exorcises-tu, homme ? Il n’y a pas besoin de cela. Tu as déjà quitté le corps » lui ai-je dit, « donc, n’aie pas peur… »

Il a dit: « Je veux revenir rapidement dans un nouveau corps! »

« Oui, on va te donner un nouveau corps, mais il faut être patient, attendre un peu. N’aie pas peur… »

Il a dit : « Je veux que tu m’emmènes en Égypte ! »

Je lui ai dit: « Eh bien, frère, je vais t’emmener en Égypte. » Et certainement, j’ai demandé à mon dieu intérieur de s’occuper de l’emmener en Égypte, et il l’a fait. Puis, nous avons profité de ce moment où il est arrivé en Égypte et s’est prosterné devant le sphinx du désert, alors, nous en avons profité pour réveiller, au plus vite, cette petite sœur Gnostique, nous avons versé de l’eau sur son visage, nous l’avons exorcisée, nous l’avons secouée, elle est revenue à elle, la petite sœur était bien et déjà libérée de l’âme désincarnée…

Nous avons fait ouvrir le couvercle du cercueil et mis l’épée sur la tête du corps physique du défunt, lui ordonnant de ne pas déranger, de laisser les gens tranquilles. La vibration a traversé le cordon d’argent, atteint cette âme désincarnée et tout, et plus aucun problème n’est survenu…

Disciple : Et savez-vous où il est revenu ?

Samael Aun Weor : Il n’est toujours pas revenu. Il demande un corps, mais Dieu sait qu’il devra attendre un peu, car il s’avère que lui-même est responsable de la perte de son corps. Il s’est mis à faire du ropewalker, il s’est mis à jouer du ropewalker et voici que c’était le résultat. Ce truc de monter sur le toit, de se laisser descendre là-bas pour entrer dans une pièce par une fenêtre, et cinquante mille choses comme ça… Plus tard on m’a dit que ce petit frère avait cette habitude : il était toujours un marcheur sur la corde raide, n’est-ce pas ? Jusqu’à ce qu’enfin il se désincarne, car faisant le « business du singe »…, il aimait les « acrobaties du singe ». Un problème…

Maintenant oui, mes amis, je dis au revoir, car il est temps d’aller se reposer. Quelle heure est-il ?

Disciple : 23h25…

Samael Aun Weor : Oui, ici cette dame commence à concilier son doux sommeil.

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