Écrit par : Samael Aun Weor   Catégorie : Conférences de Samael Aun Weor

Décapitation de Jean

Aujourd’hui, nous allons étudier tous ces sujets dérangeants liés à notre propre existence : d’où venons-nous ? Où allons-nous ? Quel est l’objet de l’existence ? Pourquoi vivons-nous ? Pourquoi sommes-nous ici ? Pourquoi sommes nous ici ? Ce sont des questions vraiment énigmatiques, que nous devons tous résoudre.

Tout d’abord, si nous voulons savoir quelque chose sur nous-mêmes, nous devons commencer par nous explorer.

Le corps physique n’est que la partie la plus dense de nous-mêmes. Il est composé d’organes, et les organes sont composés de cellules, et les cellules de molécules, et les molécules d’atomes ; et si nous ouvrons un atome, nous libérons de l’énergie. Mais le corps physique n’est pas tout.

M. Emmanuel Kant, le philosophe de Königsberg, disait déjà qu’il existait un « nexus formativus » pour notre organisme. Je crois qu’une maison sans fondation tombe à terre ; de même, je crois fermement qu’un organisme sans base doit se désintégrer, doit disparaître. Pour qu’un organisme existe, il doit y avoir une base, et cette base n’est autre que le corps vital.

Le corps vital est le siège de la vie organique. Beaucoup diront : « et où est ce corps vital ? Sur quoi Samael se basera pour nous parler du corps vital ? Eh bien, je veux vous dire qu’en Russie, il existe déjà un appareil de perception optique extrêmement puissant, avec cet appareil, le corps vital est actuellement à l’étude. Ils le voient et ils l’ont déjà photographié. Alors, je ne vous parle pas de quelque chose qui ne se voit pas ; en ce moment les Russes le soumettent à différentes analyses. Ils étudient le corps vital par rapport à la mécanique organique, ils l’étudient indépendamment de l’organisme ; en tout cas, il est déjà photographié. Ils l’ont baptisé, oui, bien sûr, ils lui ont donné un nom, ils l’appellent désormais « corps bioplastique ».

Mais, les Hindoustanis parlent depuis longtemps du corps vital ; ils l’ont dénommé de tout temps avec le nom de « Linga Sarira ». Donc, ils ont une base. Ce qui est curieux, c’est que les scientifiques Russes pensent qu’ils sont les premiers à l’avoir découvert. Il n’y a rien de tel, le corps vital est connu des sages de tous les âges, il a toujours été analysé.

Il a quatre classes d’éthers:

  1. le premier est l’éther chimique, qui est intimement lié aux processus chimiques de l’organisme
  2. le second est l’éther de vie, il est lié précisément à la question de la reproduction animale
  3. le troisième est l’éther lumineux, à travers lequel les perceptions, les calories, etc., sont possibles
  4. et enfin nous avons l’éther réfléchissant, qui est le centre de l’imagination et de la volonté.

Donc un corps physique sans son siège vital, il est évident qu’il n’existerait pas.

Mais qu’y a-t-il au-delà du corps physique avec son siège vital ? Au-delà on trouve l’ego.

Et qu’est-ce que l’ego ? C’est une somme de différents facteurs psychologiques, c’est une multiplicité, c’est beaucoup de gens. Cela signifie que le « Moi » n’est pas un « Moi », mais des « Moi » ou des « Je ». Le « Moi » existe sous une forme plurielle.

Chacun de nos défauts psychologiques est personnifié par un fantôme, par un « Moi », et puisque nous avons beaucoup de défauts, nous avons évidemment beaucoup de « Moi ». La colère est un « Moi », la cupidité en est un autre, la luxure un autre, l’envie un autre, l’orgueil un autre, la paresse un autre, la gourmandise un autre, et de là à là, des milliers de « Moi » suivent.

Chaque « Moi » semble être une vraie personne : il a un centre intellectuel, il a un centre émotionnel et il a un centre moteur-instinctif-sexuel. Ainsi, au sein d’une même personne vivent plusieurs personnes, et ce sont les « Moi ».

La chose la plus digne que nous ayons à l’intérieur de nous est l’âme essence. Malheureusement, l’âme essence est embouteillée dans tous ces « Moi », c’est pourquoi elle est endormie, inconsciente.

Cela signifie que nous tous, êtres humains, sommes endormis, inconscients. Cependant, les gens croient fermement qu’ils sont éveillés et il n’y a aucune vérité à cela, ils ne sont pas éveillés.

Un cas insolite me vient à l’esprit en ce moment : il y a environ 22 ans, plus ou moins, nous vivions dans le district fédéral (Mexique) et nous avions notre maison située précisément dans le quartier fédéral.

Un de ces nombreux jours, la maîtresse Litelantes et moi étions dans une bijouterie en train de faire réparer une montre, près d’un marché, qu’ils appellent là-bas le « marché de Gómez ». Soudain, quelque chose d’inattendu se produisit : une explosion de dynamite !

A proximité il y avait un dépôt clandestin de dynamite et l’un de ces dépôts a explosé. L’explosion était terrible, l’air semblait obscurcir le soleil, on a vu toutes sortes de choses dans l’espace mises en pièces ; et il ne fait aucun doute qu’il y eut de très nombreux morts.

Puis elle m’a dit : « Eh bien, il vaut mieux que nous rentrions à la maison. »

Je lui ai dit : « Pour rentrer à la maison, il faut aller au coin ; au coin, il faut prendre un bus qui nous ramènerait à la maison ; mais il se trouve que le coin est dangereux, car il va y avoir une autre explosion. »

Elle a dit: « Non, je veux y retourner… »

« Ce serait absurde, » lui dis-je. « Attendons un peu… »

À ces instants précis, les camions de pompiers ont retenti. Alors je lui ai dit : « De tous ces pompiers qui viennent d’arriver, pas un ne sortira vivant… » Dit et fait. Ces « humbles serviteurs », donc, de l’humanité (car c’est ainsi qu’on peut appeler ces « avaleurs de fumée », des êtres courageux qui donnent leur vie pour les êtres humains), eh bien, ils sont entrés dans l’endroit le plus dangereux, là où il n’y avait rien de moins que plus de dépôts de dynamite…

Quelques instants plus tard survint une seconde explosion, encore plus terrible que la première ; un vent fatal est venu ; les murs de ce marché semblaient s’effondrer ; tous les vendeurs ont fui et le marché était vide, les étals là, ils y ont laissé leur argent, ils y ont tout laissé, à ce moment-là ils n’ont même pas eu le temps de penser à leur argent ; les femmes avec leurs petits garçons ont fui au milieu des larmes, des cris et de l’angoisse…

Alors, je lui ai dit : « Au lieu de continuer à la maison, maintenant nous ferions mieux d’aller au centre de la ville, nous allons au Zócalo. »

En effet, toute la matinée, les Croix Rouge et Verte ont transporté des gens, des blessés, transporté des morts en grand nombre, etc. ; c’était horrible…

Eh bien, avant de partir pour le Zócalo, nous avons pu voir pas moins de 300 cadavres, de loin, gisant par terre, sur ce coin où nous devrions, théoriquement, prendre le bus qui nous ramènerait chez nous. Il est évident que si nous nous étions approchés de ce coin comme elle l’avait prévu, nous aurions été tués, puisque tous ceux qui se tenaient à ce coin sont morts. J’estime qu’environ 300 personnes curieuses qui se sont approchées de la zone des explosions sont mortes.

Les curieux sont toujours les « paganinis (ceux qui paient) » dans toutes ces catastrophes. C’est pourquoi je vous conseille de ne pas être curieux, et ce genre de danger sera toujours évité.

Eh bien, que serait-il arrivé, je me dis, si nous n’avions pas un peu de conscience éveillée ? Évidemment, nous aurions péri.

Maintenant, comment expliquez-vous que des hommes aussi courageux que les pompiers se soient jetés ainsi dans les dépôts de dynamite ? A quoi bon être courageux là ? Savez-vous ce qu’est une explosion de dynamite ? Mais pourquoi l’ont-ils fait ?

Tous ces pompiers ont péri. Seule la botte d’un sergent a été retrouvée ; ils ont été atomiquement désintégrés; il n’y avait personne à enterrer, puisqu’on n’a trouvé qu’une botte de sergent.

Il ne fait aucun doute qu’ils dormaient. Eh bien, cela ne pouvait s’expliquer autrement. S’ils avaient été conscients, ils ne seraient jamais allés là-bas, dans les dépôts de dynamite. Seules les personnes endormies feraient cela.

Bien sûr, les justifications viennent : « non, le courage, ils ont montré leur héroïsme »… C’est-à-dire qu’on essaie de nettoyer la chose, de la justifier comme on peut, mais la réalité est qu’ils ont péri. C’est la crue réalité des faits, et ils ont péri parce que leur conscience était endormie.

Un autre de ces nombreux jours, j’étais là-bas, marchant dans les rues du district fédéral ; soudain, je suis arrivé dans un coin. J’étais là quand j’ai vu un ouvrier de « Luz y Fuerza » qui venait le long du trottoir, et en arrivant à ce coin, avec un grand étonnement, je vois qu’un morceau de la corniche d’un vieil immeuble qui était là, se détache, et il a atterri exactement sur la tête de ce malheureux. Bien sûr, il est tombé mort là…

À ce moment-là, j’ai vu qu’il bougeait ses mains et ses pieds, mais mon concept était qu’il devait être mort. Parce que j’ai vu cette énorme pierre se briser et tomber exactement sur sa tête. Ses compagnons l’ont mis dans une voiture…… et l’ont emmené…

Eh bien, il n’y a rien d’étrange à cela : qu’une pierre tombe sur la tête d’un homme et le tue, eh bien, c’était un accident qui n’a rien pour nous surprendre ; un accident, et vraiment cela ne surprendra personne. La chose étonnante n’est pas là ; l’étonnant c’est dans la masse des gens qui s’y sont rassemblés, qui se trouvaient juste en dessous, comme ça, levant les yeux, pour voir d’où venaient les morceaux de pierre, c’est ça qui m’a étonné, pas l’accident, parce que ça peut arriver à qui que ce soit ; mais pour que les gens se rassemblent en dessous, comme ceci…

Ce comportement ne peut arriver qu’aux personnes endormies. Je vous assure qu’une personne éveillée ne fait pas cela. J’étais perplexe à l’époque, non pas à cause de l’accident mais à cause de l’état d’inconscience dans lequel se trouvent les gens. Cela ne peut pas provenir de personnes éveillées. Heureusement, plus aucun morceau n’est tombé dessus, si c’était le cas, cela aurait tué quelques personnes de plus…

Voyons comment, par exemple, les gens réagissent aux accidents, à ce qui s’est déjà passé ; mais jamais dans la vie je ne vous vois anticiper les choses, mais toujours après : s’il vous arrive quelque chose, vous vous précipitez, vous courez pour voir ce que vous pouvez faire, pour voir comment vous pouvez y remédier ; quand et pour quoi, alors que la chose est déjà arrivée ? Pourquoi cela vous arrive-t-il ? Parce que vous dormez.

Plusieurs fois dans le cosmos infini, il y a un choc des mondes (parce que parfois les mondes entrent en collision, avec un télescope, ils ont pu les voir). Tout comme nos voitures entrent en collision, les mondes de l’espace « s’écrasent » parfois. Ce sont des catastrophes effrayantes, alors, estimez à quel point un choc des mondes sera terrible…

Et puis cette force d’onde vient ici sur notre Terre, et… que font les terriens ? Ils le reçoivent et se mettent aussitôt en action : les guerres se déclarent, ils vont sur les champs de bataille, ils brandissent des slogans : « pour la démocratie, pour la paix, pour je ne sais quoi, pour je sais combien »…

Mais ils ne savent pas ce qui les a envoyés à la guerre : rien de plus que la vibration qui les a touchés d’un choc de mondes dans l’espace ; cette force les a touchés. Ainsi, il y a des millions d’êtres humains contre des millions sur les champs de bataille ; ils se battent, mais ils ne savent pas pourquoi, ils dorment. S’ils étaient éveillés, il est évident qu’ils ne seraient pas impliqués.

Ainsi, la conscience humaie est endormie. Qu’il faut s’éveiller. Bien sûr il faut sortir de cet état d’inconscience dans lequel on se trouve.

Si vous aviez votre conscience éveillée vous pouvez voir, entendre, toucher les grands mystères de la vie et de la mort, mais vous dormez… en quelle année êtes-vous né ?

Disciple : La question est indiscrète, n’est-ce pas ?

Samael Aun Weor : Non, je ne vous vois pas encore avec les cheveux blancs, bon, donc ce n’est pas indiscrete.

Disciple : 1952.

Samael Aun Weor : 1952, d’accord, vous êtes né en 1952. En 1950, j’ai sorti la première édition de mon livre Le Mariage Parfait, donc, j’avais écrit ce livre. Qu’avez-vous fait en 1950 ? Où étiez-vous ?

Disciple : ??

Samael Aun Weor : Eh bien, essayez de résoudre cette énigme ici devant tout le public. Où étiez-vous en 1950 ? J’ai sorti mon livre Le Mariage Parfait, première édition en 1950, que faisiez-vous cette année-là ? Où étiez-vous ? Êtes-vous apparu là-bas, quelque part ?

Disciple : Eh bien, je ne m’en souviens pas.

Samael Aun Weor : C’est donc l’état de toute l’humanité. Je vous demande : où étiez-vous il y a 100 ans ? Est-ce que l’un d’entre vous pourrait le dire ?

Il y a des méthodes mathématiques par lesquelles……des méthodes mathématiques par lesquelles on peut retracer quelque chose de sa propre vie. Je vais vous montrer quelque chose ; c’est une curiosité que je vais vous montrer ce soir. Eh bien, par exemple, voyons ici un frère qui me donne sa date de naissance. Vous rappelez-vous en quelle année vous êtes né ?

Disciple : Le 31 Juillet 1918.

Samael Aun Weor : Vous êtes né en 1918 ; eh bien, vous êtes un jeune homme par rapport à moi, je suis né beaucoup plus tôt ; mais dans tous les cas, nous vous tiendrons en compte.

1 et 9 : 10 ; Vous voyez la somme qu’on va faire, c’est très sympa : 1 + 9 + 1 + 8, ça nous donne combien ?

Disciple : 19

Samael Aun Weor : 19, c’est ça ? Il est égal à 19. Eh bien, et 1 + 9 = 10 ; en définitive, 1 + 0 donne 1, nous donne l’Arcane 1 du Tarot : c’est un homme d’initiative, un homme public, etc., etc., etc., et si cela avait été dans votre travail, allez-y.

Mais ce n’est pas le point, on additionne le montant de 1918 comme ceci : c’est-à-dire que j’écris le nombre 1918 en dessous de ce montant et j’ajoute :

1918 +

1

9

1

8

––––

1937

Ainsi, en 1937, il y a eu un changement important dans sa vie, il y a eu un événement important dans sa vie, en 1937 un changement a commencé.

Il faut maintenant se souvenir de l’année 1937.

1 + 9 + 3 + 7 : 1 et 9 font 10, et 3 : 13, et 7 = 20, pour ainsi dire, « la résurrection des morts » : le début, le début de quelque chose de nouveau dans sa vie ; le début ou le commencement, la résurgence, quelque chose de nouveau a commencé dans sa vie, il a commencé son existence d’une manière nouvelle, c’est-à-dire qu’il a refait surface comme s’il était ressuscité, comme s’il avait commencé et avait commencé d’une manière différente ; c’était en 1937.

Mais nous pouvons continuer et l’ajouter comme ceci:

1937 +

1

9

3

7

––––

1957

En 1957, il y a un autre aspect nouveau de sa vie, en 1957. 1 plus 9 : 10, plus 5 : 15, plus 7 : 22 ; 2 + 2 égale 4 : il a déjà posé les fondations…… en 1957.

Maintenant, l’important est que vous vous souveniez de cette date, de ces aspects, car vous avez besoin d’une très bonne mémoire pour vous souvenir exactement de ce qui a été fait cette année-là : 1957.

Je vous enseigne cette procédure (mathématique), grâce à laquelle vous pouvez en savoir beaucoup sur votre vie et sur votre vie dans le présent.

1957 on peut le mettre comme ça, puis on l’ajoute comme ça :

1957 +

1

9

5

7

––––

1979

1979 a un autre aspect très important pour votre vie ; en 79.

1 + 9 + 7 + 9 = 1 plus 9 : 10, plus 7 : 17, plus 9 = 26 ; 2 et 6 : 8. 8 est le nombre de Job : épreuves et peines pour 1979. Épreuves et peines : l’Arcane 8 du Tarot.

On peut ainsi retracer sa vie. Et vous avez vu comment……on était capable de retracer sa vie ; c’est le maximum que vous puissiez faire : retracer votre vie à travers les mathématiques dans le futur ; est clair. Alors, notre vie se déroule mathématiquement.

Eh bien, en tout cas, je veux vous dire ceci : « la mort elle-même n’est rien de plus qu’une soustraction de fractions » ; et c’est tout. Par exemple, si nous soustrayons des fractions, que reste-t-il ? Laissez voir…

Disciple : Les valeurs…

Samael Aun Weor : Les valeurs… quel serait le résultat ?

Disciple : Moins 1/4…

Samael Aun Weor : Bien sûr, moins 1/4, alors que reste-t-il ? Les valeurs, n’est-ce pas ?

En réalité, les valeurs représentent, en effet, l’être humain ; le « Moi » n’est qu’une somme de valeurs, et c’est tout. C’est-à-dire qu’il y a en nous une somme de valeurs ; nous sommes des points mathématiques dans l’espace, que nous acceptons de servir de véhicule à certaines sommes de valeurs.

Quelles sont ces valeurs ? Eh bien, tous les éléments psychologiques que nous portons à l’intérieur, les « Moi » de ce dont je parle ; ce sont les valeurs. Nous portons aussi de bons « Moi » et nous portons de mauvais « Moi » ; et nous portons des « Moi » utiles et nous portons des « Moi » inutiles.

« La mort est une soustraction de fractions, une fois l’opération mathématique terminée, il n’y a plus que les valeurs qui continuent ». Nous sommes des points mathématiques dans l’espace, que nous acceptons de servir de véhicule à certaines sommes de valeurs ; cela est évident.

Ces valeurs perdurent après la mort, avalées par l’éternité. Dans l’éternité, ces valeurs s’attirent et se repoussent selon la loi de l’aimantation universelle.

Mais ces valeurs, plus tard, sont expulsées de l’éternité, l’éternité les vomit, alors elles reviennent, elles se reproduisent ; elles développent de nouvelles cellules avec leurs perceptions et leurs sensations ; elles retournent dans le monde et deviennent « Mr. Un tel », ou « Mme. ou Mademoiselle ou Monsieur untel ». C’est la crue réalité de la loi de l’éternel retour de toutes choses. C’est une loi universelle.

Les étoiles reviennent à leur point de départ initial après plusieurs milliers d’années ; les atomes retournent à l’intérieur de la molécule à leur point de départ d’origine ; ainsi, nous revenons aussi ; celui qui meurt revient, vous pouvez être sûr qu’elle revient. C’est pourquoi, là-bas, dans les cantiques de Salomon, ou dans les Psaumes de Salomon, il dit :

« La chose qui a été, c’est ce qui sera ; et ce qui est fait est ce qui doit être fait, et il n’y a rien de nouveau sous le soleil. » – Ecclésiastes 1 : 9

Nous retournons tous….

La vie est comme un film, et ce n’est qu’un film. La mort est le retour au point de départ initial et la fin du film. Quand on est arrivé au bout, on enroule son film et on va, comme on dit, « avec sa musique ailleurs » ; l’éternité l’avale.

Mais quand vous revenez, quand vous retournez, quand vous rejoignez, évidemment, vous montrez à nouveau votre image, telle qu’elle est ; on ne peut pas projeter un autre film, mais le sien, tel qu’il est ; et le projette sur l’écran de l’existence.

Cela veut dire que tout se répète comme cela s’est passé : si dans l’existence passée nous avons eu un drame de taverne, ou une tragédie de taverne, nous nous sommes battus avec une autre personne à l’âge de 25 ans, dans la nouvelle existence, au même âge de 25 ans on se retrouve……un ego de la bagarre…

Si vous, par exemple, m’écoutez……je dis ici, dans cette pièce ; ce ne sera pas ici dans cette maison, non ; mais quelque part ici, dans cette ville, nous nous sommes rencontrés ; je vous ai parlé et vous m’avez écouté, et maintenant nous nous sommes revus. C’est la loi dite de la « récurrence » : si l’on retourne, alors tout recommence, comme c’est arrivé.

Donc, il y a deux lois : la loi de l’éternel retour de toutes choses et la loi de la récurrence, dans laquelle tout se reproduit comme cela s’est passé. Donc, nous y retournons tous.

Y a-t-il quelqu’un qui se souvient de ses vies antérieures ? Pensez-vous qu’il y en a ? Au nom de la vérité, je me souviens d’elless. Si je ne me souvenais pas de mes vies antérieures, franchement, je n’oserais pas vous parler de la loi de l’éternel retour ici dans cette salle. Remarquez maintenant que je ne vous facture pas un centime ; parce que n’importe qui pourrait mentir pour de l’argent, mais je ne vous demande pas cinq centimes pour votre aide, alors dans quel but pourrais-je mentir ? De toute évidence, il n’y aurait aucune raison de mentir. Si je vous dis que je me souviens de mes vies passées, je le pense sincèrement. Dans quel but est-ce que je le fais ? Donner un témoignage, simplement, de la doctrine ; cela est évident.

S’ils me demandaient « comment m’appelais-je et où vivais-je ? » et tout cela compte, eh bien, je m’appelais Daniel Coronado et j’ai participé à la révolution. J’étais l’un des « 30 Dorados » de Pancho Villa. Pourquoi vais-je le nier ? Eh bien, c’est vrai !

A cette époque, j’ai enseigné cette doctrine à beaucoup de gens, sous une forme un peu plus grossière, mais je l’ai enseignée ; d’une manière plus rudimentaire, mais je l’ai enseignée ; et maintenant je l’enseigne à nouveau; ce n’est pas un crime.

Si vous vous demandez à quoi ressemblait l’existence, pourquoi pas ? Je me souviens totalement de tous les détails ; une très longue vie, que si je commence à vous raconter et nous passerons toute la nuit à en parler……vous savez que dans la vie on passe par bien des vicissitudes, bien des aventures, si bien que raconter une vie est très long.

En tout cas, oui, j’étais avec Pancho Villa, avec la « División del Norte », c’est le plus important. Et je quittais le corps à volonté ; et j’entrais dans ce corps à volonté. Pourquoi ? Parce que je suis éveillé et que je peux le faire. Je raconterai la fin et le début de cette existence rien d’autre, car il faudrait trop de temps pour raconter une vie. En plus, vous n’êtes pas venus ici pour écouter la vie des autres.

En tout cas, je veux vous dire que oui, dans les derniers instants sur mon lit de mort, un médecin est arrivé à l’endroit (bien sûr) où j’habitais : une cabane crasseuse (c’était dans le district fédéral). Le médecin est arrivé et il a pris mon pouls, s’est assis sur une chaise (la seule qui existait dans cette horrible pièce), a secoué la tête en disant : « cette affaire est perdue »… Il s’est retiré parce qu’il n’y avait rien d’autre à faire ; j’avais une péritonite aiguë, et il n’y avait pas de remèdes aussi efficaces que maintenant pour pouvoir combattre une péritonite aiguë, déjà au dernier moment…

Alors, le docteur parti, la pauvre femme qui m’accompagnait criait de douleur; elle a imploré Saint Pierre et Saint Paul, et tous les saints, mais cela était inutile, car c’était mon moment de me désincarner. Quelqu’un m’a alors attrapé par la taille. Je me suis revu…, c’est l’ange de la mort ; il a coupé le cordon d’argent avec sa faucille, et me voilà sans corps, désincarné dans le monde astral. La fin d’une longue et dure vie…

Début de ceci : un des grands maîtres de la loi du karma (ces maîtres qui régissent le destin des hommes, et qui vivent dans les mondes supérieurs), s’est approché de moi et m’a dit : « Maître Samael Aun Weor, tout est prêt, suivez-moi. »

J’ai répondu: « D’accord, vénérable maître, je vais vous suivre. »

Cet adepte est allé dans une certaine maison et je suis allé après de lui. Il entra dans une vieille maison au couloir large et pavé, il traversa une cour, arriva dans une petite pièce, et enfin pénétra dans une chambre. J’y ai entendu les cris de douleur d’une femme souffrant d’accouchement. Je me suis regardé et j’ai vu qu’un fil très subtil me reliait à cette créature qui était sur le point de naître (c’est le cordon d’argent dont Mr. Tuesday Lobsang Rampa a tant expliqué à ce sujet. En Orient, ce cordon s’appelle l’ « Antaḥkaraṇa (Sanskrit : अन्तःकरण) », et aurait sept aspects différents)…

Au moment où la créature est née, au moment où elle a pris sa première inspiration, c’est ce qui arrive à un homme qui dort et qu’un autre vient le toucher, et il se réveille instantanément : cela m’est arrivé.

Bien sûr, au moment où cette créature a fait sa première inspiration, je me suis sentie instantanément tirée, attirée à l’intérieur de ce corps, dans ce petit corps de nouveau-né, avec une telle surprise que je n’ai pu m’empêcher de laisser échapper quelques cris et quelques pleures.

Ils ont réparé mon cordon ombilical, ils m’ont mis au lit à côté de ma mère terrestre ; j’ai vu un géant qui s’est approché de moi, m’a regardé et m’a souri. Bien sûr, j’avais un petit corps et ce géant, eh bien, c’était mon père, mais je le voyais gigantesque (j’étais petit, je le voyais très géant); le géant sourit doucement ; je pensais que le géant était gentil, il ne m’a pas du tout dérangé.

Ainsi, conscient, je suis resté à l’intérieur du corps ; ce corps a grandi petit à petit, à onze mois je dis : « eh bien il est temps de commencer à marcher un peu », j’ai mis mes mains comme ça, j’ai fait quelques pas avec l’intention de me soutenir, pour la première fois, avec le nouveau corps et je l’ai réalisé…

J’ai continué à grandir, mais consciencieusement, sans oublier mon existence passée, sans oublier mes proches, mes amis, sans oublier personne.

J’ai seulement attendu le moment où le corps m’a servi pour pouvoir quitter cette maison, loin de ces gens qui m’ont donné le corps. J’ai fait la première répétition à huit ans, mais j’ai remarqué que non, que je n’étais pas encore assez mûr pour pouvoir me suffire à moi-même ; j’ai dû rentrer chez moi parce qu’il n’y avait pas d’autre choix…

Un peu plus tard, quand vous pouvez déjà comprendre que je pouvais me suffire à moi-même, voyez, « je suis parti » ; « au revoir », je leur ai dit, « au revoir », et enfin, me voici avec vous.

À cette fin, je n’ai jamais perdu conscience, non ; car déjà dans des existences très anciennes je m’étais inquiété de l’éveil de la conscience, j’avais déjà travaillé dans ce sens ; et cela m’a aidé à pouvoir dire où j’étais avant de naître, et aussi à savoir où je vais après la mort.

Mais si je n’avais pas travaillé sur moi, si je n’avais pas réussi à m’éveiller, je serais complètement inconscient, comme tout le monde.

Alors, pour pouvoir savoir d’où vous venez, où vous allez et comment vous vous appellez, et tout ça, eh bien, vous n’avez pas d’autre choix que d’éveiller votre conscience.

Je me souviens, en ce moment, d’un écrivain qui s’appelait « Vargas Vila ». Il a tapé dans ses mains et autour de là un journaliste s’est approché de lui et lui a dit : « Votre Honneur, d’où venez-vous et où allez-vous ? Comment vous appelez-vous et comment allez-vous ? » Alors Vargas Vila, qui était formidable dans le domaine de l’intellect, a répondu: « Je viens de l’est et je vais au sud, je m’appelle Vargas et je vais très bien. » Eh bien, c’est une belle anecdote sur l’écrivain nommé « Vargas Vila »…

En tout cas, je veux vous dire qu’il est possible d’éveiller la conscience ; je vais vous dire comment : eh bien, en désintégrant nos défauts psychologiques.

Mais comment fait-on pour les désintégrer ? Eh bien, il faut d’abord les découvrir ; parce que nous avons des défauts que nous ignorons, il faut les découvrir pour les travailler. Et où va-t-on les découvrir ? Eh bien, par rapport aux gens, dans la rue, sur la place publique, au marché, à la campagne, au bureau.

Il est clair que si l’on est alerte et vigilant comme la sentinelle en temps de guerre, on découvre ses propres défauts, car les vices cachés surgissent spontanément, naturellement, au moment où l’on y pense le moins.

Si on est alerte on les voit. Un défaut découvert doit être travaillé, c’est-à-dire qu’il doit être étudié, analysé, profondément compris à tous les niveaux du mental.

Quand on a compris qu’on a, par exemple, le défaut de la colère, alors que faire ? On n’a d’autre choix que de se concentrer sur sa Mère Divine Kundalini ; supplie-la, demande-lui d’éliminer, de désintégrer ce défaut, et elle le désintégrera. Et la conscience intégrée à celui-ci sera libérée. Et si l’on désintègre tous les défauts, la conscience sera complètement éveillée. Et étant parfaitement éveillés, vous pouvez vous souvenir de vos vies antérieures, vous pouvez pénétrer les mystères, voir ce qui existait il y a un million d’années, etc. Mais si on dort, on ne peut pas.

Et qui est la Mère Divine Kundalini ? Je vous le dis franchement : c’est une variante de notre propre Être, mais une dérivée ; c’est une partie de nous-mêmes, disons, quelque chose que nous avons tous à l’intérieur, nous tous, nous tous.

Si nous nous concentrons sur cette partie, qui est la Mère Divine Kundalini (elle peut aussi s’appeler « Stella Maris » ou la « Vierge de la Mer »), elle va désintégrer, casser les « Moi » qui personnifient nos défauts.

L’intéressant est de travailler quotidiennement jusqu’à ce qu’il n’y ait plus un, pas un seul défaut. Si on réussit, on restera éveillé. Celui qui reste éveillé peut changer de corps à volonté. Moi, par exemple, je peux quitter ce corps et entrer dans un autre corps à volonté. Pourquoi ? Parce que, tout simplement, ma conscience est éveillée. J’ai travaillé très dur dans les éternités anciennes pour pouvoir réaliser l’éveil de ma conscience ; et c’est un avantage énorme : éveiller la conscience, être éveillé ; savoir d’où on vient, savoir où on va ; qu’est-ce qui existe avant la naissance, qu’est-ce qui existe au-delà de la mort.

Et de quoi a-t-on l’air quand on s’éveille ? Ce que je vais vous dire est un peu dur, préparez-vous, c’est une bombe atomique ! Quand on s’éveille vraiment, on se rend compte que ses voisins, qui auparavant étaient considérés comme des « gens normaux », on se rend compte qu’ils ne sont pas normaux, qu’ils sont anormaux.

Mais c’est si on s’éveille. Quand on dort on se croit « normal » et tout le monde autour de nous est « normal », correct. Mais quand on s’éveille, avec douleur on se rend compte qu’on est coincé dans un asile de fous, que tout le monde est « fou ». Mais alors qu’on est aussi fou, on pense qu’on est « sain d’esprit » ; c’est la chose curieuse à propos de l’affaire.

Mais vous voyez quelque chose de très intéressant : dans la « maison des fous » (c’est comme ça qu’ils appellent la maison des fous, n’est-ce pas ?), il se trouve que tous ces malades qui sont, ils se croient « sains d’esprit », ils se croient re « sain ». Lorsqu’un fou accepte qu’il est fou, c’est un signe sans équivoque qu’il guérit déjà. Normalement, il pense qu’il est en bonne santé. Alors, quand les médecins voient un fou qui se rend déjà compte qu’il est fou, qu’il est malade, alors les médecins commencent déjà à regarder avec plaisir que ce sujet, que ce patient est bientôt prêt à quitter le sanatorium. Et quand il dit définitivement : « oui, d’accord, d’accord ? Je suis malade; J’étais très malade, n’est-ce pas ? J’étais fou »…, alors les médecins font ses examens psychiatriques pour voir comment il finit, quelle amélioration il a obtenue. Et quand, vraiment, ils acceptent qu’il était totalement craqué et ainsi de suite, et il répond aux questions avec bon sens, eh bien, ils le chassent de la maison de fous. Il n’y a plus rien à faire. Eh bien, quelque chose de similaire se produit avec un individu lorsqu’il veut s’éveiller : il arrive que lorsque quelqu’un accepte qu’il dort et qu’il a une psyché anormale, c’est un signe certain qu’il est sur le point de s’éveiller, c’est très sûr, il est sur le point de s’éveiller. Mais tant que quelqu’un dit : « non, je suis éveillé et je suis sain d’esprit », eh bien, le pauvre, il est malade ; c’est la crue réalité des faits. Mais alors, comme je vous le dis : on ne s’en rend compte que lorsqu’on s’est déjà éveillé.

Maintenant je vais vous expliquer quelques phénomènes : en pensant ici, à haute voix, avec moi-même, j’arrive à réaliser des phénomènes, disons interstellaires, qui se produisent constamment.

Souvent, les extraterrestres prennent un terrien, et ils le prennent dans le but de l’étudier dans le laboratoire de leurs vaisseaux. Je connais le cas précis d’un homme qui était sur Vénus. (Pauvre homme, ici entre parenthèses, la femme pensait qu’il était complètement fou, elle l’a abandonné et s’est enfuie avec les enfants et tout, et le pauvre homme a été laissé seul. Un vrai problème. Elle pense toujours qu’il est complètement fou, non là est tel, eh bien, il travaille dans la mécanique automobile, il doit faire exactement les choses sinon, eh bien, il échouerait en tant que mécanicien, n’est-ce pas ? Il est mécanicien). Eh bien, cet homme a en fait été emmené dans un vaisseau cosmique vers Vénus, et cela a été pleinement prouvé.

Il a dit où le vaisseau cosmique l’avait emmené. Les scientifiques de la maison Phillips se sont rendus sur le site, et ils ont prélevé des échantillons de sol et des échantillons d’herbes, de plantes, ont examiné cela en laboratoire et ont trouvé un désordre atomique inhabituel, à cet endroit. Il a été vérifié que le rapport que l’homme avait donné était exact.

Mais la première chose qu’ils ont faite avec lui a été de le mettre dans le laboratoire du vaisseau cosmique pour l’étudier, et ils l’ont étudié en profondeur.

Puis ils l’ont emmené sur Vénus et ils l’ont gardé sur Vénus pendant cinq jours. Cet homme a vu la puissante civilisation Vénusienne. Il dit que, par exemple, que les trottoirs là-bas ne sont plus comme les nôtres ici, mais qu’ils sont en mouvement ; pour que les gens montent sur le trottoir, ils marchent et en même temps ils marchent sur le même trottoir, c’est-à-dire qu’ils sont comme des bandes qui tournent et donc ils sont rapidement transportés d’un endroit à un autre.

Les salles à manger sont magnifiques. Ces personnes se nourrissent surtout de fruits et de poissons, et préparent tous les aliments à base de fruits et de poissons.

Il connaissait leur bibliothèque : leurs bibliothèques sont très différentes des nôtres, mais splendides aussi.

Il connaissait leur mer. Ils ont organisé la pêche en mer ; donc, ils n’abattent pas les poissons juste pour les abattre, mais strictement ceux dont ils ont besoin pour se nourrir, et ils les sélectionnent. Ils prennent énormément soin de la vie marine.

Il a appris à connaître l’intérieur d’autres vaisseaux cosmiques, vaisseaux-mères, etc.

Les habitants de Vénus mesurent un mètre de haut, les cheveux ondulés, argentés, tombant sur leurs épaules ; les vêtements de leurs combinaisons spatiales ont les bottes faisant partie de l’ensemble des vêtements.

Il y trouva également deux Terriens qu’ils avaient emmenés, originaires de France. Ils vivaient heureux en travaillant dans une usine sur Vénus (parce que les Vénusiens ont des usines, ils fabriquent tout ce dont ils ont besoin pour leur vie). Chaque Vénusien travaille deux heures par jour et en échange de quoi il a de la nourriture, il a des vêtements que le gouvernement lui donne, il a une maison, il a tout, le transport, tout ce dont il a besoin ; donc, l’argent là-bas n’est pas nécessaire, ils ne l’utilisent pas, ils ne le savent même pas. La fraternité règne entre tous.

Il dit que quelque chose qui lui semblait un peu dur, mais en même temps intelligent : c’est que quand un enfant naît, il est très bien soigné, mais plus tard, cet enfant est pris par le gouvernement et éduqué, ils l’élèvent dans une ville spéciale pour les enfants, et les parents ne connaissent jamais l’enfant qui est né. Cela nous a semblé un peu cruel, car ici sur Terre, eh bien, les parents ont leurs enfants et s’en occupent; pas sur Vénus. Ils les élèvent dans une ville qui est pour les enfants, ils les éduquent selon les règles du gouvernement et ils les éduquent selon leur profession ; et quand ils sont déjà des hommes à part entière, ou des femmes à part entière, eh bien, ils les placent dans le milieu où ils devraient être placés, dans la position où ils devraient travailler, etc.

Eh bien, cet homme donne tous ces rapports. Ils le ramenèrent et il écrivit un livre intitulé : « J’étais sur la Planète Vénus ».

En tout cas, il attire l’attention sur le fait que la première chose qu’ils ont faite avec lui a été de l’examiner, de l’étudier dans le laboratoire du vaisseau cosmique. Et à beaucoup d’autres Terriens qu’ils ont emmenés (selon les rapports qu’ils ont eux-mêmes donnés en retournant sur terre), la première chose qu’ils font est de les étudier dans leur laboratoire.

Pourquoi ? Je vais vous dire pourquoi : parce que les Terriens ont une psyché anormale, comme je l’ai dit, et ils ne se rendent pas compte qu’ils sont anormaux ; mais les habitants d’autres mondes, qui ne sont pas anormaux, qui sont dans leur bon sens, oui, cette psyché anormale des Terriens a attiré leur attention, donc, ils les prennent, justement, pour voir ce qui se passe. Ainsi, ils les étudient à l’intérieur de leurs laboratoires dans le but de découvrir ce qui arrive aux Terriens, quel genre de sujets étranges ils sont, qui ont une psyché si étrange ; car ils se détruisent de façon saisonnière. Car il ne fait aucun doute que, par exemple, lorsque la population a atteint son maximum, lorsque, vraiment, nous sommes sur le point de nous avaler, alors la Nature intervient, avec la peste ou avec la guerre, ou avec les deux choses à la fois, cela est évident.

Eh bien, au fait, en ces temps, à quoi peut-on s’attendre, sauf à cela : pestes et guerres, pourquoi ? Parce qu’il y a une explosion démographique ; il ne pouvait pas continuer à augmenter indéfiniment la population humaine sans que la Nature n’intervienne. Il y a des lois ! Et la Nature les termine par la peste ou par la guerre, et équilibre ainsi la population.

Donc, vraiment, la psyché de l’être humain a en effet attiré beaucoup d’attention sur les habitants d’autres planètes, et c’est pourquoi ils se sont consacrés ces derniers temps à visiter la Terre et à étudier les Terriens, pour voir ce que c’est, qu’est-ce qui se passe. Ils prévoient d’aider la Terre, il ne fait aucun doute qu’ils le feront, et ils le feront au moment le plus important…

Malheureusement, dis-je, la psyché est anormale, mais quand on désintègre l’ego, la conscience s’éveille et la psyché devient normale. Alors, et alors seulement, c’est quand on se rend compte qu’on était dans un asile d’aliénés, ou qu’on est dans un asile de fous, pas avant, ce n’est pas possible

Cela vaut donc la peine de travailler pour l’éveil de la conscience, c’est indispensable. Or, ce qui me semble bien dur dans la loi de la récurrence, c’est de devoir répéter la même chose dans chaque vie…

Donc, si une femme quitte son mari dans l’existence passée et part avec un autre homme, alors dans la nouvelle existence, il répète la même chose, et il revient et la quitte et part avec l’autre. C’est très sérieux.

Comment faire en sorte que tout s’arrête, qu’on arrête de répéter les mêmes comédies, les mêmes drames et les mêmes tragédies ? Que faire ?

Eh bien, vous savez qu’il ne peut y avoir de comédie s’il n’y a pas d’acteurs ; et ils savent qu’il ne peut y avoir de drame s’il n’y a pas d’acteurs, il faut des acteurs pour qu’il y ait des drames ; et vous savez qu’il ne peut y avoir de tragédies s’il n’y a pas aussi des acteurs. Alors, si on veut éviter de répéter la même chose, on n’a d’autre choix que de tuer les acteurs. Quels sont les acteurs ? Eh bien, les « Moi » que nous portons à l’intérieur.

Regardons ce cas : la femme qui est partie avec un autre et a laissé le pauvre homme écrasé (un acte d’adultère, bien sûr, on peut lui donner ce titre et ça l’est vraiment). Dans la nouvelle existence, elle revient et rencontre son homme, et sûrement le même drame se répétera, bientôt le tiers apparaîtra. Comment m’assurer que cela ne se reproduise plus ?

Eh bien, il faudrait en finir avec le « Moi » de l’adultère, le désintégrer, le réduire en poussière ; il faudrait méditer sur lui, se concentrer sur la Mère Cosmique, la supplier de le réduire en cendres. En faisant cela, il n’y a plus d’adultère.

Et si le gars se montre ? Il n’y a pas de problème non plus car elle n’a plus envie d’adultérer ; et c’est là que la répétition est venue.

Supposons qu’un homme dans l’existence passée se soit battu avec un autre, enfin, dans un bar, à l’âge de 30 ans. Comment m’assurer que le problème ne se reproduise plus ? Eh bien, désintégrer l’ego de la colère, s’il la réduit en poussière, la répétition dans ce cas devient impossible.

Supposons qu’un homme ait eu de très sérieux problèmes à cause d’un procès dans son existence passée, comment faire pour que ce procès ne se reproduise plus ? Eh bien, il faudrait désintégrer les « Moi » de l’égoïsme ; et ce procès ne pourrait pas exister.

Nous sommes vraiment des machines mues par des forces inconnues. Quand une créature naît, la première chose qui entre à l’intérieur de la créature est l’essence, la partie psychique, 3% qui est la seule chose qui est libre, car les 97% restants sont embouteillés dans les « Moi »; mais la partie libre imprègne l’œuf fécondé et reste dans le corps de la créature. Pour que chez un nouveau-né il y ait 3% de conscience libre, et que 3 % est auto-consciente.

Comment un nouveau-né nous voit-il ? Un nouveau-né voit les adultes comme on voit des ivrognes dans la rue, alors un nouveau-né les voit ; il est éveillé, car en lui, les 3% de conscience éveillée est à l’intérieur, présente, et les « Moi » n’ont pas encore pénétré son corps ; alors il voit les adultes avec pitié ou horreur. Mais les adultes supposent que le nouveau-né n’est conscient de rien, qu’il est inconscient : « pauvre petit garçon, il faut voir pour lui »…, mais l’enfant est conscient de l’état dans lequel sont les adultes. parce qu’il est éveillé ; il nous regarde tantôt avec pitié et tantôt avec horreur. Écoutez, le nouveau-né a le sens psychologique ouvert, ce sens reste ouvert, au milieu du « sommet de la tête », situé ici, c’est dans cette partie supérieure de la tête, parce que la personnalité n’a pas encore été formée. La personnalité se forme au cours des sept premières années et se renforce au fil du temps et des expériences, lorsque la personnalité est déjà forgée (l’ego entre alors dans l’enfant)…

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