Écrit par : Samael Aun Weor   Catégorie : Conférences de Samael Aun Weor

marx

Karl Marx

Après la destruction de l’Atlantide, la Conscience humaine s’est scindée en deux. La première partie s’appelait Conscience et la seconde subconscience.

La subconscience est le résultat de nos mauvaises manières de vivre.

Notre subconscience devrait être Conscience, mais malheureusement nous vivons tellement erronément qu’une de nos deux parties dort profondément et s’appelle subconscience.

La subconscience travaille surtout pendant le sommeil du corps physique; si cette subconscience s’éveille et que tout devient Conscience, il est clair que pendant les heures de sommeil, nous vivrions pleinement éveillés dans les dimensions supérieures de l’espace.

Outre le corps physique, l’être humain possède un corps moléculaire avec lequel il voyage pendant les heures de sommeil jusqu’à des distances très lointaines; malheureusement, notre subconscience ne nous permet que de vivre des expériences subjectives et subconscientes, appelées rêves.

Quiconque veut devenir conscient pendant son état de rêve doit devenir conscient de sa seconde moitié, appelée subconscience.

Si la subconscience devient Conscience, nous avons alors accès à la connaissance transcendantale des dimensions supérieures de l’espace.

Avant la submersion de l’Atlantide, la Conscience humaine n’avait pas été divisée et tout était Conscience ; à ce moment-là, pendant l’état de rêve du corps physique, l’être humain voyageait consciemment et positivement avec son corps moléculaire.

Mais, lorsque les êtres humains ont créé une forme d’être aussi anormale à l’intérieur d’eux-mêmes, la nature s’est alors adaptée à cette dualité de Conscience anormale en établissant deux systèmes de circulation sanguine au sein de notre organisme.

Chacune de ces circulations sanguines provoque une activité intense dans leur Conscience respective, et inversement: une activité intense de l’une ou l’autre Conscience produit le type correspondant de circulation sanguine.

Au sein de l’organisme humain, le centre de gravité de la pression artérielle se situe dans une partie du merveilleux système de vaisseaux sanguins à l’état de veille et dans l’autre partie des vaisseaux pendant le sommeil.

Si les êtres humains parviennent à transformer la subconscience en Conscience, ils peuvent alors, pendant le sommeil de leur corps physique, se consacrer à l’étude des merveilles de la nature en se déplaçant consciemment avec leur corps moléculaire dans les dimensions supérieures de l’espace.

Lorsque la subconscience devient Conscience, un changement radical se produit dans l’individu.

Karl Marx ne savait rien de la dualité de la Conscience. Karl Marx a totalement ignoré tout ce qui concerne la Conscience.

En effet, seul un échec comme Karl Marx pourrait dire des phrases comme:

«Ce n’est pas la Conscience des hommes qui détermine leur être, mais au contraire leur être social qui détermine leur Conscience.» – Karl Marx, Contribution à la Critique de l’Économie Politique

Ce matérialiste idiot ne voulait pas se rendre compte que l’extérieur était simplement une projection de l’intérieur. Si la deuxième partie de notre Conscience est notre subconscience, il est clair que toutes nos actions sont absurdes, utopiques et barbares.

Nous avons un besoin urgent de transformer notre subconscience en Conscience. N’oubliez pas, cher lecteur, que l’extérieur est une simple projection de l’intérieur.

La pensée et le sentiment sont les facteurs déterminants de la vie extérieure.

Ce que nous sommes psychologiquement est ce qu’est notre société, notre état, notre religion.

Si nous voulons vraiment créer un monde meilleur sans le besoin de révolutions sanglantes et de beuveries, nous devons d’abord opérer un profond changement psychologique à l’intérieur de nous-mêmes.

Toutes nos erreurs, toutes nos fausses façons de vivre se sont transformées en subconscience.

Nous devons maintenant explorer la subconscience au moyen de la réflexion personnelle, dans le but de connaître en profondeur toutes nos erreurs. Ce n’est qu’en connaissant parfaitement nos erreurs subconscientes que nous pouvons produire un changement radical à l’intérieur de chacun de nous.

La régénération interne doit être intelligente, volontaire, complète et non forcée.

Il est absurde d’aborder le problème de l’existence à partir de l’extérieur; lorsque nous commettons cette erreur, nous tombons dans le terrible conflit de la dualité qui assombrit le mental et le cœur.

Tant que des erreurs persistent dans la subconscience, tant qu’elles existent de manière intime, nous sommes susceptibles de commettre de grandes erreurs dans la vie pratique.

Nous devons analyser intellectuellement tous nos défauts personnels, puis les découvrir dans la subconscience au moyen de la technique de la Méditation.

Nous devons extraire les racines du mal de la subconscience; alors seulement pouvons-nous provoquer un changement radical en nous-mêmes.

Si nous devenons conscients de nos erreurs subconscientes, alors la subconscience devient Conscience.

Si nous modifions l’interne, l’externe est transformé. Si nous voulons vraiment une société sans classes, une société parfaite, sans faim, sans misère, nous devons provoquer un changement interne radical à l’intérieur de nous-mêmes. Nous devons mettre fin à la dualité de la Conscience.

Le temps est venu de travailler intensément pour devenir pleinement auto-conscient d’une manière intégrale.

Nous devons être honnêtes avec nous-mêmes. En effet, personne ne peut être honnête avec lui-même s’il n’est pas capable de vivre ce que l’on appelle le remords.

Nous pouvons nous découvrir nous-mêmes en devenant sincères avec nous-mêmes.

Chaque fois que nous découvrons une erreur, nous devons comprendre qu’elle a de profondes racines subconscientes.

Chaque fois que nous explorons la subconscience afin d’extraire la racine d’un défaut intime, nous stimulons la subconscience pour qu’elle travaille et s’éveille.

Toute transformation sociale authentique doit venir de l’intérieur, des profondeurs.

Si nous ne voulons pas commettre d’erreur dans les affaires politiques, il est nécessaire de ne pas devenir une collection misérable de rêveurs collectivistes vides. Les groupes Chrétiens révolutionnaires doivent prendre comme point de départ d’une action intelligente, non pas les principes fantastiques de la dialectique Marxiste, mais les conditions concrètes et pratiques de la vie spirituelle et matérielle de la société, qui constituent la force décisive du développement social.

Parallèlement à d’autres raisons, l’échec des rêveurs Marxistes-Léninistes s’explique par leur volonté d’ignorer l’importance primordiale de la vie spirituelle en tant que facteur décisif de la vie matérielle, de la société et de l’individu.

La force et la vitalité d’une révolution Chrétienne résident précisément dans le fait que son action est fondée sur les exigences spirituelles et économiques de l’individu, dans le respect de toute religion et dans la défense de l’initiative individuelle libre.

Les conditions économiques et politiques de la société sont le reflet de sa vie spirituelle. Lorsque la vie spirituelle est mauvaise, les conditions économiques et politiques du monde sont désastreuses. L’extérieur n’est qu’une projection de l’intérieur. Si l’intérieur est misérable, l’extérieur sera misérable.

Il y a des idées et des théories désuètes qui ont déjà rempli leur mission et qui ne servent que les intérêts de forces sociales dépassées; leur rôle horrible et répugnant consiste maintenant à ralentir le développement de la société au fur et à mesure de son avancement. Il y a également de nouvelles idées et théories, telles que celles de la révolution Chrétienne, qui servent les intérêts des forces progressiste de la société.

Les méthodes matérialistes positivistes mènent à l’absurdité. Le positivisme ne nous permet jamais de connaître le sens profond de toutes choses. Pour les matérialistes, qui ne connaissent que l’apparence des choses, la nature est un livre fermé et scellé.

Imaginez, cher lecteur, un sauvage qui, par hasard, vient de retrouver dans la jungle le moteur abandonné d’une voiture. Supposons que le sauvage était très intelligent. Il observerait le moteur très attentivement, il compterait toutes ses pièces, il admirerait sa construction merveilleuse, mais il ne connaîtrait pas sa signification profonde. Le misérable sauvage ne soupçonnerait jamais la possibilité de voyager dans une voiture propulsée par une telle machine. C’est exactement la position des philosophes positivistes matérialistes face aux différents phénomènes de la nature.

Dans ses explications sur la Conscience, l’ignorance du Marxisme est honteuse. Les explications subconscientes des philosophes endormis de ce positivisme (*1) matérialiste si vantard sont ridicules.

L’existence sociale est déterminée par la Conscience, et si elle est endormie, le résultat est un échec.

Si l’être humain veut vraiment être heureux et réellement créer un monde meilleur, il faut devenir auto-conscient.

Il est nécessaire d’éveiller la Buddhata (la Conscience).

Notre monde contemporain est rempli de cauchemars – cauchemars de guerres, révolutions sanglantes et coups de beuverie, espions, gestapos, exécutions, frontières, coutumes, faim, misère, égoïsme, etc.

Ces horribles cauchemars qui ont transformé la vie en véritable enfer prendront fin lorsque la Conscience s’éveillera.

Tout le monde vit en rêvant et le pire est que personne ne croit que sa Conscience est endormie. Tout le monde pense qu’ils sont éveillés.

La subconscience humaine a maintenant plus de volume que la Conscience. En effet, l’humanité a une subconscience à quatre-vingt-dix-sept pour cent et une Conscience à trois pour cent. Cela signifie que les gens rêvent, ils travaillent en rêvant, conduisent des voitures en rêvant, etc.

Lorsque le «Moi» pluralisé est complètement désintégré, la subconscience devient Conscience.

Quiconque accomplit l’annihilation du «Moi» d’une manière absolue acquiert par ce fait cent pour cent de Conscience.

Karl Marx était subconscient à cent pour cent. Si Karl Marx avait au moins trois pour cent de Conscience, il n’aurait pas écrit sa dialectique matérialiste.

Note de bas de page:

1. Le positivisme est une «théorie philosophique affirmant que certaines connaissances («positives») sont basées sur des phénomènes naturels, leurs propriétés et leurs relations. Ainsi, les informations dérivées de l’expérience sensorielle, interprétées à travers la raison et la logique, constituent la source exclusive de toutes les connaissances.» {Wikipédia]

 

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