Septième Sphère submergée ou de Saturne

Mes amis, nous sommes réunis ici une fois encore, cette fois pour parler en détail de la Sphère submergée de Saturne.

Nous ne parlons certes pas de condamnation éternelle ni de châtiments sans fin.

Indiscutablement, la condamnation éternelle en elle-même n’existe pas et tout châtiment, aussi grave qu’il puisse être, doit avoir une limite au-delà de laquelle règne la félicité.

En ce sens, nous différons donc radicalement de l’orthodoxie cléricale.

Indubitablement, les processus involutifs de la vie réalisés dans les entrailles de la Terre, dans les infradimensions submergées sous l’écorce géologique de notre monde, se concluent avec la Seconde mort, après laquelle l’Essence libérée, la très claire pureté du matériau psychique restaurée, doit recommencer inévitablement de nouveaux processus de type complètement évolutif.

Notre opposition au dogme d’une condamnation absolument éternelle est donc manifeste et évidente.

Notre façon de comprendre l’expiation des fautes surgit à première vue. Jamais nous ne pourrions concevoir que quelque compte expiatoire, aussi grave qu’il soit, n’arrive pas finalement à un terme.

Il est clair que la Justice divine ne faillira jamais. Toute faute, aussi grave soit-elle, a son équivalent mathématique expiatoire exact ; il n’est pas possible de payer plus que ce qu’on doit et si la Divinité prenait plus que ce qui est dû, elle ne serait évidemment pas juste.

C’est ainsi qu’a commencé notre exposé d’aujourd’hui ; mes chers amis, en préambule, nous allons entrer dans la Sphère submergée de Saturne, dans le but inévitable de vous faire comprendre notre point de vue ésotérique occultiste, radicalement opposé à tout dogmatisme sectaire. Nous allons maintenant approfondir un peu mieux cette question des Sphères submergées.

Nous avons étudié longuement, dans notre conférence précédente, le sixième Cercle dantesque et il convient qu’aujourd’hui nous pénétrions audacieusement dans le septième, ou celui de Saturne.

Si nous lisons soigneusement la « Divine comédie » de Dante, nous trouverons cette région convertie en un océan de sang et de feu.

Prenons la liberté de dire que ce point de vue est totalement allégorique, symbolique ; afin de signaler le fait pur et simple selon lequel, dans ladite région saturnienne, prévaut définitivement une couleur rouge sang qui caractérise nettement la passion animale violente.

Quand nous parlons de couleur, nous devons savoir qu’en haut du spectre solaire, dans les dimensions supérieures de la nature et du cosmos, resplendit toute la gamme de l’ultraviolet, et qu’en bas du spectre solaire brille fatalement la gamme de l’infrarouge. Ce dernier est caractéristique des infradimensions de la nature, sous l’écorce géologique de notre monde.

Donc, ce rouge passionnel de couleur sang de la région submergée de Saturne ne pourrait être exposé dans notre monde tridimensionnel d’Euclide.

Cette couleur trouve son opposé dans un autre équivalent de la gamme de l’ultraviolet dans la région tridimensionnelle citée.

Il est intéressant de savoir que celui qui entre dans le septième Cercle dantesque porte dans son aura irradiante cette fameuse couleur rouge sang abominable qui lui donne certes une affinité avec cette région submergée de la planète Terre.

Le septième Cercle dantesque est donc la demeure des violents contre la nature, des violents contre l’art, des fraudeurs, des violents contre Dieu, contre eux-mêmes, contre leurs propres biens ou les biens d’autrui.

Me déplaçant avec le corps astral de manière consciente et positive dans cette région submergée, j’ai pu mettre en évidence la violence qui règne dans cette zone d’amertumes si épouvantables.

J’ai encore le souvenir de deux démons notoires, dont je m’approchais diplomatiquement, dans le but de ne pas blesser leur susceptibilité et provoquer des réactions psychologiques non nécessaires. Ceux-ci se prononcèrent contre le Christ cosmique, le nièrent instamment, ressentant une satisfaction perverse de leur misérable condition satanique.

Dans l’ambiance sanglante submergée régnait partout la violence. On y voit, ici, là et là-bas, d’inutiles destructions, d’épouvantables coups contre les choses, contre les personnes, contre tout.

Je sentis quelque chose, comme si l’influence saturnienne, avec ses forces définitivement centrifuges, se proposait, dans cette région, de tout désintégrer, de réduire les personnes, les meubles, les portes, etc., en poussière cosmique.

Je m’étonnais beaucoup de rencontrer là une créature très respectable dont les yeux blessent encore la douce lumière du jour.

Il s’agissait d’un médecin très réputé, un véritable samaritain, qui ne s’était proposé, dans sa vie, que de guérir les malades, avec un véritable amour et sans aucune exploitation.

Ce que je dis pourrait provoquer de l’étonnement ; beaucoup pourraient faire l’objection suivante : comment est-il possible qu’étant bon quelqu’un aille dans la région des mauvais ? On pourrait également donner des arguments sur la question de la vie et de la mort ; ce bon monsieur, évidemment, bien qu’il vive, qu’il respire encore sous le soleil, pourquoi demeure-t-il dans le septième Cercle dantesque ?

Il est nécessaire de donner une réponse à de telles énigmes, d’expliquer, de rechercher, de s’informer, d’effectuer des investigations.

Si nous pensons à la multiplicité du Moi, il n’est pas étrange que n’importe lequel de ces agrégats psychiques, en lien avec le délit de la violence contre nature, soit en train de vivre dans sa région submergée correspondante, bien que la personnalité vive encore sur la face de la Terre.

Si ce docteur ne dissout pas le Moi pluralisé, il devra évidemment descendre avec la vague involutive dans les entrailles du monde, pour se distinguer tout spécialement dans le septième Cercle dantesque.

Il y a beaucoup de vertus chez les méchants, et beaucoup de méchanceté chez les vertueux ; le cycle de 108 existences qu’on assigne à toute âme à la surface de la Terre une fois conclu, il est indiscutable qu’on descend avec la vague involutive, bien qu’ayant de merveilleuses vertus.

Il n’est pas superflu de rappeler maintenant Brunetto Latini, ce noble monsieur qui enseigna avec tant d’amour à Dante le Florentin, le chemin qui conduit à l’immortalité de l’homme. Noble créature submergée dans cet Abime, pour le délit de violence contre nature.

QMaitre, pourriez-vous nous expliquer quand nous commettons le délit de violence contre nature ?

R. Je m’empresse de donner une réponse à la dame qui pose la question avec le plus grand plaisir. Il existe violence contre nature quand nous violentons les organes sexuels. Il y a un tel délit quand l’homme oblige la femme à la copulation quand elle n’est pas disposée à le faire.

Il existe un tel délit quand la femme oblige l’homme à la copulation quand il n’est pas disposé à le faire. Il existe un tel délit quand l’homme s’auto-oblige, se violentant lui-même, à effectuer le coït, son organisme n’étant pas en condition pour cela. Il existe un tel délit quand la femme s’auto-oblige à la copulation, son organisme n’étant pas dans des conditions réellement favorables.

Il existe un tel délit chez ceux qui commettent le crime de violation sexuelle, de possession d’une autre personne contre la volonté de cette dernière.

Comme dans les cadences du vers le délit se cache aussi, il n’est donc pas rare que soient commises des violences contre nature, quand on oblige le phallus à entrer en érection, ce dernier ne se trouvant pas dans des conditions réellement favorables pour le coït.

Il existe violence contre nature quand, sous le prétexte de pratiquer la Magie sexuelle ou même avec les meilleures intentions de s’autoréaliser, l’homme s’auto-oblige à réaliser la copulation chimique, ou oblige sa femme dans cette optique, les organes créateurs n’étant pas dans le moment amoureux adéquat ni en des conditions harmonieuses favorables, indispensables pour la copulation.

Il existe violence contre nature chez ces dames qui, ayant besoin d’autoréalisation intime, violent leur propre nature en s’auto-obligeant impitoyablement à réaliser la copulation alors qu’elles ne se trouvent certainement pas dans les conditions requises pour celle-ci.

Il existe la violence contre nature chez les masturbateurs ou ceux qui réalisent la copulation chimique quand la femme est en période de menstruation.

Il existe la violence contre nature quand les conjoints réalisent l’union sexuelle alors que la femme est enceinte.

Il existe la violence contre nature quand on pratique le Vajroli-Mudra de type fort plusieurs fois par jour ou par nuit, les organes sexuels ne se trouvant pas en conditions réellement favorables et harmonieuses.

Il existe la violence contre nature quand on pratique la Magie sexuelle deux fois de suite, violant ainsi les lois de la pause magnétique créatrice.

QMaitre, au cas où le conjoint n’a pas la puissance adéquate et pratique la Magie sexuelle, viole-t-il également la nature ?

R. Avec grand plaisir, je m’empresse de donner une réponse à ce monsieur qui a posé la question ; il arrive qu’un organe qui ne sert pas s’atrophie ; si un homme restait dans l’abstinence de manière radicale et absolue, il se porterait évidemment préjudice par le fait qu’il deviendrait impuissant.

Évidemment, si l’homme voulait se guérir de ce mal si néfaste, il pourrait y arriver en pratiquant la Magie sexuelle, la connexion du phallus et de l’utérus sans éjaculer le Semen.

En principe, bien sûr, cette connexion serait presque impossible, étant donné précisément le manque d’érection du phallus.

Cependant, en essayant de faire cela, en approchant le phallus de, l’utérus, avec l’échange mutuel de caresses, il n’y a pas de violence contre nature, mais une thérapeutique médicale érotique, indispensable à la réalisation de cette guérison.

Ce type de patients, en principe, peut recourir à un traitement médical clinique, basé sur les conseils du docteur, dans le but, précisément, d’arriver à ces premières connexions sexuelles.

Il est ostensible que si le couple se retire avant l’orgasme pour éviter l’éjaculation du Semen, ce dernier se réabsorbe dans l’organisme en fortifiant extraordinairement le système sexuel et entrainant la guérison.

Dans ce processus, je le répète, il n’y a pas de violence contre nature.

QMaitre, quand vous parlez de violence contre nature, vous référez vous exclusivement à la violence de l’organisme humain ?

R. Cher ami, je voudrais que vous sachiez une fois pour toutes que lorsque nous parlons de violence contre nature, nous nous référons instamment à toute forme de violence sexuelle ; spécifiquement et clairement aux organes sexuels des êtres humains.

Je ne veux pas dire par là qu’il n’existe pas d’autres types de violence contre nature ; si quelqu’un oblige, par exemple, les créatures inférieures de la nature à effectuer des copulations artificielles, en violant le libre arbitre, il y a violence contre nature ; si quelqu’un insémine artificiellement les animaux, comme c’est l’habitude aujourd’hui, il y a violence contre nature.

Il existe violence contre nature dans l’adultère, ou quand nous adultérons les végétaux et les fruits avec les fameuses greffes qu’ont inventées les pédants de cet Âge noir du Kali-Yuga.

Il existe violence contre nature quand nous nous castrons ou faisons castrer les bêtes.

Les délits qui entrent dans l’ordre de la violence contre nature sont donc innombrables.

Oh mes amis ! Mesdames et messieurs qui m’écoutez, gens qui recevez ce Message de Noël 1973-1974, rappelez-vous que dans l’encens des Temples se cache aussi le délit ; dans les beaux tableaux que le peintre matérialise sur ses toiles se cache aussi le délit ; dans les plus délicieuses harmonies par lesquelles le musicien nous charme, ici, sur cette planète Terre, se cache également le délit ; dans le parfum de la prière chuchotée délicieusement dans les Temples se cache aussi le délit.

Le délit s’habille en saint, en martyr, en apôtre, et bien que cela paraisse incroyable, il se déguise avec des vêtements sacerdotaux et officie sur les Autels.

Rappelez-vous, mes amis, mesdames et messieurs, Guido Guerra, cité par Dante, petit-fils de la pudique Gualdrata ; ce noble seigneur qui, au cours de sa vie, fit tant par son talent et par son épée. Rappelez-vous également Thegghiajo Aldobrandi, dont la voix devait être reconnue dans le monde ; nobles hommes qui vivent maintenant dans le septième Cercle infernal, pour le délit de violence contre nature.

QMaitre, si nous désintégrons le Moi de la violence contre nature ou presque tous les Moi qui embouteillent l’Essence, mais qu’il nous en reste quelques-uns, tomberons-nous aussi dans un de ces Cercles dantesques ?

R. Chère madame, votre question me réjouit, car elle est très opportune. Quelqu’un pourrait éliminer de sa psyché ces agrégats psychiques, relatifs au délit de violence contre nature, et pourtant tomber dans l’un quelconque des autres Cercles dantesques. Tant que l’Ego animal existe en nous, il est évident que nous sommes des candidats surs pour l’Abime et la Seconde mort.

QMaitre, si parvenus à la dernière des 108 existences qui sont assignées à tout être humain, nous travaillons dans le sentier du fil du rasoir, nous sera-t-il donné une autre opportunité pour terminer notre travail ?

R. Noble dame, je vous écoute avec plaisir ; sachez très clairement que les lois de la nature ne sont pas gouvernées par des tyrans, mais par des êtres justes et parfaits.

Si quelqu’un, bien qu’il ait accompli son cycle de 108 existences, entre dans le sentier du fil du rasoir et se désincarne, se trouvant réellement sur le chemin réel, il sera évidemment aidé ; on lui assignera de nouvelles existences afin qu’il parvienne à l’autoréalisation intime, mais s’il s’écartait du chemin secret, s’il protestait, s’il ne dissolvait pas l’Ego et s’il récidivait dans les mêmes délits, il tomberait inévitablement dans l’Abime de perdition.

QVu ce que vous avez exposé au cours de cette conférence, j’arrive à la conclusion qu’une fois en involution, dans les Abimes atomiques de la nature, nous sommes réellement habitants de tous les Cercles dantesques de notre organisme planétaire ; suis-je dans le vrai, Maitre ?

R. Je veux dire au monsieur qui pose la question que, certes, ce qu’il dit est juste. Quand quelqu’un entre dans l’involution submergée de la nature, il descend dans le temps, lentement, de Cercle en Cercle, ressortant tout spécialement dans cette zone où se trouve spécifiquement son pire délit.

QMaitre, que dites-vous des homosexuels et des lesbiennes ? commettent-ils une violence contre nature ?

R. Cher monsieur, votre question me parait assez intéressante. Il est urgent de comprendre qu’homosexuels et lesbiennes se plongent inévitablement dans le septième Cercle dantesque ou Cercle de Saturne précisément pour le délit de violence contre nature.

Je veux que vous compreniez que cette sorte de dégénérés, ennemis du Troisième Logos, sont réellement des cas perdus, des semences qui ne germent pas.

QMaitre, les lesbiennes et les homosexuels viennent-ils ainsi par loi karmique ou la génération de ces enfants a-t-elle quelque relation avec l’hérédité ? Lequel des deux facteurs prédomine ?

R. Je prends note de la question posée par le Missionnaire gnostique international Efrain Villegas Quintero, ici au Siège patriarcal du Mouvement gnostique, en la ville de Mexico. Mesdames et messieurs, il convient de savoir que ces humanoïdes qui, dans des vies antérieures, se précipitèrent violemment sur le chemin de la dégénérescence sexuelle, involuent évidemment d’existence en existence, finissent comme homosexuels ou lesbiennes avant d’entrer dans les Mondes infernaux.

Le lesbianisme et l’homosexualisme sont donc le résultat de la dégénérescence dans des vies précédentes ; conséquence karmique fatale…, c’est tout.

QMaitre, si une lesbienne ou un homosexuel parvenaient un moment à avoir connaissance de leur châtiment par le karma de leur dégénérescence et demandaient une aide à la Loi, cette dernière pourrait-elle leur accorder de revenir à leur état normal ou n’ont-ils pas la force suffisante pour demander ce bénéfice ?

R. Mesdames et messieurs, il y a un proverbe qui dit : « Demandant à Dieu, et donnant du maillet. » La miséricorde divine est aux côtés de la justice, mais « les œuvres sont amour, non les bonnes raisons ».

Si l’un quelconque de ces dégénérés de l’infrasexualisme se repentait vraiment, il devrait le démontrer par des faits concrets, clairs et définitifs ; qu’il se marie immédiatement avec une personne du sexe opposé et qu’il se mette vraiment sur le chemin de l’authentique et légitime régénération sexuelle.

Que ce type de délinquant clame, prie et supplie est bien, mais qu’il agisse, qu’il démontre son repentir par des faits ; le salut, pour cette sorte de créatures, est impossible autrement.

Pourtant, il est très difficile que les homosexuels et les lesbiennes aient un esprit, une véritable aspiration au dépassement.

Il s’agit indubitablement de gens complètement dégénérés chez lesquels ne travaillent pas certaines aires du cerveau, des semences pourries où il est presque impossible de rencontrer une aspiration à la régénération.

Quelques-uns de ces sujets ont fait de leur délit une mystique déguisée avec un vêtement de sainteté ; ces derniers échantillons de pourriture humaine sont encore pires et plus dangereux.

Nous ne devons pas nous forger d’illusions quant à ces personnes, ce sont des cas perdus, des avortons de la nature, des échecs fracassants.

QMaitre, d’après cela, ceux qui rejettent le sexe opposé ont-ils perdu tout espoir de réalisation, ou reste-t-il quelque porte ouverte ?

R. Cher ami, écoutez : l’infrasexualisme est symbolisé dans la Kabbale antique, par les deux femmes d’Adam, Lilith et Nahémah Lilith en elle-même est franchement l’allégorie la plus monstrueuse de la dégénérescence sexuelle.

Nous trouvons, dans la sphère de Lilith, beaucoup d’ermites, d’anachorètes, de moines et de moniales cloitrés qui haïssent mortellement le sexe.

Nous trouvons aussi dans ladite sphère toutes ces femmes qui prennent des abortifs et qui assassinent leurs enfants nouveau-nés, véritables hyènes de perversité.

L’autre aspect de la sphère de Lilith correspond aux pédérastes, aux homosexuels et aux lesbiennes.

Indiscutablement, ceux qui rejettent violemment le sexe comme ceux qui en abusent tombent dans l’homosexualisme et dans le lesbianisme ; ce sont des cas perdus, des créatures terriblement malignes. Les portes, pour cette sorte de gens, sont fermées, sauf une, celle du repentir.

La sphère de Nahémah est représentée par un autre type de violence contre nature, les fornicateurs impénitents, fornicateurs de l’abomination, etc., des personnes qui se trouvent très bien définies par le type Don Juan Tenorio ou Casanova et jusqu’au type Diable qui est le pire du pire.

Mesdames et messieurs, poursuivons maintenant en parlant un peu de la violence contre Dieu. En arrivant à cette partie, je veux rappeler Capanée, l’ancien de Crête, un des sept rois qui assiégèrent Thèbes et qui vit maintenant dans la région submergée ou région de Saturne sous l’écorce géologique de notre Terre.

Dante le Florentin, disciple de Virgile, le grand poète de Mantoue, dans sa Divine comédie, cite ce terrible cas relatif à ce thème particulier.

Cette ombre criait : « Tel je vécus, tel je suis resté mort. Quand même Jupiter lasserait le ministre qui lui forge sa foudre et dans un jour sinistre arma pour me frapper son furieux transport ; quand il fatiguerait tour à tour mains et forges, tous les marteaux qu’Etna renferme dans ses gorges, en criant : bon Vulcain, au secours, au secours ! Comme il fit au combat de Phlégra ; fureur vaine ! Quand il épuiserait ses flèches et sa haine, joie à sa vengeance aura manqué toujours ! » (La Divine Comédie – L’Enfer, Chant 14)

La superbe et l’orgueil des violents contre le divin sont, dans la septième infradimension submergée, la pire des tortures. Il existe violence contre la Divinité quand nous n’obéissons pas aux ordres supérieurs, quand nous attentons à notre propre vie, quand nous blasphémons avec colère. Il existe beaucoup de modes subtils de violence contre le Divin ; indiscutablement, celui qui tourne sa violence contre Dieu, celui qui ne veut pas avoir affaire avec le mystique ou le spirituel, celui qui suppose qu’il peut exister sans la miséricorde divine, et qui, au fond de son âme, se soulève contre tout ce qui a un parfum de Divinité. Il existe violence contre Dieu chez ce sujet autosuffisant qui sourit stupidement et sceptiquement quand il entend des choses qui, d’une quelconque manière, ont à voir avec les aspects spirituels de la vie.

Il existe violence contre Dieu chez les fripons de l’intellect, chez ces pédants qui nient toute possibilité spirituelle à l’homme ; chez ceux qui croient avoir monopolisé le savoir universel ; chez les puits de sagesse ; chez les ignorants cultivés qui non seulement ignorent, mais encore ignorent qu’ils ignorent. Chez les iconoclastes, qui font table rase quand ils analysent des principes religieux, tout en laissant leurs acolytes sans nouvelle base spirituelle. Il y a violence contre Dieu chez les marxistes-léninistes, pseudo-sages qui ont retiré à l’humanité ses valeurs spirituelles.

Il me vient à la mémoire, en ces instants, une rencontre avec Karl Marx dans les Mondes submergés.

Je le rencontrais dans ces ténébreuses régions ; ce sujet s’était éveillé dans le mal et pour le mal ; c’était pourtant un Bodhisattva tombé.

Lénine le suivait, comme une ombre néfaste, inconscient, profondément endormi.

J’interrogeais Marx dans les termes suivants : « Il y a de nombreuses années que vous vous êtes désincarné, votre corps est devenu poussière dans sa sépulture, et pourtant, je vous rencontre vivant dans ces régions. Alors que reste-t-il de votre dialectique matérialiste ? »

Ce sujet regardant la montre qu’il avait au poignet ne s’aventura pas à me donner une réponse quelconque ; il tourna le dos et se retira, mais à peu de mètres de distance, il lança un horripilant éclat de rire sarcastique. Je parvins, par l’intuition, à capturer l’Essence vivante de cet éclat de rire ; il y avait en lui la réponse que nous pourrions résumer comme suit : « Cette dialectique ne fut rien de plus qu’une farce pour duper des naïfs. »

Il est curieux de savoir que, quand Marx se désincarna, il reçut les honneurs funèbres religieux de grand rabbin.

Dans la Première Internationale communiste, Karl Marx se mit debout en disant : « Messieurs, je ne suis pas marxiste. » Il y eut alors un vent d’étonnement parmi l’assistance, des cris, des hurlements et de là naquirent de nombreuses sectes politiques, bolchéviques, menchéviques, anarchistes, anarcho-syndicalistes, etc. Ainsi, il s’avère très intéressant de savoir que le premier ennemi du marxisme fut Karl Marx.

Nous pouvons lire ce qui suit dans une revue de Paris : « Nous créerons, par le triomphe du prolétariat universel, la République socialiste soviétique universelle, dont la capitale sera Jérusalem et nous nous approprierons toutes les richesses des nations, afin que s’accomplissent les prophéties de nos saints prophètes du Talmud. »

Ces phrases, certes, ne pourraient jamais être celles d’un matérialiste ni d’aucun athée ; Marx était un fanatique religieux juif.

Je ne veux pas maintenant critiquer des affaires politiques, je me réfère avec emphase à des questions essentiellement occultistes.

Karl Marx, certainement mu par le fanatisme religieux, inventa une arme destructrice pour réduire à l’état de poussière cosmique toutes les religions du monde. Cette arme est sans aucun doute un charabia qui ne résisterait jamais à une analyse de fond. Je me réfère à la dialectique matérialiste.

Les fripons de l’intellect savent très bien que pour élaborer ce plat mensonger, cette farce, Marx se servit de la dialectique métaphysique de Hegel.

Il dépouilla cette œuvre, évidemment, de tous les principes métaphysiques que lui avait donnés son auteur, et à partir d’elle, il élabora son plat. Il n’est pas superflu de répéter, dans cet exposé, que Marx, en tant qu’auteur de ce mensonge, de cette farce, de cette dialectique communistoïde, ne crut jamais en elle et de se fait ne trouva aucun inconvénient à confesser son sentiment en pleine assemblée, en s’exclamant : « Messieurs, je ne suis pas marxiste. »

Ce monsieur, indubitablement, ne fit qu’accomplir un des Protocoles des Sages de Sion qui dit : « Que nous devions remplir le monde de matérialisme et de répugnant athéisme n’importe pas ; le jour où nous triompherons, nous enseignerons la religion de Moïse universellement codifiée et de manière dialectique et nous ne permettrons, dans le monde, aucune autre religion. »

Je ne veux condamner par là aucune race en particulier ; je fais franchement allusion à certains personnages sémites aux plans machiavéliques. Ceux-ci sont les Marx, les Staline, les Lénine, etc.

J’ai pu prouver, d’un point de vue purement occultiste, que ledit Bodhisattva déchu lutta pour la Divinité à sa manière, en utilisant une arme rusée pour détruire les autres religions.

Marx fut un prêtre, un rabbin de la religion juive, fidèle dévot de la doctrine de ses ancêtres.

Ce qui étonne, c’est la crédulité des sots, lesquels, se croyant érudits, tombent dans le piège sceptique posé par Karl Marx.

Ces ingénus de la dialectique matérialiste marxiste-léniniste se retournent évidemment violemment contre la Divinité et, pour cette raison, entrent dans le septième Cercle dantesque.

QVénérable Maitre, dans l’Ordre franc-maçonnique auquel j’appartiens, on dit que la religion aide l’homme à bien mourir et que la franc-maçonnerie l’aide à bien vivre, raison pour laquelle je crois que la majorité des francs-maçons que je connais méconnaissent ce qu’est la religion et la confondent avec quelque chose de totalement négatif ; puisque nous traitons de la violence contre Dieu, voudriez-vous nous donner le concept correct correspondant à la signification de religion ?

R. Mon ami, vous qui posez la question, cher monsieur, vous, les personnes qui m’écoutez, religion vient du mot latin religare qui signifie Re-Lier, l’Âme avec Dieu.

La franc-maçonnerie n’est pas, à proprement parler, une religion, c’est plutôt une confrérie de type universel ; il serait pourtant très recommandable pour cette méritante Institution d’étudier la science de la religion.

Nous ne suggérons d’aucune manière à quelqu’un qu’il s’affilie à telle ou telle secte ; chacun est libre de penser comme il veut ; nous nous limitons seulement à conseiller l’étude de la science de la religion.

Cette dernière est précisément le Gnosticisme, dans sa forme la plus pure, sagesse de type divin, ésotérisme analytique profond, occultisme transcendantal.

QPermettez-moi d’insister, cher Maitre, mais j’ai entendu, dans un des exposés à l’intérieur de l’Enseignement gnostique, que l’Univers fut créé par sept Loges franc-maçonniques et que ceci, indubitablement, lia la franc-maçonnerie primitive avec le Père, raison pour laquelle je pense qu’en synthèse la franc-maçonnerie est le dénominateur commun de toutes les religions et qu’elle procède de la Gnose ; pourriez-vous m’expliquer cela ?

R. Cher monsieur, ceux qui ont étudié profondément la franc-maçonnerie d’un Ragon ou d’un Leadbeater savent très bien que la franc-maçonnerie ésotérique occulte exista non seulement sous les portiques du Temple de Jérusalem, mais aussi dans l’Égypte ancienne et dans l’Atlantide submergée. Malheureusement, cette honorable Institution entra dans le Cercle involutif descendant avec l’Âge du Kali-Yuga ou Âge de Fer où nous nous trouvons actuellement.

Pourtant, il est ostensible qu’elle aura, dans la future sixième grande Race, une brillante mission à accomplir, précisément quand ressusciteront les puissantes civilisations ésotériques du passé.

Nous ne nions pas l’origine divine de cette institution ; nous savons bien que les sept Cosmocréateurs officièrent avec la sainte Liturgie à l’aube du Grand Jour, quand ils fécondèrent la matière chaotique, afin que surgisse la vie.

De siècle en siècle, à travers les différentes Rondes cosmiques, les Ateliers devinrent chaque fois plus denses, jusqu’à arriver, finalement à l’état où ils se trouvent actuellement.

Nous recommandons aux frères francs-maçons d’étudier à fond l’ésotérisme de Salomon et la sagesse divine de la terre des Pharaons.

Il est nécessaire, il est urgent, que les frères francs-maçons ne tombent pas dans le scepticisme marxiste-léniniste, dialectique de sots, qu’ils ne se prononcent pas contre la Divinité, parce qu’en plus d’être contraire à un Ordre ésotérique d’origine divine, cela conduirait inévitablement au septième Cercle dantesque, ténébreuse région des violents contre Dieu.

QVénérable Maitre, comment peut-on cataloguer les cas concrets de quelques gnostiques qui croyant être identifiés à la doctrine du Christ sont aussi identifiés avec la partie opposée, qui est l’athéisme marxiste ?

R. Cher monsieur, il arrive que ne cessent d’exister, dans les courants de type occultiste ou ésotérique, quelques éléments sincères qui aspirent vraiment à travailler pour un monde meilleur.

Il est indiscutable que ceux-ci, empoisonnés par la propagande rouge et désirant créer ici, en ce monde occidental le paradis soviétique, travaillent avec enthousiasme pour parvenir à la réalisation totale de cette grande aspiration.

Trompés sincères et gens aux magnifiques intentions, mais qui se trompent. Rappelez-vous que le chemin conduisant à l’Abime est pavé de bonnes intentions.

Si ces sujets vivaient pour un temps, en tant qu’ouvrier en Union soviétique, je suis sûr qu’ils seraient, en revenant dans cette région du monde occidental, farouchement anticommunistes.

Il est très intéressant de savoir qu’il y a plus de communistes dans l’hémisphère occidental qu’en Union soviétique. Ce qui se passe est que là-bas, de l’autre côté du Rideau de fer, les gens connaissent déjà la réalité communiste, l’ont vécue, et donc, ne peuvent pas être trompés par cette propagande rouge. En échange, comme ici nous n’avons pas encore de gouvernement de type marxiste-léniniste, les agitateurs rouges peuvent jouer avec les niais de la même manière que le chat joue avec la souris, avant de la dévorer.

D’un point de vue rigoureusement ésotériste, nous pouvons affirmer avec emphase ce qui suit : dans les Mondes submergés, dans les ténébreuses régions de la septième infradimension dantesque, les communistes revêtent des tuniques noires, ce sont vraiment des personnages de la main gauche, prêtres de la Magie noire.

Je conclurai en disant que la Vénérable Grande Loge blanche a qualifié le marxisme-léninisme d’authentique et légitime Magie noire.

Ceux qui ont vu le chemin secret qui conduit à la libération finale ne pourraient pas militer dans les files de la main gauche sans tomber, pour cette raison, dans le délit de violence contre Dieu.

QCher Maitre, bien que nous sachions tous ce qu’est la fraude, et que nous mettions toujours ceci en lien avec les choses de type économique, ce délit, qui se purge dans le septième Cercle dantesque embrasse-t-il d’autres fraudes ?

R. Mes amis, il existe beaucoup de formes de fraude et il est bon d’expliquer tout ceci ; Dante symbolise la fraude à l’aide d’une image ténébreuse horripilante ; il nous dépeint le monstre de la fraude de la manière suivante : « Sa face était face d’un honnête homme tant elle avait l’apparence bénigne ; mais d’un serpent était tout le reste du corps. Deux pattes elle avait, velues jusqu’aux aisselles, son dos, son ventre et aussi ses deux flancs étaient marqués de nœuds et de rouelles : Soit tramées, soit brodées de plus vives couleurs jamais Tatars ni Turcs ne firent de tentures, et jamais telle toile Arachné ne tissa. » (La Divine Comédie – L’Enfer, Chant 17)

Dante dit qu’au bout de cette figure, il y avait un terrible aiguillon. Ce symbole exprime très bien le délit de fraude. Pensons un instant aux fils de différentes couleurs dans lesquels la fraude enveloppe sa victime, à ce visage vénérable avec lequel apparaissent les fraudeurs, à leur corps de serpent venimeux, à leurs horribles griffes, et à l’aiguillon avec lequel ils blessent leurs victimes.

Les types de fraudes sont tellement variés qu’on s’en étonne réellement. Il existe la fraude chez celui qui forme un cercle ésotérique et l’abandonne ensuite.

Il existe la fraude chez celui qui ouvre un Lumitial et qui le trouble par ses délits ; soit en tombant amoureux de la femme d’autrui, soit en la séduisant afin de pratiquer la Magie sexuelle, en adultérant derrière le dos des gens, en désirant l’Isis du Temple, en exploitant les frères du Temple, en promettant ce qu’il ne peut pas accomplir, en prêchant ce qu’il ne pratique pas, en faisant le contraire de ce qu’il enseigne, scandalisant, buvant de l’alcool au grand étonnement des dévots, etc.

Il existe la fraude chez l’homme qui promet à une femme le mariage et ne tient pas parole, chez la femme qui donne sa parole à un homme et qui ensuite tombe amoureuse d’un autre homme, chez le père de famille qui promet à son fils ou à sa fille tel ou tel cadeau, telle ou telle aide et ne tient pas sa promesse, etc. Toutes ces formes de fraude sont des violences contre l’art ; pour cela, Dante les montre sous l’allégorie du monstre épouvantable au visage vénérable.

Il existe la fraude chez l’individu qui demande un prêt et ne rend pas l’argent, chez les vendeurs de loterie et jeux de hasard, car les victimes, convaincues qu’elles peuvent gagner, perdent leur argent et se sentent escroquées.

QVénérable Maitre, nous comprenons que le septième Cercle dantesque est plus dense que tous les précédents, pour cela nous aimerions que vous nous expliquiez la constitution matérielle de cette infradimension.

R. Mes amis, la septième région submergée, ou région de Saturne est d’une densité matérielle étonnante, car chaque atome dans cette région submergée possède, en son ventre, 672 atomes de l’Absolu.

Évidemment, ce type spécifique d’atomes est extrêmement lourd et, pour cette raison, la septième région submergée se trouve très grossière et très douloureuse.

Puisqu’un nombre égal de lois (672) gouverne cette ténébreuse région submergée sous l’écorce géologique de notre monde, la vie y devient insupportable, difficile, terriblement compliquée et épouvantablement violente.

QMaitre, je désirerais savoir si l’élément ou les éléments dans lesquels se meuvent les habitants dudit Cercle sont vus aussi par eux et s’ils croient qu’ils vont très bien ?

R. Honorables amis, je veux que vous sachiez que cette région caverneuse de notre planète est un mélange de minéral et de feu.

Pourtant, les flammes n’y sont connues que par leurs effets, par la violence, par les rudes coups instinctifs et brutaux, etc.

Je répète ce que j’ai dit au début de cet exposé, ce que Dante symbolisa par du sang est exclusivement la couleur sanguinolente de la violence sexuelle dans l’aura des perdus et dans l’atmosphère infra-humaine de cette zone.

Il n’y a aucun doute qu’un habitant de cette région saturnienne ne penserait jamais du mal de soi. Ils supposent toujours qu’ils vont sur le chemin de la rectitude et de la justice ; quelques-uns savent qu’ils sont des démons, mais ils se consolent eux-mêmes avec l’idée que tous les êtres humains le sont.

Cependant, ceux qui ignorent qu’ils sont des démons n’admettraient jamais l’idée qu’ils sont mauvais ; ils croient donc fermement être des personnes de bien, justes et droites.

Si quelqu’un les apostrophait pour leurs délits, les réprimandait, les incitait au repentir, ils se sentiraient offensés, calomniés, et réagiraient par des actes de violence.