Les Glandes Parathyroïdes

Écrit par : Samael Aun Weor   Catégorie : Sexologie, Les Bases de l’Endocrinologie et de la Criminologie

Les glandes parathyroïdes ne peuvent pas être enlevées car il est dûment prouvé que l’ablation de ces glandes entraîne de terribles convulsions et une mort inévitable.

Les deux paires de glandes parathyroïdes régularisent normalement avec une admirable précision le taux de calcium circulant dans le sang et absorbé par les cellules.

Les sécrétions des quatre merveilleuses glandes parathyroïdes ont donc la responsabilité de tout ce travail de contrôle quant au calcium des cellules et du sang. Cette tâche délicate n’est accomplie que par les sécrétions endocriniennes des para-thyroïdes.

Ce sont en réalité de très petites glandes situées sur la partie postérieure des deux lobes de la thyroïde. En observant attentivement le corps thyroïdien, on peut apercevoir sur chacun des lobes une paire de petites masses de la grosseur d’une fève ou d’un grain de café.

L’Astrologie affirme que ces glandules sont régies par Mars.

La science officielle voit les glandes d’un point de vue purement matérialiste. La science des savants gnostiques, quant à elle, va plus loin.

Dans chaque atome il y a un trio de matière, d’énergie et de conscience. Toute cellule, en définitive, est un trio de matière, énergie et conscience.

Chaque glande à sécrétion interne est un véritable laboratoire microcosmique. L’interrelation des glandes endocrines, le savant échange de produits biochimiques, la perfection infinie avec laquelle travaillent les glandes, tout cela nous démontre à satiété l’existence d’une certaine coordination intelligente dont il faut chercher la racine dans la Conscience cosmique. Partout où il y a de la vie, il y a aussi de la conscience. La conscience est inhérente à la vie comme l’humidité est inhérente à l’eau.

Dans la Russie soviétique vivent plus de quinze millions de musulmans, ce qui démontre de toute évidence l’échec du matérialisme dialectique de Karl Marx.

Toute machine est organisée selon des lois. Toute machine a un gouvernail, un levier qui permet de la manoeuvrer, et un pilote ou un technicien qui la contrôle et la dirige. Pourquoi notre organisme humain devrait-il être une exception ? Le corps humain est une machine parfaite fabriquée dans les ateliers de la nature par la conscience cosmique. Cette machine a son gouvernail ou son levier qui permet de la contrôler et de la manoeuvrer : ce gouvernail est le système nerveux orthosympathique. Le pilote qui contrôle cette machine, c’est l’Intime (l’Esprit). Ainsi donc, l’Intime enveloppé de son corps astral contrôle, au moyen du levier qu’est le système nerveux sympathique, tout l’organisme et toutes les sécrétions hormonales.