Yesod

Écrit par : Samael Aun Weor   Catégorie : Tarot et Kabbale

« L’homme aux testicules écrasées ou à la verge coupée ne sera pas admis à l’assemblée de Jéhovah » (Deutéronome 23 : 2). « Lorsqu’un homme aura un épanchement séminal, il devra se laver à l’eau tout le corps et il sera impur jusqu’au soir ».

« Quand une femme aura couché maritalement avec un homme, ils devront tous deux se laver à l’eau, et ils seront impurs jusqu’au soir » (Lévitique 15 : 16-18).

« Vous avertirez les Israélites de leurs impuretés (la fornication), afin qu’à cause d’elles (en répandant le Semen) ils ne meurent pas en souillant ma Demeure (les organes sexuels) qui se trouve au milieu d’eux » (Lévitique 15 : 31).

Jesod est le corps vital ou éthérique, Jesod est le fondement du Troisième Logos, le centre où gravite la force sexuelle du Troisième Logos. Les forces sexuelles, le fondement vivant à l’intérieur de notre physiologie, gravitent autour de Jesod ; on y retrouve l’Esprit-Saint.

Il convient d’éclaircir que si nous considérons Jesod comme le fondement, il est clair qu’il se situe dans les organes sexuels. Le corps vital, c’est-à-dire le siège des activités biologiques, physiques, chimiques, est une autre chose qui est influencée d’une certaine manière par Jesod, mais en tous les cas, Jesod est les organes sexuels.

Les parfums et les sandales sont le symbole de Jesod.

Le secret de tous les secrets se trouve dans la mystérieuse pierre Shema Hamphoraseh des Hébreux. C’est la pierre philosophale des alchimistes, c’est le sexe, c’est la magie sexuelle, l’amour. Béni soit l’amour.

La Bible nous raconte que lorsque Jacob s’éveilla de son songe, il consacra la pierre, l’oignit d’huile et la bénit. En réalité, Jacob commença à partir de ce moment à pratiquer la magie sexuelle ; il incarna par la suite son Maître interne, son Etre réel : Jacob est l’ange Israël.

Les sages de l’antiquité adoraient le soleil sous la forme symbolique d’une pierre noire. C’est la pierre Héliogabale.

La pierre philosophale est le fondement de la science, de la philosophie et de la religion.

La pierre philosophale est carrée comme la Jérusalem céleste de Saint-Jean. Sur l’une de ses faces se trouve le nom d’Adam, sur l’autre, celui d’Eve, puis ceux d’Azote et d’Inri sur les deux autres côtés.

La pierre philosophale est très sacrée. Les Maîtres sont fils de pierres.

Les mystères du sexe renferment la clé de tout pouvoir. Tout ce qui vient à la vie est enfant du sexe. Jésus dit à Pierre : « Tu es Pierre, et sur cette pierre je bâtirai mon Eglise, et les portes de l’enfer ne tiendront pas contre elle » (Mat 16 : 18).

Personne ne peut incarner le Christ interne sans avoir édifié le temple sur la pierre vive (le sexe).

Nous devons élever les sept colonnes du Temple de la sagesse. Sur chacune des sept colonnes du temple est écrit en caractères de feu le mot Inri (Ignis Natura Renovatur Integra).

« Et Jésus envoya Pierre (dont l’Evangile est le sexe) et Jean (dont l’Evangile est le Verbe) en disant : Allez nous préparer la pâque, que nous la mangions » (Luc 22 : 7).

Le nom secret de Pierre est Patar avec ses trois consonnes qui, en haut ésotérisme, sont les radicaux PTR.

Le P vient nous rappeler le Père qui est en secret, l’Ancien des jours de la Kabbale hébraïque, le Père des dieux, nos parents ou Phitaras.

Le T ou Tau est la lettre-croix fameuse en sexo-yoga, c’est l’hermaphrodite divin, l’homme et la femme unis sexuellement durant l’acte.

Le R est la lettre vitale dans l’Inri, c’est le feu sacré et terriblement divin, le Ra égyptien.

Pierre est le disciple du Christ Jésus, il est l’Aladin, l’interprète merveilleux, autorisé à enlever la pierre qui ferme le sanctuaire des grands mystères.

Il est impossible de déplacer la pierre, de la soulever, si nous ne lui avons pas donné auparavant une forme cubique par le ciseau et le marteau.

Pierre, Patar, l’Illuminateur, est le Maître de la magie sexuelle, le bon Maître qui nous attend toujours à l’entrée du terrible chemin.

Pierre meurt crucifié sur une croix inversée, la tête vers le bas et les pieds vers le haut, comme pour nous inviter à descendre à la Neuvième Sphère pour y travailler avec l’eau et le feu, origine des mondes, des bêtes, des hommes et des dieux. Toute initiation blanche authentique commence par là.

La doctrine de Pierre est la doctrine du sexe, la science du Maïthuna chez les Orientaux, la magie sexuelle, la pierre vive, le rocher, le roc ; c’est le sexe sur lequel nous devons élever notre temple intérieur pour le Christ intime, Notre-Seigneur.

Pierre a dit : « Voici que je pose en Sion une pierre angulaire, choisie, précieuse, et celui qui se confie en elle ne sera pas confondu ».

« A vous donc, les croyants, l’honneur, mais pour les incrédules, la pierre qu’ont rejetée les constructeurs, celle-là est devenue la tête de l’angle, une pierre d’achoppement et un rocher qui fait tomber » (1 Pierre, 2 : 6-8).

Jésus-Christ a dit : « Ainsi, quiconque écoute ces paroles que je viens de dire et les met en pratique peut se comparer à un homme avisé qui a bâti sa maison sur le roc (le sexe). La pluie est tombée, les torrents sont venus, les vents ont soufflé et se sont déchaînés contre cette maison, et elle n’a pas croulé : c’est qu’elle avait été fondée sur le roc (le sexe). Et quiconque entend ces paroles que je viens de dire et ne les met pas en pratique peut se comparer à un homme insensé qui a bâti sa maison sur le sable (théories de tout genre, pratiques de toute espèce, avec exclusion totale du Maïthuna ou magie sexuelle). La pluie est tombée, les torrents sont venus, les vents ont soufflé et se sont rués sur cette maison, et elle s’est écroulée. Et grande a été sa ruine (en tombant à l’abîme) ! » (Mat 7 : 24-27).

Dans le monde, des millions de personnes bâtissent sur le sable et haïssent la magie sexuelle ; ils ne veulent pas bâtir sur le roc, sur la pierre, ils construisent sur le sable de leurs théories, écoles, etc. et croient aller très bien. Ces pauvres gens sont trompés ; sincères et pleins de bonnes intentions, mais ils rouleront à l’abîme.

Sans la doctrine de Pierre, la deuxième naissance s’avère impossible. Nous, les Gnostiques, nous étudions la doctrine de Pierre.

Les infrasexuels et les dégénérés haïssent mortellement la doctrine de Pierre.

Nombreux sont les sincères trompés qui croient qu’ils peuvent s’autoréaliser sans le sexe.

Nombreux sont ceux qui parlent contre le sexe, qui insultent le sexe, qui crachent toute leur bave diffamatoire dans le sanctuaire sacré du Troisième Logos.

Ceux qui détestent le sexe, ceux qui disent que le sexe est grossier, immonde, animal, bestial, sont ceux qui insultent, ceux qui blasphèment contre l’Esprit-Saint.

« Fuyez la fornication (l’émission du Semen) !. Tout péché que l’homme peut commettre est extérieur à son corps ; mais celui qui fornique, lui, pèche contre son propre corps » (1 Corinthiens 6 : 18).

« Tout péché et blasphème sera remis aux hommes, mais le blasphème contre l’Esprit-Saint ne sera pas remis, ni en ce monde ni dans l’autre » (Mat 12 : 31-32 ; voir aussi Marc 3 : 28-29).

« Car si nous péchons volontairement, après avoir reçu la connaissance de la vérité, il n’y a plus de sacrifice pour les péchés » (Hébreux 10 : 26).

Celui qui se prononce contre la magie sexuelle, celui qui crache son infamie dans le sanctuaire du Troisième Logos, ne pourra jamais parvenir à la deuxième naissance.

Dans le monde occidental, il existe beaucoup de gens qui haïssent mortellement la magie sexuelle ; ces personnes justifient leur haine absurde par de nombreux prétextes. Ils disent que le Maïthuna n’est supposément que pour les orientaux, et que nous, occidentaux, nous ne sommes pas préparés. De telles gens affirment que tout ce qui peut résulter de cet enseignement du sexo-yoga, c’est une récolte de magiciens noirs.

Ce qui est intéressant dans tout ceci, c’est que ces personnes de type réactionnaire, conservateur, régressif et retardataire ne disent pas un seul mot contre la fornication, contre l’adultère, contre la prostitution, contre l’homosexualisme, la masturbation, etc. Tout cela leur paraît on ne peut plus normal et ils ne voient aucun inconvénient à gaspiller misérablement l’énergie sexuelle.

Le sexe en lui-même devrait être la fonction créatrice la plus élevée, mais malheureusement, l’ignorance règne souveraine et l’humanité est très loin de comprendre les grands mystères du sexe.

Si nous étudions le livre des cieux, le zodiaque merveilleux, nous pouvons comprendre que la nouvelle ère du Verseau est gouvernée par le signe zodiacal du Verseau, le verseur d’eau.

Le symbole du Verseau est une femme qui porte deux urnes remplies d’eau et essaie de mélanger intelligemment les eaux des deux urnes (voir l’Arcane 14).

Ce symbole vient nous rappeler l’Alchimie sexuelle. Si dans les Poissons, l’homme n’a été qu’esclave de l’instinct sexuel, symbolisé par les deux poissons dans les eaux de la vie, l’homme doit apprendre dans le Verseau à transmuter les forces sexuelles.

Le Verseau est gouverné par Uranus (Ur = feu, Anas = eau), la planète qui régit les fonctions sexuelles. Il s’avère incongru et absurde que certains individus isolés et que certaines écoles de type pseudo-ésotérique rejettent le Maïthuna, et qu’ils prétendent malgré tout inaugurer la nouvelle ère.

Uranus est sexuel à cent pour cent, et dans la nouvelle ère gouvernée par cette planète, l’être humain doit connaître à fond les mystères du sexe.

Il existe une multitude d’écoles de magie noire, plusieurs d’entre elles ayant des traditions vénérables qui enseignent la magie sexuelle avec émission du Semen. Elles ont de très belles théories qui attirent et captivent, et si l’étudiant tombe dans cette séduisante et délicieuse tromperie, il se convertit en magicien noir. Ces écoles noires affirment aux quatre vents qu’elles sont blanches, et c’est pourquoi les naïfs tombent. De plus, ces écoles disent de belles choses sur l’amour, la charité, la sagesse, etc. Naturellement, en de pareilles circonstances, le disciple ingénu en vient à croire fermement que ces institutions n’ont rien de mal ni pervers. Rappelez-vous, bon disciple, que l’abîme est rempli de sincères trompés et de gens aux très bonnes intentions.

Rejeter le Maïthuna signifie se prononcer de fait contre le signe du Verseau, gouverné par Uranus, le régent du sexe.

Les ignorants fornicateurs du pseudo-occultisme réactionnaire ignorent totalement la doctrine secrète du Sauveur du monde, l’ésotérisme chrétien.

La réaction pseudo-ésotérique et pseudo-occultiste ignore que les sectes gnostiques chrétiennes primitives pratiquaient le Maïthuna. La magie sexuelle a toujours été enseignée dans toutes les antiques écoles de mystères occidentales. Le Maïthuna était connu dans les mystères des Templiers, dans les mystères des Aztèques, des Mayas, des Incas, des Chibchas, des Zapothèques, des Araucans, des Toltèques, dans les mystères d’Eleusis, de Rome, de Mithra, de Carthage, de Tyr, dans les mystères celtes, phéniciens, égyptiens, druidiques, et dans toutes les sectes chrétiennes primitives, dont la secte des Esséniens qui avait son couvent sur les rives de la Mer Morte et dont un des membres les plus exaltés fut Jésus, le divin Rabbi de Galilée.

Le Maïthuna, la magie sexuelle, est universelle, elle est connue dans les mystères du Nord et du Sud, de l’Est et de l’Ouest du monde, mais les pseudo-occultistes réactionnaires, fornicateurs et régressifs la rejettent violemment.

La pierre fondamentale des authentiques et légitimes écoles de mystères est le Maïthuna, Arcane AZF ou magie sexuelle.