Science gnostique des étas de jinas (témoignages jinas)

Samaël Aun Weor

[…] des races entières vivent là. À l’époque d’Artaxerxès, il y eut donc, en Perse, le cas d’une tribu qui apparut là, une tribu très étrange.

Disciple. Maître, la Quatrième Verticale, l’appelle-t-on aussi Quatrième Coordonnée ?

Maître. Quatrième Coordonnée ou Quatrième Dimension… Bon, et cette tribu (triomphante, victorieuse) vivait dans ces maisons et alors, Artaxerxès décida de les assujettir, de les couvrir d’impôts et de les dominer, et il envoya des gens pour les mettre sous son sceptre. Mais lorsque les gens sont venus les chercher, chercher cette race, celle-ci avait disparu ; il n’y avait plus de maisons ni rien à l’endroit où ils étaient auparavant.

Cependant, Artaxerxès reçut des cadeaux très étranges envoyés par les gens de cette race. Il reçut des plumes d’aigle qui avaient leur signification ; cela signifiait que tant qu’il ne serait pas maître de l’élément air, il ne pourrait pas réussir à les dominer. Il reçut quelque chose qui signifiait que tant qu’il ne dominerait pas l’élément eau, ils ne pourraient pas se soumettre à lui. Il reçut une taupe, ce qui signifiait que tant qu’il ne dominerait pas la terre, il ne pourrait pas les dominer. Et il reçut aussi une salamandre (quelque chose qui représentait le feu, ou quelque chose qui représentait une salamandre, qui est le feu, n’est-ce pas ?), ce qui signifiait que tant qu’il ne dominerait pas le feu, il ne pourrait pas les dominer.

Pour qu’ils puissent se soumettre à lui, ils exigeaient qu’il domine le feu, l’air, l’eau et la terre. Le jour où il réussirait à les dominer, ils se soumettraient avec grand plaisir à son sceptre. Pas avant, car ils ne reconnaissaient pas son autorité.

Que fit ce grand Seigneur, ce grand Roi ? Il ferma son bec ; il ne lui resta pas d’autre solution ! S’il ne dominait pas les Éléments, qu’allait-il faire ? Voyons…

D. Dans cette Quatrième Coordonnée, les lois qui régissent cette Quatrième Coordonnée sont-elles les mêmes que celles de cette Troisième Dimension, ou bien les gens peuvent-ils voler et vaincre la loi de la gravité ?

M. Les lois sont différentes, car dans la Quatrième Verticale, on peut flotter avec son corps de chair et d’os, et tout. Dans la Quatrième Verticale, les lois sont différentes, c’est clair.

D. Maître, j’ai entendu dire que dans la forêt de Chapultepec, il y a un Temple en état de Jinas. Pouvez-vous faire entrer n’importe quel frère (non comme vous l’avez fait là, dans la pyramide, mais avec le corps physique), dans ce Temple ?

M. Oui, on peut, lorsque les Adeptes du Temple l’autorisent ; car nous n’allons pas enfoncer les portes du Temple, n’est-ce pas ? Il faut d’abord avoir l’autorisation… Voilà !…

D. […]

M. Que ce serait intéressant ! Mais, nous allons voir… tout cela a ses Lois. On n’a pas le droit d’entrer dans le Temple de Chapultepec si l’on n’y est pas, auparavant, dûment autorisé, et pour y être autorisé, on doit le mériter, n’est-ce pas ? C’est un Temple de la Quatrième Verticale, c’est tout.

Maintenant, se mettre dans la Quatrième Verticale, ce n’est pas si difficile, ce n’est pas si difficile. Avec un peu de pratique, on y arrive. Tout ce qu’il faut, c’est avoir un peu de foi, de la foi, beaucoup de foi. On se couche alors dans son lit, sur le côté gauche, on pose sa tête sur la paume de la main gauche, on surveille son sommeil et on invoque ensuite HARPOCRATE. On doit l’invoquer avec son mantra : HAR-PO-CRAT-IS. C’est ainsi qu’on l’invoque, et ensuite, donc, on attend un peu…

En se couchant sur le côté, on doit se mettre dans la même position qu’un poussin à l’intérieur d’une coquille, d’un oeuf.

Sur un bureau ou sur une table de nuit qui se trouve près du lit, il faut mettre précisément la coquille d’un oeuf de poule peinte en bleu et s’imaginer qu’on se trouve à l’intérieur de cet oeuf en invoquant Harpocrate.

Lorsqu’on commence à ressentir beaucoup de « démangeaisons » sur le corps, le moment approche ! On a tendance à se gratter, mais il ne faut pas se gratter. Et si on commence à se voir comme si les mains, les pieds et le corps entier allaient gonfler, c’est parce qu’on est en train d’entrer dans la Quatrième Verticale.

Lorsqu’on se voit ainsi, comme gonflé, il faut alors se lever du lit avec une foi véritable et sortir marcher (en direction de la porte) en disant : « Har-po-crat-is, aidez-moi car je pars avec mon corps »…

En sortant de la chambre ou avant de sortir, faites un petit saut avec l’intention de perforer la Quatrième Verticale, de se mettre complètement dans la Quatrième Dimension, et si l’on flotte, c’est parce qu’on est prêt. Alors, il faut sortir de là, de la maison, et se diriger avec son corps de chair et d’os dans la Quatrième Dimension, là où l’on veut se diriger ; il n’y a pas de problème, rien ne nous arrive.

D. Sort-on vêtu ?

M. Eh bien, en général, on est en pyjama, n’est-ce pas ? C’est pourquoi, avant de sortir de la maison, il est conseillé d’abord de faire un essai, de faire un petit saut pour voir si l’on flotte ; car il ne serait pas très agréable de sortir en « petite tenue » dans la rue. Non, on fait d’abord un essai à l’intérieur, pour voir si l’on flotte, et si on flotte, on s’offre alors le luxe de sortir. Si on ne flotte pas, c’est parce qu’on n’a pas « saisi » la Quatrième Verticale ; on retourne à son lit et on répète l’expérience. C’est facile !

D. Et pour revenir, ne reste-t-on pas là-bas ?

M. Pour revenir ? Eh bien, il y a une loi dans la Quatrième Verticale, parfaitement… une loi qu’a parfaitement stipulée Lavoisier : « Tout retourne à son point de départ originel ». Dans la Quatrième Verticale, cette loi s’accomplit exactement : on retourne au point de départ originel…

Moi, par exemple, j’ai fait de nombreuses expériences (dans ma présente existence) pour apprendre à voyager avec mon corps physique dans la Quatrième Verticale.

Une nuit, je suis arrivé à compter jusqu’à 15 sorties infructueuses. Le fait de devoir sortir de ma chambre, après m’être bien couvert avec mon poncho ou mes couvertures, et sortir dans la cour de la maison, et encore plus s’il pleut, croyez-vous que cela ne me demandait pas un sacrifice qui aurait même pu me donner une pneumonie ? En simple « pyjama » et tout, je me suis mis à sauter, mais rien ; et j’ai encore sauté, mais rien, encore une fois au lit.

Mais, au cours d’une de ces nombreuses sorties, je suis sorti ; j’ai fait un saut et « hop ! », j’ai flotté dans l’air et j’ai dit : Ehhhh !… [Rires] je me suis mis à flotter, je suis alors sorti sur la photo, je suis ainsi resté en Jinas, alors… [Rires] résultat, dans la Quatrième Verticale, je me suis mis à flotter et une fois que je flottais, j’ai pu me diriger parfaitement où je voulais…

Une autre fois, je me suis mis à appeler des PERSONNES-JINAS pour qu’elles m’aident (il y a des gens, des races entières qui vivent dans la Quatrième Dimension) ; et j’ai appelé certaines Personnes-Jinas (des MONDES-JINAS, des TERRES-JINAS) pour qu’elles viennent m’aider.

Toute la sainte nuit (moi, couché sur le côté, avec la tête posée sur la paume de ma main), j’ai appelé ces personnes des États Jinas pour qu’elles viennent.

À la fin, vers deux ou trois heures du matin, lorsque je ressentis un état de relâchement très spécial, quelqu’un me toucha le bras. Je me retournai pour regarder, et je vis une jeune dame qui était là, et elle me dit :

– Bon, lève-toi !

– Et moi, réveillé ainsi (comme je suis en ce moment), et me lever ? Mais comme je suis un homme de foi, je me suis alors levé de mon lit, je me suis mis debout.

Je vis alors, avec surprise, qu’autour d’une petite table qu’il y avait dans la chambre, avec quelques chaises, se trouvaient deux autres dames assises à la table. De sorte qu’avec elle, elles étaient trois.

Elles avaient des TAROTS et, au moyen du Tarot, elles avaient consulté pour savoir quelle était celle qui serait chargée de la responsabilité de m’emmener en Europe. Bien sûr, « le sort » était tombé sur celle qui m’avait appelé, c’est pourquoi elle m’avait appelé. Elle me dit alors :

– C’est moi qui dois vous emmener…

– Je vous remercie beaucoup. J’ai dit :

– Sortons !…

Ce que je notai, avec surprise, c’est qu’elle me prit par ici […] comme pour m’aider à me soutenir, n’est-ce pas ?

J’ai avancé, j’ai traversé une cour, j’ai pris un long passage, j’ai ouvert la porte, je suis sorti dans la rue. Quand j’ai ouvert, ce n’est pas la porte physique qui s’est ouverte. Quelle porte s’est ouverte ? La contrepartie de la porte physique…

J’étais alors dans la rue. J’ai dit : « Bon, je vais être le seul à aller dans la Quatrième Verticale ». Et grande fut ma surprise lorsque je sortis et que je rencontrai beaucoup d’autres personnes (hommes et femmes) qui vivent dans la Quatrième Dimension, avec un corps de chair et d’os…

D. Maître, et ceux qui sont en corps astral, on ne les voit pas dans cet état ?

M. Si, tous ! C’est là que « s’agitent » les vivants et les morts et tout le monde. Bon, il s’avère qu’alors, vraiment, je me mis à marcher dans ces rues et cela me donna, franchement, une grande joie (c’était l’un de mes premiers voyages avec mon corps de chair et d’os dans la Quatrième Dimension). Cela me donna une si grande joie que je décidai de m’élever pour flotter jusqu’aux nuages, et ensuite, à partir de là, de me jeter « en piqué » sur les maisons comme un avion. Je dus arrêter ces pitreries, ces jeux violents, et toutes ces choses, lorsque la dame me rappela à l’ordre. Elle me dit :

– Monsieur, j’ai une grande responsabilité morale envers vous. Si vous continuez comme cela, vous allez alors vous tuer, vous pouvez vous tuer ; rappelez-vous que vous avez votre corps, vous pouvez vous tuer. Bien que vous soyez ici, dans la Quatrième Dimension, vous pouvez vous tuer si vous continuez comme vous faites. Aussi, je vous demande la faveur de vous déplacer avec prudence…

– C’est bien – dis-je – vous avez raison. Je continuai à voyager avec elle et nous arrivâmes à New York.

Là, dans l’appartement d’un gratte-ciel de New York, nous attendait un autre homme (celui-ci était aussi en train d’apprendre à manier les états de Jinas). En arrivant, nous nous saluâmes ; cette dame me le présenta alors. Nous sommes devenus amis et alors, non seulement elle me prit par ici, mais lui aussi ; elle dit :

– Nous allons traverser l’océan !

Je pensai : «À cette heure de la nuit, traverser l’Océan Atlantique, en chair et en os ? » Un instant, pendant quelques secondes, une idée me vint : « Et que se passerait-il si nous sortions en cet instant de la Quatrième Dimension, ici, au milieu de l’océan ? Si nous venions à perdre cet état de Jinas, comment nous retrouverions-nous à cette heure de la nuit et au milieu de l’Océan Atlantique, en direction de l’Europe ».

Bon, nous continuâmes à voyager jusqu’à ce que nous arrivions sur les plages d’Europe. À cette époque, c’était la Seconde Guerre Mondiale… la Seconde Guerre…

Bon, nous sommes allés vers certaines terres d’Europe (on voyait la barbarie de la Seconde Guerre qui était épouvantable). Alors cet ami me dit :

– Ici, nous devons avancer avec beaucoup de prudence, car nous sommes dans la Quatrième Dimension et nous ne portons aucune espèce de pièce d’identité, ni de passeport, ni aucun de ces papiers que l’on utilise dans le monde à Trois Dimensions. S’il nous arrivait malheureusement de perdre l’état de Jinas – me dit-il -, nous tomberions sur ces terres et ici, ou l’on nous mettrait en prison ou l’on nous fusillerait. Nous sommes en pleine guerre mondiale, ici nous perdrions notre vie ; nous devons être très prudents…

D. Cela dépend-t-il de nous-mêmes de ne pas perdre cet état de Jinas ?

M. Oui, cela dépend de nous d’avoir une certaine prudence, surtout en s’approchant des endroits où il y a des pointes en acier, des objets métalliques, en fer, car c’est très dangereux…

Alors, je lui dis :

– Bon, avançons avec prudence…

Alors, cette dame nous conduisit, jusqu’à ce qu’elle entrât dans une maison, en Europe, où attendait une autre personne, elle aussi l’attendait. Nous deux, nous sommes restés là, à parler un peu. Et il me dit :

-Je ne sais pas ce que je vois à l’intérieur de toi – me dit-il -, mais en toi, il y a un peu de science, un peu aussi de philosophie et assez de magie. Et je lui dis :

– Tu as raison – lui dis-je – je suis SAMAEL AUN WEOR…

Nous attendîmes que cette dame sorte l’autre personne qui attendait là (une humble couturière qui était en train d’étudier les SCIENCES JINAS). Nous attendîmes patiemment, jusqu’à ce qu’elle la sorte, et elle la sortit aussi. Après cela, nous continuâmes notre voyage et je me suis rendu là où je devais me rendre : vers un lieu secret de la vieille Europe. Je suis arrivé là où je devais arriver et après avoir été là où je devais me rendre (c’est un « secret d’État »), alors, au retour, nous sommes revenus tranquillement chez nous à travers l’espace ; je suis revenu et me suis couché dans mon lit et tout, parfaitement. Le voyage fut merveilleux !

D. Maître, le temps de la Quatrième Verticale, comment se concilie-t-il avec celui de la Troisième ? Êtes-vous arrivé ici la même nuit ?

M. Eh bien, franchement, je n’ai pas pris le soin de regarder l’horloge. Car au milieu de l’expérience, on ne se rappelle pas de l’heure, on l’oublie, n’est-ce pas. Je sais uniquement que le voyage fut long et qu’il fut merveilleux, vraiment merveilleux…

J’ai pu aussi vérifier que la chose principale est la foi à cause de ceci : un jour, nous nous trouvions dans la maison d’un village au climat chaud et comme le climat était très chaud, alors, la Maîtresse Litelantes se coucha sur son lit et moi je me couchai simplement à même le sol pour faire mes EXPÉRIENCES JINAS.

Je mis uniquement un coussin à même le sol, même pas de natte, car je ne voulais pas de natte, la chaleur était insupportable. Je voulais recevoir un peu de fraîcheur du sol (vous savez que sur une terre chaude c’est ainsi ; dans des climats très chauds, on recherche le sol, car on obtient ainsi un peu de fraîcheur).

Bien, je me consacrai à mon travail de concentration : surveiller attentivement mon sommeil et profiter du moment où surgissent les premiers détails du rêve pour pouvoir me lever et saisir la Quatrième Verticale.

La Maîtresse Litelantes (qui fume, ou qui fume encore de temps en temps), lançait ses grandes bouffées de fumée et elle m’observait depuis son lit, car elle était réveillée. Je n’ai pas saisi complètement l’état de Jinas à ce moment-là, car il me manquait du sommeil (ou quoi que ce soit), mais j’étais rempli de foi.

Je me suis levé du sol où j’étais couché et, à ce moment-là, rempli de foi, j’ai dit :

-Je vais dans la rue !… Lorsqu’elle a vu que j’allais dans la rue, même pas en « pyjama », mais en slip et en chemise, n’est-ce pas ?

-Je vais dans la rue !… Alors, elle m’a dit :

– Voyons, comment peux-tu sortir ainsi, en « petite tenue », dans la rue ? Alors, immédiatement, elle s’est lancée vers la porte et elle a dit : « Un moment ! Où vas-tu ? » Mais comme à ce moment-là j’étais alors rempli de foi, je lui ai dit :

– Éloigne-toi ! Et j’ai ouvert la porte et même je l’ai bousculée, j’ai ouvert la porte et je suis sorti ; et au moment où je sortais, elle m’a dit :

– Voyons ! (En face, il y avait un restaurant et la rue était bondée de gens, parce qu’il n’était pas très tard, n’est-ce pas ?). Elle m’a dit : tu vas te faire attraper par la police et elle va te mettre en prison… Oui, monsieur, je suis sorti. Elle a jeté un coup d’oeil dehors et m’a appelé :

– Où vas-tu, comment peux-tu sortir ainsi ?

Je restais impassible, j’allais là où j’allais, rempli de foi et c’est tout. Ce que je pouvais, je le pouvais, car je devais pouvoir. Pourquoi ? « Par mes pistolets ! », parce que je devais pouvoir, n’est-ce pas ? Simplement, parce que je n’admettais pas ne pas pouvoir…

J’ai marché le long d’un pâté de maisons et elle me regardait, jusqu’à ce qu’au bout du pâté de maisons je disparaisse. J’ai fait alors un saut ainsi, mais avec une foi absolue, et ma foi était si grande que j’ai saisi la Quatrième Verticale et que je suis allé là où je devais aller (à un certain endroit où je devais aller). J’ai flotté au-dessus de cette ville, de ce petit village, et je me suis rendu là où je devais aller…

À ce moment-là… Ah ! lorsqu’elle vit que j’avais disparu, elle dit :

– Je vais fermer la porte, qui sait ce qui va lui arriver…

Elle a poussé la porte et l’a verrouillée. Avec ces barres anciennes, il n’y avait pas besoin de tant de clés, mais des barres comme cela pour verrouiller la porte, n’est-ce pas ? quelque chose de gros, de lourd.

Elle a attendu dans un état d’anxiété pour voir ce qui allait se passer. Au bout d’un moment (« environ une heure », dit-elle), elle est restée étonnée lorsqu’elle m’a vu de nouveau couché. Car lorsque je suis revenu, peu importait que la porte soit fermée (comme je venais à travers la Quatrième Verticale, je l’ai traversée), je suis arrivé et je me suis couché de nouveau. Lorsqu’elle est revenue, elle m’a vu de nouveau là ; elle est restée étonnée. Car bien que la porte soit fermée, j’ai traversé la porte…

Mais, comprenez comment j’ai saisi l’état de Jinas : en effet, je n’avais même pas de sommeil, à ce moment-là, mais une pure foi, rien d’autre qu’une foi absolue, sans le moindre doute. Ce que j’ai fait… pour faire une de ces choses, trois choses sont nécessaires, pas une : ou être en État d’Extase, ou être enivré par la Sagesse, ou fou… [Rires].

D. Maître, celui qui vous a vu dans cette dimension, vous a vu dans cette tenue ?

M. Eh bien oui, je n’y suis pas allé, bien sûr, très bien habillé… [Rires], mais j’y suis allé ! Et c’est le plus important.

D. Maître, quelle conclusion donneriez-vous, par exemple, à l’expérience suivante : une nuit, mon corps physique était endormi, mais, à un certain moment, il y a eu une vibration si terrible, que consciemment… disons que le corps était endormi, mais vint un moment où la vibration était terrible, vraiment terrible, alors, à ce moment-là, j’ai voulu indiquer, ordonner, disons, demander que l’on me sorte, voyez-vous ? Car j’étais en train d’essayer de sortir en astral, vous voyez ? Cela a été… j’étais en train de m’endormir, disons que cela a eu lieu au moment où je me suis rendu compte que je ressentais une vibration, mais je ne me rappelais pas que j’étais endormi, mais j’ai ressenti une vibration, et j’ai alors pensé que c’était l’astral ou que j’allais enfin y arriver. J’ai alors demandé, j’ai demandé et j’ai demandé pour pouvoir sortir en astral. Et j’ai tant, tant et tant demandé que je me suis réveillé de nouveau… [Rires].

M. Alors, tu n’es pas sorti ?

D. Non… [Rires].

M. Eh bien, tu as perdu ton temps, mon frère, c’est tout. Tu dois continuer à faire les expériences pour apprendre à sortir ; mais il faut apprendre à sortir. Maintenant, sortir avec… Voilà !…

D. La vibration était… une vibration dans tout le corps, terrible, terrible, une assez grande vibration…

M. Eh bien, simplement, tu n’as pas fait d’effort. Tu aurais dû te lever de ton lit. Car, quoi ? Tu attends qu’ils viennent, qu’ils te soulèvent et qu’ils t’assoient ensuite dans un autre endroit et qu’ils te donnent en plus ta glace au citron ? [Rires].

Il est donc nécessaire d’y mettre du tien, de te soulever, de te lever, te mettre à marcher rempli de foi, et tout ; alors oui, « On prie Dieu, et on met le paquet »… Action ! C’est ce qui est nécessaire. Voilà !…

D. On ne peut donc pas sortir en état de Jinas si l’on ne sait pas sortir en Corps Astral ?

M. Beaucoup apprennent à voyager avec le corps de chair et d’os et apprennent ensuite à sortir en astral.

D. […]

M. C’est facile ! Sortir en chair et en os est facile. Maintenant, il y a des gens pour lesquels c’est difficile. Vous savez qu’il y a quelque chose, lorsqu’on veut faire beaucoup d’expériences et que l’on n’y arrive pas, et que l’on veut finalement y arriver, je vais vous dire : ON SE CONCENTRE SUR LES SEPT PUISSANCES.

Je ne me réfère pas au Sept Génies Planétaires, non, mais à un groupe de Maîtres qui s’appellent « Les Sept Puissances », avec le mantra MUERESIRANCA, Muérésiranca, Muérésirancaaaa. Il faut le chanter ainsi : Muérésirancaaaa ; que viennent les Sept Puissances, qu’elles viennent ; on les prie avec son coeur pour qu’elles viennent et on les supplie de préparer notre corps ; alors, les Sept Puissances le préparent…

Mais il faut faire ce travail toutes les nuits ; continuer, continuer et continuer, au moins un an. Lorsque cela a coûté au moins un an de travail, en travaillant ainsi, au moins un an, lorsque l’on considère que son corps est enfin préparé, on se consacre alors à travailler de nouveau les états de Jinas, jusqu’à ce que l’on y arrive.

D. […]

M. Le travail avec Harpocrate me semble le meilleur. Car il s’avère qu’Harpocrate est une Déité qui manie une variante de la Force Christique ; il manie les états de Jinas. Quel que soit l’endroit où il y a un Temple de Jinas, là se trouve la Force Harpocratienne ; quel que soit l’endroit où il y a une personne qui se met en État de Jinas, s’y trouve la Force Harpocratienne. Mais il faut savoir prononcer le mantra.

Le nom d’Harpocrate est Harpocrate, mais le mantra est HAR-PO-CRAT-IS, Har-po-crat-is, et on se concentre alors… Har-po-crat-is (je l’enregistre là sur cette bande, pour que le son reste)…

D. Maître, lorsqu’on va invoquer les Sept Puissances, est-il indispensable de le faire toujours avec ce mantra ?

M. Non, non, non ; les Sept Puissances, c’est avec le mantra Mouérésiranca.

D. Ne peut-on pas utiliser un autre mantra ?

M. Non, c’est uniquement celui-ci…

D. Alors, si, par exemple, dans un Rituel, on invoque les Sept Puissances et que l’on utilise un autre mantra, alors, ils ne viennent pas ?

M. Non, on ne l’utilise pas dans un Rituel. Je ne sais pas, à moins que vous l’utilisiez, vous, dans un Rituel.

D. Non, c’est pour cela que je pose la question, n’est-ce pas ?

M. Non, pour les Sept Puissances, c’est le mantra que l’on utilise pour les appeler ; et vous pouvez les appeler pour qu’ils préparent votre corps à sortir en état de Jinas. Ils arrangent alors votre corps, ils le préparent. Et on doit s’aider avec des bains, avec des herbes aromatiques ; on doit prendre des bains…

D. Maître, on peut faire ce processus aussi bien mentalement que verbalement, n’est-ce pas ?

M. Comme tu veux. Dans tous les cas, ce mantra : Mouérésiranca, est merveilleux. Il sert à préparer le corps, pour que le corps soit arrangé… Voilà !

D. Maître, vous dites qu’il faut se baigner avec des herbes aromatiques, n’est-ce pas ?

M. Oui, les bains avec des plantes aromatiques aident beaucoup.

D. Lesquelles ?

M. Eh bien, que ce soit l’EUCALYPTUS, que ce soit la MENTHE ou l’ORANGER, que ce soit la CAMOMILLE, etc. Des plantes aromatiques ! Et on choisit des plantes qui ont un arôme, des plantes aromatiques ; elles aident à préparer le corps…

D. Les gringos ont déjà fait une expérience pour mettre un bateau dans la Quatrième Coordonnée, selon ce que raconte […] et qu’ils y ont mis l’équipage ; ils ont réussi à faire quelque chose, mais pas […]

M. Pour pouvoir mettre un navire dans la Quatrième Verticale, le navire devait être fabriqué en accord avec une PHYSIQUE TÉTRADIMENSIONNELLE ; il faut faire un navire tétradimensionnel. Et pour faire une Physique Tétradimensionnelle, il faut posséder une GÉOMÉTRIE TÉTRADIMENSIONNELLE. Et pour faire une Géométrie Tétradimensionnelle, il faut tracer la QUATRIÈME VERTICALE sur le papier.

Ainsi, lorsqu’on trace la Quatrième Verticale, on peut élaborer la Géométrie Tétradimensionnelle, et avec elle, élaborer une Physique de ce type, au moyen de laquelle on construirait des navires tétradimensionnels pour voyager dans la Quatrième Dimension, à travers l’espace infini.

D. Maître, j’ai lu une fois que pendant la Seconde Guerre Mondiale, on a fait des expériences avec des appareils à ondes, pour tracer, disons, un nouveau type d’arme, pour désintégrer la matière psychique de l’être humain…

M. Eh bien, c’est absurde, ce n’est pas possible. On ne peut désintégrer la matière psychique avec aucun appareil physique ou aucune onde physique.

D. Il me semble que c’était M. Lobsang Rampa qui disait cela des Allemands ou des Juifs, qui parlaient d’inventer cet appareil pour tuer, disons, la matière psychique, détruire l’homme mais pas sa partie physique.

M. C’est difficile et impossible. On peut détruire la partie physique, mais pas la partie psychique. Par exemple l’Ego ; qui va détruire l’Ego ? On ne peut même pas le détruire soi-même avec son propre mental ; seule la Divine Mère Kundalini peut le détruire…

D. Bien Maître…

M. La personnalité qui peut se rendre visible et tangible à distance. On peut le faire, il y a des personnalités […] c’est-à-dire, disons plutôt le double, ton double ; c’est le double de ta personnalité physique ; ce double peut se transporter et parler à ton épouse, et elle peut te voir. Tout le monde a un double…

D. Et ce n’est pas le corps astral ?

M. Non

D. Ce n’est pas une forme du mental ?

M. Non, le corps physique a son double, un double physique, atomique, physique, qui peut se rendre visible et tangible à distance.

L’astral aussi a son double ; une fois j’ai attrapé un double : le double de la Maîtresse Litelantes, on peut l’attraper. Et après que je l’ai attrapé, elle est venue elle aussi en astral et je lui ai présenté son double : « Voici votre double, regardez-le »… Elle a regardé ce double ; elle l’a regardé ainsi, comme si elle fuyait son regard… Chaque corps a son double.

D. Maître, après que le corps physique soit mort, que se passe-t-il ?…

M. Eh bien, il se désintègre…

D. Maître, mais c’est ce double qui fait tout l’opposé des actions que l’on veut ?

M. Non, non, non, c’est un double atomique ; c’est tout ; je dirais : « ANTIMATIÈRE ». Je qualifierais ce double d’antimatière. Car tout comme il existe la matière, il existe l’antimatière ; tout comme il existe l’atome, il existe l’antiatome ; tout comme il existe le neutron, il existe l’antineutron, l’anti-étoile… Le double, je dirais qu’il est physique, qu’il est antimatière, avec des charges électriques inversées. L’antimatière, il a été démontré qu’elle existe, qu’elle a des charges électriques inversées.

D. Mais, en réalité, y-a-t-il des personnes qui sont exactement comme nous ; que l’on appelle des « doubles » ?

M. Il y en a aussi, il y a en a aussi…

D. […] Les trouve-t-on dans un pays ?…

D. Lobsang Rampa dit que parfois une Essence a deux corps […]

M. Rampa dit cela ?

D. Quoi ?

M. C’est ce que dit Rampa ? Écoutez, appelez G. K. !… Écoutez ce témoignage, pour confirmer ce que je t’ai dit au sujet de Romero Cortés.

D. Lobsang Rampa dit qu’il y a des Essences qui ont deux corps dans deux personnes différentes (mais il les appelle des « marionnettes », n’est-ce pas ? deux marionnettes)…

M. Ce que je te dis, c’est qu’ici nous avons le cas d’un ami, dont je ne mentionnerai pas le nom, et il se trouve que cet ami est une des personnalités de cet homme qui s’appelait « KHEPHREN », en Égypte. Khephren eut dernièrement deux personnalités ; il vivait simultanément dans les deux. L’une fut le Dr Rafaël Romero Cortés (avocat diplômé, en Colombie), et son autre personnalité est très semblable, elle a les mêmes habitudes, a le même raisonnement, les mêmes connaissances, et sa vie a été similaire (c’était un diplômé appelé Salas Linares) ; et il s’avère que c’est l’autre personnalité de lui-même…

D. Maître, mais dans le physique, les deux se ressemblent-t-elles ?

M. Attendez-moi et nous poserons le pain un peu, ici ; comme cela c’est bon… [Rires].

D. Je laisse ici un peu…

M. Non, laisse-le là…

D. Salas Linares n’est-il pas celui qui a rédigé les postulats pour le Mouvement POSCLA du Mexique ? L’avocat qui a aidé ?

M. Il a pas mal coopéré avec nous à l’élaboration de tous ces postulats et principes de la Plateforme du Parti Socialiste Latino-américain.

D. Je suis arrivé à la Gnose grâce à la Doctrine de Lobsang Rampa, car c’est une Doctrine qui m’attire beaucoup ; et c’est grâce au grand intérêt que je portais à cette culture de Lobsang Rampa que j’ai été intéressé par la Gnose…

M. Mardi Lobsang Rampa est un Initié, on ne peut nier cela, c’est un Maître. Sa mission a consisté spécifiquement à faire un travail populaire, à donner le premier « coup de clairon » ; inquiéter les gens pour que chacun vienne chercher son chemin, n’est-ce pas ? Ce fut le travail de Mardi Lobsang Rampa. Et beaucoup sont venus à la Gnose grâce à ce travail qu’il a fait…