Reponses aux énigmes des dames gnostiques (Questions des Dames Gnostiques et réponses du Maître Samael)

Samaël Aun Weor

Maintenant, ici, nous sommes donc ouverts à la discussion et au dialogue en général. Et toutes les soeurs qui ont des questions à poser peuvent le faire avec la plus entière liberté… Oui, ma soeur…

Disciple. Maître, on m’a dit que l’unique personne (s’il plaît à Dieu) qui pourrait me guérir était le Maître Samael […]

Maître. Bon, nous allons donner une AIDE DE MANIÈRE PSYCHIQUE. Toutes les nuits, vous vous concentrerez sur moi à une heure du matin et, à cette heure-ci, vous allumerez trois petites bougies et vous vous concentrerez. Je sentirai votre appel télépathique et je vous donnerai de l’aide.

Voyons ! Continuons avec les questions doctrinales, car je vois que vous allez toutes poser des questions. Commencez donc par poser vos questions. Vous aurez toutes une réponse.

D. Je veux poser une question basée sur la Bible…

M. Que dites-vous ?

D. Je veux poser une question basée sur la Bible…

M. Correct !

D. Car j’ai lu dans la Bible qu’il y avait une femme qui s’appelait Esther. Ce qui a beaucoup attiré mon attention, c’est que son époux a dû se marier en premier, non pas avec elle, mais avec une autre femme ; il a dû travailler sept ans et on lui a donné une épouse, mais ce n’était pas elle, et ensuite il a dû travailler encore sept ans pour que ce soit elle. J’aimerais, s’il vous plaît, que vous nous expliquiez cela.

M. Oui, le récit d’Esther qu’on trouve dans la Bible, dans lequel elle fut finalement prise pour épouse par le Roi, n’est-ce pas ?

D. Oui…

M. Bien, cela est dû au fait qu’elle est devenue digne d’être prise pour épouse. Bien sûr, ceci est un sujet (au fond) ésotérique. Réellement, donc, la femme qui élimine ou l’Âme qui élimine les éléments inhumains SE MARIE finalement AVEC L’ÊTRE RÉEL INTÉRIEUR PROFOND qui est le Roi. Elle a dû faire des efforts, souffrir, avant de pouvoir être reçue par le Roi Assuérus. C’est ainsi qu’Esther devint l’épouse du Roi…

D. Maître, le R.G. de Second Degré dit les paroles suivantes : « Vous devrez réunir des biens, des provisions, des femmes et des arômes… « Quelle est la signification ésotérique de cette phrase ?

M. Elle est complètement symbolique. Cela veut dire qu’il est nécessaire […] qu’on doit TRIOMPHER TOTALEMENT, qu’on doit devenir un triomphateur ; savoir manier les choses du monde avec exactitude, avec perfection ; dominer ce qui est en haut et ce qui est en bas. Précisément, Hermès Trismégiste, le trois fois grand Dieu Ibis Thot, a dit : « Monte de la Terre au Ciel, et ensuite, de retour, reviens une autre fois sur Terre et monte de nouveau, et tu auras ainsi pouvoir sur ce qui est en haut et sur ce qui est en bas. Tu pénétreras en toute chose subtile et tu réussiras aussi à vaincre toute chose dense »…

Ainsi, la clé du Pouvoir se trouve là ; c’est pourquoi on dit : « Vous réunirez des biens, des provisions, des femmes et des arômes », c’est-à-dire apprendre à manier « ce qui est en haut et ce qui est en bas » avec maîtrise.

D. Maître Samael, cette phrase s’applique-t-elle aussi à la femme ?

M. Que dites-vous ?

D. Cela s’applique-t-il aussi à la femme ?

M. Bien, dans le cas de la femme, la même chose s’applique aussi, parce que le R. ne va pas vous dire « réunissez des hommes de toutes sortes », et « devenez puissantes dans le monde », non ! C’est simplement la même chose, n’est-ce pas ? Apprendre à manier correctement « ce qui est en haut et ce qui est en bas »… Une autre question ?

D. Maître, ici il y a une question : quel effet peut causer, chez une personne qui travaille comme bio-analyste, la relation fréquente avec du sang et avec la personne examinée, sur tout […] ?

M. Celui qui analyse constamment le sang, c’est-à-dire ce qu’on appelle une ou un biologiste ?

D. Oui…

M. Eh bien, IL NE CESSE D’ÊTRE UN PEU CONTAMINÉ AVEC LES FLUIDES PSYCHIQUES DU SANG qui, d’une manière ou d’une autre, le mettent en relation (au niveau psychique) avec les propriétaires ou fournisseurs de ce sang. Friedrich Nietzsche a dit : « Écris avec du sang et tu apprendras que le sang est Esprit »… Faust, le Dr Johann Faust, enchanteur et magicien, dit : « C’est un fluide très singulier »… Lorsqu’on a reçu le sang d’une autre personne, ON RESTE CONNECTÉ PSYCHIQUEMENT à cette personne ; même le karma de cette personne arrive à se refléter en nous.

D. Sur celle qui reçoit le sang ou sur celle qui le donne ?

M. C’est pareil, parce qu’il s’établit un fil magnétique entre le donneur et le receveur. Ainsi, donc, il est lamentable d’être connecté à une autre personne, de participer, jusqu’à un certain point, au karma de l’autre, AVEC LE REFLET DU KARMA DE L’AUTRE. Il vaut mieux éviter les transfusions sanguines. Et ceux et celles qui examinent le sang reçoivent donc toujours les vibrations de ces courants sanguins et, d’une certaine manière, ils se connectent avec les personnes avec lesquelles ils ne devraient pas être en relation.

D. Maître, comment peut faire ce bio-analyste pour pouvoir se nettoyer un peu ?

M. Eh bien, seulement EN ARRÊTANT CE TYPE DE TRAVAIL, c’est logique. Il y a d’autres emplois, il n’y a pas que celui-ci. Voyons, mes soeurs, quelle autre question ?…

D. Maître, j’ai une question très personnelle. Je souffre presque continuellement de maux de tête. Maintenant, par exemple, j’ai dû faire un grand effort pour venir ici, avec le mal de tête. J’aimerais savoir si vous pourriez faire quelque chose, comment pourriez-vous m’aider dans ce cas ? Et j’ai une autre question…

M. Bon, mais occupons-nous de la première ; je vais répondre à la première et ensuite tu poseras l’autre ; procédons dans l’ordre, n’est-ce pas ? Bon, cette affaire de maux de tête per saecula saeculorum, amen, est due à des lésions de la partie mentale (de la partie psychologique mentale).

Probablement, dans une existence passée, tu as mal utilisé le mental et maintenant tu dois passer par cette souffrance, c’est karmique. Il est nécessaire, dans ce cas, de soigner le cerveau du point de vue psychique.

TU INVOQUERAS PIERRE et celui-ci accourra à ton appel (je me réfère à Pierre, l’Apôtre du Christ, qui est apte à ce type de travail). Au moment de t’endormir, toutes les nuits, tu te concentreras sur Pierre, et, au nom du Christ, TU LE PRIERAS DE VENIR GUÉRIR TON MENTAL. Le travail doit être long, ardu et difficile, mais au bout de quelque temps, si tu ne t’es pas découragée, ton mental sera complètement guéri.

Avec les procédés habituels des médecins, il est difficile que ton mental puisse être guéri. Les médecins n’arrivent pas à guérir cela…

D. Maître Samael, veuillez me pardonner…

M. Naturellement, ma soeur…

D. Je voudrais demander, car depuis des années j’ai aussi des douleurs dans les os […]

M. Également, ces douleurs osseuses…

D. […]

M. Tout cela, c’est simplement des rhumatismes, pas plus. Cela se GUÉRIT donc avec du PÉTROLE pur (du kérosène) et du SEL BRÛLÉ. On met le sel à griller dans une poêle et ensuite on le mélange avec un peu de pétrole, et avec un petit chiffon, tu te fais quotidiennement des massages là où tu ressens la douleur…

Un petit moment. Ce que je suis en train de voir, c’est que les soeurs ne doivent pas faire dévier le sujet vers une consultation médicale. Nous n’allons pas faire maintenant de consultation médicale. Car si nous faisons une consultation médicale, les soeurs finiront par ne plus poser de questions. Ce n’est pas juste, ce n’est pas juste !…

D. Maître, que signifie le mantra O AO KAKOF NA KHONSA ?

M. Bien, ce sont des mantras POUR LA TRANSMUTATION ; ils servent à l’homme et ils servent à la femme. Ils se prononcent ainsi ; OOOO-AAAAAOOOOO-KAAAAKOF-NAAAA-KOOOONSAAAA…

Cette voyelle « O », fait vibrer les gonades masculines et féminines et c’est pourquoi elles produisent des transmutations. Même avec les rayons X, on peut observer les gonades, tant chez l’homme que chez la femme, lorsqu’on vocalise la lettre « O ».

Le « K » est merveilleux. Il se forme des arcs semblables à ceux des Temples du Yucatan, vus (naturellement) avec le sens de l’auto-observation psychologique ou clairvoyance.

La syllabe « KOF » : on utilise de nouveau le « K » des Temples du Yucatan, KOF, frappe de nouveau les gonades pour la Transmutation.

« NA » : fait vibrer le souffle.

« KHOON » : frappe de nouveau les gonades.

« SAAA » : le souffle.

Résultat : tout cela est un puissant mécanisme magique pour faire monter l’énergie créatrice vers l’intérieur et vers le haut. On vocalise tout spécialement lorsqu’on travaille dans la Neuvième Sphère. Ceux qui travaillent dans la Forge des Cyclopes peuvent (durant la Copulation Chimique) prononcer ces mantras et, comme conséquence ou corollaire, la transmutation sexuelle se réalisera en eux : ils éviteront de « chuter » sexuellement, ils pourront conjurer le danger de renverser le Vase d’Hermès Trismégiste, le trois fois grand Dieu Ibis Thot. Une autre question ?

D. Maître, je voudrais vous poser une question : si une dame est gnostique et que le mari ne l’est pas, peut-elle être Isis ?

M. POURQUOI PAS ? Quel délit la pauvre a-t-elle commis ? Est-ce que c’est parce que le monsieur n’est pas gnostique ? Mais c’est lui, et il ne va pas servir comme Isis ! De sorte que si elle n’a fait aucun mal…

D. Maître, comme cela sous-entend que lui fornique en elle, ça ne serait pas possible.

M. Oui, le tout est QU’ELLE NE FORNIQUE PAS ; le tout est qu’elle ait une force de volonté suffisante pour ne pas arriver à l’orgasme de la physiologie.

D. Maître, peut-on aussi utiliser le mantra KAN-DIL-BAN-DIL-R pour la Transmutation ?

M. Je vais te dire : il y a quelques années (bien des années en arrière), je m’entretenais avec l’Ange Aroch (un Ange de Commandement) et il m’est venu à l’idée de lui poser une question, face à face, concernant un MANTRA POUR LA KUNDALINI. Je lui ai dit :

– Maître, je te demande un mantra, le plus puissant qui existe dans tout l’univers, pour éveiller la Kundalini. Alors, il m’a répondu :

– Avec le plus grand plaisir. Et il chanta le mantra ; il le chanta ainsi : KAAAN-DIIIIL, BAAAAN-DIIIIL, RRRRRRRRR… (le « R » d’une manière très aiguë, excusez-moi, ma gorge ne me permet pas de le faire. Mais vous, vous pourriez mieux le faire. Voyons, que l’une de vous le chante, voyons ! [Toutes chantent].

Bon, c’est le mantra le plus puissant qui existe dans tout le Cosmos pour éveiller la Kundalini. Bien sûr, on doit l’utiliser dans la Forge des Cyclopes, et les couples qui sont en train de travailler dans la Neuvième Sphère doivent l’utiliser chaque fois qu’ils sentent la nécessité de le chanter, et de cette manière on accède très rapidement à l’éveil du Serpent Sacré.

D. Vénérable Maître, mais doit-on utiliser ce mantra après avoir terminé la pratique de l’Arcane ou durant la pratique ?

M. Eh bien, DURANT la pratique, AVANT la pratique et APRÈS LA PRATIQUE… Voyons, quelle autre question y-a-t-il par là ?

D. Maître, avez-vous connaissance d’une clinique qui est située à Mexico et où on dit qu’ils soignent avec l’aide des Extraterrestres ?

M. CE SONT DES MENSONGES ! La réalité est que tant que quelqu’un n’a pas détruit l’Ego, il n’est pas possible qu’il puisse entrer en contact avec les Intelligences Supérieures de l’Univers. Ainsi donc, arrêtons de nous faire des illusions ; pensons à désintégrer l’Ego, et une fois que nous l’aurons réduit en cendres, la Conscience s’éveillera et nous entrerons en contact avec les Êtres Ineffables.

D. Maître, je voudrais vous poser une question. J’ai beaucoup de difficultés à faire la pratique de la mort de l’Ego. J’essaie de la faire, mais lorsque je crois avoir plus ou moins compris l’un des Mois, il ressort tout à coup et alors, je ne sais pas si je le fais mal. Même si l’on me donne plus d’explications, c’est-à-dire que je comprends bien la partie théorique, mais en me mettant à faire l’exercice de la Méditation, de la compréhension du Moi, tout ce processus, je ne sais pas si je le réalise bien, ou peut-être pourriez-vous nous donner une orientation précise à ce sujet.

M. Eh bien, ça alors, franchement, je NE VOIS PAS QUELLE DIFFICULTÉ il peut y avoir ; je ne vois aucun problème à S’OBSERVER durant toute la journée pour voir ce qui se passe. Aussitôt qu’on a un accès de colère, de fureur, on va alors DÉCOUVRIR qu’on a le Moi de la colère. On doit essayer de LE COMPRENDRE, de réfléchir dessus ; essayer de revivre cette scène de colère et, une fois qu’on l’a compris, on doit alors LE DÉSINTÉGRER : on se concentre sur sa Mère Divine Kundalini et « on crie » et « on crie » et « on crie », jusqu’à ce qu’elle finisse par désintégrer le Moi de la colère. Où est le travail ? Je ne vois pas de travail. Vous voyez un travail ? Moi, non !

D. Maître, mais il y a une chose : on peut avoir différents Mois qui nous attaquent à un moment donné, et il se peut que l’un se manifeste de manière violente et l’autre de manière très subtile, et que les deux soient très dangereux. Lequel des deux doit-on désintégrer en premier ?

M. Eh bien, vraiment, en ce qui concerne la désintégration des Mois, vous ne devez pas avoir de préférence ; la loi doit être pour tous, coûte que coûte. On travaille le plus petit et le plus grand, et il faut « déchiqueter » les deux (voyez-vous). Saisis l’un et empoigne l’autre, NE TE COMPLIQUE PAS tant le mental. SIMPLIFIE un peu et va de l’avant, et là nous verrons…

D. Vénérable Maître, mais comment est-ce qu’on tue les Mois en soi ? Comme si une personne était traquée par 20 personnes qui veulent lui tirer dessus, alors, elle ne va pas prêter attention à une personne en particulier, mais à celle qui va lui tirer dessus…

M. Là, il faut marcher, disons, CONTRE CELUI QUE L’ON DÉCOUVRE, sans se prendre tant la tête, mais contre celui que l’on découvre et ainsi de suite. L’étudier, le comprendre, et ensuite, demander alors à la Mère Divine Kundalini qu’elle « le déchiquète », et voilà !…

D. Avons-nous besoin de connaître une technique pour méditer, pour la compréhension du Moi ?

M. Non, pour cela IL N’Y A PAS BESOIN DE TANT DE TECHNIQUE. Lorsque tu te mets à penser à n’importe quelle chose de la vie, eh bien tu n’as pas besoin d’avoir des techniques. Lorsqu’on s’intéresse à quelque chose, on s’y intéresse, et si ça nous intéresse de savoir pourquoi on a de la colère, on n’a pas besoin de tant de technique ; mais si ça nous intéresse, on veut savoir (et on a le droit, en plus). De sorte que si on est intéressé, on va alors méditer d’une manière si naturelle qu’on n’y pense même pas. C’est-à-dire qu’on ne se met pas à penser à la manière dont on va méditer. Ça nous intéresse de comprendre un Moi, et c’est tout : savoir pourquoi il s’exprime d’une certaine manière et à un moment déterminé, et pourquoi, en d’autres occasions, il ne s’exprime pas, etc., et ainsi de suite…

De sorte que lorsqu’on l’a vraiment compris, voyez-vous, il est « fichu », car tu demandes ensuite à la Divine Mère Kundalini qu’elle le « fasse griller », et elle, voyez-vous, elle le fait. Pour cela, il n’est pas nécessaire d’être si savant…

D. Maître, quelle autre fonction doit avoir une Isis dans le domaine ésotérique ?

M. Quelle autre fonction doit-elle avoir, quelle autre obligation ? Voyez-vous, celle-ci : PASSER PAR LA DÉCOLLATION, par la DÉCAPITATION DE JEAN BAPTISTE, se préoccuper de désintégrer l’Ego. Voilà sa principale obligation !

D. Maître, il y a une question d’une dame qui désire savoir s’il existe un quelconque remède pour qu’une personne arrête de fumer ?

M. Pour arrêter de fumer ? Eh bien, vraiment, le meilleur remède est de faire l’analyse de cette chose qu’est la cigarette ; essayer de comprendre profondément, aller s’asseoir et MÉDITER SUR CETTE CIGARETTE : à quoi sert-elle, quels effets produit-elle dans l’organisme, etc.

Une fois qu’on a compris que la cigarette est inutile et que la seule chose qu’on en obtient c’est un cancer des poumons ou de la gorge ou, dans le meilleur des cas, que les poumons se remplissent de nicotine, qu’ils s’abîment, qu’ils se déchirent et qu’ils se retrouvent comme une outre déchirée, alors on se propose de désintégrer le Moi de la cigarette : on demande à la Divine Mère Kundalini qu’elle ait la bonté de le réduire en cendres.

Finalement, un jour parmi tant d’autres, cet Ego disparaîtra, et après qu’il ait disparu, le vice disparaîtra aussi. Moi, je ne m’explique pas comment vous faites pour fumer, je ne comprends pas, et lorsque c’est…

D. Maître, demandez à […]

M. Bon, bon, écoute les accusations qu’ils te font / que dis-tu maintenant ? Es-tu disposée à répondre de ces charges ? Es-tu disposée à monter sur l’échafaud ? [Rires]

Bien, pour finir, en réalité et en vérité, il me vient en mémoire le temps où j’étais un petit garçon. Comme je voyais les grands messieurs qui fumaient, je me disais en moi-même : « moi aussi, je veux être un monsieur » (j’étais un « morveux » de 14 ans, mais je voulais déjà être un monsieur). Je les voyais qui rejetaient de la fumée comme une cheminée par les narines et par la bouche, et je me disais alors en moi-même : « Ce sont des hommes ; je dois être tout de suite aussi un grand homme » !…

Et j’achetais les paquets (de cigarettes) et plus je tentais de fumer, plus cela me paraissait horrible, et je luttais pour attraper le vice, parce que comme je voyais les messieurs si sérieux avec une cigarette à la bouche, je me disais : « Ces messieurs sont très respectables ; je dois aussi réussir à être très respectable, suivre l’exemple si digne que ces gens nous donnent à nous, les garçons ! »… Bon, c’est ce que je pensais des grandes personnes. Mais en vain, je ne pus entrer dans ce vice. Plus je fumais, plus cela me paraissait horrible. Vint le jour où je pris un paquet de cigarettes et le jetai au sol en disant : « Je ne suis pas né pour ça, au diable ces cigarettes ! »… Je ne m’explique pas comment vous faites pour fumer, je ne comprends pas !… Voudriez-vous m’instruire, pour voir, me donner quelques petits cours ? [Rires]

D. Vous avez dit aujourd’hui, dans la conférence adressée à la femme, que les hommes sont dégénérés et que seule la femme peut les aider. De quelle manière nous, les dames, pouvons-nous aider les hommes à se régénérer ?

M. Bon, je dis que DURANT LA COPULATION MÉTAPHYSIQUE, dans la Neuvième Sphère, eh bien la femme doit aider l’homme, l’encourager, pour qu’il apprenne à transmuter les énergies sexuelles ; lui donner du courage, lui dire : « Sois un Homme, transforme-toi, ne renverse pas le Vase d’Hermès, ne sois pas idiot, transmute, aies de la force ! »… Bon, si l’homme n’a pas peur, il se peut qu’à la longue il transmute.

Je vais vous raconter quelque chose de très… Il doit y avoir par ici T.M., mon copain, bon, il est par là… Il s’avère qu’il est venu me demander la main de ma fille Isis, lorsqu’elle était encore une demoiselle célibataire. Je lui ai posé de terribles questions ; je lui ai dit :

– Tu l’aimes ?

– Oui, je l’adore.

– C’est bien ! Serais-tu capable de donner pour elle jusqu’à la dernière goutte de ton sang ? (L’homme est devenu pâle). Serais-tu capable d’aller au poteau d’exécution pour elle ?

– Comment, à l’exécution ?

– Oui, au poteau d’exécution ! Bon, et ce pauvre homme qui était amoureux, en entendant de semblables paroles du beau-père, n’est miraculeusement pas parti en courant. Ce que, toutefois, je peux vous dire, c’est qu’il a pâli.

Quelques jours plus tard, il m’a assuré qu’il adorait Isis, mais qu’il n’avait pas osé répondre car, réellement, il lui semblait alors qu’il n’était pas prêt à aller jusque là. Alors, je pensais ne pas lui donner ma fille pour épouse, puisque la réponse n’avait pas été affirmative, et je n’allais pas lui confier une fille pour qui il n’était pas disposé à aller jusqu’au poteau d’exécution, n’est-ce pas ?

Bon, alors, la Maîtresse Litelantes, un peu plus mesurée, me dit :

– Bon, il faut faire patienter le pauvre homme. Après, il la voudra, il l’adorera. Ils commencent avec un peu d’affection et ensuite cela deviendra un feu…

– Dans ces conditions, oui – ai-je dit – ; si c’est ainsi, eh bien qu’ils se marient, qu’ils se marient, qu’ils se marient et qu’ils se marient… Et ils se sont mariés ! Maintenant, « ils m’en ont fait » une bonne : j’ai plusieurs petits-enfants… Bon…

D. Vénérable Maître Samael…

M. Parle, ma soeur !…

D. Que peut-on faire lorsque, chez une personne, se manifeste un défaut dans différents centres ? Comment peut-on l’aider ?

M. Écoute, nous devons NOUS PRÉOCCUPER DE NOS DÉFAUTS ET LES DISSOUDRE, car si nous n’avons pas dissous les défauts psychologiques que nous avons, comment pouvons-nous faire, alors, pour éliminer les défauts psychologiques des autres ? Pensons d’abord à nous-mêmes, au fait que nous devons désintégrer telle ou telle erreur, et une fois que nous aurons réussi cela, alors nous pourrons nous offrir le luxe d’aider les autres.

D. La même question, mais différente : lorsque tous les centres fonctionnent négativement, comment peut-on faire pour les contrôler ? […]

M. Écoute, je vais te dire, il y a CINQ CENTRES importants : premièrement, le centre intellectuel ; deuxièmement, le centre émotionnel ; troisièmement, le centre moteur ; quatrièmement, le centre instinctif ; cinquièmement, le centre sexuel.

Il existe aussi SEPT NIVEAUX D’HOMMES (et de femmes aussi ; ici, je vois simplement des dames) ; premièrement, l’homme purement instinctif ; deuxièmement, l’émotionnel ; troisièmement, l’intellectuel ; quatrièmement, l’homme équilibré ; cinquièmement, celui qui a fabriqué son corps astral ; sixièmement, celui qui a fabriqué son corps mental ; septièmement, celui qui a fabriqué son corps causal, l’Homme Parfait.

La « TOUR DE BABEL » est formée par les hommes 1, 2, 3… 4… c’est ainsi qu’il faut savoir le comprendre… « Le cercle de confusion des langues » est formé par les personnes des niveaux 1, 2 et 3, c’est-à-dire l’instinctif, l’émotionnel et l’intellectuel.

Et ces gens ne se comprennent pas : l’intellectuel ne comprend pas l’instinctif ; l’instinctif ne comprend pas l’intellectuel ; l’émotionnel ne comprend pas l’instinctif, l’intellectuel ne comprend pas l’émotionnel, et l’émotionnel ne comprend pas non plus l’intellectuel (c’est une « Tour de Babel »).

De sorte que, par exemple, si une personne intellectuelle parle à une personne instinctive, elle ne la comprend pas ; si une personne intellectuelle parle à une personne émotionnelle, elles ne se comprennent pas non plus. Les personnes 1, 2 et 3 ont formé la « Tour de Babel », elles ont rempli le monde de malheurs, elles l’ont amené à différentes guerres mondiales, elles sont une calamité pour la planète Terre.

Il existe un quatrième niveau de personnes. Je me réfère clairement aux personnes qui sont parvenues à équilibrer totalement les cinq centres de leur machine. Lorsque les cinq centres de la machine sont parfaitement équilibrés, on peut alors contrôler tous les centres.

Tant qu’on n’est pas parvenu au niveau numéro 4, on ne peut pas réussir à contrôler les centres de la machine organique, et pour arriver au niveau numéro 4, il est nécessaire d’éliminer (de la personnalité humaine) tous les Mois pesants que sont l’orgueil, la suffisance, la vanité, l’égoïsme, la haine, la jalousie, l’auto-importance, l’auto-suffisance, la vanité, etc.

Si on réussit à éliminer ces agrégats psychiques si pesants, ON ÉTABLIT UN CENTRE DE GRAVITÉ CONSCIENT (à l’intérieur de notre psyché). Une fois établi ce centre de gravité conscient dans notre psyché, est aussi établi l’équilibre de tous les centres de la machine, et on peut alors les contrôler à volonté. Avant, ce n’est pas possible.

D. Maître, que veut dire « trois fois né » ?

M. TROIS FOIS NÉ ? Bon, on peut être passé par les TROIS PURIFICATIONS et s’appeler « trois fois né » ; si on est passé par la Première Purification, on est « une fois né » ; si on est passé par la Seconde Purification, on est « deux fois né ». « Trois fois né » correspond aux MAÎTRES RESSUSCITÉS ou PARFAITS. Une autre question ?…

D. Maître, comment fait un petit enfant, de dix ans par exemple, pour éliminer le Moi psychologique ?

M. Bon, laisse l’enfant continuer à grandir et ensuite, tu lui donneras des explications par rapport à ça ; car un enfant de dix ans est très « éloigné » du problème que tu lui poses.

D. Si l’enfant comprend qu’il a un Moi psychologique, n’est-ce pas ? Et il invoque la Divine Mère pour qu’elle l’élimine, mais à la fois, il dit : « Mais, maman, si tous ceux qui sont dans la Gnose sont grands et qu’ils n’ont pas éliminé le Moi »…

M. C’est pour cela qu’il faut mourir en soi-même, passer par l’ANNIHILATION BOUDDHIQUE, rendre la Conscience plus objective. Lorsque vous aurez réellement détruit l’Ego, rien de tout cela ne vous arrivera.

D. Maître, une question : du fait qu’on a encore l’Ego, ce qui m’arrive lorsque je suis face à une personne qui a la psyché endommagée, qui est mauvaise, c’est que je sens une sorte de « courant » dans tout le corps et il monte en moi comme « des fourmis » des pieds à la tête.

M. TOUT CELA EST DU SUBJECTIVISME ! Pourquoi cela ne m’arrive-t-il pas ? Eh bien, simplement, lorsqu’on a annihilé l’Ego, cela n’arrive plus ; cela arrive à quelqu’un lorsqu’il a l’Ego, mais s’il le désintègre, rien de cela ne lui arrive : il vit normalement, c’est une personne normale.

D. Maître, comme il y a beaucoup de Mois inconnus et qu’il y en a un grand nombre à travailler, peut-on les exterminer tous en une vie ?

M. Tous ! Si on se consacre à détruire les Mois EN UNE SEULE EXISTENCE, ON LES DÉSINTÈGRE ! La Mère Divine Kundalini a de terribles pouvoirs. Ce que l’on doit faire, c’est développer le sens de l’auto-observation psychologique. Chaque heure, chaque seconde, chaque minute, on doit être en train de s’observer soi-même, à chaque moment, à chaque instant. Il arrive que les défauts qui sont cachés en nous affleurent spontanément lorsqu’on y pense le moins. Affleure à travers nous soit la jalousie, soit la colère, soit la haine, soit l’orgueil, la suffisance, etc. Une fois qu’on a découvert (en soi-même) qu’on a un défaut, on ne doit pas le justifier, on ne doit pas le fuir ; on doit simplement se consacrer à travailler dessus, à l’analyser, à l’étudier, à le comprendre, à en faire la dissection, pour savoir ce qu’il a à l’intérieur, quelle est son origine, d’où il vient.

Et lorsqu’on a compris intégralement ce défaut, alors, que doit-on faire ? Se concentrer intérieurement sur la DIVINE MÈRE KUNDALINI, la supplier, la prier, pleurer, pour lui demander qu’elle DÉSINTÈGRE CE DÉFAUT compris, et c’est ce qu’elle fera. Cela doit être fait tous les jours, quotidiennement, avec patience, jusqu’à ce que le défaut soit réduit en cendres. Compris ?

D. […]

M. On doit tout travailler ici et maintenant ; on avance petit à petit et on les découvre de plus en plus, et encore plus. C’est-à-dire qu’on doit APPROFONDIR, en enlevant COUCHE APRÈS COUCHE, couche après couche ; à mesure qu’on avance à l’intérieur de soi-même, on découvre qu’on a énormément de défauts qu’on ne soupçonnait pas le moins du monde…

D. Maître, une question : lorsqu’il arrive qu’on pleure à chaque instant, à quoi cela est-il dû ?

M. Eh bien, c’est du pur SENTIMENTALISME MORBIDE. Ce type de sentimentalisme pleureur n’est pas dû à autre chose qu’à certains agrégats psychiques inhumains que l’on a à l’intérieur de nous. Ces agrégats psychiques ou Mois sont en relation avec les ÉMOTIONS NÉGATIVES.

Cependant, je ne suis pas en train de me prononcer contre les larmes, non ! Ce qu’il faut savoir, c’est qu’il existe des émotions négatives et des émotions positives.

Il est évident qu’avec les ÉMOTIONS POSITIVES, on pleure aussi, et plus encore : ON DOIT PLEURER ! Car pour pouvoir éliminer n’importe quel défaut psychologique, il faut beaucoup pleurer, il faut vraiment passer par de grandes CRISES ÉMOTIONNELLES. Si « l’eau ne bout pas à cent degrés », on ne fait pas cuire ce qui doit être cuit, et on n’élimine pas ce qui doit être éliminé.

Ainsi, si l’on ne passe pas vraiment par de grandes crises émotionnelles, on ne réussit pas à désintégrer ces défauts et on n’arrive pas à cristalliser en soi les DIVINES FACULTÉS DE L’ÂME.

Ainsi donc, PLEURER EST UN LUXE, mais une chose est de pleurer véritablement, de manière positive, dynamique, pour se repentir de ses propres erreurs psychologiques, et autre chose est le sentimentalisme négatif, pleurnicheur, qui n’arrive à aucune conclusion. Compris ?

D. Maître, une question : l’Ego produit-il aussi des vibrations ?

M. Dans l’Univers, tout vibre ; seulement, les VIBRATIONS DE L’EGO sont réellement NÉGATIVES à cent pour cent… Une autre question ?

D. Maître, s’il vous plaît…

M. Dis-moi, voyons…

D. Quel effet karmique se produit sur un professionnel du Droit, lorsque sur le plan légal, il libère ou procède au divorce d’un couple marié ?

M. Eh bien, je vais te dire : actuellement, nous luttons beaucoup pour soigner un diplômé qui a mal utilisé son mental. Le pauvre est donc à moitié « cinglé ». C’est un homme d’une capacité intellectuelle formidable, extraordinaire, et il est, en ce moment, sur le point de désincarner : ses valeurs intellectuelles se sont épuisées ; voilà le résultat. Compris ?

C’est-à-dire que le MAUVAIS USAGE DU MENTAL PRODUIT DU KARMA. Lorsqu’on ne sait pas utiliser le mental de façon juste, viennent les maladies du mental. Celui qui procède ainsi, comme tu le dis, se remplit évidemment de karma.

D. Maître, un couple avec des problèmes…

M. Oui…

D. Et qui veut le divorce comme solution, autrement dit qui…

M. Eh bien, vraiment, c’est négatif ; car Jésus-Christ a stipulé dans l’Évangile quand est-ce qu’on doit divorcer. LE DIVORCE EST SEULEMENT JUSTE EN CAS D’ADULTÈRE. Et si la femme part avec quelqu’un, sans raison, et qu’elle laisse le pauvre mari abandonné, ou simplement si elle se met avec un autre homme, il y a adultère ; et donc, dans ce cas, le divorce est licite.

Mais, dans le cas où ils veulent divorcer pour incompatibilité de caractères (par exemple, aux États-Unis, une femme a divorcé d’un homme parce que l’homme ronflait beaucoup), divorcer ainsi, de cette manière, c’est donc simplement un délit et l’avocat qui prononce ces divorces PAIERA indubitablement du KARMA…

Dans le cas où la femme s’avère un problème pour l’homme, ou si le mari s’avère un autre problème pour la femme, il ne reste alors pas d’autre remède que de se supporter. Pourquoi ? Parce que le MARIAGE, le foyer, est un GYMNASE PSYCHOLOGIQUE merveilleux…

D. Mais, Maître, même dans le cas où l’homme injurie gravement la femme et va à l’encontre de son honneur et de sa dignité ?

M. Eh bien, vraiment, même dans ce cas, si la femme est suffisamment intelligente, elle profite de l’homme pour S’AUTO-DÉCOUVRIR. Voyons, qu’est-ce qui a été injurié ? L’amour-propre, l’orgueil, quoi ?

D. Bon, dans le cas spécifique où il lui dit qu’elle est infidèle et qu’elle amène des hommes à la maison, et toute cette série de questions…

M. Et alors, bien sûr, elle se sent offensée dans sa dignité, dans son honneur. Allons, allons !… Avec ce type de pensées, il n’y aurait pas de gymnases psychologiques, et comment ferez-vous pour vous auto-découvrir, s’il n’y a pas de « gymnase » ? Les GYMNASES LES PLUS DIFFICILES SONT UTILES POUR L’AUTO-DÉCOUVERTE de soi-même, parce que, je le répète, dans ces « gymnases » les défauts cachés affleurent spontanément, et si nous sommes alertes et vigilants comme la vigie en temps de guerre, alors nous les voyons.

Comme c’est touchant quand on découvre qu’on a le Moi de l’amour-propre et qu’une autre personne l’a blessé ! On peut alors s’offrir le luxe de le réduire en poussière.

Comme c’est touchant lorsqu’on découvre qu’on a de l’orgueil et que cet orgueil a été blessé ! Alors, une fois cette découverte faite, il faut donc travailler sur le Moi de l’orgueil, pour le réduire en poussière. Comme c’est touchant de savoir qu’on a de la colère, lorsque le conjoint ou la conjointe l’a blessée, parce qu’on peut alors travailler à l’aise le démon de la colère.

Ainsi, le GYMNASE PSYCHOLOGIQUE DU FOYER est extraordinaire, et celui qui veut divorcer parce que le gymnase est dur ressemble au petit garçon paresseux qui ne veut pas aller à l’école, et si on l’envoie à l’école, il s’en échappe. Ici, au Mexique, nous disons qu’il « se va de pinta » (il fait « l’école buissonnière »). Je ne sais pas comment on dit là-bas, au Venezuela…

D. « Se pinta de colores ! »…

M. Ah, oui… ça c’est bien !…

D. Maître, vous avez dit que l’unique cause de divorce était le cas où la femme était infidèle à l’homme.

M. Oui…

D. Généralement, dans nos pays, c’est l’homme qui est infidèle à la femme, cela est-il une cause de divorce ? M. Eh bien, l’homme est le numéro 1, la femme, le numéro 2. Je ne veux pas dire que les hommes peuvent s’offrir le luxe de pratiquer l’adultère et qu’ils ne vont pas, pour cela, payer du Karma. Il est clair que si un homme pratique l’adultère, il paie du karma ; mais entre adultère et adultère, il y a des différences.

Il se trouve qu’ÊTRE UNE FEMME est UNE TERRIBLE RESPONSABILITÉ. Si un homme commet l’adultère hors de son foyer, il peut même engendrer des enfants, mais son foyer continuera comme avant (à moins qu’il soit un fripon). Mais si une femme commet l’adultère hors de son foyer, que se passe-t-il ? Elle amènera de nouveaux enfants dans son foyer, des enfants qui ne sont pas de son mari, et le mariage sera adultéré, comme un médicament auquel on ajoute un autre remède et qu’on les mélange. Ce médicament est adultéré…

D. Maître, à quoi est due cette différence entre l’homme et la femme ?

M. Eh bien, c’est très clair : parce que l’homme ne porte pas de jupe, IL N’A PAS DE JUPE, c’est la femme qui la porte. Et le fait qu’elle amène alors au mari des enfants d’autrui et qu’elle mélange des sangs étrangers à l’intérieur de sa famille, c’est donc très grave, c’est un attentat contre l’unité de la famille. Par contre, l’homme, eh bien, s’il « a fait une gaffe », s’il a commis l’adultère et qu’en revenant à la maison, il a l’estomac ou la panse « vide », il n’y a pas de problème « collé contre l’épine dorsale », elle lui donnera tout au plus son assiette de nourriture et c’est tout, mais rien de plus, il ne s’est rien passé, sauf si on lui a fait perdre sa virginité, mais je ne crois pas qu’un homme ait ce problème. De sorte qu’en conclusion : L’ADULTÈRE EST PLUS GRAVE CHEZ LA FEMME. C’est pour cela, précisément, qu’à l’époque de Moïse, on lapidait publiquement les femmes qui étaient adultères, car en étant adultères, elles mettaient fin à leur foyer, elles le réduisaient en poussière.

D. Maître, si l’on dit cela aux hommes, maintenant, imaginez […]

M. C’est grave, nous n’allons pas le dire !

D. Maître…

M. Voyons, dis-moi…

D. Et quel karma paye une dame qui commet ce délit, de cette manière ?

M. Écoute, je vais te le dire : supposons qu’une femme vive avec un homme et il s’avère que, du jour au lendemain, elle tombe amoureuse d’un autre gars, comme nous disons, nous, les Mexicains. Alors, que se passe-t-il ? Elle s’en va avec ce type, n’est-ce pas ? Très bien, rien ne s’est passé, n’est-ce pas ? Mais dans la nouvelle existence, les deux vont se rencontrer de nouveau, et elle retourne vers son petit mari et le mari revient vers elle, et ils s’aiment de nouveau, mais maintenant, LES RÔLES ONT CHANGÉ, il s’avère que c’est le petit mari qui s’en va et elle reste célibataire, payant le karma pour le reste de sa vie… Ça va ?

D. Maître, et si un couple a 18 ans de mariage…

M. Combien dis-tu ?

D. 18 ans de mariage, un mariage…

M. Oui…

D. Et que cela fait déjà dix ans qu’ils vivent comme des frères, sans avoir de relation sexuelle et que, soudain, la femme connaît la Gnose et qu’elle tombe amoureuse d’un homme gnostique, et si elle épouse un homme gnostique, et l’homme lui dit : « bon, tu peux faire ce que tu veux car cela ne m’intéresse pas »…

M. Bon, dans ce cas, c’est pour cela que je te dis que la responsabilité de la femme est plus grave. L’homme peut s’offrir le luxe, après dix ans sans relation sexuelle avec sa femme, parce que sa femme est malade, ou bon, pour quoi que ce soit (pour X raisons), il y a tant de choses, pour quoi que ce soit. S’il y a dix ans, supposons, qu’un homme n’a pas de relation sexuelle avec sa femme pour « X raisons », etc., il est clair que là, lorsqu’un homme n’a pas eu de relation sexuelle depuis dix ans avec sa femme, cet homme est, en fait, déjà célibataire, et s’il « entre » une autre femme dans sa vie, s’il « se met » avec une autre femme, il ne commet pas de délit, car il est célibataire.

Le cas de la femme est différent, malheureusement, c’est plus grave, par le fait qu’elle ramène de nouveaux enfants à la maison, ou simplement parce que, comme elle est la base du foyer (car c’est la femme qui forme le foyer), elle le pervertit, le détruit. Ce n’est pas seulement pour elle, mais pour la famille. De sorte qu’il y a une double responsabilité. J’en parle à vous, qui êtes des femmes ; franchement, je ne voudrais pas être à votre place, vous savez ? C’est une DOUBLE RESPONSABILITÉ, je le répète. Nous, les hommes, nous sommes différents, n’est-ce pas ? Car nous sommes des hommes, mais la femme a une plus grande responsabilité, c’est-à-dire que ses responsabilités sont supérieures.

D. Au cas où l’homme part du foyer, après être passé dix ans sans avoir eu de relation sexuelle avec sa femme, peut-elle prendre un autre mari ?

M. Si c’est ainsi, oui. Mais si l’homme n’est pas parti, il ne lui reste pas d’autre remède que de le respecter. Maintenant, SI L’HOMME S’EN VA et que depuis dix ans elle n’a pas eu de relation sexuelle avec lui, ELLE A LA LIBERTÉ de prendre un autre homme. Là, oui ! Mais, une fois que l’homme a « pris le large » ; mais si la femme veut lui mettre une bonne paire de cornes sur le front, ce n’est pas bien. Bon, on m’a raconté une histoire très intéressante : un homme s’en alla aux enfers, et il s’avéra qu’il faisait très chaud ; il demanda un coca-cola, mais ils ne voulurent pas lui en vendre ; et il se retrouva face à face avec le Diable (ce sont des contes populaires, n’est-ce pas ?). Il lui dit :

– Monsieur, dites-moi, êtes-vous marié ? Le Diable lui répond :

– Insolent, effronté ! Ne vois-tu pas que je suis le Diable ?

– Bon, monsieur, je vous pose cette question car je vois des cornes sur votre front…

On dit que « le mariage n’est pas, précisément, une corne d’abondance, mais c’est plutôt une abondance de cornes »…

Bon, c’est un peu de plaisanterie, parce que nous devons parler délicieusement, amicalement, sans trop d’étiquette, comme une famille que nous sommes tous. Nous tous, nous sommes une famille. Voyons, une question par là, voyons ce que tu vas me dire ?

D. Maître, je voudrais vous poser une question : un mariage qui a quatre ans d’existence…

M. Parle un peu plus fort pour que ton verbe résonne jusqu’ici…

D. Un mariage qui a quatre ans d’existence…

M. Oui

D. Et ils n’ont pas réussi à concevoir un enfant… maintenant qu’ils transmutent, est-ce que ce sera possible ?

M. Bon, C’EST POSSIBLE. Pour concevoir un enfant, il ne faut pas tant de millions de spermatozoïdes ; un seul spermatozoïde mature qui s’échappe des glandes sexuelles de l’homme peut féconder une matrice. Il est possible qu’au moyen de la transmutation, il en résulte un petit enfant. Salue-le de ma part, veux-tu ?

D. Un homme peut-il parfaitement passer plusieurs années sans avoir de contact avec son épouse, bien que celle-ci ne soit pas malade ?

M. Bon, normalement, n’importe quel « animal intellectuel » ne peut durer aussi longtemps que tu le dis. Le plus souvent, il ne se retient même pas une semaine, tu sais ? Et qu’il reste ainsi, non, non, non ! Seul un gnostique qui n’a pas d’épouse et qui veut vraiment suivre le chemin direct peut s’offrir le luxe de durer jusqu’à des années entières SANS CONTACT SEXUEL, et encore, j’en doute, tu sais ? Ce N’EST PAS SI FACILE ; ce n’est pas du gâteau !

D. Que peut faire une femme au sujet d’un homme marié qui est dans son foyer et qui s’en va et qui revient de nouveau pour essayer de la garder opprimée, comme pour lui dire : j’ai un droit sur elle parce que c’est mon épouse, c’est-à-dire qu’il s’en va et tente de revenir pour la garder comme toujours…

M. Bon, c’est un tyran, ce type de bonhomme, on ne le recommande à personne, tu sais !

D. […]

M. Bon, là oui, ça devient grave. La seule chose que je pense ici, c’est que si l’homme s’en va, s’il a une autre femme et qu’il vient de temps en temps…

D. Non, non, sans avoir une autre femme…

M. Ah ! Sans avoir une autre femme ! Alors, il ne lui reste pas d’autre remède que de l’attendre, tu sais ? Mais à l’instant où elle vérifie qu’il en a une autre et qu’il ne vient que de temps en temps, comme le Comte Dracula, pour frapper la pauvre « bonne femme », alors là : eh bien c’est fini ; il faut « filer » ! Là, le mieux, c’est le divorce !…

D. Maître, et lorsque…

M. Bon, un petit moment… Maintenant que j’ai cité le Comte Dracula, je vais vous raconter la chose suivante : LE COMTE DRACULA a réellement EXISTÉ, ce n’est pas une fantaisie du cinéma, c’est vrai. C’était un maire dans la Russie des Tzars. Cet homme était très cruel ; il frappait sa pauvre femme tous les jours. Tout comme il savait qu’il devait déjeuner, il savait aussi qu’il devait la frapper. Bon, ce qui est curieux, dans ce cas, c’est que le Comte Dracula mourut ; on emporta son corps au cimetière, dans l’ancien Saint Petersbourg, qui s’appela plus tard « Stalingrad », et après sa mort, il venait encore à la maison pour frapper la pauvre femme (il lui donnait de terribles coups de fouet)… Alors, elle alla se confesser à monsieur le curé et tout le reste. Ensuite, les curés (les Évêques, les Archevêques), avec des crucifix et une multitude de choses, se sont rendus à un pont, car ils savaient que le Comte Dracula, chaque fois qu’il venait du cimetière, passait par ce pont…

Alors, à minuit, ils virent le carrosse du Comte Dracula. Ils se placèrent (courageusement) au centre du pont, mais le carrosse les renversa, les jeta de chaque côté… Bon, qu’arriva-t-il ? Je vais vous le dire… (Attention que l’une d’entre vous ne tombe pas en état de transe médiumnique et ne me fasse pas travailler, « jusqu’à nouvel ordre » ; bon, restez alertes !). Il s’avéra que, voyant qu’il était impossible de pouvoir en finir avec le Comte Dracula, les curés se rendirent au panthéon ou au cimetière (comme vous dites par ici, au Venezuela), ils ouvrirent donc le sépulcre et sortirent ensuite le cercueil… À l’intérieur du cercueil, ils trouvèrent le corps du Comte Dracula complètement conservé, et le cercueil était plein de sang (il se nourrissait du sang des pauvres gens ; il sortait la nuit pour se nourrir de sang humain). Ses pieds étaient pleins de boue et prouvaient parfaitement qu’il allait la nuit de partout… Les curés consultèrent de vieux textes de magie, d’anciens grimoires, et ils lui plantèrent un pieux dans le coeur. Le cadavre se figea, et le problème fut définitivement résolu. De ce fait, on a alors tiré de nombreux films ; tous les films qui existent sur le Comte Dracula proviennent de ce fait historique, qui est véritablement historique.

UN AUTRE CAS plus grave, à propos du vampirisme, est arrivé précisément à un disciple d’APOLLONIUS DE THYANE. Ce disciple a dit qu’il allait se marier, qu’il avait une fiancée. Il invita donc son Maître à se rendre au cimetière… que dis-je, au cimetière ? – ô mon Dieu, personne ne se marie au cimetière ! Non ! Mais pour aller à la fête, « à la java », aux noces, et bien sûr, ce lieu était resplendissant, rempli de lumière et de poésie. La vaisselle de cette grande salle à manger était toute en or et en argent. On voyait partout le porphyre et la jacinthe, les domestiques, très attentionnés, allaient et venaient, servant les dames et les messieurs. Le disciple d’Apollonius dit alors à son Maître :

– Maître, je t’ai invité à cette fête car je vais me marier ; cette fête est donnée, précisément, pour mes fiançailles. Je vais te présenter ma promise dans quelques instants, car elle se sent mal. C’est une femme phénicienne, très riche. Tu sais, Maître, que je suis un homme très pauvre ; je n’aurais pas de quoi obtenir toute cette vaisselle en or et en argent, et tant de richesses, mais elle oui, car elle est très riche et vient de Phénicie…

Et il la présenta ensuite au Maître. Le Maître se mit à la regarder et dit :

– Ce n’est pas une femme, c’est un vampire. Elle est morte il y a longtemps et vit de sang humain, et tout ce que tu vois, toute cette salle à manger, toutes ces richesses, sont de simples cristallisations mentales, des formes du mental, et je vais te le démontrer…

Au moment où il parla ainsi, devant elle, la femme se mit à le regarder (une femme remplie d’une extraordinaire beauté, vêtue avec une richesse fastueuse) et elle ordonna aux domestiques de faire sortir cet homme. Le Maître fit un pas en arrière, attrapa un vase et dit :

– Cela n’est qu’une forme du mental. Il se concentra sur cette forme et la réduisit en poussière ; il se concentra sur la table et la réduisit en poussière, il se concentra sur les domestiques et ils disparurent comme par enchantement. Lorsque la femme vit tout cela, elle se jeta aux pieds d’Apollonius de Thyane et lui dit :

– Maître, aie pitié, je ne le nie pas, je suis un vampire ! Ce qui arrive, c’est que j’engraissais cet homme pour ensuite le manger au déjeuner !…

Le Maître se concentra sur cette femme et il ne resta pas d’autre remède à la pauvre vampire que de se rendre dans la Quatrième Verticale et elle disparut. Et finalement, de toute cette maison si fastueuse, de ce riche palais, de tant de richesses en orfèvrerie, de pourpres et de soies, d’or et de diamants, il ne resta rien. Ce n’était qu’un lieu rocailleux du désert. Bien sûr, devant de semblables merveilles, il ne resta pas d’autre remède au disciple d’Apollonius que de se jeter aux pieds de son Maître pour le remercier (il s’en était tiré comme par enchantement ; on allait le « manger au déjeuner »). Vous voyez ce type de vampires !… Ainsi donc, je vous raconte cela pour vous distraire un peu, car il faut parler de tout. Maintenant, continuez avec vos questions, voyons où tout cela va nous mener…

D. Maître, au Venezuela, il y a environ cinq ou six mois, on a exhumé une dame qui était enterrée depuis environ 16 ans, à Maracaibo, et elle était intacte, avec la robe avec laquelle on l’avait enterrée, le visage et tout et tout. À Santa Barbara de Zulia. Alors, comme les gens se bousculaient dans le cimetière et disaient que « c’était un miracle, un miracle », on l’a recouverte ; on l’a découverte ensuite de nouveau et elle était encore intacte ; ils l’ont enterrée intacte, elle était morte depuis 16 ans…

M. Bon, je vais te dire, C’EST UN CAS TRÈS COMMUN. Nous avons ici, au Mexique, précisément, les MOMIES DE GUANAJUATO : une quantité de cadavres sur lesquels s’est arrêté le processus de décomposition, qui ne se décomposent pas à cause de certaines substances chimiques du terrain ou de remèdes qu’ils ont pris avant de mourir.

Voilà ce qui se passe, mais ça, c’est une chose, et être vampire, c’est autre chose. Le vampire va de partout avec un corps en chair et en os ; il sort la nuit, il s’échappe des sépulcres. À Jérusalem, il y a précisément un Ordre de Vampires qui se cache sous le titre de « Maîtres Immortels » et je ne sais quoi d’autre. Mais ce sont des vampires…

D. Quelle est l’origine ou la cause de ce phénomène ?

M. Bon, l’origine de ce phénomène se trouve dans le LESBIANISME ET DANS L’HOMOSEXUALITÉ, COMBINÉS AVEC LA MAGIE SEXUELLE NÉGATIVE.

D. Que doit-on faire lorsqu’on voit un vampire, que ce soit en astral, ou dans n’importe quel endroit ?

M. Eh bien, ce qu’on doit faire, c’est d’AVOIR DE L’AIL dans la main, pour faire fuir les vampires. Ceux-ci sont terrorisés par l’ail.

D. Maître, je ne comprends pas bien cela…

M. Bon, mais NE PARLONS PAS DE VAMPIRISME, CE N’EST PAS BON, vous savez ! Une fois, je me suis mis à parler de vampires (avec un groupe d’amis) et la nuit, en astral, je les ai rencontrés.

Bon, ça ma servi un peu, parce que j’ai pu vérifier que les femmes vampires sont des lesbiennes et que les hommes vampires sont des homosexuels. J’ai vu alors quelques femmes vampires qui, en fait, m’ont attaqué, furieuses ; elles haïssaient donc les hommes, comme les hommes vampires haïssent les femmes. Il vaut mieux ne pas parler de ces gens ; parlons d’autre chose ; demandez-moi donc autre chose…

D. Maître, la L. dit que « le voile de la femme modeste est noir »…

M. « Comme les ténèbres dans la nuit »… etc. Parce qu’il y a beaucoup de femmes très modestes, modestes et modestes, et elles restent modestes toute leur vie : elles ne se marient pas car elles sont modestes, et elles restent modestes jusqu’à ce qu’elles vieillissent et se désincarnent, et leur voile est toujours sombre, ELLES NE S’AUTORÉALISENT JAMAIS. Il vaudrait mieux qu’elles prennent un petit mari !…

D. C’est si dur de trouver un homme bon ! M. C’est un problème…

D. Il ya une dame qui a des enfants en bas-âge, mais le mari est mort, et elle dit alors qu’elle ne se marie pas, parce que…

M. Qui est-ce ?

D. Une dame, une amie à moi, qui reste avec ses enfants, six enfants !…

M. Bon, ce qui se passe, c’est que…

D. C’est qu’elle n’a pas voulu se marier pour…

M. Quel âge a-t-elle ?

D. Ah, elle a environ 40 ans…

M. Il y a encore une possibilité, tu sais ?

D. Mais ce n’est pas un péché, Maître, qu’après être devenue veuve, une femme se marie ? Je crois que non, pas dans ce cas.

M. Non ! « La tombe est pour les morts, le pain pour les vivants ! »…

D. Par exemple, chez la femme, lorsqu’elle arrive à sa période de ménopause, qu’est-ce qu’elle transmute ?

M. Eh bien, SON ÉNERGIE CRÉATRICE. Elle ne transmutera pas des hormones, car maintenant quelles hormones va-t-elle transmuter ? Mais elle transmute l’Énergie : l’Énergie du Troisième Logos. Cela, certes, elle peut le transmuter, n’est-ce pas ? De sorte que le fait qu’une femme soit arrivée à la ménopause, cela ne signifie pas qu’elle ne peut pas travailler dans la Neuvième Sphère (elle peut) ; mais, par contre, elle doit attendre d’abord que cette terrible ménopause soit passée pour continuer le travail, car travailler durant la ménopause est très difficile. Savez-vous qu’à tout instant elles ont des dérèglements et qu’elles souffrent beaucoup, énormément ? L’âge critique de la femme est épouvantable…