Orientations institutionnelles (Réponses insolites du Maître n°19)

Samaël Aun Weor

Disciple. Dans la ville de Mexico. Nous nous trouvons en présence du Maître Samael Aun Weor, Président Fondateur de notre Mouvement et Kalki Avatar de l’Ère du Verseau. Nous avons sollicité l’obligeance du Vénérable Maître pour lui poser quelques questions et lui demander directement quelques conseils concernant le fonctionnement du Mouvement dans le pays.

Maître, que pense le Siège patriarcal de la représentation et de la responsabilité, dans chaque pays, des Délégués Nationaux ou Délégués Généraux ?

Maître. C’est avec le plus grand plaisir que je vais répondre à cette question : indiscutablement, les délégués internationaux du Mouvement gnostique dans chaque pays sont les vifs représentants des Maîtres du Mouvement et les responsables directs de toute cette grande Œuvre du Père ; c’est, en synthèse, ce qui nous fait et doit nous faire comprendre l’urgente nécessité de RESPECTER CES DIGNITAIRES ET DE LES AIDER de manière efficace dans leurs travaux gnostiques.

D. Merci, vénérable Maître. Maître, concernant concrètement la délégation nationale du Venezuela, celle-ci a traversé certains problèmes liés aux finances parce qu’elle ne compte sur aucun type de rentrée pour faire fonctionner efficacement le bureau de la délégation nationale ; nous n’avons pas de ressources, nous n’avons pas d’argent, et le maintien de ce bureau coûte très cher. Je suis chargé de recueillir les cotisations patriarcales en les demandant dans toutes les parties du pays pour les envoyer au siège de Ciénaga, et le Vénérable Maître G. K. nous a conseillé de prendre une partie de ces cotisations pour la délégation nationale, de manière temporaire, en attendant que le problème des finances vénézuéliennes s’arrange. Considérez-vous ou êtes-vous d’accord avec la recommandation donnée par le V. M. G. K. ?

M. Assurément, il est indispensable de comprendre qu’UNE CAUSE, POUR TRIOMPHER, A BESOIN D’UNE ORGANISATION. Il est aussi certain et très vrai que le facteur économique est une chose extrêmement vitale, une chose qui est la crue réalité sur laquelle progresse la divulgation de l’ésotérisme. Notre organisation ne pourrait, en aucune manière, remplir sa tâche (divulguer amplement les Enseignements gnostiques, faire un travail effectif) sans une base économique.

Il faut donc QUE LES FRÈRES COMPRENNENT LA NÉCESSITÉ DE COOPÉRER, qu’ils comprennent que la propagande est coûteuse, que l’édition de livres n’est jamais gratuite, que les missionnaires gnostiques mangent et qu’ils ont besoin de ressources et d’un logement…

On a besoin d’argent. L’Enseignement doit être amené à des millions de gens, précisément par AMOUR POUR LA GRANDE CAUSE, mais cela nécessite de l’argent. On ne pourrait imprimer des brochures, ni faire un travail de publicité s’il n’y avait pas d’argent.

Ainsi donc, les frères DOIVENT LAISSER DE CÔTÉ L’ÉGOÏSME ET COLLABORER ÉCONOMIQUEMENT pour le bien de la Grande Œuvre du Père. Il est indiscutable que les cotisations sont nécessaires dans toute organisation. Le Mouvement gnostique l’a déjà mentionné ; on en a déjà parlé, précisément au congrès international qui s’est tenu dans la république du Salvador. Il faut abandonner l’égoïsme, aimer davantage, mettre plus de cœur dans l’Œuvre ! Ne pas nous attacher à l’argent !…

Avec une petite cotisation donnée par chaque frère, il est possible de diffuser les Enseignements sur toute la surface de la Terre. On demande au frère C. E. de collecter ces cotisations, dans le seul but de divulguer l’Enseignement, de payer précisément la publicité, etc.

Le Mouvement gnostique […] est représenté, dans les Mondes Internes, sous la forme d’une grande procession. Les hauts délégués portent sur un plateau d’argent cette tête qui est restée gravée sur le Suaire de Véronique, celle du Divin Rabbin, la tête couronnée du Christ, symbole du Sacrifice, de la Volonté et de l’Obéissance au Père.

Notre Mouvement avance sur la base du Sacrifice. Les frères doivent comprendre la nécessité de SE SACRIFIER, d’ÊTRE MOINS ÉGOÏSTES, de garder une petite cotisation pour le bien de la Grande Cause.

Cet argent ne sert à enrichir personne : ne s’enrichissent ni les Maîtres, ni le délégué national du Venezuela, ni aucun délégué national d’aucun pays. Il s’agit d’aimer l’humanité, et l’amour, il faut le démontrer avec des faits concrets, clairs et définitifs, c’est tout.

D. Vénérable Maître, en voyant donc la situation vénézuélienne, concernant la directrice nationale et son directeur national, ceux-ci me confiaient qu’il serait favorable d’ajouter, autour du délégué national, un bureau national de contrôle, dans chaque pays, de tout le Mouvement, et d’éliminer les différentes sections administratives qui existent dans les différentes parties du pays (un représentant à Mérida ou à Barquisimeto, un à Maracaibo, un à Caracas, un à Valencia, etc.).

Ainsi, comme on va réaliser maintenant une assemblée extraordinaire, dans l’état de Zulia, pour modifier les statuts, et que les membres de tous les sanctuaires ou communautés du Venezuela viendront à cette assemblée, je voudrais donc que vous nous donniez les règles ou des conseils concernant la centralisation de la gestion du Mouvement gnostique au Venezuela.

M. C’est avec le plus grand plaisir que je vais répondre à cette question : assurément, le désordre nous mènerait à l’échec. Ici au Mexique, par exemple, tous les pouvoirs du Mouvement gnostique sont centralisés, de même qu’en Colombie, en Équateur, au Pérou, en Bolivie, et dans tous les pays d’Amérique Centrale, etc.

Il n’y a qu’au Venezuela que j’ai entendu parler, que j’ai entendu dire que les différents membres du bureau directeur sont dispersés dans tout le pays, ce qui cause du désordre, parce que si, à un moment donné, le bureau directeur a besoin de se réunir pour résoudre quelque chose, les délégués doivent voyager d’un lieu à un autre, et ceci est absurde.

Le fait de devoir voyager me semble complètement incongru : par exemple, que le trésorier doive partir d’un endroit, le secrétaire d’un autre endroit, les membres d’un autre, etc., pour se réunir à Caracas ; on n’a jamais vu cela dans l’histoire du Mouvement gnostique.

Il doit y avoir de l’ordre, il doit y avoir une centralisation des pouvoirs. Le Mouvement gnostique doit être totalement centralisé à Caracas, c’est ainsi seulement qu’il fonctionnera correctement. De plus, Caracas est la capitale des États-Unis vénézuéliens. Il est donc convenable que ce soit là que toute la direction soit centralisée. Il serait absurde de continuer dans cette situation de désordre.

Il est bon que chaque Lumisial ait son propre Bureau directeur, cela est correct ; mais, en général, les comités directeurs des divers Lumisials doivent dépendre exclusivement du gouvernement gnostique central établi à Caracas. C’est ainsi seulement que l’on pourra organiser un travail efficace ; c’est ainsi seulement que l’on pourra travailler de manière intégrale.

Si on n’unifie pas les pouvoirs du gouvernement gnostique, nous allons à l’échec. Il est nécessaire que lors de la prochaine convention gnostique, qui se déroulera dans les États-Unis vénézuéliens, on effectue une réforme complète des statuts, afin que le gouvernement gnostique soit centralisé à Caracas. Tant que notre gouvernement gnostique de Caracas ne sera pas convenablement organisé et que les autorités du Mouvement seront dispersées dans les différents coins du Venezuela, il y aura du désordre, et alors un travail efficace et profond ne sera pas possible.

Ainsi, je veux que nos frères gnostiques vénézuéliens réfléchissent, je veux qu’ils comprennent tous la nécessité de la centralisation des pouvoirs gnostiques à Caracas. Voilà mon opinion.

D. Nous vous remercions de tout cœur pour cette réponse si ample, Vénérable Maître. Vénérable Maître Samael : vous m’indiquiez la nécessité que le siège central du Mouvement à Caracas se trouve chez moi, mais qu’il serait opportun que le sanctuaire ne fonctionne pas, à proprement parler, dans le lieu où j’habite. Je voudrais donc que vous me parliez un peu plus de cet aspect.

M. Il est certain que l’on a besoin du sanctuaire central du Mouvement gnostique et que l’on en a besoin à Caracas, et sous la direction de notre grand délégué A. C. E., ça, c’est correct. Mais ce qui n’est pas correct, par contre, c’est que le sanctuaire fonctionne dans votre domicile ; le Mouvement gnostique international et le Siège patriarcal ne sont pas d’accord sur le fait que le sanctuaire central soit dans le domicile du délégué, du grand délégué.

Il est indispensable de comprendre que bien qu’il soit plein de bonne volonté, bien qu’il se soit sacrifié et qu’il se sacrifie quotidiennement, il a une famille (une épouse et des enfants) et il a besoin de vivre sa vie privée.

Ici, au Siège patriarcal, nous ne sommes pas d’accord sur le fait que notre délégué n’ait pas de vie privée. Nous croyons que le directeur du Mouvement gnostique vénézuélien a le droit de vivre sa vie intime (c’est un droit très naturel de l’homme).

Cela ne nous fait pas plaisir de voir sa maison envahie par nos frères gnostiques. Cela ne nous fait pas plaisir de voir sa maison transformée en un sanctuaire de type public. La vie privée est une chose et la vie publique en est une autre. Il ne faut pas confondre l’une avec l’autre.

Il est donc nécessaire de coopérer d’une certaine manière, de travailler dans un certain sens, dans le but que le sanctuaire central du Mouvement gnostique de la ville de Caracas ait sa propre salle, une maison spécifique qui lui soit exclusive. Je crois que tous les frères peuvent coopérer économiquement. Même le plus pauvre peut aider s’il le décide.

Avant tout, il faut qu’il y ait de l’amour, que l’on comprenne que notre frère A. C. est le représentant du Mouvement gnostique international au Venezuela. C’est lui qui répond directement devant les Maîtres. Ainsi, il faut abandonner l’égoïsme et travailler pour le bien commun, pour le bien de tous. Je demande à nos frères de travailler dans ce sens le plus tôt possible ; c’est mon opinion.

D. Maître, une mesure provenant du Siège patriarcal nous indiquait, il y a quelque temps, qu’il était inconvenant d’exposer ; de parler publiquement (en Antichambre ou en Première Chambre) des aspects sexuels ou des aspects de l’Arcane AZF.

Il y a encore quelques conférenciers, au Venezuela, qui ne respectent pas cette directive et quelques associations du pays, qui ont élaboré des cours pour la préparation des membres du Mouvement gnostique, ont fait abstraction de cette mesure issue du Siège patriarcal, et font aussi abstraction des décisions prises par la délégation nationale dans ce sens.

En relation avec les mesures émises par ce Siège, je voudrais que vous nous disiez quelque chose concernant cette situation qui affecte, certes, le Mouvement.

M. Manifestement, mes chers frères, l’ordre est nécessaire. Ici, au Mexique, par exemple, nous avons une Antichambre ; nous avons aussi une Première, une Deuxième et une Troisième Chambre. Nous donnons à l’Antichambre un nom vulgaire, typique, très sympathique, nous l’appelons « la Salade ». N’importe qui peut entrer dans l’Antichambre ; elle est ouverte aux gens de la rue, au public. Des gens de toutes les dénominations viennent à cette Antichambre : théosophes, pseudo-rose-croix, yogis, partisans de la secte du Verseau, spiritistes, protestants, catholiques, etc.

Ici, l’Antichambre est, certes, assez animée : on y réalise de nombreux débats, on émet des thèses, des antithèses ; chacun dit ce qu’il a à dire […] etc.

Ce que, par contre, nous surveillons de très près, dans cette Antichambre, c’est le fait de parler de l’Arcane AZF. Dans cette Antichambre, bien sûr, on ne parle jamais de l’Arcane AZF. Si vous me demandez pourquoi ? Simplement pour ne pas choquer les gens ; on doit faire son travail sans scandaliser. Il n’est pas nécessaire que les gens soient scandalisés par notre faute. Nous parlons seulement du sexe dans les Chambres où les gens sont définis.

L’Antichambre correspond à la Première Chambre au Venezuela et dans tous les autres pays latino-américains. Il serait absurde que l’on parle de l’Arcane AZF dans les Premières Chambres ; cela provoquerait de véritables scandales.

Nous devons être honnêtes, nous devons être réservés ; nous devons travailler avec beaucoup de discrétion ; il nous faut être circonspects, modérés ; il est nécessaire d’être didactiques. C’est ainsi seulement qu’il est possible de faire un travail fécond. Nous ne devons scandaliser personne.

Parler de sexe ne donne de très bons résultats que chez les gens qui sont bien définis, ceux qui ont été dûment consacrés, ceux qui, de fait, appartiennent au Mouvement.

Si nous parlions publiquement, ici, des Mystères du Sexe, la seule chose que nous obtiendrions serait de faire fuir de nombreux aspirants. Ceux qui n’ont jamais entendu parler de cet Enseignement seraient horrifiés, ils nous traiteraient de pervers et s’enfuiraient. Ainsi, au lieu de leur faire du bien, nous leur ferions du mal. Il faut donc savoir travailler, mes chers frères ; il faut travailler efficacement, consciemment.

Vous devez aussi faire très attention aux « mots grossiers » ; quand on enseigne l’Arcane AZF aux frères, on doit le faire avec des mots techniques, d’une manière très décente, cultivée. Par exemple, quand je veux leur enseigner à tous le système du Maïthuna, la clé suprême, je m’exprime de la manière suivante : « Il est nécessaire de comprendre la clé. Dans la connexion du Lingam-Yoni se trouve la clé de tout Pouvoir ; l’important, c’est de ne pas renverser le Vase d’Hermès Trismégiste »…

Avec ces mots, mes chers frères, nous donnons l’Enseignement de manière décente, cultivée, sans vulgarité d’aucune sorte. Je veux que vous le compreniez, je veux que vous le saisissiez, je veux que vous appreniez à être décents, cultivés, c’est tout.

D. Maître, il y a un aspect important et délicat que tout le monde connaît, mais que je veux à nouveau exposer à cet instant : au Venezuela, quelques frères s’emploient à injurier les Maîtres, à les insulter ; il leur arrive même d’envoyer des lettres ou des mensonges concernant le V. M. G.K. et de parler de lui dans tout le territoire vénézuélien. La délégation nationale du Venezuela a déjà envoyé un communiqué, une circulaire à tous les frères pour que nous soyons vigilants et que nous ne laissions pas ceci avoir des répercussions. Je voudrais entendre, V.M. Samael Aun Weor, votre opinion, votre détermination concernant ces frères qui sont en train de faire cette campagne ?

M. Bon, j’estime que les Maîtres de la Fraternité Universelle Blanche qui réalisent dans le monde un certain travail ésotérique méritent notre considération et notre respect. Lorsque quelqu’un se prononce à l’encontre des Maîtres qui travaillent, nul doute qu’il contracte un grand karma.

C’est pourquoi nous devons avertir les diffamateurs de ce qu’est la Loi du Karma, du danger que ceci implique. La Grande Loi se charge de mettre de l’ordre. Nous, nous devons uniquement nous limiter à informer, la Grande Loi fera le reste.

Ne jamais faire justice par nos propres mains. Par contre, avertir, oui ! Rappelons-nous que toute cause amène ses effets et que tout effet a sa cause. Aimer tout le monde est nécessaire, et il est surtout indispensable de comprendre la nécessité de coopérer avec ceux qui travaillent dans la Grande Œuvre du Père, c’est tout.

D. Nous ne voulons réellement leur appliquer aucun type de sanctions, mais nous avons aussi épuisé envers eux tous les recours. Nous souhaitons que vous leur lanciez un appel pour qu’ils rentrent dans le rang et respectent les mesures des autorités du Mouvement gnostique vénézuélien, afin que nous luttions ensemble pour l’humanité et que nous puissions résoudre tous les problèmes de notre Mouvement dans le pays.

M. C’est bien ! Tout appel que nous lancerons aux frères qui n’ont pas encore compris le travail des Maîtres se fera de manière publique, c’est-à-dire à travers des brochures ou des livres. Ici, comme c’est une rencontre privée, nous ne voulons en aucune manière viser qui que ce soit. Nous nous limitons seulement à avertir de manière collective, c’est tout.

D. Maître, au Venezuela, nous avons toujours traversé des situations non pas difficiles, mais un peu incommodes, dirions-nous, parce que quelques frères s’approprient des mesures qui sont très souvent prises dans notre république voisine de Colombie, et qui servent au fonctionnement interne de Colombie.

C’est-à-dire que si le concile Sacerdotal décide quelque chose pour la république de Colombie, certains frères viennent au Venezuela et ils veulent implanter immédiatement les mêmes dispositions, des dispositions qui ne proviennent pas du Summum Supremum Sanctuarium, en tant qu’ordres internationaux, ni du Siège de Ciénaga, ni du Siège patriarcal.

Nous souhaitons seulement que vous éclaircissiez ou que vous expliquiez à ces frères la situation qui s’ajuste à la république de Colombie et aux autres républiques où le Mouvement gnostique international fonctionne.

M. Indiscutablement, chaque pays est différent. Le Mouvement gnostique international a ses statuts et son pouvoir juridique dans chaque république. Il serait absurde de vouloir implanter, par exemple au Venezuela, certaines normes qui ont été établies de manière exclusive pour la Colombie.

Il y a aussi des cas très importants concernant nos livres : de temps en temps, bien que très rarement, j’ai écrit quelque chose exclusivement pour une localité, en accord avec son idiosyncrasie psychologique et dans le but d’apporter une aide spécifique à une certaine population.

On nous a ensuite fortement incité à ce que cet enseignement qui était donné pour un secteur s’applique à tous les secteurs, ce qui est absurde.

Nous voyons, par exemple, le cas de mon livre intitulé « la Vierge du Carmel ». C’est un livre très simple, extraordinairement élémentaire, un véritable abécédaire s’adressant aux habitants d’une province du Venezuela. Il a été écrit à un moment donné pour faire un travail dans cette province ; nous n’avons jamais envisagé de le diffuser internationalement, il est trop simple pour devenir international.

Si nous voulons savoir quelque chose sur la Mère Divine Kundalini, nous avons « Le Mystère de la Floraison d’Or », « Les Trois Montagnes », etc.

« Le Livre de la Vierge du Carmel » a été écrit seulement pour une petite province. L’embarras, dirions-nous, que me causent différents frères, qui ont des intentions magnifiques, qui veulent de partout […] il est clair que je n’ai jamais autorisé […] ce n’était que pour un secteur, pas pour le monde entier.

De manière semblable, mes chers frères, il serait absurde d’appliquer certaines normes locales d’un pays à un autre pays ; amener, par exemple, certains points de vue, certaines règles de Colombie pour les établir dans le Mouvement gnostique vénézuélien, est quelque chose d’incongru, parce que chaque pays à son organisation spécifique, son idiosyncrasie psychologique particulière.

Le Mouvement gnostique vénézuélien a ses statuts, son grand délégué. Ce dont il a besoin, c’est de marcher en conformité avec les livres et d’appuyer de manière intégrale le grand délégué ; c’est tout.

D. Merci Maître […]