Nous sommes proches d’une grande catastrophe

« Il y aura alors une grande détresse, telle qu’il n’y en a pas eu depuis le commencement du monde jusqu’à ce jour…» (Matt. XXIV, 21)

« En ce temps-là ton peuple échappera : tous ceux qui se trouveront inscrits dans le Livre… Ceux qui savent resplendiront comme le firmament dans tout son éclat et les Maîtres de Justice seront comme les étoiles, pour toute l’éternité… Un grand nombre seront blanchis et purifiés ; les mauvais feront le mal et ne comprendront pas ; ceux qui savent comprendront » (Daniel XII, 1,3,9,10).

Mesdames, messieurs, jeunes gens, nous allons aujourd’hui nous entretenir des événements qui s’en viennent.

Précisons tout d’abord qu’en plus de l’année terrestre, il y a aussi l’année sidérale.

L’année terrestre est déterminée par le mouvement de la Terre autour du Soleil, notre planète revenant à son point de départ après 365 jours et une fraction. Comme nous le savons, cette année terrestre est divisée en quatre saisons : printemps, été, automne, hiver.

Mais il y a aussi l’année sidérale : cette année comprend 25 968 années (et une fraction) terrestres.

Notre système solaire voyage dans l’espace : il se déplace autour du Zodiaque jusqu’à revenir à son point de départ originel. Lorsque notre système solaire revient à son point de départ, après avoir parcouru toute la ceinture zodiacale, l’année sidérale se termine. Cette année comporte aussi quatre saisons : printemps, été, automne et hiver.

Le printemps, c’est l’Âge d’or ; l’été, l’Âge d’argent ; l’automne, l’Âge de cuivre ; l’hiver, l’Âge de fer.

Une race dure autant de temps, en fait, que dure le voyage du système solaire autour de la ceinture zodiacale.

Notre race actuelle, la race Aryenne, qui peuple les cinq continents de notre monde, est née après le Déluge universel et doit durer jusqu’à l’ère du Verseau, laquelle est déjà commencée.

Indéniablement, le voyage de notre système solaire a commencé dans le signe du Verseau et doit se terminer dans le Verseau.

Avant d’accomplir son voyage actuel, notre système solaire a effectué, dans le passé, un autre voyage ; durant cette année sidérale qui a précédé la nôtre a existé une autre race, soit la race Atlante. Les Atlantes étaient des hommes de haute taille, ils mesuraient jusqu’à trois mètres, et ils sont parvenus à créer une puissante civilisation.

Les Atlantes vivaient sur un continent appelé l’Atlantide ; ceci nous rappelle l’Atlanteotl des Aztèques et l’Atlas des Grecs.

Le continent atlante était immense, il occupait la superficie de l’océan Atlantique, du sud au nord de notre globe, des régions australes jusqu’au septentrion.

La race atlante a eu ses quatre saisons. D’abord son printemps, c’est-à-dire l’Âge d’or : à cette époque il n’existait pas de frontières, tout était amour, l’innocence régnait sur la surface de la Terre ; les gens savaient jouer de la lyre et leurs mélodies faisaient tressaillir l’univers. Réellement, la lyre n’était pas encore tombée en morceaux sur le pavé. C’étaient des dynasties solaires qui gouvernaient.

Plus tard vint l’Âge d’argent ; tout sembla décroître. Cependant, les hommes continuaient de communiquer avec les Êtres ineffables, avec les Anges du Christianisme, avec les Archanges, les Principautés, etc.

Lorsque arriva l’Âge de cuivre, la Lumière s’assombrit, les splendeurs d’avant disparurent, des frontières commencèrent à être établies un peu partout, les guerres commencèrent, alors naquirent la haine, l’envie, l’égoïsme, etc.

Enfin, l’Âge de fer arriva, l’Âge noir. Il n’y a pas de doute que l’Âge de cuivre annonçait déjà, fut le précurseur de l’Âge de fer atlante. L’Âge de cuivre fut l’automne et l’Âge de fer l’hiver.

Dans l’Âge de fer, les Atlantes développèrent une puissante civilisation matérialiste, ils construisirent des fusées atomiques qui pouvaient voyager jusqu’à la Lune, jusqu’à Vénus, Mars et toutes les planètes du système solaire.

Experts en transplantations, les Atlantes transplantaient avec succès non seulement des viscères, cœurs, reins, pancréas, etc., mais aussi des cerveaux. Cette transplantation de cerveaux fut le sommet de la science des transplantations. Il y eut ainsi des personnes qui purent continuer à vivre avec un corps différent et sans interruption, grâce à la transplantation de leur cerveau, de leur organisme à un autre.

La science des Atlantes était extraordinaire ; il existe encore des cavernes secrètes dans l’Himalaya où l’on conserve certains appareils mécaniques qui peuvent transmettre télépathiquement la connaissance à celui qui le désire ; les Atlantes n’avaient donc pas besoin de se creuser autant les méninges pour acquérir des connaissances.

L’éclairage des Atlantes était atomique et nous savons bien qu’il y a certaines cavernes en Asie ou sont encore conservées des lampes atomiques qui proviennent des Atlantes. Ceux-ci avaient aussi appris à utiliser l’énergie solaire.

Mais le pire de tout, c’est qu’ils développèrent des pouvoirs magiques pour le mal. En plus d’être des hommes de science, les Atlantes étaient des magiciens ; ils pouvaient construire un robot mécanique et le doter d’un principe immortel intelligent. Les Atlantes connaissaient bien les quatre éléments, le Feu, l’Air, l’Eau et la Terre, et leurs Élémentaux : pour eux, les Élémentaux de la nature, ce que dans les contes pour enfants on nomme Sylphes, Salamandres, Gnomes, Fées, etc., étaient une réalité tangible et incontestable, car ces gens possédaient encore la clairvoyance. À l’aide de ce sens ils pouvaient parfaitement voir non seulement le monde tridimensionnel d’Euclide (le monde physique), mais aussi la quatrième coordonnée et la cinquième, et même la sixième et la septième.

Alors, ils s’emparaient de ces créatures élémentales, créatures imperceptibles par les sens ordinaires, et les introduisaient dans leurs robots ; ces robots devinrent par conséquent des êtres intelligents, des êtres qui servaient leurs maîtres.

Le rite le plus puissant de l’Atlantide était celui du dieu Neptune ; ce culte dura de nombreux siècles, mais les Atlantes dégénérèrent à tel point, à l’âge du Kali Yuga (l’Âge noir), que le culte de Neptune-Poséidon fut éclipsé. Les Atlantes possédaient encore, néanmoins, de terribles pouvoirs. Il me vient à la mémoire le cas de Katebet, « celle au triste destin ». Cette Katebet était extraordinaire ; une reine qui s’était rendue immortelle.

À cette époque, lorsqu’une glande vieillissait ou s’atrophiait, les scientifiques l’extrayaient et la remplaçaient par une autre. Les Atlantes non seulement maîtrisaient l’endocrinologie, mais ils savaient que les glandes à sécrétion interne étaient en relation avec les tattvas, c’est-à-dire avec les forces subtiles de la nature ; ils connaissaient ces vibrations des tattvas et les manipulaient.

Katebet, celle au triste destin, vécut des milliers d’années. Malheureusement, Katebet établit dans l’Atlantide l’anthropophagie. On immolait des enfants, des femmes, des jeunes gens, sur les autels des divers cultes religieux, en offrande aux puissances de la terre, et on arrachait le cœur des victimes. Puis les cadavres étaient apportés au laboratoire où l’on extrayait les glandes qui étaient destinées à Katebet. Enfin, les cadavres étaient jetés à la foule qui se ruait sur eux et se mettait alors à en dévorer les chairs.

L’Atlantide a dégénéré et a sombré dans la magie noire et l’anthropophagie. Les Atlantes pouvaient fabriquer un monstre dans leur mental et ensuite le cristalliser par la volonté ; après, ils le nourrissaient avec du sang.

Les guerres atlantes, dans les derniers temps, furent épouvantables. On utilisa l’énergie nucléaire : les bombes atomiques anéantirent plusieurs cités précieuses de l’Atlantide, jusqu’à ce que, pour finir, le système solaire eût complété son voyage autour de la ceinture zodiacale.

Il y eut alors une révolution de l’axe de la terre et les mers se déplacèrent, changèrent de lit. Les pôles devinrent l’équateur, et ce qui était l’équateur se dressa verticalement pour constituer les pôles.

Alors périrent des millions de personnes. Toutes les puissantes cités de l’Atlantide furent submergées dans l’océan que l’on a appelé Atlantique pour commémorer le continent englouti.

Avant la submersion, la foule envahit un grand temple, au milieu des tremblements de terre, du feu et des inondations. Les gens appelaient désespérément le grand prêtre RA-MU et criaient : « RA-MU, sauve-nous ! » RA-MU apparut et dit à la multitude : « Je vous avais prévenu que vous alliez périr avec vos femmes, vos enfants et vos esclaves… Si la race qui viendra après vous prend le même chemin que vous, si elle suit votre exemple, elle périra aussi ! »

Les traditions racontent que les dernières paroles de RA-MU furent étouffées par la fumée et les flammes. Trois gros tremblements de terre firent sombrer le continent atlante dans les eaux déchaînées de l’océan qui porte son nom.

Après ce grand cataclysme où périrent une multitude de gens, la nouvelle race commença ; indéniablement, plusieurs avaient réussi à s’échapper avant que la catastrophe ne survienne. En effet, les traditions rapportent qu’un grand Maître du nom de Vaïvaswata, indubitablement le Noé de la Bible, appela les gens pour leur communiquer ce qui allait arriver, mais les gens ne le crurent pas, ils le raillèrent, ils se moquèrent de lui et la veille de la grande catastrophe, ils mangeaient, se divertissaient, se donnaient en mariage, mais le lendemain, ils étaient devenus des cadavres.

Les Saints qui gouvernent le destin de l’humanité ont aidé l’Adtmanou Vaïvaswata à s’enfuir avec son peuple avant que les eaux orageuses de l’océan n’engouffrent le continent atlante. Et le Manou, à la tête de son peuple, réussit à s’échapper, il dut fuir de nuit, étant donné que les seigneurs de la face ténébreuse, les rois, les maîtres des fameux et puissants robots, avaient de rutilants avions qui sillonnaient l’espace. Alors, les robots les plus perfectionnés du peuple élu de l’Adtmanou Vaïvaswata s’emparèrent de la plupart de ces avions et les détruisirent. Quand les « Seigneurs de la Terre », quand les pervers habitants de cette Terre se réveillèrent au matin (car le voyage avait été effectué de nuit), ils s’aperçurent avec stupéfaction que les eaux étaient en train de monter et envahissaient leurs terres. Ils partirent aussitôt à la recherche de leurs vaisseaux aériens mais ne les trouvèrent pas ; ils comprirent ce qui se passait et essayèrent de poursuivre le peuple élu, mais ils ne réussirent qu’à tuer quelques personnes ; en réalité, ces seigneurs de la face sombre, les Atlantes, périrent, engloutis par les eaux.

Au fond de l’océan Atlantique reposent aujourd’hui des cités merveilleuses, de riches palais où se trouvaient des salles somptueuses et où les gens se prélassaient ; ces demeures ne sont plus habitées, à présent, que par les phoques et les poissons…

Ainsi donc, une fois passée la catastrophe qui submergea l’Atlantide, le système solaire entama un nouveau voyage autour de la ceinture zodiacale. Ceux qui purent échapper à la grande catastrophe émigrèrent vers les hauts plateaux de l’Asie centrale, dans la région des sources du fleuve que l’on nomme aujourd’hui le Tigre. Là, les survivants se mêlèrent avec les Hyperboréens, les Nordiques, pour donner naissance à la nouvelle race, la race Arya, laquelle peuple actuellement la Terre.

Notre race est née après le Déluge.

Assurément, chaque race a sept sous-races. La première sous-race s’est formée sur le plateau central de l’Asie qui était alors appelée Ashhartk. La deuxième sous-race apparut en Inde. Des migrations conduisirent ensuite l’humanité jusqu’aux terres de la Perse, de la Chaldée, de l’Égypte, où s’épanouit la troisième sous-race de la grande race Aryenne. La quatrième sous-race comprenait les Grecs et les Romains. La cinquième sous-race fut formée par les peuples germaniques, et ces gens de la cinquième sous-race se mêlèrent, ici en Amérique, avec nos ancêtres, les Mayas, les Nahuas, les Zapotèques, les Toltèques, les Incas, etc.

Les Mayas vivaient au Yucatan, au Honduras, en Amérique centrale ; cependant, les Aztèques, ou Nahuas, envahirent tout l’isthme de l’Amérique centrale, car ils étaient un peuple guerrier, et parvinrent jusqu’à ce que l’on nomme aujourd’hui Panama.

En Amérique du Sud il y avait les Incas, avec leur puissante civilisation. Il est indéniable que les civilisations préhispaniques les plus puissantes furent celles des Nahuas, des Mayas et des Incas ; je ne veux pas dire que les Chibchas, les Araucans, etc., n’ont pas eu de belles cultures, mais la vérité c’est que les civilisations les plus fortes ont été celle du Mexico antique, celle des Mayas, au Yucatan et en Amérique centrale, et celle des Incas au Pérou, autour des hauteurs de Cuzco.

Lorsque les Espagnols arrivèrent en Amérique et envahirent notre cher Mexique, l’Amérique centrale et l’Amérique du Sud, ils se mêlèrent aux peuples autochtones, et c’est de ce mélange que nous sommes nés, nous les hommes de la sixième sous-race de la race Arya.

La septième et dernière sous-race est en train de se former aux États-Unis ; en fait, elle existe déjà. Elle est le résultat du mélange de toutes les sous-races du monde.

Notre race, je le répète, est née dans l’ère du Verseau, après le Déluge universel, alors que notre système solaire se trouvait dans la constellation du Verseau. La fin approche, car le voyage du système solaire est terminé ; il est revenu, après 25 968 ans, à son point de départ.

En ce moment, nous nous trouvons dans l’ère du Verseau ; cette ère a commencé le 4 février 1962, entre deux et trois heures de l’après-midi. Tous les astronomes du monde purent alors voir avec leurs télescopes l’embouteillage du couloir céleste sous la constellation du « Verseur d’Eau ».

Ce que nous disons ici est dûment documenté ; nous n’affirmons rien qui ne soit solidement documenté. Si quelqu’un prétend que l’ère du Verseau n’est pas encore commencée, ou soutient qu’elle a débuté avant le 4 février 1962, qu’importe à la science, et que nous importe à nous ? La crue réalité des faits, c’est que l’ère du « Verseur d’Eau » a débuté le 4 février 1962, comme l’ont constaté les astronomes de tous les pays du monde.

C’est un fait officiel, concret, avéré. Il y eut à ce moment-là une éclipse de soleil dont certains d’entre vous se rappellent sûrement.

Il manque à peine quelques degrés pour que la course du système solaire dans le Verseau le ramène exactement à son point de départ initial.

Au terme de son voyage autour de la ceinture zodiacale, le pôle de la Terre va se déplacer de nouveau. Si aujourd’hui nous partions en avion en nous en allant exclusivement dans la direction indiquée par l’aiguille de la boussole, en arrivant au pôle Nord l’aiguille serait comme folle, et si nous descendions alors verticalement à cet endroit même, nous verrions que le pôle n’est plus là ; autrement dit, le pôle géographique ne coïncide plus avec le pôle magnétique.

Les pôles de la terre ont déjà commencé à dévier et ce déplacement ne cessera qu’au moment où ils atteindront le degré exact, le point de départ précis où ils se trouvaient originellement : en fait, les pôles deviendront l’équateur, et l’équateur constituera les pôles.

Les mers furieuses changeront alors de place et ces terres que nous habitons s’engouffreront dans l’océan, car un événement cosmique insolite contribuera, ou accélérera cette révolution de l’axe de la Terre : je veux faire allusion à l’arrivée d’Hercolubus.

Cette planète est six fois plus grosse que Jupiter ; elle appartient à un système solaire très éloigné, au système solaire de Tilos et elle est en train de s’approcher de la Terre. Les astronomes ont déjà Hercolubus dans leurs télescopes et cette planète géante traversera une partie du système solaire. Lorsque cela se produira, l’attraction formidable d’Hercolubus produira une violente accélération du processus de révolution de l’axe terrestre et c’est alors que surviendra la catastrophe. Certains scientifiques prétendent pouvoir écarter Hercolubus, faire dévier sa trajectoire à l’aide d’explosions atomiques, mais cela s’avérera inutile. Il est impossible, avec de simples bombes atomiques, de faire dévier une planète aussi monstrueuse, gigantesque, démesurée. Les faits sont les faits et devant les faits nous devons nous incliner.

Quand Hercolubus est passé dans le ciel de la Lémurie, continent qui a existé avant que n’existât l’Atlantide, ce continent fut anéanti. Nous savons qu’après dix mille ans de tremblements de terre et d’incessantes éruptions volcaniques, le continent Mu ou Mur s’enfonça dans les eaux tumultueuses de l’océan Pacifique.

Quand Hercolubus traversa le ciel, à la fin du Kali-Yuga du continent Atlante, le Déluge universel survint, les mers se déplacèrent, changèrent de lit et il en fut fait de l’Atlantide. Les Antilles sont un vestige de l’Atlantide, tout comme l’Ile de Pâques, face aux côtes du Chili, et l’archipel Océanien, constituent ce qui reste du continent Mu.

Lorsque Hercolubus passera à nouveau dans un coin du système solaire, nous pouvons être assurés qu’il y aura à ce moment-là une autre catastrophe planétaire.

Ainsi donc, la catastrophe qui s’en vient n’est pas la première et ne sera pas non plus la dernière.

Si nous étudions attentivement la Pierre solaire du calendrier aztèque, nous y découvrirons une sagesse extraordinaire. Les Nahuas affirment notamment que les fils du Premier Soleil furent dévorés par les Tigres, que les fils du Deuxième Soleil ont été rasés par de violents ouragans et se sont transformés en singes ; que les fils du Troisième Soleil ont péri sous une ardente pluie de feu et dans de grands tremblements de terre, et se sont transformés en oiseaux ; que les fils du Quatrième Soleil furent avalés par les eaux et changés en poissons. Mais des fils du Cinquième Soleil, on ne dit rien.

Toutefois, si nous investiguons plus en profondeur pour savoir quel doit être le sort des fils du Cinquième Soleil, nous découvrons que les Nahuas ne nous disent pas en quoi ils se sont métamorphosés pour la simple raison qu’ils ne parleraient pas alors du passé mais du futur, des événements à venir ; par contre, ils indiquent très bien comment ces fils du Cinquième Soleil – c’est-à-dire les gens de notre race – devront périr. La Pierre solaire pronostique donc aussi le futur, elle parle de ce qui est encore à venir.

Les fils du Cinquième Soleil périront par le feu et les tremblements de terre, et l’on assure qu’au temps du Cinquième Soleil les dieux mourront, c’est-à-dire que l’on abandonnera le culte aux dieux, ce qui est maintenant chose faite.

Dans le calendrier aztèque les Nahuas soulignent cependant qu’à l’époque du Sixième Soleil les dieux ressusciteront et qu’au temps du Septième Soleil, tout sera divin. Mais revenons à nous, les fils du Cinquième Soleil et voyons d’abord qui sont ceux qui nous ont précédés.

Il ne fait aucun doute que les fils du Premier Soleil furent les hommes qui ont vécu sur la Terre primitive, la Terre originelle, il y a plus de trois cents millions d’années, sur la Terre protoplasmique ; on dit qu’ils furent dévorés par les Tigres, parce qu’ils étaient fils de la Sagesse ; ils étaient des hommes protoplasmiques.

Lorsqu’on parle d’hommes protoplasmiques, cela semble entrer en conflit avec la théorie d’Einstein qui nous parle uniquement de cette masse d’eau salée appelée protoplasme. Les hommes protoplasmiques avaient un corps gélatineux, ductile, élastique (ou plastique) ; ils pouvaient prendre des proportions gigantesques ou, au contraire, se réduire à un point mathématique. Ils étaient androgynes et se reproduisaient de la même manière que se reproduisent les cellules, par division cellulaire (ou fissiparité).

Ce phénomène de reproduction est demeuré, précisément, dans notre sang ; ainsi pouvons-nous voir comment les cellules se divisent en deux, et les deux en quatre, etc., afin de se reproduire. Furent-ils dévorés par les Tigres ? Oui, par les Tigres de la Sagesse…

Lorsque l’on dit que les fils du Deuxième Soleil ont été rasés par de violents ouragans, on parle de façon ésotérique. Les Hyperboréens avaient un corps androgyne mais un peu moins gélatineux, plus gazeux. On affirme qu’ils se sont transformés en singes, c’est-à-dire qu’ils ont dégénéré et ont péri. Ils se reproduisaient par gemmation.

On parle aussi, dans la culture de nos ancêtres de l’Anahuac, des fils du Troisième Soleil, les Lémuriens ; ceux-ci étaient des hermaphrodites géants, comme nous pouvons le voir dans ces sculptures qui se trouvent à Tula et qui les représentent. Ils se reproduisaient par oviparité : ces hermaphrodites ovulaient, et l’ovule qui s’échappait de leurs ovaires venait au jour déjà fécondé, car ils étaient mâles et femelles à la fois, comme le dit la Bible : « Dieu créa les hommes mâle et femelle, homme et femme Il les fit » (Genèse, I, 27). On dit aussi qu’à un certain moment ces œufs s’ouvraient et il en sortait une créature qui était nourrie par le Père-Mère.

Le fait qu’ils étaient hermaphrodites nous incite à penser que les tétons de l’homme sont très certainement des glandes mammaires atrophiées. De même, le clitoris de la femme est un phallus atrophié, constitué de ligaments nerveux. Ainsi donc, nous retrouvons dans l’organisme humain l’attestation du fait que la race humaine était hermaphrodite.

Cependant, c’est à l’époque de cette race que s’effectua peu a peu, à travers des milliers d’années, la division des sexes. Il commença à naître des créatures avec l’un de leurs deux sexes plus développé que l’autre, jusqu’au jour où apparurent des créatures unisexuelles ; lorsque ceci arriva, la coopération devint alors nécessaire pour engendrer.

En cette lointaine époque de la Lémurie, l’acte sexuel était sacré et il s’effectuait à l’intérieur des Temples de Mystères ; c’était un autre âge, l’humanité n’avait pas encore dégénéré.

On rapporte que les Lémuriens se sont transformés en oiseaux ; si nous voulons un témoignage de cela, nous dirons qu’il y a quelques temps on a découvert en Bolivie une race de Lilliputiens dont les hommes et les femmes avaient dix à vingt centimètres de hauteur ; ils habitaient un minuscule village qui ressemblait davantage à une maquette décorative, à un jouet pour enfants, qu’à un vrai village.

Du jour au lendemain ces Lilliputiens disparurent, ils s’introduisirent dans la quatrième coordonnée, dans la quatrième verticale, ils se transportèrent ailleurs ; ils devaient s’enfuir car ils étaient devenus une attraction publique. Une foule de gens allaient les voir dans leur petit village qui est à présent bien gardé par les tribus de cet endroit.

Ainsi donc, les fils du Troisième Soleil se sont bel et bien « transformés en oiseaux ».

Les fils du Quatrième Soleil ont péri dans les eaux et se sont transformés en poissons, c’est-à-dire qu’ils furent engloutis par l’océan Atlantique.

Quant à nous, les fils du Cinquième Soleil, nous devrons sans nul doute périr par le feu et les tremblements de terre ; ceux-ci ne cessent d’ailleurs de s’intensifier d’instant en instant, jour après jour. Il se passe que dans le fond des océans la terre est toute crevassée ; il y a un réseau de crevasses dans le lit des océans Atlantique et Pacifique, et certaines de ces crevasses sont si profondes que l’eau qui s’y infiltre entre en contact avec le feu qui circule à l’intérieur de la terre ; il se produit par conséquent des vapeurs et de formidables pressions qui ne cessent d’augmenter. Voilà la cause secrète de tous ces tremblements de terre qui surviennent à notre époque.

Elle ne convainc plus personne, cette théorie selon laquelle tel ou tel tremblement de terre serait dû tout simplement à un changement, à un mouvement ou un glissement de certaines couches tectoniques. La réalité c’est qu’aussitôt que la terre tremble dans un pays, elle tremble aussi dans un autre, et les tremblements deviennent de plus en plus nombreux et violents. Si l’on ajoute à cela les explosions atomiques que les uns et les autres effectuent dans les profondeurs de la planète Terre, nous ne devrons pas être surpris d’apprendre qu’à n’importe quel moment peut survenir une grande catastrophe. Cette planète est aujourd’hui soumise à une longue agonie. Les poissons de l’immense mer sont en train de mourir parce que les eaux sont polluées ; il n’y a pas de doute que les océans sont devenus de vastes dépotoirs. Les déchets atomiques peuvent réellement provoquer à n’importe quel moment de terribles catastrophes ; les contenants qu’on utilise pour y conserver les déchets atomiques ne sont pas indestructibles, et ces déchets peuvent n’importe quand, je le répète, causer de grands désastres.

Les engrais chimiques sont actuellement en train de tuer la terre, de la rendre stérile ; les forêts, si indispensables à la vie, sont massacrées ; les villes sont pleines de smog. Il y a des hommes de sciences qui affirment qu’à l’allure où vont les choses, d’ici quarante ans l’humanité aura cessé d’exister à cause du smog… Ainsi donc, les rivières, les mers, l’atmosphère sont polluées.

Sur l’épiderme de la Terre s’épanouit la vie organique ; les arbres, les animaux, les gens, sont nécessaires à la vie de la Terre. Les arbres transforment un certain type d’énergie cosmique, puis la transmettent aux couches intérieures de la Terre. Les insectes les plus insignifiants captent des formes précises d’énergie, qu’ils transforment puis retransmettent aux couches intérieures de l’organisme planétaire sur lequel nous vivons. Les animaux, chacun de nous, captons, attirons certaines modalités, certains types d’énergie cosmique, laquelle est transformée et retransmise inconsciemment aux couches intérieures de la Terre. Si, pour quelque raison que ce soit, les formes de vie terrestre se trouvent affectées dans leurs fonctions, les conséquences fatales se répercutent sur la vie de la Terre. Sans cette vie organique la Terre serait convertie en un grand désert, un grand Sahara.

Cependant, tout est altéré. La vie organique cosmique merveilleuse n’apporte plus à l’organisme humain les mêmes principes vitaux qu’avant. Nous voyons aujourd’hui, surtout dans le Nord de la Californie, de très beaux fruits qui sont une fête pour les yeux mais qui, en réalité, ne produisent pas dans l’organisme les mêmes effets que produisent les fruits qui n’ont pas été altérés par les greffes. Les soi-disant savants ont modifié les fruits de la terre par leurs greffes ; un arbre qui n’a pas été altéré, un arbre sans greffe, attire l’énergie cosmique qui lui correspond de façon spécifique, puis il transforme cette énergie et la transmet aux couches internes de la Terre ; mais un arbre qui a subi une greffe ne peut plus remplir cette précieuse mission. Par conséquent, on produit des fruits qui sont un délice pour la vue, mais qui ne contiennent plus les principes vitaux énergétiques et nutritifs adéquats.

La terre entière se trouve donc soumise à une effrayante agonie, mais il y aura une fin à tout ceci.

Nostradamus, ce grand astrologue français qui a vécu au début de la Renaissance, affirme qu’Hercolubus passera proche de la Terre en l’an 1999. Nostradamus précise dans ses Centuries que nous verrons dans le ciel comme deux soleils et il en parle avec insistance, pour en tirer comme conséquence la fin de la présente race Aryenne.

Il est évident que tout cela doit en arriver à une fin. Jusqu’à maintenant, il y a eu deux guerres mondiales effroyables, celle de 1914 à 1918 et celle de 1939 à 1945. Mais une troisième guerre mondiale s’en vient, qui sera pire que les deux autres ensemble. C’est que lorsque l’être humain est rempli de haine, lorsqu’il charrie à l’intérieur de lui les facteurs qui produisent les guerres, il doit incontestablement y avoir des guerres.

Il me vient en ce moment à la mémoire l’histoire du prophète Daniel. Celui-ci disait qu’il avait eu une vision, qu’il avait vu un grand océan et les quatre vents qui se battaient entre eux et soulevaient les flots. Il relata ensuite qu’il avait vu en outre quatre bêtes énormes sortir des profondeurs de la mer. La première était pareille à un lion et avait des ailes d’aigle ; ses ailes lui furent arrachées et un cœur d’homme lui fut donné. La seconde bête, dit-il, était semblable à un ours. La troisième bête ressemblait plutôt à un léopard et elle avait quatre ailes et quatre têtes. La quatrième différait sensiblement des autres, ses griffes étaient de fer, ses dents également étaient d’acier, et cette bête effrayante réduisait en poussière tout ce qu’elle mâchait ; il lui fut donné de pouvoir détruire toute la Terre et de répandre la désolation dans tous les recoins du monde ; il lui fut donné aussi de combattre les Saints du Très-Haut. Mais le Grand Juge vint, il s’assit et le royaume fut enlevé à la bête ; ce royaume et toutes les grandeurs qu’il renferme furent alors donnés aux Saints (cf. Daniel VII, 1-28).

Ceci représente le retour à l’Âge d’or. Nul doute que cette vision du prophète Daniel se réfère aussi aux quatre Âges : l’Âge d’or, l’Âge d’argent, l’Âge de cuivre et l’Âge de fer qui est celui dans lequel nous nous trouvons en ce moment.

Dans l’Âge de fer, l’humanité est parvenue à cet état qui correspond à la quatrième bête ; elle est réellement « terrible extrêmement », comme dit le prophète Daniel, différente de toutes les autres bêtes, mais il en sera fini d’elle du jour au lendemain, car le Jour du Christ viendra au moment où l’on s’y attendra le moins ; ainsi est-il écrit qu’Il arrivera comme un voleur dans la nuit, et en ce moment précis nous nous trouvons au commencement de la fin.

L’Apocalypse nous parle du commencement de la fin ; nous nous trouvons précisément à la fin des temps, à la fin du Kali Yuga, dans la période finale de l’ère dominée par la quatrième bête dont nous parle Daniel.

Vous verrez bientôt tomber les grandes villes du monde ; Washington, New-York, Paris, Londres, seront réduites en cendres.

Les tremblements de terre vont se multiplier et s’intensifier de façon épouvantable. Et vous serez témoins très bientôt, en chair et en os, de tout ce qui va arriver. Vous le verrez par vous-mêmes et vous vous souviendrez alors de ce que vous aurez entendu, ici, à Guadalajara, lors de cette conférence.

Il est donc indispensable que vous prêtiez attention : le temps de la fin est arrivé ; à l’aide de la mécanique céleste nous pouvons démontrer que le système solaire est sur le point d’atteindre le terme de sa course dans la ceinture zodiacale. Chaque voyage du système solaire autour du Zodiaque se termine toujours, en vérité, par une catastrophe.

D’autre part, la méchanceté du monde est si grande qu’elle est parvenue jusqu’au ciel. Babylone, « la grande », la mère de toutes les fornications et abominations de la terre sera détruite et de toute cette perverse civilisation de vipères il ne restera pas pierre sur pierre : tout sera détruit (Matt. XXIV, 2).

Pierre, dans son épître prophétique a dit : « Il viendra, le Jour du Seigneur, et alors les cieux éclateront avec un grand fracas, et la terre avec toutes les œuvres qu’il y a en elle sera consumée » (2e Ép. de Pierre III, 10).

Le feu sera assurément la première chose qui entrera en action avec l’approche d’Hercolubus ; la force d’attraction de ce monde est si grande et il passera si proche de nous qu’il attirera le feu qui circule à l’intérieur de la Terre. Alors surgiront partout un grand nombre de volcans et un grand incendie se répandra du pôle Nord au pôle Sud. Cependant, il est indéniable qu’avant ce grand événement l’Antéchrist réalisera de véritables merveilles ; l’Antéchrist de la fausse science accomplira des prodiges : il construira des fusées atomiques capables de se rendre sur Mars, il fera des fusées nucléaires qui pourront emmener les êtres humains sur toutes les planètes du système solaire.

On inventera des armes extraordinaires et tous les gens se prosterneront jusqu’à terre, adorant la Grande Bête et disant : « Rien n’égale la science officielle, rien n’égale l’Antéchrist ». Rares seront ceux qui écouteront la parole du Christ dans peu de temps. Les gens ne seront plus pour cela, ils diront alors : « Je veux une démonstration, seules les choses démontrables m’intéressent, ce qui s’impose à mes sens physiques. Ces questions mystiques d’efforts à fournir pour se réaliser ne m’intéressent pas, rien n’égale les prodiges de la Bête ! » Ainsi donc, vous qui m’écoutez en ce moment, sachez que le temps de la fin est arrivé.

Mais dans l’Atlantide il y eut un peuple élu qui parvint à s’échapper et fut conduit par le Manou Vaïvaswata jusqu’au plateau central de l’Asie. Il y aura aussi, de nos jours, un peuple choisi qui sera tiré de la fumée et des flammes avant le grand cataclysme.

Qui seront ceux qui pourront faire partie de ce peuple élu ? Ce peuple élu sera formé de ceux qui s’explorent et s’étudient eux-mêmes, de ceux qui éliminent leurs défauts psychologiques, de ceux qui mettent fin au culte du Moi, de l’Égo, du Je. Ce peuple choisi sera formé d’hommes et de femmes de bonne volonté disposés à se transformer radicalement.

Ce peuple élu sera conduit à un certain endroit de l’océan Pacifique ; ce peuple élu vivra, en ces jours-là, dans une région d’où il pourra voir la lutte, le duel à mort auquel se livreront le Feu et l’Eau durant des siècles, et lorsque l’arc-en-ciel déchirera les nuées, en signe d’une nouvelle « Alliance » entre Dieu et les hommes, ce peuple élu vivra « sur une terre nouvelle et sous un ciel nouveau », dit l’Apocalypse.

Ce sera alors l’aube de l’Âge d’or, et c’est pour cela que Virgile, le poète de Mantoue, a dit : « Il est arrivé l’Âge d’or, et il exige une nouvelle progéniture.