Merveilles de l’espace hyperdimensionnel (La quatrième dimension et la science jinas)

Samaël Aun Weor

[…] de la Quatrième Verticale ou bien de la Quatrième Dimension. Nous vivons dans un monde à trois dimensions : longueur, largeur, hauteur. Cette table, par exemple, a une largeur, une longueur et une hauteur (trois dimensions). Cependant, il existe une Quatrième Dimension et c’est le temps. Depuis combien de temps le charpentier a-t-il construit cette table ? Voilà la DIMENSION TEMPS.

Ainsi, longueur, largeur et hauteur correspondent au MONDE TRIDIMENSIONNEL D’EUCLIDE. La Quatrième Verticale, je le répète, c’est le temps. Il existe une Cinquième Coordonnée qui est l’ÉTERNITÉ. Il y a une Sixième Coordonnée qui est au-delà de l’Éternité et du Temps. Et enfin, nous avons la DIMENSION ZÉRO, inconnue, la Septième Dimension, qui est l’ESPRIT UNIVERSEL DE VIE.

Mais, abordons un peu plus à fond la question de la Quatrième Dimension : nous en sommes plus proches et il vaut la peine que nous l’explorions ce soir.

Indiscutablement, la physique actuelle se trouve bloquée. Les moteurs sont toujours les mêmes (les mêmes moteurs à essence), les petits avions sont propulsés au moyen de l’essence, en plein XXème siècle. Qui nous maintient dans cet état de stagnation ? Il n’y a pas de doute que ce sont les gens, disons, de type tridimensionnel, qui nous maintiennent dans cet état, qui ne veulent pas voir la Quatrième Dimension.

Il est évident que la conquête de l’espace étoilé serait possible si nous avions une GÉOMÉTRIE TÉTRA-DIMENSIONNELLE, c’est-à-dire à quatre dimensions.

Indubitablement, il est possible de tracer la Quatrième Verticale sur du papier, si nous nous le proposons. Mais, il serait vraiment nécessaire d’investiguer plus profondément sur l’atome. C’est là que se trouve tracée la Quatrième Dimension. Le jour où l’on réussira à tracer cette Quatrième Verticale, on pourra aussi, ce jour là, élaborer une nouvelle géométrie, révolutionnaire, une espèce d’hyper-géométrie, une géométrie tétra-dimensionnelle, par opposition à la géométrie tridimensionnelle classique d’Euclide.

Avec ce type de géométrie, on pourrait fabriquer une physique à quatre dimensions. C’est précisément ce qui est nécessaire si nous voulons construire des navettes capables de traverser instantanément la barrière de la vitesse de la lumière. Au-delà de la barrière de la vitesse de la lumière (qui est de 300 000 kilomètres par seconde), nous avons, en vérité, la Quatrième Dimension.

Tant que nous n’aurons pas conquis la Quatrième Dimension, la CONQUÊTE DE L’ESPACE infini s’avérera quelque chose de plus qu’utopique.

Imaginez-vous que cette sonde qu’envoyèrent un jour les « gringos » en direction de Jupiter mit deux ans à arriver ; imaginez-vous combien de temps mit la sonde que l’on a envoyée sur Mars. Que se passerait-il si nous avions des navettes pour voyager à travers 10 ou 15 années lumière, ou 1000 années lumière ? Une chose absurde pour l’humanité ! Ils mourraient tous durant le trajet, ils deviendraient vieux et mourraient durant le trajet, ils n’arriveraient jamais à destination.

Eh bien, vraiment, il vaut la peine d’explorer la Quatrième Dimension. IL Y A DES HABITANTS DANS LA QUATRIÈME DIMENSION, il existe des races qui vivent encore à l’état paradisiaque dans cette Quatrième Verticale, dans l’Hyper-espace, dans le Monde Éthérique.

En entendant parler de la sorte, les physiciens sceptiques de notre époque ne pourraient pas moins que sourire un peu, car ils ne veulent même pas admettre l’ÉTHER. Maintenant, ils disent que « ce qu’il y a, ce sont des champs magnétiques » ; maintenant, ils nous sortent cela. Mais, en réalité, l’Éther existe vraiment, même si les Physiciens ne l’acceptent pas.

Y-a-t-il un MONDE ÉTHÉRIQUE ? Oui, il nous pénètre et nous compénètre mutuellement sans se confondre avec notre monde à trois dimensions. Ce bleu que nous voyons au-dessus des montagnes lointaines, c’est l’Éther. Ce ciel bleu, c’est l’Éther. L’Éther est en tout.

Évidemment qu’il est possible de mettre notre corps physique dans le Monde Éthérique, c’est- à-dire dans la Quatrième Dimension, pour voyager dans l’Hyper-espace. C’est possible. Comment ? Je ne vois aucun inconvénient, ce soir, à vous donner la clé ; vous pourrez la pratiquer pour être convaincus de la réalité de tout cela.

Avant tout, je veux vous dire que nous possédons une abondante documentation. Par exemple, en Orient, il y a des Sages qui savent mettre leur corps physique dans la Quatrième Dimension. Le Sage PANTAJALI, dans ses aphorismes, donne la clé (ou une des clés, car il y a plusieurs clés).

Pantajali dit que « si nous pratiquons un SANNYASIN sur le corps physique, celui-ci devient comme du coton, et que, dans ces conditions, il pénètre dans la Quatrième Dimension (il peut flotter au-dessus des montagnes, au-dessus des mers, marcher sur le feu sans se brûler, traverser un rocher de part en part sans subir aucun dommage) ». C’est ce qu’affirme le grand Yogi Pantajali dans ses aphorismes.

Mais, qu’est-ce qu’un Sannyasin ? Je vais vous expliquer ce qu’est un Sannyasin. Un Sannyasin comprend trois parties : premièrement, DHARANA, c’est-à-dire concentration ; Deuxièmement, DHYANA, c’est-à-dire méditation ; et troisièmement, SAMADHI, évidemment, extase.

Si nous nous concentrons intensément sur le corps physique, en excluant totalement tout ce qui est autour de nous, nous entrerons indiscutablement dans la première phase d’un Sannyasin.

Si nous méditons ensuite sur notre corps physique, sur la merveille de ses cellules organiques, comment celles-ci se reproduisent au moyen du processus de division, si nous méditons sur ce qu’est la circulation du sang, sur les circonvolutions du cerveau, les travaux incessants du cardias, etc., et qu’absorbés dans cette méditation, nous approfondissons de plus en plus, en reconnaissant les merveilles du corps physique, à la longue viendra l’Extase, l’admiration pour ce corps de chair et d’os que nous avons. Nous entrerons dans une espèce de Samadhi, nous serons ravis par la sagesse contenue dans notre corps dense.

Alors, en arrivant à ces hauteurs, nous ressentirons de l’admiration pour notre corps, de l’adoration envers le Créateur pour nous avoir donné un corps si formidable, si extraordinaire, et alors viendra l’Extase.

Durant l’Extase, nous ne penserons qu’à aimer et adorer cette Intelligence cosmique qui donna naissance à l’Univers, qui donna vie à ce corps extraordinaire que nous avons. En arrivant à cette troisième partie, nous serons en état d’Extase ou de Samadhi, ce qui est la même chose.

Dans cet état, il faut seulement que nous nous levions de notre lit ou du fauteuil où nous sommes assis pour la pratique, et qu’ensuite, très tranquillement, nous sortions de la chambre. Avant d’arriver à la rue, il est indispensable de faire un petit saut avec l’intention de nous plonger totalement dans la Quatrième Verticale, et si nous flottons, nous pouvons sortir définitivement sur la voie publique et nous éloigner de cet endroit.

Avec le corps physique en état de Manteya (pour parler cette fois à la manière grecque), plongé dans la Quatrième Dimension, nous pouvons nous déplacer dans tous les pays de la Terre. En voyageant avec le corps physique dans la Quatrième Dimension, nous trouverons des gens et des RACES JINAS.

On a beaucoup parlé de ça dans le Coran et dans ce livre que l’on considère fabuleux et que vous connaissez bien sous le titre « Les Mille et une Nuits ». « Des contes pour les petits enfants », diront les rustres, les modèles de Sagesse, les ignorants instruits, mais nous savons bien que dans cette oeuvre splendide des Mille et une Nuits se trouvent les merveilles extraordinaires de la Science des Jinas.

Monsieur MARIO ROSO DE LUNA, l’insigne écrivain espagnol, a étudié très amplement « Les Mille et une Nuits »…

Dans la Quatrième Dimension, nous pouvons, je le répète, trouver des gens très différents de ceux qui vivent dans le monde à trois dimensions. C’est là que se trouvent les TUATHA DE DANANN que j’ai cités de nombreuses fois dans ces conférences. C’est une tribu de gens assez étranges, des géants atlantes, dirions-nous, des colosses ou des titans des temps passés…

Ils se reproduisent sagement ; ils mangent et dorment comme nous ; ce sont des survivants du continent atlante submergé, des citoyens de la fameuse Atlantide qui a existé autrefois dans l’océan qui porte son nom. Il y a là aussi d’autres gens qui ne sont jamais sortis du Paradis, qui se reproduisent et existent sous le Soleil.

Ainsi, l’humanité n’existe pas seulement dans ce monde tridimensionnel d’Euclide, il y a des races humaines qui vivent dans la Quatrième Dimension.

Aujourd’hui, je me souviens de nouveau très clairement du cas de CAMBYSE, le grand Roi de Perse. Après que cet homme eut envahi l’Égypte et qu’il eut même pensé un moment faire un empire mondial…

Cambyse vit une fois, dans ses escapades, un étrange peuple qui ne s’était absolument pas soumis à son sceptre de tyrannie. Il envoya des émissaires leur dire : « Si ce peuple ne se rend pas et ne paie pas les impôts correspondants au gouvernement, je l’envahirai avec mes troupes et il sera détruit »…

Comme réponse, ils envoyèrent des présents à Cambyse, d’étranges présents : on voyait clairement des poissons, des plumes d’aigle, une taupe et une salamandre symbolique…

Cambyse resta déconcerté, car, au lieu de recevoir de l’or et de l’argent ou des coupes délicieuses pour le vin ou des diamants qui brilleraient sur ses vêtements ou sur ses colliers, il reçut ces énigmatiques et étranges présents.

La tradition raconte qu’il fit alors appel aux fameux Mages de Perse et il exigea qu’ils interprètent la signification de tout cela. « Seigneur – lui dirent les Sages – les plumes d’aigle disent que ce peuple ne se rendra pas tant que tu ne seras pas capable de dominer l’Élément Air ; la Salamandre signifie que ce peuple ne te rendra jamais hommage tant que tu ne seras pas capable de dominer de manière souveraine l’Élément Igné ; quant à la taupe, nous savons bien qu’elle vit sous terre, cela indique donc très clairement que ce peuple ancien ne te paiera en aucune manière les impôts si tu n’es pas encore capable de dominer l’Élément Terre. Et enfin, quant aux poissons – lui dirent-ils – il est clair que si tu ne domines pas l’Élément Eau, si un jour tu n’es pas capable de dominer les tempêtes, ils ne se soumettront absolument jamais, non plus, à ton sceptre »…

C’est ainsi qu’ils parlèrent à Cambyse, ce terrible Roi de Perse (je crois qu’il était plus guerrier que Darius ou Cyrus, le très illustre seigneur de cette époque).

Bien sûr, le monarque trembla de colère et il réunit immédiatement ses armées et marcha en direction du lieu où – disait-il – « vivaient des gens insolents ». Mais, en arrivant à l’endroit en question, il ne trouva rien ; le peuple avait disparu et on voyait seulement des rochers gigantesques, millénaires et des forêts profondes.

Il ne resta pas d’autre solution à Cambyse que de déchirer ses vêtements et de retourner à son auguste palais (le palais de ses ancêtres).

Mais qu’arriva t-il à cette race ? Pourquoi disparut-elle de manière si étrange ? Que devint ce peuple avec ses grands temples et ses rues majestueuses ? Qui pourrait donner une explication ? Quel physicien de notre époque, quel chimiste, quel bactériologiste, quel biologiste ou quel géologue ?

En réalité, ces gens étaient bel et bien des habitants de la Quatrième Verticale, des personnes qui pouvaient faire passer leur peuple, avec ses rues et ses maisons, ses temples et ses palais, dans le Monde Tétra-dimensionnel.

Ainsi, la vie de notre monde ne se situe pas toute dans cet espace à trois dimensions. Les Tuatha de Danann, dont parlent tant les traditions, fondèrent en Europe quatre Villes Magiques. Ces villes se trouvent dans le monde de la Quatrième Verticale.

Et pour ne pas aller si loin, rappelons-nous notre terre du Yucatan (bon, entre parenthèses, je ne suis pas Yucathèque, je suis un humble habitant de Cotija, au Michoacan). Mais nous, les Mexicains, nous ne devons pas méconnaître que sur la terre yucathèque, nous avons beaucoup de traditions. IL Y A, AU YUCATAN, UNE CITÉ MAGIQUE où vivent encore les gens du Mayab. Ils sont là en train de faire leurs calculs mathématiques sur leurs planchettes, bien supérieures à celles, fameuses, d’Assyrie et de Babylonie.

Ils sont là et les multitudes vont et viennent partout ; ils ont leurs gouverneurs, leurs princes et leur seigneur, et ils se moquent clairement de l’ignorance des gens qui vivent dans le monde à trois dimensions.

Les Gachupins (les Espagnols) n’ont jamais pu parvenir à la Cité Magique du Mayab. Ils n’ont pas non plus pu détruire (totalement), comme ils l’auraient voulu, la grande civilisation Maya. Cette civilisation existe encore : des cités magiques où leurs habitants se développent harmonieusement, vivent, étudient et travaillent.

Passons maintenant, un instant, à la forêt de Chapultepec, au Mexique. Là, sur la COLLINE DE CHAPULTEPEC, sous terre, il y a un merveilleux TEMPLE JINAS. Ce temple date d’une époque très ancienne, il est dirigé par Lucifer-Nahua, il est en or massif pur ; certains habitants de la ville sont des membres actifs de ce Temple.

J’ai le courage de déclarer franchement que moi aussi je suis membre actif du Temple de Chapultepec. Ainsi, je donne un témoignage de quelque chose qui existe, mais que les profanes ne réussiront jamais à découvrir, car il est situé, comme je l’ai déjà dit, dans la Quatrième Dimension.

Il existe des lacs merveilleux en état de Jinas, avec leurs formidables enchantements des mille et une nuits, des montagnes précieuses illuminées par le Soleil, où il y a même des gens d’autres temps qui étudient les étoiles…

Ainsi, la Quatrième Dimension est quelque chose de vivant que le pauvre « animal intellectuel », erronément appelé « Homme », est loin de soupçonner. En réalité, bien que cela vous paresse incroyable, de tous les phénomènes physiques qui ont lieu autour de nous, le mental humain n’en perçoit même pas un millionième, et c’est lamentable à cent pour cent.

Au moment où je parle de tout cela, il me vient en mémoire certaines traditions de cette terre sud-américaine qu’on appelle le Chili. On y parle, entre mineurs, de la fameuse VACHE À CINQ PATTES ; certains l’ont vue se promener parmi ces montagnes ; et il y en a qui affirment que « là où elle s’arrête, il existe toujours un grand trésor ».

Blavatsky a vu, sur la terre sacrée des Védas, un de ces étranges caprices de la nature : une vache blanche à cinq pattes. « La cinquième – dit-elle – elle la portait sur sa bosse ; avec elle, elle chassait les mouches. Un jeune de la Secte des Sâdhus conduisait cette étrange créature ». L’illustre écrivain raconte que « ce jeune se nourrissait exclusivement du lait de la Vache Sacrée »…

Cela nous invite à réfléchir plus profondément. Gautama, le BOUDDHA, ou Gotama, en réalité, à toujours été considéré comme le « CONDUCTEUR DE LA VACHE SACRÉE ». Ce sont d’étranges sujets que je livre, ce soir, à cet auditoire. Mais, quelle est donc la signification de ce caprice de la Nature ? Nous essaierons de le développer pour le bien de tous…

Assurément, et au nom de la vérité, nous devons reconnaître l’existence fondamentale de la MÈRE COSMIQUE dont l’allégorie est toujours la Vache. On a beaucoup critiqué les Hindous, car, lorsqu’une vache blanche s’allonge, par exemple, sur la voie publique, sur une route, toutes les automobiles s’arrêtent jusqu’à ce que cette vache ait l’amabilité de se lever. Cela peut prendre quelques heures ou un jour ; pendant ce temps, les passagers doivent attendre patiemment, car personne n’oserait enlever cet animal.

Même pour les chemins de fer, s’il se trouve sur la voie publique une vache blanche allongée, le voyage s’arrête là. Après, le voyage peut continuer à condition que la vache, d’elle même, ait la bonté de se lever.

Bien sûr, dans le monde occidental, cela surprend, cela fait rire ; tout le monde dit : « Mais, qu’est-ce qui arrive aux Hindous ? Vont-ils interrompre la circulation pour une vache ? » Cependant, ils procèdent avec une grande Sagesse ; ce qui se passe, c’est que nous, les Occidentaux, nous ne les comprenons pas.

En réalité, nous devons reconnaître que la Vache est le symbole de la Mère Nature. Évidemment, la Mère Nature existe aussi en nous-mêmes, ici et maintenant. En nous, c’est une modification de notre propre Être, une dérivation, dirions-nous, de lui-même. Qu’elle ait Cinq Centres de Force, qui pourrait le nier ? Nous savons bien ce que représente le Pentalphe. En tous cas, les cinq Radiations sont indéniables.

Ainsi, tout comme dans le monde nous avons eu une mère en chair et en os, nous avons aussi spirituellement notre Mère Cosmique, qui est une variante de notre Être lui-même, mais dérivée.

Évidemment, la Mère Cosmique peut nous conférer d’étranges pouvoirs. Celui qui apprend à manier les cinq modalités de force de la Mère Cosmique, dans notre organisme, réalise indubitablement des merveilles et des prodiges. Il est clair que la Mère Cosmique doit s’exprimer d’une certaine manière dans les vies organiques. Les Hindous nous parlent, par exemple, de KUNDALINI : c’est un FEU SOLAIRE enfermé dans une bourse membraneuse située dans l’os coccygien (base même de l’épine dorsale). Lorsque ce Feu s’éveille, il monte par le canal de la moelle épinière, en développant en nous d’énormes pouvoirs extraordinaires qui divinisent totalement.

Si l’on parvient, par exemple, à développer totalement ce Feu dans notre organisme, on apprend indubitablement à manier les cinq modalités représentées clairement par la Vache Sacrée à cinq pattes (emblématique figure de la terre sacrée de l’Inde et du Pakistan).

Mais, continuons un peu. Peut-on, d’une manière ou d’une autre, PÉNÉTRER DANS LA QUATRIÈME VERTICALE ? […] côté gauche, avec la tête posée sur la paume de la main gauche. Une fois dans cette position, on peut parfaitement invoquer sa propre Mère Cosmique, sa Mère Nature, et elle apportera son aide. Si vous le lui demandez, elle vous aidera à vous lever du lit (dans l’état de transition entre la veille et le sommeil, avec le corps physique immergé dans la Quatrième Dimension), vous pouvez être sûrs que vous serez assistés.

Tout est dans le fait de demeurer alerte et vigilant comme la vigie en temps de guerre. Lorsque nous commencerons à nous sentir comme si nous étions légèrement enflés (pardonnez-moi l’expression) ou comme gonflés (pour parler de manière un peu plus précise), il nous suffira uniquement de nous lever du lit, mais avec une foi véritable ; et ensuite, en marchant très lentement, très lentement, nous nous dirigerons vers la rue…

Ostensiblement, avant de sortir sur la voie publique, nous aurons besoin de vérifier si nous avons atteint l’état de Jinas. À cet effet, nous ferons un petit saut allongé, comme si nous voulions flotter dans l’atmosphère ambiante. Il est évident que si l’on réussit à rester suspendu au-dessus du sol, si l’on réussit à léviter (comme l’ont réussi des saints comme François d’Assise et beaucoup d’autres), c’est le signal que le corps a pénétré dans la Quatrième Verticale.

Une fois le corps physique immergé dans une autre dimension, nous sortirons dans la rue, nous pourrons nous diriger en quelques instants vers n’importe quel lieu du monde ; nous pourrons entrer directement en contact avec les Tuatha de Danann, et ils nous instruiront sur les Mystères de la Terre des Jinas.

Je suis en train de parler de quelque chose qui n’est pas commun. Les gens sont toujours habitués à parler de choses du Monde Tridimensionnel d’Euclide. Autrefois, si on avait parlé de cela, cela aurait paru très commun, mais aujourd’hui, l’humanité a trop involué et elle est devenue terriblement mécanique. C’est pourquoi ce que je dis peut paraître étrange à la majorité et même fantastique ; mais les faits sont les faits et devant les faits, nous devons nous incliner.

Si quelqu’un fait l’essai de la Science des Jinas et qu’il réussit même un jour à pénétrer dans la Quatrième Verticale avec son corps physique, il devra s’incliner devant l’évidence, il devra accepter les faits. Il faut donc expérimenter directement. Il n’est pas question de théories ni de croyances, il est simplement question d’expérimenter. Lorsqu’on a les données qui nous permettent de mettre notre corps dans la Quatrième Verticale, il ne reste pas d’autre solution que de tout ramener à l’expérience directe, vivante.

Si vous arrivez à mettre votre corps physique dans la Quatrième Dimension immédiatement, en un seul jour (il y en a d’autres qui mettent plusieurs jours pour y arriver, il y en a qui mettent des mois entiers, enfin, il y en a qui arrivent à sortir seulement après plusieurs années. L’important, c’est d’être tenace jusqu’au triomphe), c’est ainsi seulement que vous pourrez véritablement mettre en évidence la réalité de la Dimension Inconnue.

Dans le Monde de la Quatrième Dimension, il est possible de connaître la vie intime de la planète Terre. Pour les anciens, pour les Lémures, pour les Hyperboréens, pour les gens de la Race Protoplasmique, la Terre entière était un organisme vivant. Dans chaque montagne, ils voyaient le corps des Dieux, certaines rivières étaient sacrées pour eux, et ils voyaient en elles le Dieu de leur tradition. Ainsi, pour ces gens, la vie était différente. On a parlé, on a beaucoup parlé, dans les temps anciens, des FÉES ; aujourd’hui, parler de cela, sonne de manière ridicule ; les gens de notre époque ne croient plus qu’aux petits contes de pistolets et de mitrailleuses, et c’est ce qu’on fait avaler aux enfants pour les dégénérer. Lorsque quelqu’un suggère d’enseigner aux enfants les petits contes d’une autre époque où l’on parle de Fées Marraines et de Fées des forêts, on oppose toujours à cette insinuation un sourire sceptique, comme pour dire : « Pourquoi tromper l’enfant, pour quel motif ? Il vaut mieux leur faire connaître les pistolets ».

Voilà comment sont les gens de notre époque ; nous sommes à la fin du Kali Yuga et c’est pourquoi l’état de détérioration dans lequel se trouve le mental humain ne doit pas nous surprendre.

Mais, en réalité, il y a des créatures qui vivent dans le feu (les SALAMANDRES), et on peut le vérifier lorsqu’on va avec son corps physique en état de Jinas, on peut les voir à l’intérieur de tout volcan ardent, dans toute flamme, dans tout feu incandescent.

Il y a des créatures qui vivent dans l’air, dans les nuages, et qui ont le pouvoir de manipuler les nuages, le vent ; ce sont les SYLPHES qui ressemblent à des enfants très beaux, radieux. On les voit lorsqu’on se trouve avec le corps physique immergé dans la Quatrième Verticale.

Il y a des créatures qui vivent dans les eaux profondes de l’immense mer et qu’on appelle ONDINES ou NÉRÉIDES, et on se met en contact avec elles lorsqu’on se trouve immergé dans la Quatrième Dimension.

Il me vient encore en mémoire le voyage que je fis, une fois, sur l’Atlantique ; en effet, je naviguais dans une petite embarcation à voile. J’ai dû naviguer toute la nuit face aux côtes d’Amérique Centrale et d’Amérique du Sud. À l’aube, je vis avec surprise deux demoiselles ineffables qui avançaient en marchant dans l’eau ; elles avaient de l’eau jusqu’à la poitrine.

L’une portait un vêtement complètement rouge ; son visage était semblable à du corail, ses yeux étaient ineffables et ses cheveux tombaient sur ses épaules d’albâtre ; elle ressemblait plutôt à une Samaritaine. L’autre, de couleur violette, divine, marchait à côté de sa compagne. Je les ai regardées, je les ai vues. Elles voulaient se rendre visibles et tangibles devant moi, et elles ont réussi. Elles m’ont parlé en langue sacrée. Leur parole était comme une rivière d’or courant sous l’épaisse forêt du soleil. Je les ai vues, j’ai fait leur connaissance, j’ai réussi à m’en faire des amies. Elles ont voulu m’observer un peu ; elles se sont arrêtées sur les falaises pour m’observer très attentivement. Bien des années sont passées et je n’ai jamais pu oublier ces Néréides de l’immense mer.

Il existe aussi, dans l’océan tumultueux, dans les grandes profondeurs, les fameuses SIRÈNES ; elles ressemblent plutôt à des poissons, avec un visage et une tête de femme et une poitrine semblable à celle du sphinx. Elles chantent délicieusement, ce que les marins ont parfois perçu.

Je suis en train de vous parler de choses ineffables qui n’ont pas de sens pour les gens aimant la fabrication du savon, la fabrication des peignes et des automobiles, etc., et tout ce jargon de cette époque désastreuse du Kali Yuga.

J’explique ces choses (qui sont pour vous infantiles, sans aucun sens), dans le but de rendre témoignage de la Quatrième Verticale. Un jour, si vous travaillez vraiment sur vous-mêmes et que vous parvenez à l’état Jinas qui est merveilleux, vous pourrez vérifier par vous-mêmes ce que je suis en train de dire.

Rappelez-vous qu’à l’époque de PASTEUR, on n’acceptait pas les microbes, les scientifiques les niaient avec force. Lorsque le petit vieux Pasteur faisait bouillir les instruments de chirurgie, ses compagnons, ses camarades, ne pouvaient s’empêcher de sourire, sceptiques, comme pour dire : « ce petit vieux déraille ». Et maintenant, il se trouve que tous les docteurs désinfectent très bien les instruments de chirurgie avant de faire une opération.

Maintenant, on accepte les microbes, mais lorsque Pasteur parlait d’eux, personne ne les acceptait. De même, lorsque nous parlons maintenant des créatures qui vivent dans la Quatrième Verticale, les gens sourient, sceptiques, comme pour dire : « Ce monsieur nous ressort des petits contes pour enfants » ; mais un jour viendra où les scientifiques eux-mêmes, au moyen de lentilles très délicates, pourront percevoir ces créatures qui vivent maintenant dans la Quatrième Verticale.

N’oublions pas qu’actuellement ils font, en effet, beaucoup de progrès dans le domaine de l’optique. Il y a des appareils qui perçoivent maintenant, par exemple, le MÉSON K, et on a pu vérifier que ce Méson est altéré par certaines forces d’un Univers inconnu. Cet Univers, évidemment, appartient à la Quatrième Dimension. Je veux me référer, de manière emphatique, aux Univers Parallèles. L’Univers Parallèle de la Quatrième Verticale est indéniable, indubitable.

Pourquoi le Méson « K », par exemple, ne se comporte pas selon la Loi de la Parité, qui est une des lois du Monde strictement Tridimensionnel d’Euclide ? Pourquoi est-il perturbé par des forces étranges ? À quoi cela est-il dû ? Évidemment, les chercheurs physiciens ont dû accepter la réalité des Univers Parallèles. L’optique avancera davantage, et un jour, la Quatrième Dimension pourra être démontrée par les professeurs de Physique eux-mêmes ; alors, ces Élémentaux de la Nature seront visibles pour tout le monde. Mais, aujourd’hui, les professeurs sourient sceptiquement et c’est regrettable.

Un jour, nous trouvant en montagne, un ami, dont je ne mentionnerai pas le nom, m’invita à voir quelque chose d’extraordinaire. Je suivis mon ami et nous arrivâmes à un endroit où il y avait un arbre au tronc corpulent. Il approcha une lentille (que lui-même avait probablement inventée), vers une fissure du tronc et me dit : « Regarde ici », et je regardai.

Cette lentille était grandement puissante, elle ressemblait plutôt à un ultra-métromètre, je ne sais pas où mon ami s’était procuré cette lentille. Je fus stupéfait de voir, alors, dans un espace d’environ cinq millimètres, des merveilles extraordinaires. Il y avait là des forêts profondes, des forêts profondes dans un espace de cinq millimètres ? Vous allez dire : « Impossible ! » Mais si, c’est possible.

Il y avait là aussi des monstres qui vivaient dans des cavernes, qui nourrissaient leurs enfants de la même manière que les mammifères ; incroyable, mais vrai. Des microbes, des micro-organismes, mais puissants ; et là j’ai vu aussi une espèce d’arbres étendus sur le sol.

Un panorama dans l’infiniment petit, un extraordinaire panorama microscopique où se développent seulement des créatures microscopiques. Cependant, ces créatures vivant dans leurs cavernes, cette forêt profonde, ces arbres étendus sur le sol, ce paysage étonnant, ne laissèrent rien de plus en moi qu’une profonde impression, une impression profonde que je n’ai jamais oubliée. Mais c’était quelque chose de physique, oui, mais perceptible à travers une lentille microscopique, ou cela ressemblait plutôt à une lentille ultramicroscopique, extraordinaire.

Si on trouve de telles merveilles dans l’infiniment petit, que ne rencontrerons-nous pas dans l’infiniment grand ? S’il est possible qu’une lentille réussisse à voir la vie de l’infiniment petit, pourquoi ne serait-il pas possible qu’une optique perfectionnée puisse rompre la Quatrième Verticale pour voir les créatures qui existent dans celle-ci ? Évidemment, c’est possible et l’optique se dirige vers cela. Mais nous, nous pouvons devancer les expériences optiques, au moyen de la Science merveilleuse des Jinas. Tout ce dont nous avons besoin, c’est de nous perfectionner dans ce sens, pour réussir un jour à pénétrer dans la Quatrième Dimension. Il n’y a pas de doute que les mondes qui tournent dans notre Système Solaire, les mondes qui sont au-delà, sont aussi perceptibles dans la Quatrième Coordonnée ; la seule différence, c’est que dans la dimension inconnue, on les voit avec de belles couleurs qui, normalement, ne seraient pas perceptibles dans ce Monde Tridimensionnel d’Euclide. En tous cas, mes amis, nous nous trouvons au seuil d’une Science très vaste et grandiose. Dans l’antiquité, il y eut des Sages qui pénétrèrent dans la dimension inconnue ; cependant, ces Sages durent affronter de terribles dangers.

Rappelons-nous les épreuves par lesquelles passaient, par exemple, les néophytes en Égypte, et qui comportaient toujours le risque d’y laisser sa vie. Lorsque quelqu’un aspirait vraiment à connaître cette science extraordinaire de la Gnose, il était soumis à de très sévères disciplines et à de terribles épreuves.

Dans l’ÉPREUVE DU FEU, le néophyte devait traverser une pièce en flammes. Sur le sol, il y avait des poutres en acier chauffées à blanc. C’est à peine si les pieds tenaient entre deux poutres. Beaucoup de ceux qui essayèrent de traverser cette pièce tombèrent à plat ventre entre ces poutres et moururent brûlés vifs. Si le néophyte s’en sortait victorieusement, on le félicitait.

Dans l’ÉPREUVE DE L’EAU, le néophyte devait demeurer dans les eaux profondes et au milieu des crocodiles ; on l’amenait au Nil ou peut-être à un lac ou à une rivière secondaire. Les crocodiles sacrés avalaient généralement les néophytes ; mais si les néophytes savaient affronter une telle épreuve, s’ils étaient suffisamment forts et intelligents pour vaincre les crocodiles sacrés, on les recevait en les félicitant.

Dans l’ÉPREUVE DE LA TERRE, le néophyte se voyait au milieu de deux montagnes (celles-ci étaient mobiles, elles étaient soutenues par un appareil avec des roues). Lorsque celles-ci tournaient, deux masses avançaient vers le candidat, et celui-ci, en général, criait, horrifié, en se sentant au bord de la mort. Lorsqu’il réagissait ainsi (avec tant de peur), on le retirait et il avait échoué ; mais s’il triomphait, on le félicitait ardemment.

Dans l’ÉPREUVE DE L’AIR, le néophyte était suspendu au-dessus d’un abîme, accroché à un anneau d’acier scellé sur un rocher. Du fond, sortaient des courants d’air épouvantables ; il y eut beaucoup de néophytes qui tombèrent dans le précipice et moururent. Mais si, malgré tout, le néophyte tenait bon, le rocher tournait et le néophyte était reçu dans une pièce ; alors, les prêtres d’Isis mettaient sur son corps le Vêtement Blanc, et sur sa poitrine, la précieuse Croix Tau égyptienne ; on le recevait comme Prêtre d’Isis et il était admis dans les Mystères.

Maintenant, vous allez voir ce que c’était que de prétendre à la connaissance mystique dans les temps anciens. Lorsque les néophytes avançaient bien sur le Chemin Réel, lorsqu’ils suivaient vraiment leurs études jusqu’au succès total, on les conduisait alors dans une pièce très spéciale où, de bouche à oreille, on leur communiquait le secret indicible du GRAND ARCANE. Le néophyte devait prêter un premier serment de silence ; s’il violait le serment, on le conduisait dans une cour pavée près d’un mur invaincu, et là, on le décapitait, on lui arrachait le coeur, on brûlait son corps et ses cendres étaient jetées aux quatre vents.

Aujourd’hui, nous avons remis le secret indicible du Grand Arcane sans aucune peur, car nous y avons été autorisés par la Fraternité de la Lumière Intérieure et c’est pourquoi il n’y a pas de délit. Ce secret n’est autre que le si simple et fin artifice qui nous permet de TRANSMUTER L’ÉNERGIE CRÉATRICE. Lorsqu’on apprend à transmuter l’Énergie Sexuelle, on éveille ce Feu Sacré dont je vous ai parlé il y a un instant, ce Feu que les Hindous nomment « Kundalini », un pouvoir qui se trouve enfermé dans l’os coccygien. Lorsque cet étrange Feu Flamboyant s’éveille, il monte par l’épine dorsale de l’ascète le long du canal médullaire, et ensuite, celui-ci se transforme extraordinairement, il se remplit de formidables pouvoirs cosmiques.

L’artifice est très simple. Le grand médecin allemand, le Docteur Krumm Heller, l’a donné en latin : « Immissio Membri Virilis in Vagina Feminae Sine Ejaculatione Seminis ». En d’autres termes, nous dirions « Connexion du Lingam-Yoni sans éjaculation de l’Ens Seminis », car dans l’Ens Seminis se trouve tout l’Ens Virtutis du Feu. Le LINGAM est le Phallus grec, la YONI est l’organe sexuel féminin. Le Lingam est représenté par la LANCE d’Achille, par la Sainte Haste de Minerve, par la Sainte Pique de Longin qui a blessé le flanc du Seigneur.

La Yoni a toujours eu pour allégorie le CALICE de l’Autel béni, le Saint Graal, le Vase d’Hermès, la Coupe du roi Salomon, le Gomor ou Coupe enfermée dans l’Arche de l’Alliance et dans laquelle est contenue la Manne avec laquelle se sont alimentés les Israélites durant 40 ans dans le désert. Lorsqu’on évite précisément l’orgasme ou spasme physiologique, ou la consommation finale de la copulation chimique, alors se déroule et se développe le Serpent Igné de nos pouvoirs magiques qui nous transforment totalement.

Un homme qui est parvenu au développement total du Serpent Igné peut se mettre dans la Quatrième Dimension. Lorsque le Feu Sacré est arrivé à son plein développement, nous pouvons vraiment devenir des habitants de la Dimension Inconnue.

Qui fut MOÏSE ? Cet homme extraordinaire resplendit sur le Mont Nébo et disparut ensuite devant les multitudes. Indubitablement, il se mit, avec son corps physique, dans la Quatrième Dimension. Cela signifie que Moïse vit encore, qu’il existe encore sous la lumière du Soleil, et qu’il réside, en vérité, dans les Champs Élysées, sur la Terre Promise, là où des rivières d’eau pure de vie jaillissent lait et miel. Il est clair et tout à fait vrai que la Terre Promise n’est autre que la Quatrième Dimension, le Paradis Terrestre, l’Éden. Au nom de la vérité, nous dirons que, dans le PARADIS, il y a des Temples extraordinaires. C’est là que vivent et se réunissent les Créatures du Feu, de l’Air, de l’Eau et de la Terre, c’est là qu’ils étudient aux pieds de leurs Maîtres, les Elohim.

Beaucoup de choses ont été dites au sujet du Paradis Terrestre. Il est situé exactement dans la Quatrième Dimension, dans la dimension inconnue, qui est au-delà de la Dimension Tridimensionnelle d’Euclide. Je vous invite à pénétrer dans la dimension inconnue, je vous invite à pénétrer dans l’Éden. Mais, avant tout, il est nécessaire que vous ayez de la bonne volonté pour étudier tout le Corps de Doctrine.

La croissance et le développement de nos pouvoirs qui divinisent sont urgents et impératifs. Celui qui persévère véritablement se convertira, comme le dit « l’Apocalypse », « Il se convertira en colonne du Temple de mon Dieu et il ne sortira pas de là ». Cet Univers est vraiment grandiose, et on commence seulement à voir sa majesté lorsqu’on entre dans la Quatrième Dimension. S’il y a quelque chose qui cause aujourd’hui un certain étonnement, c’est ce qui est précisément en relation avec les EXTRATERRESTRES.

Il suffit que nous fixions notre regard sur le ciel bleu, lors d’une nuit étoilée, pour percevoir, de temps en temps, une Navette Cosmique qui glisse rapidement à travers le firmament. On a beaucoup discuté sur la réalité des Extraterrestres. Il y en a qui supposent que cela est une pure fantaisie ; cependant, au nom de la vérité, je vais vous donner un vrai témoignage sur les Extraterrestres. J’ai réussi à les contacter directement, je les ai vus, je les ai touchés, je me suis convaincu jusqu’à satiété qu’ils ne sont pas une pure fantaisie comme le supposent les ignorants instruits.

Je me trouvais, précisément, dans le Désert des Lions ; une navette atterrit dans une clairière de la forêt, je me suis dirigé vers ce lieu. J’ai trouvé précisément la navette suspendue sur un trépied en acier. J’ai saisi fortement ce trépied en priant, alors, le capitaine qui était sorti de l’intérieur de la Navette suivi de son équipage ; je l’ai supplié, bien sûr, de m’emmener dans un autre monde de l’espace, sur la planète Mars.

– Sur Mars ? me dit-il.

– Oui – lui ai-je dit – sur Mars…

– C’est là, tout près… répondit-il.

Pour lui, c’était comme d’aller à la boutique du coin. Je ne pus pas moins que rester perplexe.

J’observai cet équipage, quelque douze personnes, tous de stature moyenne, minces, leur peau cuivrée, leurs yeux bleus dans lesquels se reflétait l’infini, leurs cheveux longs tombant sur leurs épaules, leur nez droit, les lèvres fines, délicates, l’oreille petite et attachée, le front ample, les mains avec des doigts coniques, allongés, comme ceux d’un François d’Assise ou d’un Antoine de Padoue, vêtus de leurs vêtements de voyageurs de l’espace, leurs chaussures fixées au vêtement formant un tout complet.

L’équipage avança de quelques pas et s’assit sur des troncs de la forêt. J’attendais ; je suppliais qu’il m’emmène vers d’autres mondes de l’espace :

– Je suis écrivain – leur dis-je – et si je réussis à connaître d’autres civilisations de l’infini, j’aimerais amener ces données à mes frères de la Terre. Je le demande, non pour moi, car ma personne ne vaut rien, je vous supplie au nom de l’humanité…