Le Miracle de l’Amour

Samaël Aun Weor

Mesdames et messieurs, ce soir je m’adresse à vous tous dans le but de vous parler avec emphase de ce qu’on appelle l’Amour. Nous avons choisi ce sujet afin de souligner le jour de la SAINT VALENTIN, le Patron de l’Amour.

Indubitablement, Valentin fut un grand Maître de la Gnose. Il a formé une école qui s’appelait l’école des « Valentiniens ». C’était des gens qui se consacraient à l’étude de l’ÉSOTÉRISME CHRISTIQUE dans tous ses aspects.

C’est pourquoi nous nous adressons à vous ce soir pour vous entretenir, précisément, du MIRACLE DE L’AMOUR.

Au nom de la Vérité, je dois dire que l’Amour commence par une étincelle de sympathie, se substantialise avec la force de l’affection et se synthétise en adoration…

Aimer, comme il est grand d’aimer ! Seules les grandes âmes peuvent et savent aimer. Pour qu’il y ait amour, il faut qu’il y ait affinité de pensées, affinité de sentiments, préoccupations mentales identiques.

Un baiser est la consécration mystique de deux âmes avides d’exprimer de manière tangible ce qu’elles vivent intérieurement. L’acte sexuel devient la consubstantialisation de l’amour dans la réalité psycho-physiologique de notre nature.

Un « MARIAGE PARFAIT », c’est l’union de deux êtres ; l’un qui aime plus et l’autre qui aime mieux. L’Amour est la religion la plus accessible.

Hermès Trismégiste, le « trois fois grand » Dieu Ibis Thot a dit : « Je te donne l’Amour dans lequel est contenu tout le Summum de la Sagesse »…

Que l’être aimé est noble, que la femme est noble quand le couple est vraiment uni par un lien d’amour. Un couple d’amoureux est mystique, charitable, serviable. Si tous les êtres humains étaient amoureux, alors règneraient, sur la face de la Terre, la félicité, la paix, l’harmonie, la perfection.

Assurément, un petit mouchoir, une photographie, un portrait suffisent à provoquer chez l’amoureux d’ineffables états d’extases. À ce moment-là on se sent en communion avec l’être aimé, même s’il se trouve très loin (voilà ce qu’on appelle « l’Amour » !).

Aux États-Unis, de même qu’en Europe, il existe un Ordre appelé « L’ORDRE DU CYGNE ». Les affiliés à cet Ordre étudient et analysent en profondeur tous les processus scientifiques en relation avec l’Amour…

Lorsque le couple est vraiment amoureux, il se produit de merveilleuses transformations à l’intérieur de l’organisme. L’Amour est une effusion ou une ÉMANATION ÉNERGÉTIQUE qui jaillit du plus profond de la CONSCIENCE. Ces radiations d’Amour stimulent les glandes endocrines de tout l’organisme et elles produisent un flot d’hormones qui envahissent les canaux sanguins, remplissant le corps d’une extraordinaire vitalité.

« HORMONE » vient d’un mot grec signifiant « ARDENT DÉSIR D’ÊTRE », « FORCE D’ÊTRE ». Une hormone, c’est très petit, mais quels grands pouvoirs elle renferme pour revitaliser l’organisme humain ! On est vraiment étonné de voir un vieillard décrépi lorsqu’il est amoureux : ses glandes endocrines produisent alors assez d’hormones pour le revitaliser et le rajeunir totalement…

Aimer, qu’il est grand d’aimer ! Seules les grandes âmes peuvent et savent aimer. L’Amour en lui-même est une FORCE COSMIQUE, une Force UNIVERSELLE qui palpite dans chaque atome comme elle palpite dans chaque Soleil.

Et les ÉTOILES aussi SAVENT AIMER. Observons-les dans les nuits délicieuses de pleine Lune ; elles s’approchent l’une de l’autre et parfois fusionnent, s’intègrent totalement… « Une collision de deux mondes ! » s’exclament les astronomes. Mais ce qui s’est passé, en réalité, c’est que deux mondes se sont intégrés l’un dans l’autre par les liens de l’Amour.

Les planètes de notre système solaire tournent autour du Soleil, attirées sans cesse par cette merveilleuse force d’Amour. Les atomes, à l’intérieur des molécules, tournent également autour de leur centre nucléaire, attirés par cette formidable force d’Amour.

Observons le scintillement des mondes dans le firmament étoilé. Ce scintillement lumineux fait communier les ondes de lumière, les radiations, avec le soupir de la fleur. Il y a de l’Amour entre l’étoile et la rose qui lance en l’air son parfum délicieux. L’amour, en soi, est profondément DIVIN, terriblement divin…

Dans les temps anciens, on a toujours RENDU UN CULTE À L’AMOUR, À LA FEMME. Il n’y a pas de doute que « la femme est la pensée la plus haute du Créateur, faite chair, sang et vie ».

En réalité, la femme est née pour une mission sacrée qui est celle d’amener des enfants dans ce monde, celle de multiplier l’espèce. La MATERNITÉ en elle-même est une chose grandiose. Dans l’ancien Mexique, il y avait toujours une divinité consacrée précisément aux femmes qui mouraient pendant l’accouchement. On disait « qu’elles continuaient à vivre dans la région des morts avec leur enfant dans les bras ». On affirmait, de façon catégorique, « qu’après un certain temps, elles étaient admises au TLALOCAN, le Paradis de Tlaloc ».

Réellement, dans le Mexique Aztèque, on a toujours rendu un culte à la femme, à l’Amour, à la maternité. C’est pourquoi une femme qui mourait en couches était considérée par les gens de l’Anahuac comme une véritable martyre qui avait donné sa vie au nom de la Grande Cause…

Aimer est quelque chose d’ineffable, de divin. Aimer est un phénomène cosmique extraordinaire. C’est seulement là où il y a de l’Amour que règne le bonheur. Lorsqu’un couple est uni pendant la COPULATION SEXUELLE, avec de véritables liens d’amour, les FORCES les plus DIVINES de la nature LES ENTOURENT (ces Forces qui ont créé le Cosmos sont de nouveau revenues pour créer). À ce moment-là, l’homme et la femme sont de véritables Dieux, dans le sens le plus complet du terme. Ils peuvent créer, comme des Dieux (Voilà la grandeur de l’Amour).

Extraordinaires sont les forces cosmiques qui entourent le couple durant l’acte sexuel, dans la chambre nuptiale. Si l’être humain savait RETENIR CES FORCES extraordinaires, s’il ne les gaspillait pas dans l’holocauste du plaisir animal qui ne conduit à rien, s’il respectait la force merveilleuse de l’Amour […]

L’HOMME donne l’impulsion initiale à toute création. La FEMME est le pouvoir réceptif formel de toute création.

L’homme est comme l’ouragan. La femme est comme le nid délicieux des colombes dans les Temples ou dans les Tours Sacrées.

L’homme en lui-même a la capacité de lutter. La femme en elle-même a la capacité de se sacrifier. L’homme, en lui-même, a l’intelligence dont on a besoin pour vivre. La femme possède la tendresse dont l’homme a besoin lorsqu’il revient chaque jour de son travail.

Ainsi donc, l’homme et la femme forment ensemble LES DEUX COLONNES DU TEMPLE. Ces deux colonnes ne doivent être ni trop éloignées ni trop proches : il doit y avoir un espace pour que la lumière passe au milieu d’elles.

L’ACTE SEXUEL EST UN SACREMENT. C’est ainsi que l’ont compris les peuples antiques… Il y a eu des Temples consacrés à l’Amour. Rappelons-nous le Temple de Vénus, dans l’auguste Rome des Césars. Rappelons-nous le Temple de la Lune dans l’antique Chaldée. Rappelons-nous encore les Temples Sacrés de l’Inde où l’on rendait un culte à ce qu’on appelle l’Amour…

Dans la LÉMURIE, vieux continent situé autrefois dans l’Océan Pacifique, on rendait un culte à l’Amour ; en réalité et en vérité, sur le continent « Mu », il y eut deux processus sexuels ou deux formes de reproduction.

Tout d’abord, dans la première moitié de l’histoire de la Lémurie, les races humaines étaient conduites par des KUMARATS. Il y avait certains Temples où l’on recevait le Sacrement Sacré du Sexe. Le Sexe était alors un Sacrement. Personne n’aurait osé effectuer la copulation en dehors du Temple…

C’est à certaines époques seulement que la race humaine était conduite par les Kumarats jusqu’à ces Sanctuaires Sacrés. On accomplissait de longs voyages, à des périodes déterminées de la Lune, dans le but de reproduire l’espèce.

Les voyages de la « LUNE DE MIEL » sont encore restés comme un souvenir, une réminiscence de cela (ils ont cette origine et elle est assez ancienne).

« Dans les cours pavées des Temples Sacrés du continent Lémure, sous la direction des sages Kumarats, hommes et femmes s’unissaient pour créer et créer de nouveau ». L’acte sexuel était alors infiniment sacré. La morbidité n’existait pas comme de nos jours. Les gens n’étaient pas entrés dans le processus involutif, descendant, de la dégénérescence sexuelle. Le sexe était regardé avec un profond respect. La femme était sacrée. Personne n’aurait osé profaner la femme ne serait-ce que d’un regard, parce que, comme je l’ai dit, « elle est la pensée la plus belle du créateur, faite chair, sang et vie ».

De vieux parchemins (des papyrus sacrés qui existent encore à certains endroits de la Terre) disent la chose suivante ; « dans la Lémurie les gens se reproduisaient par le pouvoir du KRIYASHAKTI, c’est-à-dire par le pouvoir de la volonté et du yoga (ceux qui connaissent la Science des Tantras savent à quoi je me réfère).

Les vieux textes de la sagesse antique racontent, disent qu’au moment suprême de la COPULATION MÉTAPHYSIQUE hommes et femmes se retiraient de la copulation chimique SANS ÉJACULATION de L’ENS SEMINIS, c’est-à-dire de l’entité du sperme. On considérait que le sperme était sacré. Personne, alors, n’aurait osé profaner le sexe. De nos jours, les médecins appelleraient cela « COÏTUS INTERRUPTUS ».

Cela peut paraître exagéré, mais je me borne uniquement à commenter ce que disent les anciennes traditions, ce qui est écrit dans certains papyrus et dans beaucoup de livres qui existent actuellement au Tibet Oriental.

À ce propos, nous devons nous souvenir que SIGMUND FREUD, dans sa psychanalyse, dit « qu’IL EST POSSIBLE DE TRANSMUTER LA LIBIDO SEXUELLE ET DE LA SUBLIMER »… Le professeur Sigmund Freud, enfant d’Autriche, fut vraiment une éminence. Il a produit une véritable innovation dans le domaine même de la médecine. De nombreux docteurs en ont parlé, beaucoup d’écoles l’ont accepté, d’autres l’ont rejeté. En tous cas, il fut très controversé…

On rapporte qu’à Berlin, en Allemagne, avant la Seconde Guerre Mondiale, le « Führer », Hitler, fit également brûler, parmi tant d’autres livres, les oeuvres de Sigmund Freud…

Je me limite donc aux faits, à commenter tout ce qui est expliqué dans certains textes. En tous cas, les Lémures travaillaient, pour ainsi dire, avec le système de Freud… Ils sublimaient la libido sexuelle. Ils ont incontestablement eu de grands pouvoirs cosmiques…

Dans la vie, nous avons tous pressenti une fois l’existence du SURHOMME que cite Frédéric NIETZCHE dans son oeuvre intitulée « Ainsi Parlait Zarathoustra ». Nous, les Gnostiques, nous pensons que le Surhomme a réellement existé sur le continent Mu (je ne me réfère pas à un individu en particulier, je me réfère à tous les habitants de la Lémurie).

On nous a dit « qu’alors n’existait pas la douleur de l’accouchement. Les femmes accouchaient sans douleur ». Cela est dit non seulement dans la Genèse mais aussi dans beaucoup d’anciens livres religieux.

Nous nous bornons, je le répète, à commenter ces questions en respectant, naturellement, l’opinion de chacun de vous. En réalité et en vérité, nous donnons l’enseignement et nous donnons pleine liberté à l’auditoire pour qu’avec son mental, il accepte, rejette ou interprète cette Doctrine comme bon lui semble.

En cet instant précis, je fais uniquement mémoire des Lémures et de ce qu’ils affirmaient par rapport au sexe ; « Ils vivaient entre dix et quinze siècles. C’étaient des hommes de haute stature. Ils pouvaient atteindre quatre mètres de hauteur. Les femmes étaient de taille plus moyenne, mais elles aussi étaient géantes comme eux ».

« Ils parlaient une langue qui s’est perdue ». Je me réfère expressément à la LANGUE UNIVERSELLE. C’était une langue extraordinaire, « PRESEN », comme on disait dans cette langue, c’est-à-dire supérieure. Cette langue a évidemment SA GRAMMAIRE COSMIQUE. Je connais cette langue et elle s’est conservée, par tradition, dans certains lieux secrets et dans des endroits réservés.

Si, en ce temps-là, on voulait dire « bonjour », on ne le disait pas comme de nos jours en langue espagnole ou en Anglais « Good Morning » ou simplement « Morning » ou en français « Bonjour », « Bonjour Monsieur » etc. Mais on disait doucement « HAYBU » et l’autre répondait, en mettant ses mains sur le coeur, « HAYBU », ce qui est la même chose (c’est une langue qui a sa grammaire et ses caractères graphiques).

Vous avez observé, par exemple, que les Chinois possèdent leurs caractères et c’est assez difficile d’apprendre à quelqu’un à faire les caractères chinois. Les Grecs ont aussi leurs caractères, leur Sanskrit à eux. Eh bien, dans la Langue Universelle, les CARACTÈRES sont RUNIQUES et les Vikings du Nord les avaient conservés il y a encore peu de temps.

Eh bien, en tous cas, celui qui sait lire ces caractères, celui qui les comprend, possède indubitablement une grande érudition et il serait capable de comprendre certains textes qui font allusion à la Lémurie.

Il y a peu de temps, on m’a offert ou on m’a envoyé du Tibet, précisément, un texte sanscrit tibétain, je l’ai en ma possession. Il est indiscutable que je n’ai vu personne qui le comprenne (il est écrit en caractères sanscrits).

C’est qu’à cette époque de la Lémurie, ces vieux livres écrits en caractères anciens disent que « l’humanité ne pensait pas comme nous aujourd’hui. Ils vivaient de dix à quinze siècles, parlaient la langue universelle qui, comme je l’ai dit, s’est perdue ». Au cours du temps, les différentes paroles de cette langue ont été corrompues, et c’est de cette corruption que sont nées toutes les langues que l’on retrouve de nos jours sur la face de la Terre.

Cependant, je peux vous dire que cette langue ressemblait beaucoup aux sons du CHINOIS. Il semble y avoir une certaine similitude entre la phonétique de la Langue Universelle et la phonétique du Chinois. J’ai étudié ces deux phonétiques et elles me paraissent pratiquement semblables.

Vous avez remarqué que les Chinois parlent de façon chantante, ce n’est pas une langue sèche comme celle que nous employons, elle a sa mélodie ; la langue universelle est pareille, elle a vraiment sa mélodie.

Cependant, il y a une notable, très notable différence entre le chinois et la langue universelle, je fais référence, de façon pratique, aux pouvoirs psychiques contenus dans la langue. La langue Lémure ou Universelle agit directement sur le feu, l’air, l’eau et la terre.

De très vieilles, très anciennes traditions disent que « les Lémures avaient pouvoir sur les Élémentaux de la Nature ». Ils étaient ce que nous pourrions appeler des « Surhommes », dont parle Frédéric Nietzsche dans son « Zarathoustra ».

Il faut comprendre que ces pouvoirs étaient dus spécialement au fait que les Lémures n’éliminaient pas ou n’extrayaient pas de leur organisme le Sperme Sacré, c’est-à-dire l’EXIOHEHARI, qu’ils ne faisaient que le transmuter ou le sublimer, comme l’a enseigné, à travers ses expériences, BROWN SÉQUARD, grand scientifique d’Amérique du Nord, ou KRUMM HELLER, Professeur à la Faculté de Médecine de Berlin, puis Médecin-Colonel de notre patrie mexicaine…

Il n’y a pas de doute que ces hommes ont connu ce système de la Lémurie, système qu’ils ont préconisé dans leurs livres. Il suffit de lire les oeuvres d’un Brown-Séquard ou d’un Krumm-Heller pour pouvoir corroborer ce genre d’affirmations scientifiques.

Évidemment, lorsque l’ENS SEMINIS n’est pas éjaculé, IL SE TRANSFORME EN ÉNERGIE, laquelle revitalise l’organisme humain. Il faut comprendre que c’est un type d’énergie très fine et que les ondes énergétiques du sexe mettent en activité les pouvoirs énormes qui se trouvent latents dans les glandes pinéale, pituitaire, thyroïde, parathyroïdes, etc.

Il ne s’agit pas, par là, d’établir des dogmes, ni rien de ce style ; je me réfère uniquement à des données que nous avons étudiées et que nous commentons aujourd’hui avec vous puisque nous sommes dans une salle culturelle, intellectuelle. J’ai pu constater qu’il y a ici des personnes très cultivées qui sont parfaitement capables d’accepter ou de rejeter ces affirmations ; je me borne uniquement à les commenter.

Vivre dix à quinze siècles serait inconcevable pour nous de nos jours. Pourtant, la Bible affirme que MATHUSALEM vécut neuf cents ans, ce qui nous donne un peu à réfléchir… En tous cas, on constate que le système Lémure a donné de bons résultats, puisque ces gens vivaient très longtemps et qu’ils possédaient, en outre, des facultés extraordinaires.

« Les Lémures ne voyaient pas le monde physique comme nous le voyons. Pour eux, l’air était de différentes couleurs, les montagnes étaient transparentes et ces Dieux dont ils parlaient tant étaient évidemment perceptibles (par leurs Sens de Perception Interne). C’est-à-dire qu’ils jouissaient de la PERCEPTION EXTRASENSORIELLE scientifique ! ».

De nos jours, on parle beaucoup à propos de Perception Extrasensorielle. Indéniablement, les gens au psychisme tridimensionnel n’accepteront jamais les Perceptions Extrasensorielles ; mais rappelons-nous qu’au temps de Galilée aussi on refusa catégoriquement d’accepter que la Terre soit ronde et qu’elle tourne.

Lorsque Galilée l’affirma, on voulut le brûler vif. On le poursuivit en justice durant l’Inquisition et en mettant la Bible devant lui, on lui dit :

« Si vous ne jurez pas et ne revenez pas sur ce que vous avez déclaré, vous serez brûlé vif sur le bûcher ». Puis vint la question :

– Jurez-vous que la Terre n’est pas ronde et qu’elle ne tourne pas ? Il répondit :

– Lo juro, eppur si muove, si muove ! c’est-à-dire « et pourtant elle tourne, elle tourne »…

Pour avoir dit cela, pour avoir fait le serment de cette façon, il ne fut pas brûlé vif, non. On eut pour lui un peu de « compassion ». On se contenta de le mettre en prison et c’est tout…

Ainsi donc, en réalité et en vérité, l’Univers nous offre toujours des choses insolites, des choses qu’on rejette au début parce qu’elles nous semblent absurdes, mais que, plus tard, on doit accepter…

Brown-Séquard a démontré que beaucoup de MALADIES NERVEUSES ET DES MALADIES DU CERVEAU POURRAIENT DISPARAÎTRE SI L’ON ÉVITAIT, pendant la copulation chimique, ce que la physiologie appelle précisément L’ORGASME ou le spasme.

Naturellement, Brown-Séquard fut très critiqué, on considéra qu’il était « immoral », etc., mais il n’y a aucun doute qu’il s’approcha d’un GRAND SECRET, le secret Lémure…

« Les Lémures, précisément grâce à leur forme de religion et à leur Copulation Chimique spéciale, jouissaient de FACULTÉS que les êtres humains de notre époque ne connaissent pas. Les Lémures pouvaient parfaitement voir les Dimensions Supérieures de la Nature et du Cosmos ». De nos jours, les êtres humains ne voient pas la Terre telle qu’elle est, mais comme elle est en apparence.

Notre planète Terre est multidimensionnelle ; cela a été démontré mathématiquement, mais, en vérité et en réalité, la majorité des gens ne l’acceptent pas. C’est que chacun est libre de penser. Malheureusement, les intellectuels de notre époque sont embouteillés dans le DOGME TRIDIMENSIONNEL D’EUCLIDE. Ce dogme a toujours été très discuté. Il est évident que maintenant il est dépassé !

Des hommes très savants ont écrit des oeuvres de mathématiques extraordinaires qui sont en liaison, d’une façon ou d’une autre, avec la Quatrième Coordonnée. On respecte ces hommes, personne n’ose les contredire. Mais, il y a encore des gens qui se montrent sceptiques. Cependant, il vaudrait bien la peine que les intellectuels connaissent à fond, profondément, l’ouvrage intitulé : « ONTOLOGIE DES MATHÉMATIQUES »…

« Les Lémures, donc, lorsqu’ils levaient les yeux vers les étoiles, pouvaient communiquer avec les habitants d’autres mondes ». Pour eux, la vie sur d’autres planètes du Système Solaire était une réalité. « La pluralité des mondes habités » préconisée par Camille Flammarion, était un fait pour la race Lémure…

« Dans la Lémurie, avant la Copulation Chimique dans le Temple, l’homme et la femme participaient à de splendides cérémonies mystiques. On rendait un culte au Divin, au Grand Alaya de l’Univers », à ce que les Chinois ont appelé « le Tao », à ce que nous, les Gnostiques, nous dénommons « l’INRI », à CELA qui est, cela qui a été et cela qui sera toujours. De toute évidence, « les anciens comprenaient qu’il ne peut rien exister, dans la Création, sans un Principe Directeur Intelligent. C’est pour cela QU’AVANT LA COPULATION CHIMIQUE, ILS ADORAIENT L’ÉTERNEL »…

« Au fil du temps, la race Lémure dégénéra peu à peu. Il y avait des villes énormes, des villes cyclopéennes. Les murailles de ces villes furent élevées avec de la lave volcanique, etc. Dans ces villes, il y eut une civilisation extraordinaire. Il y eut des vaisseaux propulsés par de l’énergie atomique ; des vaisseaux qui se rendirent sur la Lune, des vaisseaux qui se rendirent sur chacune des planètes du Système Solaire ».

En réalité, notre civilisation moderne, avec ses fameuses fusées que « Tyriens et Troyens » envoient sur la Lune, n’est pas la première des civilisations et ne sera pas non plus la dernière. En vérité, il est nécessaire de comprendre qu’il y a eu dans le monde diverses civilisations, et que la nôtre n’est pas la seule…

Les Lémures, je le répète, ont créé une grande civilisation. « Ils ne craignaient pas la mort. Ils savaient très bien ou connaissaient très bien et de manière directe le jour et l’heure de leur mort. Lorsque ce jour arrivait, ils se couchaient dans leur tombe (une tombe qu’ils faisaient eux-mêmes de leurs propres mains) et, avec un grand sourire, ils passaient à l’Éternité. Les valeurs psychiques ne disparaissaient pas aux yeux des affligés. Alors, évidemment, il n’y avait pas de douleur »…

Voilà ce qu’ont dit de très vieux textes anciens et je me permets, à mon tour, de m’entretenir avec vous à ce propos, parce que je vois ici des gens compréhensifs. Il est évident que ceux qui m’écoutent en ce moment ne sont pas tous d’accord avec ce que nous affirmons. Il serait absurde de supposer un seul instant que toutes les personnes qui sont dans l’auditoire acceptent ou accepteront ces affirmations.

Néanmoins, ceux qui SAVENT vraiment ÉCOUTER comprennent très bien que tout est possible dans l’Univers. Le monde des possibilités est toujours infini, et si quelqu’un explique des textes anciens, il vaut la peine de l’écouter, c’est évident.

J’ai dit qu’ensuite les Lémures INVOLUÈRENT au fil du temps. Leurs facultés de perception s’atrophièrent alors de façon déplorable. Beaucoup de traditions racontent « qu’après quelques temps, les Lémures commencèrent à copuler en dehors des Temples, qu’ils se rebellèrent contre la direction des Kumarats, qu’ils s’approprièrent l’acte sexuel et éjaculèrent l’Ens Seminis ».

C’est ce que disent quelques auteurs de traités. Comme conséquence ou corollaire, ils perdirent leurs facultés transcendantales. « Lorsque cette race Lémure (dans tous les recoins de ce gigantesque continent qui occupait autrefois l’Océan Pacifique) entrait dans les Temples, les Sacerdotes ou Hiérophantes expulsaient les dévots en leur disant : « Hors d’ici, indignes ! ».

C’est vraiment à ce moment-là que L’HOMME SORTIT, avec sa femme, DU PARADIS TERRESTRE, pour avoir « mangé » de ce « fruit défendu » qu’on lui avait jadis interdit…

En vérité, je dis la chose suivante ; ADAM représente tous les hommes de cette antique époque, et sa femme ÈVE, toutes les femmes, et lorsqu’ils « mangèrent » du « fruit défendu », hommes et femmes furent chassés des Temples de Mystères, leurs facultés s’atrophièrent et l’homme dut dès lors travailler durement pour soutenir sa femme et ses enfants, et la femme dut mettre ses enfants au monde dans la douleur.

Sur ce que je suis en train de vous dire, il y a beaucoup de documents chez les Nahuas, les Mayas et chez beaucoup de peuples d’Asie ; ils parlent toujours de la même chose. J’ai vu des codex où apparaissaient ces personnages, où ce que je suis en train de vous dire est représenté par des personnages. J’ai étudié attentivement ces Codex ; il y a donc de la documentation sur ce dont je suis en train de parler. Je le répète ; je n’oblige personne à le croire, mais il vaudrait la peine que les étudiants fassent un peu des investigations chez les Mayas, les Toltèques, les Zapothèques, etc. Que l’être humain ait involué, ceci, en effet, est mentionné ou cité dans les livres anciens.

Ainsi donc, dans l’Amour il y a un secret et il me semble que celui-ci a été très bien stipulé par Sigmund Freud (« SUBLIMATION », a-t-il dit, de l’Énergie Créatrice, regarder le Sexe avec un profond respect). Il est évident que l’homme et la femme sont, pour ainsi dire, comme deux parties d’un même être. L’homme est sorti de l’Éden accompagné de son épouse, et il doit retourner à l’Éden avec sa même épouse. En d’autres termes, nous pourrions dire : « L’homme est sorti de l’Éden par la porte du sexe, et c’est seulement par cette porte qu’il peut retourner à l’Éden » (l’Éden est le sexe lui-même).

Que d’immenses pouvoirs s’éveilleraient si l’humanité acceptait le système de Brown-Séquard ou de la « Société Onéida » ou du Dr Krumm-Heller (méthodes fondées sur les vieilles traditions de la Lémurie) ! C’est une chose sur laquelle les médecins, les hommes de science pourraient faire des investigations. Je me contente simplement de penser que de la TRANSMUTATION ET DE LA SUBLIMATION DE L’ÉNERGIE CRÉATRICE provient une transformation psychologique-physiologique-biologique radicale.

Le Surhomme de Nietzsche peut être obtenu grâce à la transmutation de la libido sexuelle. Cependant, le principal, c’est de SAVOIR AIMER. Sans amour, il n’est pas possible de réaliser tous ces prodiges.

Observez que, auprès des grands hommes, il y a toujours de grandes femmes. Auprès de Bouddha Gautama Shakyamuni, se trouve YASODHARA, sa belle épouse-prêtresse. Auprès du Divin Rabbi de Galilée apparaît MARIE MADELEINE.

Évidemment, les grands hommes n’auraient pas pu réaliser de gigantesques oeuvres comme celles qui ont permis de changer le cours de l’histoire, s’ils n’avaient pas été accompagnés, à leur tour, par une grande femme.

En réalité, l’homme et la femme, je le répète, sont les deux aspects d’un même être. C’est évident. L’Amour, lui-même, vient de l’inconnu de notre Être. Je veux dire, de façon emphatique, qu’à l’intérieur de nous-mêmes, dans nos profondeurs les plus intimes, nous possédons notre Être. Celui-ci revêt les caractéristiques transcendantales de l’Éternité. C’est ce qui est Divin en nous…

L’Amour, dis-je, est la force qui émane précisément de ce PROTOTYPE DIVIN qui existe dans les profondeurs de notre Conscience. C’est un type d’énergie spéciale capable de réaliser de véritables prodiges…

Valentin et les Valentiniens ont eu leur école. C’était une école gnostique où on étudiait les MYSTÈRES DU SEXE, où on les analysait minutieusement.

En réalité, Valentin et les Valentiniens ont connu le Secret Lémurien. Ils ont sublimé leur Énergie Créatrice et ont obtenu le développement de certaines possibilités psychiques qui se trouvent latentes dans la Race. On dit que Valentin fut un grand Illuminé, un grand Maître dans le sens le plus complet du terme…

L’Amour, en lui-même, est quelque chose de divin. Regardons le cygne ; le cygne KALA-HAMSA est le symbole de l’Amour. Il vole sur les eaux du lac de la vie. Un couple de cygnes sur un lac, que c’est beau ! Lorsque l’un des deux meurt, l’autre succombe de tristesse. C’est que l’Amour se nourrit de l’Amour. Mais, il faut savoir aimer. Malheureusement, l’être humain ne sait pas aimer.

Souvent, l’homme maltraite sa femme lors de la première nuit de noces. Il ne veut pas comprendre que la VIRGINITÉ EST SACRÉE et qu’il faut savoir la respecter. On pourrait dire qu’il viole sa propre femme. Il ne veut pas comprendre qu’il faut savoir traiter la femme avec sagesse, qu’il faut savoir la conduire sur le chemin de l’Amour.

Dans la vie quotidienne, homme et femme se querellent, ils se disputent souvent pour des questions insignifiantes. L’homme dit une chose, la femme autre chose. Il suffit parfois d’une petite parole pour que l’un des deux réagisse. Ils ne savent pas se contrôler eux-mêmes. Ils ne veulent pas comprendre que LE FOYER EST LE MEILLEUR GYMNASE PSYCHOLOGIQUE.

C’est précisément dans la vie du foyer que nous pouvons nous AUTO-DÉCOUVRIR. C’est dans le foyer que nous arrivons à découvrir nos défauts de type psychologique. Nous sommes blessés ? Pourquoi sommes-nous blessés ? Serait-ce que nous avons de la jalousie ? Serait-ce que nous avons été blessés dans notre amour-propre ? Serait-ce que nous avons été blessés dans notre orgueil, dans notre vanité, ou quoi ? Lorsque nous découvrons que nous avons un défaut psychologique, nous avons aussi l’opportunité de le désintégrer, de le réduire en poussière cosmique. Si nous éliminons nos erreurs, nos défauts, un beau jour nous pourrons obtenir L’ÉVEIL DE LA CONSCIENCE.

Malheureusement, les gens ne veulent pas éliminer leurs défauts. Ils disent : « Je suis colérique, c’est ma façon d’être ». Un autre dit : « Bon, je suis jaloux, je suis comme ça et alors ? ». Un autre encore s’exclame : « Je suis luxurieux. J’aime les femmes. Je suis fait ainsi. Je suis né comme ça. Et alors ? ». Avec cette façon de penser, avec cette façon de sentir, il est impossible d’obtenir une véritable transformation…

Lorsqu’on reconnaît qu’on a un défaut psychologique, on doit l’éliminer. Mais on arrive à découvrir qu’on a tel ou tel défaut, précisément à la maison, au foyer. Voilà pourquoi le foyer nous sert de Gymnase Psychologique.

Certains se plaignent que leurs femmes sont colériques, qu’elles sont jalouses. Ils souhaiteraient avoir une autre femme qui soit un Paradis, qui soit un Ange descendu des étoiles, etc. Ils ne veulent pas comprendre que le foyer est un « gymnase » extraordinaire et que c’est là que nous pouvons nous auto-découvrir. C’est dans notre foyer, précisément, que nous est donnée l’opportunité de découvrir nos erreurs et si nous y parvenons, nous obtiendrons l’éveil de la Conscience.

Il faut savoir aimer, dis-je. À la maison, DOIT TOUJOURS RÉGNER LA COMPRÉHENSION entre l’homme et la femme. L’homme ne doit pas s’attendre à ce que sa femme soit parfaite. De même, la femme non plus ne doit pas espérer que l’homme « soit un prince charmant ». Il faut accepter les choses comme elles sont et considérer la maison comme une école où nous pouvons nous auto-découvrir.

À mesure que nous allons éliminer tous ces défauts psychologiques que nous avons en nous, le bonheur du foyer ira en augmentant, et après toutes les souffrances que nous aurons eues, notre foyer se transformera en un Paradis…

La JALOUSIE, par exemple, est quelque chose qui fait du tort au foyer. Le jaloux « fait d’une puce un cheval ». Si sa femme a le malheur de regarder quelqu’un d’autre, le voilà qui souffre, qui imagine qu’elle a des relations avec un autre homme, etc. (erreurs de son mental, mais il les prend pour des réalités)…

La femme jalouse est pareille. Elle fait souffrir l’homme. Celui-ci ne peut regarder aucune autre femme sans qu’aussitôt elle en souffre et fasse un terrible scandale dans la maison. Sur ce chemin de la jalousie, on souffre beaucoup…

Si nous faisons vraiment des recherches minutieuses sur l’origine de la jalousie, nous découvrirons qu’elle est provoquée, précisément, par la PEUR. Nous avons peur de perdre ce que nous aimons le plus ; la femme a peur de perdre l’homme et l’homme a peur de perdre la femme. La femme croit que l’homme part avec une autre femme. L’homme s’imagine que sa femme le quitte pour un autre homme. Et, évidemment, viennent les souffrances et les douleurs ; mais si nous éliminons la peur, la jalousie disparaît…

Comment pourrions-nous éliminer la peur de perdre l’être aimé ? Uniquement au moyen de la RÉFLEXION, au moyen de la MÉDITATION. Pensons qu’en réalité nous ne sommes pas venus au monde accompagnés de l’être aimé, que seul le médecin accoucheur ou la sage-femme nous a accueillis ; que nous n’avons pas, non plus, amené au monde de l’argent ni des biens matériels. Il est évident qu’à l’heure de notre mort, non plus, nous ne serons pas accompagnés ; la femme ou l’homme devra rester ici tandis que l’autre partira pour l’Éternité. Ainsi, la mort nous sépare, du point de vue physique. C’est pourquoi, lorsqu’ils célèbrent un mariage, les prêtres disent : « Je vous déclare mari et femme jusqu’à ce que la mort vous sépare ».

En réalité et en vérité, tôt ou tard vient la mort, c’est ainsi. Nous ne pouvons rien emporter dans l’Éternité, pas même une épingle, ni une pièce de monnaie, rien de ce que nous possédons. Nous ne pouvons pas non plus emmener l’être aimé, avec son corps et tout… Alors ? Pourquoi avons-nous peur ?

Nous devons accepter les choses telles qu’elles sont. Nous ne devons pas avoir d’ATTACHEMENTS matériels ni personnels, car le moment du détachement est généralement terrible. Nous souffrons lorsque nous nous attachons, que ce soit à une personne ou à quelque chose. Nous souffrons toujours. C’est pourquoi nous ne devons avoir aucune espèce d’attachement ni aucune crainte. Que craignons-nous ?

Le plus grave qui pourrait arriver à un homme c’est qu’il soit envoyé au poteau d’exécution, et après ? Nous sommes nés pour mourir ! Alors quoi ? Tôt ou tard nous devons mourir, et ceux qui aiment beaucoup leur argent, qui sont attachés à leur fortune devront le perdre tôt ou tard.

Pourquoi avoir peur ? Pourquoi faudrait-il avoir peur si c’est la chose la plus naturelle ?

De même, pourquoi devrions-nous craindre la perte de l’être aimé ? Celui-ci a un commencement et une fin. Lorsque nous comprenons que tout dans la vie a un commencement et une fin, la peur disparaît (même la peur de perdre l’être aimé). Et lorsque cette peur disparaît, alors c’en est fini de la jalousie pour toujours. Elle n’existe plus. Elle ne peut plus exister, puisqu’il n’y a plus de crainte.

Un autre facteur de discorde dans les couples, dans les foyers, c’est la COLÈRE. L’homme en colère dit une chose, la femme fait une réponse lapidaire et cela finit par une bataille de verres et d’assiettes cassés… C’est la crue réalité des faits !

Si nous éliminions le démon de la colère, la paix régnerait dans les foyers, il n’y aurait pas de douleur. Mais je me dis, et je vous le dis aussi : pourquoi faut-il qu’il y ait de la colère à l’intérieur de nous ? Pourquoi sommes-nous ainsi ? Ainsi, n’est-ce pas possible de changer ? Si, c’est possible ! J’ai pris la décision de changer et j’ai changé. J’étais très colérique, j’ai connu, moi aussi, le processus de la colère, comme vous. Mais j’ai pris la décision de l’éliminer et je l’ai éliminée.

Évidemment, il a fallu que je passe par certains sacrifices afin d’éliminer la colère. J’allais volontairement à certains endroits où quelqu’un pourrait m’insulter, je m’y rendais dans le but précis qu’on m’insulte. Je savais qu’un individu n’aimait pas du tout nos Enseignements et je lui rendais intentionnellement visite pour qu’il m’insulte. L’homme m’insultait. Pendant une demi-heure, une heure, il m’insultait, tandis que je m’observais moi-même ; j’observais mes réactions intérieures et extérieures, les impulsions qui venaient du dedans comme celles qui venaient du dehors. J’observais les causes qui motivaient ma colère.

Je pus constater que, dans certaines circonstances, la colère venait de ce que mon orgueil était blessé. J’ai pu constater qu’à d’autres moments, la colère surgissait parce qu’on me blessait dans mon AMOUR-PROPRE. Je m’aimais beaucoup moi-même. Je pensais que j’étais un grand personnage, sans comprendre que je n’étais qu’un misérable ver de la boue de la terre. Je me croyais grand et si quelqu’un me touchait au vif, alors, devenu furieux, je réagissais, je tonnais et lançais des éclairs, je déchirais mes vêtements et je protestais…

Je décidais d’étudier tous ces facteurs de la colère et, passant par de grands super-efforts et des sacrifices, je réussis à éliminer la colère. Donc, le fait de dire : « Je suis ainsi » n’a aucune valeur. Si « on est ainsi », on peut changer, et si on change, on en bénéficie soi-même et nos semblables aussi en bénéficient. Il faut apprendre à éliminer nos erreurs, et c’est possible, si on réfléchit un peu.

Comme les couples seraient heureux s’ils savaient vraiment aimer ! Si l’homme n’avait jamais de colère, si la femme n’avait jamais de colère, j’estime QUE L’ON POURRAIT CONSERVER LA « LUNE DE MIEL ». Malheureusement, les êtres humains, lorsqu’ils se marient, s’acharnent à détruire ce qu’il y a de plus beau, c’est-à-dire la « Lune de Miel ».

Si on veut réellement conserver la « Lune de Miel », il faut éliminer la colère. Il faut éliminer la jalousie, il faut éliminer l’égoïsme. Nous devons devenir compréhensifs, apprendre à pardonner toutes les erreurs de l’être aimé. Personne ne naît parfait ! L’homme doit savoir que la femme a ses défauts ; la femme doit comprendre que l’homme a les siens. Ils doivent SE PARDONNER mutuellement LEURS DÉFAUTS de type psychologique. S’ils font cela, ils conserveront la « Lune de Miel » !

Chez les anciens peuples d’Anahuac, existait XOCHIPILLI, le Dieu du Chant, de l’Amour et de la Beauté. Xochipilli nous enseigne à conserver les indiscutables délices de la « Lune de Miel ». C’est dommage que les gens ne comprennent pas la Doctrine de Xochipilli.

Il est possible de conserver la « Lune de Miel » quand on apprend à pardonner les erreurs de l’être aimé ; mais si on ne sait pas pardonner les erreurs, on perd la « Lune de Miel ».

Lorsqu’un couple se marie, il devrait mieux comprendre la psychologie. Généralement, l’un des deux commence par blesser l’autre, l’autre réagit, blesse aussi, et un conflit se forme. Pour finir, le conflit passe, les deux se réconcilient et tout continue apparemment en paix, mais il n’en est rien : le ressentiment reste…

Un autre jour, il y a un autre conflit ; mari et femme se disputent pour une bêtise quelconque, (peut-être une jalousie, enfin pour n’importe quelle chose). Résultat : le conflit passe, mais il reste un autre ressentiment, et ainsi, de conflit en conflit, les ressentiments augmentent et la « Lune de Miel » se termine. Et finalement, il n’y a plus de « Lune de Miel ». Elle est terminée. Ce qui subsiste, ce sont des ressentiments de part et d’autre. Si les époux ne divorcent pas, s’ils continuent à vivre ensemble, ils le font par devoir, ou simplement par passion animale et c’est tout.

Beaucoup de mariages n’ont plus rien à voir avec l’Amour. De nos jours, l’Amour sent le pétrole, le celluloïd, les comptes en banque et les ressentiments…

Le plus grave, l’erreur la plus grave que puissent commettre un homme et une femme, c’est de mettre fin à leur « Lune de Miel ». Elle pourrait être conservée, à condition de savoir la conserver…

Ta femme t’a insulté ? Elle t’a dit des paroles dures ? Toi, reste serein, paisible, ne réagis pour rien au monde, mords-toi la langue plutôt que de répliquer. Finalement, en te voyant si serein, sans aucune espèce de réaction, elle se sentira terriblement honteuse et te demandera pardon…

Femme, ton mari t’a insultée ? Que t’a-t-il dit ? Il est jaloux à cause du fiancé que tu avais avant ? Que s’est-il passé ? A-t-il mauvais caractère aujourd’hui ? Il est rentré de son travail terriblement neurasthénique ? Toi, reste sereine, sers-lui son repas, prépare-lui son bain, embrasse-le, aime-le, et plus il t’insulte, plus tu l’aimes !…

Qu’arrivera-t-il à la fin ? Vous pouvez être sûres, mesdames, que l’homme ressentira finalement un terrible repentir, il sentira le remords lui ronger le coeur et il vous demandera même pardon à genoux. Il verra en vous une sainte, une martyre. Il se considérera comme un tyran, comme un scélérat… Vous aurez gagné la bataille !

Si les deux, homme et femme, procèdent ainsi, s’ils agissent de cette façon, je peux vous garantir qu’ils ne perdront pas leur « Lune de Miel ». L’homme apprendra peu à peu à se dominer, en comprenant que sa femme est une sainte, et la femme apprendra peu à peu à se contrôler, au fur et à mesure qu’elle se rendra compte que son mari est merveilleusement noble.

Viendra le moment où aucun des deux ne voudra plus blesser l’autre. Ils s’adoreront et leur « Lune de Miel » continuera durant toute la vie (Voilà L’ART D’AIMER ET D’ÊTRE AIMÉ).

Ta femme pleure ? Baise ses larmes, caresse-la ! Elle n’accepte pas tes caresses ? Bon, attends un peu que la colère passe… La colère a un commencement et une fin. Toute tempête, aussi forte soit-elle, a son commencement et sa conclusion. Attends un moment et tu verras le résultat. Ce qui importe, c’est de ne pas te fâcher ; si tu y parviens, si tu te contrôles toi-même, finalement elle viendra, toute douce, te demander pardon (et comme elle est grande la joie de la réconciliation !).

Aujourd’hui, jour de la Saint Valentin et des Valentiniens, nous devons scruter à fond toute cette question de l’Amour. En réalité, il faut vraiment apprendre à vivre, être intellectuel est une chose facile, il suffit de se mettre une bibliothèque dans le cerveau et c’est prêt. Mais comme c’est difficile de SAVOIR VIVRE ! Très rares sont ceux qui savent vraiment vivre.

Il faut commencer au foyer, il faut commencer par être un BON MAÎTRE DE MAISON. L’homme qui ne sait pas être un bon maître de maison, qui ne sait pas vivre dans sa maison avec sa femme et ses enfants ne sait pas non plus vivre en société.

Malheureusement, beaucoup veulent être des citoyens parfaits et semblent être ainsi devant le verdict solennel de la conscience publique, mais chez eux ils ne savent pas vivre.

J’ai pu observer certaines organisations. J’en connais une où l’homme gaspille beaucoup son argent, il le dilapide. Bref, il doit toujours le loyer et c’est quelque chose de très triste. Il doit toujours à tout le monde. Il ne paie pas parce qu’il n’a pas d’argent. Quand il parvient à avoir de l’argent, il le gaspille. Sa femme souffre beaucoup de la faim. Elle est dans le besoin et ses enfants souffrent l’indicible. Un jour on les a flanqués à la porte (faute d’avoir payé, évidemment).

Un jour, on l’a nommé directeur d’une école philosophique, mais, en peu de temps, il n’y eut plus personne dans cette école pour payer le loyer. Ils devaient plusieurs mois de loyer du local. Quant au téléphone ? Personne ne le payait… Conclusion : cette organisation était vouée à l’échec. Pourquoi ? Parce que ce monsieur, ne sachant pas vivre dans sa maison, encore moins pouvait-il diriger une organisation…

Celui qui veut vraiment être un bon chef d’une quelconque organisation, que ce soit une entreprise, que ce soit une école, doit commencer par apprendre à être un bon maître de maison.

Il y en a beaucoup qui disent : « Moi, ce qui m’intéresse, c’est la Science, l’Art, la Philosophie, etc. Ce qui concerne la maison et les « bonnes femmes », « cela n’a pas la moindre importance pour moi… », et ils traitent leur pauvre femme « à coups de pied ». Conclusion : il s’ensuit un échec dans les différentes organisations où ils travaillent, que ce soit dans les entreprises ou simplement comme leaders syndicaux ou comme maîtres d’école, etc. Celui qui ne sait pas être un bon maître de maison ne peut pas être non plus un citoyen utile pour ses semblables. Il faut apprendre à vivre, savoir vivre avec une véritable intelligence et une grande compréhension…

Certains se donnent du mal pour se marier, surtout les pauvres femmes, et c’est très grave. J’en ai connu, donc, arrivant à la maturité, à la veille de perdre leur fleurissante jeunesse, « quand elles ont manqué le coche »… Comme elles souffrent de voir ceux qui se marient ! Elles ne désirent absolument pas « rester vieilles filles ».

Elles disent : « Entre rester vieilles filles ou me résoudre à épouser un ivrogne, je préfère la seconde solution ». Et jusqu’à un certain point, elles ont raison, les pauvres. Mais elles se pressent trop et elles finissent par essayer de conquérir celui qu’elles peuvent, comme elles peuvent. Elles sont prêtes à tout pour l’obtenir. Elles réussissent parfois à se marier, mais l’échec est inévitable, car il y a un vieux dicton qui dit : « MARIAGE ET LINCEUL DESCENDENT DU CIEL ». Et c’est bien vrai.

Il y a une loi que beaucoup acceptent et d’autres pas. Moi, je l’accepte et ceux qui veulent l’accepter, qu’ils l’acceptent (la LOI DU DESTIN). Je pense que, pour chaque femme, il y a un homme et que, pour chaque homme, il y a une femme. Alors, il vaudrait mieux qu’elles attendent l’homme qui leur est destiné. Si aucun homme ne leur est destiné, eh bien, il faut accepter, se résigner, se résoudre à rester vieille fille. Mais si un homme « leur est destiné », c’est merveilleux.

En réalité et en vérité, il serait préférable pour une femme de demeurer célibataire que de se marier pour aller à l’échec. Quand on veut forcer le pas, quand on veut se marier « par bravade », « à toute vapeur », comme on dit, le résultat c’est l’échec. Tôt ou tard, son prince charmant s’en va et la pauvre petite reste là, soupirant, pleurant, ou elle part à la recherche d’une cartomancienne pour qu’elle lui dise la bonne aventure et lui apprenne si l’objet adoré de ses tourments va revenir ou non. C’est la crue réalité de nos jours.

Il y a certaines femmes qui tentent d’accrocher l’homme par le côté sexuel. Elles se disent : « Bon, je vais me livrer à cet homme et peut-être qu’ainsi il voudra se marier avec moi ». L’homme lui promet le firmament, les étoiles, les palais d’or des Mille et Une Nuits… se met à ses pieds et elle se donne à l’homme. Qu’est-ce qu’il s’ensuit ? Elle se retrouve enceinte. Et l’homme, lui ? Elle n’en entend plus jamais parler…

Vous voyez dans quelles erreurs tombent les femmes qui commettent l’erreur de vouloir se marier précipitamment, à la hâte. C’est un manque de foi en le destin, en Dieu, ou quelle que soit la façon dont vous voulez l’appeler. Il vaut mieux que les femmes sachent attendre un peu.

Certains hommes commettent aussi parfois l’erreur de vouloir se marier précipitamment. Le résultat est en général assez désastreux. Se marier avec une femme qui ne nous correspond pas, conformément à la Loi du Destin, implique un échec. C’est évident.

Il y a quelque part un dicton populaire qui dit : « Le mariage n’est pas précisément une corne d’abondance, mais plutôt une abondance de cornes »…

Les hommes qui ne savent pas attendre un peu et qui veulent se marier précipitamment, à toute allure, finissent, après, avec une bonne paire de « cornes ». Et c’est triste…

Il existe une autre histoire qui raconte ceci : Un homme s’en alla dans les profondeurs de l’enfer car il avait été très méchant. Il rencontra le diable. Il s’approcha de lui et lui dit :

– Bonjour monsieur le diable, bonjour monsieur, – lui dit-il – Qui êtes-vous ? Il lui répondit :

– Insolent, grossier, on ne me parle pas ainsi. Ne vois-tu pas que je suis le diable ?

– Ah bon ! Pardonnez-moi, monsieur le diable. Êtes-vous marié ? Réponse :

– Insolent ! Qui t’a dit que le diable se marie ? –

Eh bien – lui dit-il -, c’est que je vois des cornes sur votre front.

Voilà à quoi s’expose l’homme qui veut se marier de force. Il y a des adolescents de quatorze, quinze, seize ans qui veulent déjà se marier. Ils ont une petite amie. Ils ne savent pas travailler. Ils ne savent pas encore comment gagner leur pain, mais ils veulent se marier. Le résultat, c’est l’échec, car il est évident qu’ils n’ont pas encore d’expérience dans la vie, et alors, tôt ou tard, la femme se fatigue d’endurer la faim et… « Au revoir mon ami », il n’y a pas d’autre remède.

Il faut donc être circonspect. Je considère que le mariage est quelque chose de très sérieux, de très grave. En réalité et en vérité, il y a trois événements très graves dans la vie :

1. LA NAISSANCE,

2. LE MARIAGE,

3. LA MORT.

Ce sont les trois événements les plus importants de l’existence. Ainsi donc, pensez à ce que signifie le mariage. Nous ne devons pas nous marier avec une femme qui ne nous appartient pas en esprit. Notre bien-aimée doit être fondamentalement spirituelle. Que ferait l’homme marié à une femme calculatrice, intéressée, jalouse, luxurieuse ? Il échouerait lamentablement.

Ou que ferait une femme mariée à un homme luxurieux, à un homme qui a une mauvaise conduite, à un homme qui, chez lui, a toujours été un mauvais fils, un mauvais frère et qui, hors de chez lui, a toujours démontré qu’il était un mauvais ami. Le résultat ne peut être que l’échec, sans aucun doute. Celui qui est un mauvais fils, celui qui est un mauvais frère, celui qui est un mauvais ami ne peut absolument pas être un bon époux. C’est indéniable.

En examinant toutes ces choses sous divers angles, nous comprenons que le mariage et l’Amour sont précisément une chose très délicate. Ce qui est intéressant, c’est de bien le comprendre et d’agir en accord avec notre compréhension créatrice.

Il y a des femmes qui ne veulent pas apprendre à faire leurs travaux domestiques, mais qui veulent se marier. Elles ne savent pas cuisiner les aliments ou les préparer, mais elles veulent se marier. Elles ne savent pas coudre un vêtement du mari, mais elles veulent se marier, et le jour où elles se marient, le pauvre homme se trouve avec une femme qui ne sait pas faire son travail. Elle demande une domestique (bien sûr !) mais si elle ne sait pas faire le travail, comment peut-elle diriger d’autres personnes ?

Le patron d’une manufacture doit connaître la manufacture pour pouvoir la diriger judicieusement. Un maître d’école doit connaître toutes les matières que l’on enseigne à l’école. De même, il est évident qu’une femme doit également connaître les travaux ménagers, si elle a l’intention de commander des domestiques. Mais si elle veut les commander et qu’elle ne connaît pas le travail, comment pourra-t-elle commander ? Comment ferait un Général qui ne connaîtrait rien de l’armée pour commander ses troupes sur le champ de bataille ? Comment pourrait-il établir une stratégie s’il n’a jamais été dans l’armée, si ce n’est qu’un « Général fantôme » et rien de plus ?

On doit savoir faire son métier. Tant les hommes que les femmes DOIVENT CONNAÎTRE LEUR MÉTIER et bien le connaître, c’est évident. Mais il y a aussi des femmes qui veulent que ce soit leur mari qui fasse tout le travail. Il doit laver le petit, il doit donc changer ses vêtements, le laver et même lui donner le biberon. C’est ce qu’elles veulent et ce qu’il doit faire. En ce qui me concerne, cela ne me semble pas correct.

L’homme a ses devoirs, ses obligations, et la femme a les siennes. L’homme doit aller dehors pour lutter, pour gagner de l’argent. Il doit aller travailler et la femme doit veiller à son foyer, connaître les tâches domestiques, élever ses enfants, etc.

À notre époque, il se passe des choses terribles. Je veux parler de l’allaitement des enfants. Beaucoup de femmes ne veulent pas donner le sein à leurs enfants. Le résultat, c’est que la race qui grandit devient faible, chétive. Pensez à ce que cela signifie.

Le LAIT MATERNEL est en rapport avec la glande thymus qui régit la croissance des enfants. C’est une glande très importante qui cesse d’agir lorsque nous atteignons la majorité. Étant donné que les glandes mammaires sont en relation avec la glande Thymus, il est indéniable que, par la LOI (aussi) DES RELATIONS, le lait maternel est intimement relié et préparé pour l’enfant qui vient au monde.

Malheureusement, les mères ne veulent plus donner le sein à leurs enfants. Lorsqu’on refuse à l’enfant ce lait maternel si vital pour sa croissance, cela a des effets désastreux. En grandissant l’enfant se révèle faible, maladif, et il manque d’intelligence.

Autrefois, les mères donnaient le sein à leurs enfants tout naturellement. Il était normal, autrefois, de nourrir les enfants exclusivement au lait maternel jusqu’à deux ou trois ans. C’est alors seulement qu’on commençait à leur donner d’autres aliments, et voyez quelle sorte d’hommes forts il y avait à ces époques.

Pensons à la force du Général Francisco Villa. Pensons à ces hommes d’autrefois, ces hommes des siècles passés, qui, comme Morelos, portaient des épées extrêmement lourdes et les brandissaient pendant des heures entières sur les champs de bataille.

Il y a des épées romaines qu’un homme d’aujourd’hui ne pourrait pas soulever tout seul. Il faudrait deux, trois ou quatre hommes pour la porter. Cependant, un seul la brandissait sur les champs de bataille.

La race s’est affaiblie à cause de toutes ces mauvaises habitudes, mais la pire de toutes, c’est cela : refuser à l’enfant le lait maternel. Au nom de la vérité, cela me paraît terrible, monstrueux. Les hommes d’autrefois étaient très forts, parce que leur mère ne leur refusait pas le sein…

Ainsi, en réalité et en vérité, notre race marche maintenant sur un chemin involutif, descendant. Les maladies se multiplient à grande vitesse. On ne possède plus depuis l’enfance une véritable force. Maintenant, on donne seulement aux nourrissons du lait à l’eau, c’est tout (et cela de façon réglementée toutes les trois heures, même si le bébé pleure amèrement. Ses larmes ne serviront à rien, il devra patienter trois heures. C’est ainsi que l’on veut corriger la nature).

Mes amis, mesdames, pensons à tout cela. Il est bon que nous essayions de NOUS RÉGÉNÉRER. Il est bon que nous apprenions à aimer. Il est bon que nous comprenions tous qu’il est nécessaire de savoir vivre dans notre foyer…

Il n’y a rien de plus beau que le mariage. Il n’y a rien de plus beau que l’Amour. Malheureusement, c’est nous-mêmes qui détruisons l’enchantement de notre foyer. En Russie, les jeunes ne veulent plus se marier. Pourquoi ? Ils disent et ils ont raison : pourquoi les soumet-on à tous ces règlements, à toute cette mécanicité ? Pourquoi leur enlève-t-on leurs enfants et les emmène-t-on loin du foyer ? Pourquoi les soumet-on à diverses expériences scientifiques ? Dans ces conditions, les jeunes Russes ont raison de ne pas vouloir se marier. Ils sont désillusionnés et ce, à juste titre (le gouvernement russe se trouve donc devant ce grand problème).

En vérité, je vous dis qu’il est nécessaire de savoir respecter l’Amour. En vérité, je vous dis qu’il est nécessaire de savoir respecter le foyer, savoir élever nos enfants, savoir les éduquer…

Mes amis, il est nécessaire de profiter de cette merveilleuse Énergie Créatrice du sexe. Cette Énergie émane du noyau de chaque atome, du noyau de notre Système Solaire et du noyau de chaque Galaxie de l’espace étoilé…

L’Amour, en lui-même, a toujours été respecté. Jamais, au grand jamais, l’humanité n’est tombée dans un état de dégénérescence sexuelle comme celle de nos jours. Il y a des pays où un grand nombre d’habitants sont des HOMOSEXUELS et des LESBIENNES (je ne veux pas nommer ces pays, car nous ne voulons absolument pas blesser quelque personne, Organisation ou Nation. Mais c’est à ce point que notre humanité est dégénérée aujourd’hui). Incontestablement, l’homosexualité et le lesbianisme sont dus précisément à l’ABUS SEXUEL.

Dans l’ancien continent Mu, les gens qui étaient en involution s’unissaient sexuellement quand ils voulaient créer, mais jamais quand ils ne voulaient pas créer. Et je fais référence ici à des gens qui étaient en involution (parce que les peuples régénérés de la première moitié de la Lémurie, à l’époque où l’humanité n’était pas sortie de l’état paradisiaque, n’éjaculaient pas, comme je l’ai déjà dit, l’Ens Séminis). Lorsqu’ils s’unissaient pour créer, ils le faisaient de façon mystique et transcendantale.

Nous, les gens de cette époque, nous avons beaucoup involué. Maintenant, le sexe est devenu un jeu, un sport. On nous a dit qu’à Paris, il y a des gens qui forniquent, qui copulent en plein parc (les autorités de Paris ne disent rien à ce sujet). Ainsi donc, de nos jours la dégénérescence abonde de partout.

Nous devons essayer de chercher le CHEMIN DE LA RÉGÉNÉRATION. Nous devons aimer intensément la femme. Nous devons voir en elle un poème miraculeux des « Mille et Une Nuits ». Nous devons boire le VIN DE LA SAGESSE si nous voulons vivre correctement.

Ainsi s’achève mon sermon de ce soir. J’ai dit !

Paix Invérentielle !