La sainte prédestination

Samaël Aun Weor

Mes soeurs, nous allons commencer notre conférence de ce soir. Je demande à toutes d’y porter le maximum d’attention… Je veux vous dire, de manière emphatique, que les cycles d’activité masculine ou féminine sont gouvernés par la planète URANUS. Cela veut dire qu’Uranus, avec ses deux pôles, détermine les époques d’activité triomphale masculine et les époques d’activité triomphale féminine.

Lorsque le PÔLE MASCULIN d’Uranus est orienté vers le soleil, le sexe masculin triomphe sur terre. Ce sont les époques de la piraterie, les époques des Napoléon Bonaparte, etc., et aussi l’époque des actions d’indépendance.

Lorsque le PÔLE NÉGATIF ou FÉMININ d’Uranus est orienté vers le soleil, l’énergie qui émane d’Uranus donne alors le triomphe à la femme, et alors elle se distingue, triomphe, monte au sommet de l’échelle ; le sexe féminin commande.

Rappelons-nous l’époque des AMAZONES. Celles-ci eurent alors une époque de splendeur ; de partout s’élevèrent des temples à la DÉESSE-LUNE, des pays souverains gouvernés par le sexe féminin, etc. L’Empire des Amazones s’est étendu sur une grande partie de l’Europe et du Moyen-Orient et même en Asie. Celles qui exerçaient le sacerdoce, qui étaient au gouvernement, qui faisaient partie des forces armées, c’était les femmes.

Qu’elles aient construit une puissante civilisation ? Personne ne peut le nier, c’est certain et tout à fait vrai ! Nul doute qu’il y ait eu aussi de la cruauté ; les enfants mâles étaient rendus handicapés, de quelque façon que ce soit, pour qu’ils ne puissent pas triompher. On leur blessait un bras, on leur blessait une jambe, ou enfin on leur infligeait des dommages au corps pour que, plus tard, ils ne puissent pas exercer de pouvoir. Que cela ait été cruel ? Nous ne pouvons le nier. Mais ce sont des questions qui ont appartenu à l’Histoire et qui font partie du passé.

À la guerre, les Amazones se sont distinguées d’une façon extraordinaire. Rappelons-nous l’Amazone CAMILA, de qui rendit témoignage rien moins que Virgile, le poète de Mantoue.

Évidemment, Virgile, grand maître de Dante Alighieri, parle merveilleusement bien de l’Amazone Camila. À la guerre, elle fut extraordinaire ; on peut dire que c’était « l’une des meilleures générales de l’époque », très similaire, dans le temps, à n’importe quel autre grand guerrier du sexe masculin.

Quant à la science, les Amazones se sont distinguées par leurs triomphes. Leur empire fut puissant et il s’étendit d’Occident en Orient. Si, plus tard, cet empire déclina, s’il dépérit, cela fut dû, précisément, à l’aspect sexuel ; certains groupes d’Amazones arrivèrent en Grèce, et bien que ces dernières se soient isolées quelque temps, il n’est pas superflu de dire qu’elles s’unirent sexuellement à différents jeunes Grecs et qu’elles changèrent alors leurs manières.

Ces Amazones ayant changé, elles eurent donc une influence sur le reste des Amazones qui avaient établi l’Empire (l’Empire des Amazones) et, peu à peu, elles perdirent leur pouvoir, jusqu’à ce que se distinguât complètement le sexe masculin (car leur époque était déjà passée). Il y a 42 ans d’activité masculine et 42 ans d’activité féminine.

Par exemple, à cette époque où nous sommes, le sexe féminin est en train de dominer (il se trouve dans son cycle de domination, de commandement). Plus tard, lorsque ce cycle de 42 ans sera terminé, reviendra une nouvelle époque de domination du sexe masculin.

Maintenant, le poids du commandement revient au sexe féminin (nous ne pouvons pas nier cela, c’est indubitable). Actuellement, la femme commande, elle s’impose dans la science, elle s’impose dans le monde du commerce, elle s’impose dans le gouvernement, elle s’impose dans les religions, elle s’impose au foyer, elle s’impose de partout (c’est son époque).

Uranus gouverne directement les glandes sexuelles ; chez la femme, elle gouverne l’activité des ovaires. Ainsi, il y a 42 ans de domination masculine et 42 ans de domination féminine. La femme, évidemment, peut profiter de cette époque pour se transformer, si elle le désire.

De nos jours, on lutte pour l’émancipation de la femme. Je considère, en réalité, que la femme (en elle-même) tient de nos jours le sceptre du pouvoir, puisqu’on se trouve dans l’activité du cycle féminin d’Uranus.

Par rapport à ces questions, il me semble que le sexe féminin a droit à la valorisation et à la transformation, que le sexe féminin doit profiter du moment actuel (pendant lequel Uranus est en train de l’aider) et tirer le maximum de profit de la vibration de la planète Uranus. La femme a le droit de passer à un NIVEAU D’ÊTRE SUPÉRIEUR, et c’est possible en sachant aimer.

« Amour est Loi, mais l’Amour Conscient » ; « l’Amour est le summum de la Sagesse » (c’est ce qu’a dit, dans sa « Table d’Émeraude », Hermès Trismégiste, le trois fois grand Dieu Ibis Thot). L’AMOUR EST LE FONDEMENT de tout ce qui est, a été et sera. La femme, grâce à l’Amour, peut non seulement se transformer elle-même, mais elle peut aussi transformer les autres.

À notre époque, il est étonnant de savoir que certaines nations sont en train de penser à envoyer, précisément, des comités féminins pour lutter pour la paix universelle. J’ai entendu dire que l’ONU considère que le problème de la paix est très difficile et qu’on pense sérieusement à promouvoir une espèce de propagande pro-paix grâce à des comités féminins.

Je crois simplement que la femme, en ce moment, surpasse l’homme et qu’elle domine, qu’elle commande complètement, et si, à cela, on ajoute qu’actuellement le sexe masculin est très dégénéré, c’est donc la femme qui doit RÉGÉNÉRER L’HOMME.

L’état de dégénérescence masculine est inégalable, irréfutable. Il appartient à la femme de donner la main à l’homme, de l’élever. Si l’homme a perdu le pouvoir actuellement, cela est simplement dû à sa dégénérescence. La femme a donc, en ce moment, un devoir inéluctable, qui est celui d’aider l’homme à se régénérer et de lutter pour la paix universelle…

Un des problèmes les plus inquiétants de notre époque, c’est le problème sexuel. Il n’y a pas de doute que la sexologie, en elle-même, est fondamentale pour toute civilisation.

Le sexe masculin, je le répète, se trouve dans un état involutif, décadent ; il a abusé du sexe et cela lui a fait perdre la domination sur la Terre, sur l’Univers. Le sexe masculin se trouve en état de décadence.

Lorsqu’on étudie l’ÉNERGIE CRÉATRICE, l’énergie sexuelle, à la lumière de Sigmund Freud, par exemple (l’auteur de la Psychanalyse) ou de Jung ou de Adler, ou à la lumière des Tantras Sanscrits des Tibétains ou des Hindous, ou peut-être de l’École Jaune de Chine, on peut découvrir, avec un grand étonnement, qu’au moyen de l’énergie créatrice, la transformation de l’être humain est possible.

La femme a une parfaite domination sur la biologie organique de l’homme ; c’est pour cela qu’elle peut le régénérer. Ce que doit faire la femme, c’est connaître un peu plus les MYSTÈRES DU SEXE.

Avant, ces mystères étaient considérés comme tabous ou péchés, motifs de honte ou de dissimulation. Maintenant, dans les pays cultivés, on étudie le sexe à la lumière de la science. Freud a donné l’exemple avec sa psychanalyse. Adler, Jung et les autres disciples de Freud, ont démontré au monde la réalité des théories freudiennes.

Je considère donc qu’il est vital d’aborder ce point embarrassant, ce sujet délicat, en relation avec la SEXOLOGIE TRANSCENDANTALE, qui est la seule chose qui peut transformer la femme et le monde.

Évidemment, l’énergie créatrice s’écoule dans tout ce qui est, dans tout ce qui a été, dans tout ce qui sera. L’énergie créatrice permet aux plantes de se reproduire, au moyen de leurs styles et de leurs pistils qui vibrent et palpitent dans le calice de la fleur. L’énergie créatrice permet aux oiseaux de se reproduire, de former leurs petits. L’énergie créatrice permet à toutes les espèces vivantes de l’immense mer de se reproduire sans cesse.

C’est une énergie comme l’électricité, comme le magnétisme, comme la force de gravité, etc. ; une énergie que nous devons apprendre à manipuler sagement ; c’est une ÉNERGIE RAPIDE, instantanée, plus rapide que le mental, beaucoup plus rapide que les émotions ou que n’importe quel autre mouvement organique.

Il vous est souvent arrivé de rencontrer (par exemple) un homme, et ensuite, instantanément, sans savoir pourquoi, instinctivement, vous sympathisez avec cet homme ou vous avez de l’antipathie envers lui ; s’il peut vous être complémentaire, il peut mériter votre sympathie. Mais s’il ne vous est pas exactement complémentaire, en fait, immédiatement, il n’éveille en vous aucun intérêt.

Ce qui nous étonne, c’est de voir la rapidité avec laquelle une femme peut reconnaître un homme et savoir si celui-ci peut lui être complémentaire dans sa vie, ou non. C’est une affaire de secondes, de millièmes de seconde, ce qui démontre que le SENS SEXUEL est très rapide, plus rapide que la force du mental ou que les activités motrices de l’organisme.

En quelques secondes, une femme peut reconnaître si un homme peut lui être complémentaire dans sa vie. Cela est dû à ce que l’énergie créatrice s’écoule et va d’un […] à un autre […] LES ONDES ÉLECTRO-SEXUELLES SONT TRÈS RAPIDES. Le centre sexuel d’une femme capte instinctivement la réalité de n’importe quel homme ; et cela est évident.

Dans la vie, on découvre des choses étonnantes ; souvent (cette fois, je parle des hommes), ceux-ci, soudain, bien qu’ils aient une épouse, ne ressentent pas de plénitude, ne se sentent pas comblés, ne se sentent pas en totale union avec elle, ils pressentent qu’il leur manque quelque chose.

Et ce qui arrive habituellement, dans ces cas, c’est que dans n’importe quelle salle, temple ou rue, le mari rencontre telle ou telle femme avec qui il sympathise immédiatement. Indiscutablement, IL TOMBE dans L’ADULTÈRE, mais (au fond), ce qui arrive, c’est que toutes les parties de son propre Être ont besoin d’un complément.

Probablement, dans la nouvelle femme, il trouve quelque chose qu’il n’avait pas avant, quelque chose qui l’aide à se compléter. Ce sont des mystères qui sont en relation avec le sexe et qu’il vaut bien la peine de connaître…

L’énergie créatrice est établie dans toute machine organique, et notre corps est une machine…

Les ovaires de la femme sont en soi prodigieux, merveilleux. Une paire de cordons nerveux se dirige toujours des ovaires jusqu’au cerveau et elle s’enroule (cette paire de cordons) dans l’épine dorsale, formant le SAINT HUIT, le CADUCÉE DE MERCURE.

Par cette paire de fins cordons nerveux (qui ne sont pas complètement physiques, car ils sont en partie, pour ainsi dire, tétradimensionnels), monte l’énergie sexuelle, proprement dite, comme une force électrique très subtile vers le cerveau.

Cette force, en soi, arrive à l’organisme à travers divers processus. À l’origine, elle provient du TROISIÈME LOGOS, du MAHA-CHOHAN. Indubitablement, pour parler cette fois en termes chrétiens, je pourrais vous dire que cette énergie est divine et que le Troisième Logos ou Esprit, c’est ce que nous appelons, dans le pur christianisme, « l’ESPRIT SAINT ».

La force de l’Esprit Saint est prodigieuse dans tous les sens. L’univers entier ne pourrait exister sans cette force magnifique ; les semences n’arriveraient pas à germer sans cette force, les animaux ne se reproduiraient pas, les arbres ne donneraient pas de fruits, l’univers entier ne pourrait pas exister.

Ainsi, la force de l’Esprit Saint, l’énergie prodigieuse du troisième Logos, est quelque chose digne d’être analysée. Il y a des écoles qui se sont dédiées à cette analyse. Ces écoles existent dans tout l’Orient, et tout spécialement dans le BOUDDHISME TANTRIQUE du Tibet. Apprendre à manier ce potentiel électro-sexuel est indispensable lorsqu’on veut vraiment réussir une transformation.

Sans l’énergie créatrice, il ne serait pas possible qu’une paire de gamètes (masculin-féminin), c’est-à-dire un ovule et un spermatozoïde, s’unissent pour mettre en oeuvre la conception foetale.

Nous savons bien ce qu’est la fonction de la MENSTRUATION chez le sexe féminin. Indubitablement, cette dernière est provoquée par le fait qu’un ovule mature se détache de l’ovaire ; la blessure qui reste alors à cet endroit d’où l’ovule s’est détaché saigne (c’est le processus de la menstruation). Indubitablement, à cet endroit qui saigne, il existe aussi ce que l’on nomme, en médecine, « CORPS JAUNE », et qui, à la longue, sert à éviter que le saignement continue…

Ce qui est intéressant, c’est de voir comment cet ovule descend alors dans l’utérus pour attendre le moment d’être fécondé. Lorsque cet ovule est déposé dans la région qui lui correspond, la femme ressent (réellement, vraiment et de manière, disons, intense) une IMPULSION SEXUELLE.

Cette impulsion a une mécanicité liée à l’économie de la nature. Car l’ovule demande, réclame, désire un spermatozoïde (pour qu’existe une création de plus, nécessaire aux fins économiques de la planète terre).

À ce stade, il y a de l’ANXIÉTÉ de la part du sexe féminin pour le sexe masculin ; cette anxiété n’a pas d’autre cause que l’ovule qui désire s’unir le plus vite possible avec un spermatozoïde.

Observez quelque chose de très intéressant ; des 6 à 7 millions de spermatozoïdes qui s’échappent durant la copulation, seul un spermatozoïde chanceux réussira à atteindre le gamète féminin ; il perd sa queue, pénètre complètement dans le gamète, et c’est là que commence le processus de la gestation. De tant de millions de spermatozoïdes, un seul réussit à pénétrer dans l’ovule. Qui dirige cette opération mathématique ?…

En plus, prenez en compte que le spermatozoïde porte, en lui-même, 24 chromosomes, et que l’ovule en porte 24 autres. Voilà alors 48 chromosomes formant la cellule germinale (cellule basique, fondamentale, d’où provient un nouvel organisme humain).

Mais, pourquoi un spermatozoïde, et un seulement, arrive à pénétrer dans l’ovule ? Qui dirige ce spermatozoïde ? Il y a un PRINCIPE INTELLIGENT qui le dirige ! Lequel est-ce ? Pourquoi a-t-il été sélectionné ? Indubitablement, ce principe intelligent n’est autre que l’énergie créatrice du Troisième Logos, l’énergie sexuelle. Alors, nous trouvons, dans l’énergie sexuelle, une intelligence, et cela s’avère formidable. C’est ainsi que commence le processus de gestation, de neuf mois…

Évidemment, la femme a été élue pour la SAINTE PRÉDESTINATION ; celle d’ÊTRE MÈRE. Être mère, en réalité, en vérité, c’est un sacerdoce de la nature, un sacerdoce divin, ineffable. Une mère mérite l’entière vénération de tous les êtres qui peuplent l’univers.

Dans « la Doctrine Secrète d’Anahuac », on rend un culte aux FEMMES QUI MEURENT EN COUCHE. Indiscutablement, elles sont de véritables martyres. On nous a dit en Nahuatl qu’elles vont, non pas au Mictlan, comme le supposent certains, mais au TLALOCAN, c’est-à-dire au PARADIS DE TLALOC.

Même si vous pensez que ce sont des doctrines de nos ancêtres et qu’aujourd’hui, nous sommes « très chrétiens » et que nous ne pouvons pas retourner en arrière, la crue réalité des faits est que cette affirmation des adeptes Nahuas, Zapotèques ou Toltèques, repose sur des bases très sérieuses.

De quel droit oserions-nous, par exemple, réfuter la doctrine de nos ancêtres aztèques, si nous-mêmes provenons d’eux ? Ou est-ce que nous croyons, par hasard, que les Espagnols étaient plus sages que nos ancêtres d’Anahuac ?

Eh bien, sachons que non ! Au contraire, ils sont venus détruire une culture, ils ont brûlé sur la place publique tous les anciens codex et ils ont privé le monde de riches trésors ésotériques. Heureusement, quelques codex ont été sauvés. Cela a permis aux grands historiens mexicains, aux grands anthropologues, de reconstruire une partie de l’Histoire ancienne.

Le Tlalocan, le paradis, est une réalité. On a dit que « les femmes qui mouraient en couche (on l’affirmait expressément en ce temps-là) entraient, alors, dans le Paradis de Tlaloc ». Elles le méritaient, car elles avaient donné leur vie à la nature, elles étaient mortes dans l’accomplissement de ce grand sacrifice qu’est celui d’être mères ; elles avaient accompli leur mission (la femme est née pour cette Sainte Prédestination).

Qu’il est grand le bonheur ressenti par la femme qui porte l’enfant dans ses bras, qui le nourrit au sein, qui lui offre son amour ! À cet instant, elle est en train de prendre le rôle qu’assume la Grande Mère Nature avec tous ses enfants ; c’est une véritable prêtresse qui mérite TOUT NOTRE RESPECT ET UNE GRANDE VÉNÉRATION…

C’est au moyen de cette énergie créatrice qui bouillonne et palpite dans toute la Nature, qui s’écoule dans les arbres, qui se manifeste à travers les organes créateurs des poissons et des amphibiens, des quadrupèdes et des oiseaux qui volent à travers l’espace infini, que nous pouvons nous transformer radicalement. Si la femme apprend à manier cette prodigieuse énergie, elle peut changer de NIVEAU D’ÊTRE, devenir quelque chose de distinct, quelque chose de différent.

Avant tout, la femme a besoin de connaître les Mystères du Sexe. Elle est révolue l’époque où on considérait le sexe comme un péché ; elle est révolue l’époque où le sexe était tabou.

C’est au moyen de cette énergie créatrice […] au moyen de l’énergie créatrice […] elle seule et seulement ainsi, elle pourra se transformer et transformer le monde.

À cette réunion, nous devons étudier à fond, profondément, la question concernant précisément le problème sexuel le plus grand de notre époque… Il n’y a pas de doute que c’est dans la COPULATION CHIMIQUE ou MÉTAPHYSIQUE (pour parler dans un langage qui ne scandalise aucune des soeurs ici présentes) que se trouve le secret de la transformation humaine.

Lorsque la femme apprend à transmuter ses énergies créatrices, elle commence en fait un processus de transformation intime qui la place à un Niveau d’Être Supérieur.

Malheureusement, de nos jours, l’homme a non seulement dégénéré, mais il a aussi induit des processus dégénératifs dans le sexe féminin ; il a mis la femme sur le chemin de la fornication et même de la prostitution, motifs plus que suffisants pour que la femme apprenne, de nos jours, à se méfier de l’homme, motifs plus que suffisants pour que la femme étudie les Mystères du Sexe. C’est donc ainsi, et ainsi seulement, qu’elle pourra non seulement se transformer, mais aussi transformer l’homme.

La copulation chimique ou métaphysique est indiscutablement reliée à la GRANDE COPULATION UNIVERSELLE. Nous savons bien que l’ÉTERNEL MASCULIN féconde l’ÉTERNEL FÉMININ pour que surgisse la vie dans tout l’univers (cela est indubitable). Ces deux principes appartiennent au divin.

C’est à juste titre que Simon le Magicien disait : « Il existe deux tiges d’un grand sérieux ; l’une vient d’en haut, d’Uranus, et elle est masculine ; l’autre s’élève et elle est féminine. Dans l’union de ces deux tiges se trouve la clé de tout pouvoir. »

Observez le signe de la SAINTE CROIX ; deux bâtons croisés. L’un est vertical et représente le principe masculin ; l’autre est horizontal et représente le sexe féminin. Dans le croisement des deux se trouve la clé de la Rédemption.

Dans une antique école de Mystères Grecs, on mentionne un acte précis, physiologique, mystique, qui peut transformer le monde et l’humanité. Pour ne pas trop vous scandaliser, je vous dirai la clé en latin ; « IMMISSIO MEMBRI VIRILIS IN VAGINAM SINE EJACULATIONE SEMINIS »… En tout cas, c’est dans l’insertion du PHALLUS VERTICAL dans le CTÉIS FORMEL que se trouve la clé de tout pouvoir.

Malheureusement, les hommes aussi bien que les femmes, la seule chose qu’ils ont faite, jusqu’à aujourd’hui, c’est de profiter du croisement de ces deux tiges pour la reproduction animale…

De même que la femme est capable de mettre un enfant sur le tapis de l’existence, de lui dire : « Sois ! », et il est ; de même que la femme est capable de former un Napoléon dans son ventre, ou un Jésus de Nazareth, ou un Hermès Trismégiste, pour lui dire ensuite, « Existe », et il existe ! et celui-ci va exister à la lumière du soleil, de même la femme peut aussi être capable d’une AUTO-CRÉATION extraordinaire, elle peut se créer elle-même, elle peut se transformer en quelque chose de distinct, de différent, avec comme base même la copulation chimique ou métaphysique.

Ce qui serait intéressant, c’est qu’elle comprenne le processus des énergies universelles. Indiscutablement, lorsque l’homme et la femme (ADAM-ÈVE) s’aiment, lorsqu’ils se trouvent unis pendant la copulation chimique ou métaphysique, au moment où le PHALLUS VERTICAL se croise avec le CTÉIS FORMEL, il y a des forces prodigieuses (universelles, cosmiques) qui entourent le couple d’une lumière très brillante, lumineuse, extraordinaire.

Ces forces prodigieuses qui ont été capables de créer le monde, de le faire surgir du chaos, entourent le couple, l’enveloppent. Dans ces moments-là, homme et femme (bien unis) forment l’ANDROGYNE PARFAIT, l’ELOHIM, une créature souveraine.

Évidemment, homme et femme, unis, sont un seul être qui a pouvoir sur la vie et sur la mort, qui peut faire surgir une nouvelle créature du chaos.

Dans ces moments-là, si on connaissait la science merveilleuse du divin Logos, on réaliserait des prodiges. Dans ces moments-là, nous devons RETENIR CETTE FORCE extraordinaire pour nous purifier, pour nous transformer, pour développer en nous d’autres facultés de l’Être, pour développer en nous des prodiges que nous sommes loin de soupçonner, pour nous convertir en Anges véritables, en Êtres ineffables.

La femme détient la CLÉ DE LA SCIENCE, mais elle doit en profiter et ouvrir l’arche où se trouve le trésor de la sagesse antique.

Malheureusement, aussi bien la femme que l’homme perdent les forces divines, lorsqu’ils commettent l’erreur impardonnable d’arriver jusqu’à ce qui s’appelle « ORGASME » ou « SPASME » en haute physiologie, biologie et pathologie organique.

Mais si la femme, à ce moment-là, enseigne à l’homme la nécessité d’être « CONTINENT » ; si au lieu d’arriver jusqu’à la consommation finale de la passion animale, il avait le courage de réfréner l’impulsion animale (pour éviter ce qu’en physiologie organique, ou en haute pathologie ou biologie, on nomme « orgasme » ou « spasme »), il retiendrait cette force mystique du Troisième Logos, du Maha-Chohan, du Shiva Hindou.

Avec ces forces si subtiles, elle pourrait faire, d’elle-même, quelque chose de différent ; elle deviendrait une triomphatrice, elle passerait à un niveau d’Être extraordinaire, elle n’aurait jamais plus de misère ni de douleur, il n’y aurait pas pour elle de souffrances, de toutes nouvelles facultés affleureraient dans tout son organisme, elle serait complètement différente.

Une femme ainsi transformée par ses propres énergies créatrices pourrait transformer l’homme et transformer le monde, car LA FEMME DÉTIENT UN POUVOIR UNIQUE : former les enfants dans sa propre matrice.

Voyons ces grands hommes qui se sont distingués dans l’Histoire ; un KRISHNA (en Inde), un BOUDDHA, un HERMÈS TRISMÉGISTE, un JÉSUS DE NAZARETH, un FRANÇOIS D’ASSISE ou un ANTOINE DE PADOUE, etc. Où se sont-ils formés ? Dans l’air, peut-être ? Qui leur a donné cet aspect ?

Des hommes si grandioses qui ont surgi à toutes les époques, d’où sont-ils sortis ? Ceux qui ont libéré des nations, un Morelos dans notre patrie, ou un Hidalgo, un Napoléon en France (bon, bien qu’il n’ait pas libéré de nations, pardonnez-moi, il les a plutôt rendues esclaves ; mais, en tous cas, ce fut un grand militaire), un Bolivar, là-bas dans les pays d’Amérique du Sud, d’où sont-ils sortis ? Quelle fut leur origine ?

Très masculins, très intelligents, vraiment géniaux, mais ils sont sortis d’un ventre féminin, c’est une femme qui les a formés dans son ventre, qui leur a donné vie, qui les a mis sur le tapis même de l’existence. Même un Surhomme, comme un Nietzsche, ne peut pas sortir d’autre part que du ventre de la femme.

C’est pourquoi des femmes sages se sont adressées à Jésus de Nazareth et lui ont dit : « Béni soit le ventre qui t’a formé et les seins qui t’ont nourri »…

Ainsi, nous, les hommes, n’avons pas tellement de quoi nous enorgueillir, car, quelle que soit la sagesse que nous ayons, quelle que soit l’érudition ou la capacité intellectuelle que nous ayons acquise, c’est une femme qui nous a formés dans son ventre, qui nous a donné la vie et nous a mis sur le tapis même de l’existence.

Ainsi, nous voyons que la femme peut transformer le monde si elle le désire (elle a dans ses mains la CLÉ DU POUVOIR). Et même la propre biologie masculine peut être contrôlée par la femme, et, en fait, la femme contrôle les activités biologiques de l’homme, elle a ce pouvoir, un pouvoir extraordinaire, formidable.

Alors, la seule chose qu’elle a à faire est de retenir cette prodigieuse énergie créatrice du Troisième Logos, ne pas la laisser s’échapper, ne pas permettre qu’elle se fonde dans les courants universels. C’est pourquoi la femme mariée doit avoir, dans la Copulation Chimique ou Métaphysique, une attitude édifiante et essentiellement digne.

Évidemment, le SACERDOCE DE L’AMOUR provient des temps les plus archaïques de la Terre. Rappelons-nous donc, en Grèce, les PRÊTRESSES DE L’AMOUR, les HÉTAÏRES. Elles étaient sacrées, dans le sens le plus complet du terme, et elles savaient administrer ce qu’on appelle « l’AMOUR » et les hommes devaient se rendre chez elles. Rappelons-nous, là-bas, dans les terres du Japon, les PRÊTRESSES NIPPONES. Elles administrent ce qu’on appelle « l’Amour »…

Malheureusement, les gens de l’époque moderne ont perdu, disons, le sens du véritable Amour. Les femmes modernes doivent retourner à la sagesse antique, elles doivent commencer par éduquer l’homme. Le sexe est sacré à cent pour cent, elles doivent enseigner à l’homme la vénération, l’amour et le respect du sexe. Si la femme agissait ainsi, elle pourrait transformer définitivement le monde.

Tout le secret consiste à retenir cette merveilleuse énergie qui s’écoule dans la fleur, dans l’oiseau, dans le poisson et dans l’homme, à ne pas la laisser s’échapper. Je le répète, c’est possible si la femme évite toujours d’arriver à la consommation de l’acte, si elle apprend, dès le début, à éviter le spasme ou l’orgasme physiologique ou biologique, comme on dit en médecine et en biologie ; ainsi elle se transformerait, ainsi elle se purifierait, ainsi elle générerait en elle de nouveaux sens de PERCEPTION ULTRA-SENSORIELLE qui lui donneraient accès à la dimension inconnue ; ainsi, la femme commencerait à acquérir une nouvelle intelligence qui lui permettrait d’orienter sagement ses enfants.

Vous ne devez pas oublier que la femme doit aussi, en plus d’être MÈRE, être ÉDUCATRICE de ses propres enfants. Elle est appelée à éduquer ses enfants.

Je crois, je pense, c’est mon opinion, que la mère est appelée à donner à l’enfant la première éducation. Il ne me semble absolument pas correct que ce soit la « Maternelle » qui soit appelée à donner les premières notions de culture à la créature qui est née. Je pense que c’est la mère qui est appelée à faire cela, à finir de former le fruit de ses entrailles.

Plus tard, ce « fruit » pourra fréquenter les écoles supérieures de l’humanité ou l’université ; mais son éducation de base doit commencer au foyer ; la mère est l’ange du foyer, la maîtresse du foyer, celle qui est appelée à éduquer ses enfants.

De nos jours, tout cela s’est perdu. Dans les temps anciens (en Atlantide et en Lémurie), les mères éduquaient leurs enfants à l’intérieur du foyer et elles les formaient.

En ces temps décadents où nous nous trouvons, à cause de la dégénérescence de l’homme, la femme a perdu, de nos jours, beaucoup de ses belles qualités.

L’homme, qui a créé une civilisation fausse, une vie mécanique, absurde, a aussi commis le crime de sortir la femme du foyer. Maintenant, pour pouvoir survivre dans ce chaos absurde du XXème siècle, il ne reste pas d’autre remède à la femme que de remplacer l’homme dans les bureaux, dans l’industrie, dans la banque, dans le commerce, dans les ateliers, dans la science, etc.

L’homme ultramoderne est tellement dégénéré qu’il n’est même plus capable de subvenir à son propre foyer, motif plus que suffisant qui a obligé la femme à devoir se lancer dans la lutte.

Nous voyons ainsi qu’aux États-Unis les femmes sont dans les ateliers de mécanique, dans les stations essence, dans l’aviation, dans l’armée, etc.

Une race non dégénérée, une RACE, disons, PROGRESSIVE, est différente. Dans une race progressive, la femme est l’ange du foyer, la prêtresse de ses enfants ; une base fondamentale sur laquelle reposait, dans les temps anciens, non pas le PATRIARCAT, mais le MATRIARCAT.

Maintenant, la femme doit retourner dans son foyer. Ce ne sera pas possible (et ce n’est pas possible) tant que l’homme ne se régénère pas, car il n’est plus capable de maintenir la femme dans son foyer.

Le jour viendra, donc, où naîtra dans le monde une nouvelle civilisation. Lorsque cela arrivera, la femme sera de nouveau la prêtresse de son foyer, et l’homme (régénéré) devra aller aux champs, à la montagne, cultiver la terre à la sueur de son front, pour donner de quoi manger à sa femme et à ses enfants, comme le commandent les Saintes Écritures.

Aujourd’hui (il est douloureux de le dire), mais la dégénérescence est si grande que beaucoup de femmes doivent travailler pour subvenir elles-mêmes aux besoins de leur mari…

En voyant toutes ces choses, s’agissant de sujets si importants et d’un exposé si délicat, je vois l’urgente et impérative nécessité d’enseigner à la femme les Mystères du Sexe.

Avant tout, elle doit se libérer encore de beaucoup d’entraves absurdes, elle doit donc envisager d’étudier le sexe sous un nouvel angle, sans continuer à considérer, alors, la sexologie comme un tabou ou un péché, un motif de honte ou de dissimulation, etc.

Si la femme doit régénérer l’homme, elle doit affronter (directement) les Mystères du Sexe, elle doit enseigner ces mystères à l’homme.

Malheureusement, le pauvre « animal intellectuel » appelé à tort « Homme » ne sait même pas respecter son épouse ; il commet l’adultère comme un animal, il fornique sans cesse ; il gaspille l’argent qu’il a pour son foyer au bistrot, dans les maisons de jeux, etc.

Indiscutablement, la crue réalité des faits est telle que la femme est appelée à assumer un nouveau rôle ; elle a besoin de se transformer au moyen de l’énergie créatrice et d’enseigner à l’homme le chemin de la régénération. Mais ce ne sera pas possible si elle n’a pas un POTENTIEL ÉLECTRIQUE OU ÉLECTRO-SEXUEL SUPÉRIEUR qui lui permette de réaliser un travail si magnifique.

Tant que la femme continuera à aller jusqu’au spasme physiologique ou orgasme physiologique durant la copulation chimique ou métaphysique, elle n’aura pas la puissance électrique pour pouvoir convaincre l’homme.

Lorsqu’il s’agit de convaincre l’autre, de le régénérer, de lui indiquer le chemin du salut, on a besoin d’avoir une certaine autorité, et il n’est pas possible d’avoir une quelconque autorité tant que la femme se décharge électriquement.

Ainsi donc, la femme a besoin d’économiser ses propres énergies créatrices. C’est ainsi seulement qu’elle pourra augmenter son potentiel électrique, pour avoir la force suffisante ou l’autorité qui lui permettra de transformer l’homme, de le sortir des bistrots et de lui enseigner le chemin de la responsabilité, de lui indiquer le sentier de la régénération.

Ici, en réunion avec ces dames qui m’écoutent, je veux vous dire avec emphase que dans notre École d’Études Ésotériques Gnostiques, NOUS TRAVAILLONS POUR LA RÉGÉNÉRESCENCE HUMAINE. Toutes les dames sont appelées […] à nos études ; elles sont invitées, dans le but de travailler pour un monde meilleur…

Il vaut bien la peine de reconsidérer, non seulement les sujets biologiques, mais aussi psychiques, en relation avec la femme, l’homme et le foyer.

La femme doit devenir un peu plus mature du point de vue psychologique. Beaucoup de dames, par exemple, se donnent du mal pour se marier et, plus tard, elles échouent. La femme doit savoir qui est l’homme qu’elle va choisir, car cela est la base pour le reste de son existence.

Un jour quelconque, peu importe lequel, moi, en tant qu’homme, je suis allé dans une banque. J’avais alors besoin d’encaisser des chèques. La caissière, très prévenante, s’occupa de moi. Mais quelle grande douleur je ressentis en voyant comment elle me regardait de haut en bas, si attentivement, en étudiant ma simple apparence physique. J’y retournai une seconde fois, et la même chose se répéta. Une troisième fois, et il y eut la même répétition et une étrange coquetterie.

Mais, que regardait-elle en moi ? était-ce, par hasard, mes états psychologiques, ma partie animique ou spirituelle, ou quoi ? Rien de cela ! Que cette simple coquetterie physique ; essayer de voir l’apparence d’un visage ou d’un corps masculin, dans le but de le choisir plus tard probablement comme mari, ou du moins comme prétendant, tout cela est absurde à cent pour cent.

Je ne peux moins faire que ressentir une étrange douleur. Pas pour moi, car ma personne ne vaut rien, mais pour celle dont il est question et pour beaucoup de dames, par exemple, qui aspirent à avoir un mari, qui se préoccupent de voir son visage, son allure, la taille de son corps (grand ou petit, gros ou maigre), s’il est bien en apparence, s’il est beau, ou simplement s’il est laid ou horrible, mais rien, absolument rien ne les intéresse au niveau psychologique. Il me semble que cela est aussi absurde que de voir un meuble ; si celui-ci est beau ou laid, s’il sert pour la cuisine ou pour le salon… Le mariage est ce qu’il y a de plus grand dans la vie. Je vais vous dire qu’il y a trois moments importants dans la vie, trois événements extraordinaires ; le premier n’est autre que la NAISSANCE ; le second, le MARIAGE, et le troisième, la MORT (voilà les trois événements les plus extraordinaires).

La femme doit veiller à ne pas choisir un homme sur sa simple apparence ou par désir de se marier (pour ne pas « rester seule »), car c’est absurde. Qu’une femme veuille faire d’un homme, disons, son « idéal », sans LE RESSENTIR vraiment, PSYCHOLOGIQUEMENT, c’est quelque chose d’incongru. Beaucoup de femmes célibataires sont séduites (tout spécialement) par l’artifice, par la forme ou par la splendeur économique de tel ou tel homme ; elles essaient d’attirer ses bonnes grâces, d’une certaine manière, de gagner sa sympathie ; de connaître ses différents aspects pour s’accommoder artificiellement à sa manière d’être ou de vivre, et, tôt ou tard, elles échouent.

Ce n’est pas le chemin de la félicité matrimoniale. Dans le véritable Amour, il y a la spontanéité absolue, il n’existe aucune espèce d’artifice. La femme reconnaît immédiatement l’Être créateur. Là il n’y a pas besoin de paroles superflues, ni de lutter pour s’accommoder à sa manière de penser ou de ressentir. Dans le véritable Amour, la femme sait si l’homme lui appartient ou non, s’il est pour elle ou non.

Car lorsqu’une femme regarde tel ou tel homme, lorsqu’elle lui fait la cour d’une certaine manière, elle sait à l’évidence s’il y a un trait en lui qui ne concorde pas avec sa nature à elle, avec sa personnalité, avec sa psyché, avec ses processus psychologiques particuliers.

Il est clair que si une femme qui aime un homme remarque en lui quelque chose qui n’appartient pas à elle, un trait caractéristique étrange pour elle, qui ne s’accommode absolument pas avec son ressenti, cet homme N’EST PAS POUR ELLE. Une union de ce type va à l’échec […] Ce qui va résulter de telles erreurs ou comportements (fruit de l’impatience) n’est autre que de la DOULEUR. Ainsi, on ne peut absolument pas envisager le problème du mariage d’une manière […] car le résultat s’appelle : douleur…

Lorsqu’on oublie que le mariage est l’un des trois facteurs les plus importants de la vie, on commet des erreurs impardonnables. Ainsi, les femmes célibataires doivent penser beaucoup à ce problème du choix d’un époux, d’un mari. Ne jamais se précipiter, toujours savoir attendre. Cette énergie créatrice du Troisième Logos qui vit et palpite dans toute la création est intelligente, sage, et à chaque femme elle amène son homme, celui qui lui appartient selon la Loi.

Mais si les femmes célibataires persistent à se marier pour se marier […] elles pourraient se tromper […] et choisir celui qu’elles ne doivent pas choisir […] mais il y a une règle à suivre ; lorsque la femme voit en l’homme quelque chose qui ne concorde pas avec sa nature, il faut qu’elle soit en alerte, car c’est quelque chose qui […] quelque chose qui n’a aucune relation avec sa psyché, qui est, disons, sur une autre longueur d’onde, pour parler cette fois en termes […] cet homme n’est pas pour elle.

Ainsi, la Force Créatrice du Maha-Chohan, celle qui donne vie aux enfants dans le ventre, celle qui fait surgir la vie du Chaos, est suffisamment puissante et intelligente pour apporter à la femme son complément exact […] l’homme qui lui appartient réellement […] tout cela par impatience, tout cela pour ne pas savoir attendre, tout cela pour se laisser emporter par des […]