Geburah

Écrit par : Samael Aun Weor   Catégorie : Tarot et Kabbale

Geburah est la rigueur, la Loi, elle est la Bouddhi, l’Ame-Esprit, la Walkyrie dont nous parle l’illustre écrivain espagnol Mario Roso de Luna, elle est la belle Hélène, etc. On a considéré Geburah, la Bouddhi, comme étant exclusivement martienne ; c’est une erreur, parce que dans le monde de l’Ame-Esprit, qui est féminine, se trouve le lion de la Loi, qui est solaire. Nous trouvons donc dans Geburah la rigueur de la Loi, mais aussi la noblesse du lion ; le monde bouddhico-intuitif est donc complètement solaire.

Geburah est la Loi de la justice. Le monde de Geburah est fondé sur la justice. Les Maîtres du karma s’appuient sur la conscience pour juger dans les tribunaux du karma.

Les Maîtres du karma sont des juges de conscience. La justice est au-delà du bien et du mal. Quand vous parviendrez à la lumière, vous saurez ce qu’est l’amour, et quand vous saurez ce qu’est l’amour, vous saurez aimer et vous comprendrez que l’amour conscient est la Loi. Ce qui compte, ce n’est pas de faire le bien, mais plutôt de savoir le faire.

Le chef des Archontes de la Loi est le Maître Anubis, qui exerce avec ses quarante-deux juges. Lorsqu’ils officient, ils utilisent un masque sacré en forme de tête de chacal ou de loup à plumes, emblème de la vérité.

La justice est la suprême pitié et la suprême cruauté de la Loi.

Au Tribunal du karma, celui qui a de quoi payer s’en tire bien en affaires. Nous devons constamment faire de bonnes oeuvres pour avoir de quoi payer nos dettes de cette vie-ci et celles des vies passées.

Il est impossible d’éviter la justice, car le policier du karma est à l’intérieur de nous-mêmes : c’est le Kaom. Là où l’amour fait défaut apparaît le Kaom, le policier, l’accusateur, qui nous conduit devant les tribunaux de la Loi.

Il est possible d’annuler du karma par des bonnes oeuvres, c’est ainsi que l’on combat le lion de la Loi. Quand une loi inférieure est transcendée par une loi supérieure, la loi supérieure efface la loi inférieure. Le karma n’est pas une loi mécanique, il peut être pardonné. Faites de bonnes oeuvres pour que vos dettes soient réglées.

Chacun de nous possède un livre où sont notées les fautes que l’on a commises, avec le jour et l’heure.

Lorsqu’on devient totalement inoffensif, lorsqu’on n’est plus capable de faire de mal à qui que ce soit, le karma est alors pardonné.

Le karma est une médecine qui nous est administrée. Le Bouddha a dit qu’il y a trois choses éternelles dans la vie : 1 la Loi, 2 le Nirvana, 3 l’espace.