Fondements gnostiques du paranormal (au-delà de la mort)

Samaël Aun Weor

[…] que nous sommes en train d’étudier des questions purement scientifiques. Nous ne nous opposons absolument pas aux membres de telle ou telle religion ; nous respectons toutes les religions. Nous nous occupons seulement de Science et, par conséquent, personne ne doit se sentir visé, puisque nous ne faisons pas mention de questions religieuses.

En réalité et en vérité, lorsqu’on approfondit dans le domaine de la Science, on découvre des choses merveilleuses. Les scientifiques ont pu étudier la mécanique de la cellule vivante. Mais que savent les scientifiques sur le FOND VITAL ?

Les scientifiques ont pu inventer des fusées atomiques qui vont jusqu’à la Lune ou Mars ou n’importe quelle autre planète du Système Solaire. Mais, jusqu’à présent, ils n’ont pas pu inventer un germe végétal susceptible de germer.

Si, sur la table d’un laboratoire, nous mettions les éléments scientifiques ou chimiques qui sont nécessaires pour créer un germe végétal, je suis sûr que les scientifiques pourraient l’élaborer, mais ce serait un germe complètement mort, il ne germerait pas.

Ils font des inséminations artificielles. Aujourd’hui, une femme stérile peut être inséminée scientifiquement et concevoir. Bien sûr, il pourrait arriver que le mari ne soit pas fécond, mais si on injecte ou on transplante un spermatozoïde à la femme, elle pourrait concevoir et avoir un enfant. Les scientifiques iraient dire (et ils l’ont dit souvent) : « Ça y est, nous pouvons créer la vie ; nous pouvons faire des êtres humains dans les cuvettes de laboratoire ! ». Ces scientifiques ne se rendent pas compte que ce qu’ils font c’est de jouer avec la Mécanique de la Nature ; que le spermatozoïde qu’ils ont fait passer d’un organisme à un autre n’a pas été créé par eux. Ils n’ont fait que l’utiliser, mais ils ne l’ont pas créé.

Si les hommes de science pouvaient créer la vie, là ils seraient de véritables dieux dans le sens complet du terme ; mais ils ne peuvent pas. Si nous mettions les matières chimiques qui sont nécessaires à la création d’un spermatozoïde et d’un ovule sur la table d’un homme de science, celui-ci pourrait même créer le spermatozoïde et l’ovule ; par contre, nous pouvons être sûrs que de là ne sortirait pas un enfant. Ce serait un spermatozoïde et un ovule complètement morts.

Notre grand compatriote Mexicain, le savant ALFONSO HERRERA (qui fut aussi le compagnon de recherches scientifiques du Docteur Arnold Krumm Heller, Médecin Colonel de l’armée de notre pays), réussit à créer une CELLULE ARTIFICIELLE. Mais ce fut une cellule morte, elle ne fut jamais en vie…

Un jour, un athée discutait avec un religieux. La discussion en arriva finalement au fameux cas qui forme un cercle vicieux, concernant la poule et l’oeuf :

– Qui fut le premier ? La poule ?

– Non l’oeuf.

– Et qui a pondu l’oeuf ?

– La poule.

– Et qui fut alors le premier ?

– La poule.

– Et d’où est sortie la poule ?

– Eh bien, de l’oeuf…

Bref, cela n’en finit jamais. Enfin, le religieux dit au scientifique :

– Pourriez-vous créer ce fameux oeuf ? Le scientifique répondit :

– Oui, je peux le créer…

– Alors, faites-le !

Le scientifique le fit. Vous ne devez pas ignorer qu’aujourd’hui, en Allemagne, ils font des oeufs artificiels et ils les exportent dans différents pays. Bien sûr, ils sont semblables aux oeufs naturels, de la même façon qu’il y a des plantes qui ornent les bureaux et les maisons mais qui sont artificielles, une imitation des plantes naturelles…

Bon, il se trouve que le scientifique de mon histoire fit l’oeuf (il était très bien fait). Il le présenta au religieux qui lui dit :

– Bon, voici une poule couveuse, mettez maintenant cet oeuf sous la poule pour voir s’il va sortir un poussin. En conclusion, le scientifique dit :

– Bien sûr que oui ! Je suis sûr qu’il va en sortir un, car j’ai mis les éléments chimiques nécessaires et j’ai même élaboré les germes, et tout, chimiquement…

– Bon, eh bien, mettez-le lui. Et il le lui mit…

La pauvre poule se réjouit, elle croyait qu’il allait sortir de là un nouveau petit poussin. Les jours passèrent, 15 jours, 20 jours, un mois, deux mois, trois mois… Il ne sortit jamais de poussin ! Alors, le scientifique resta, bien sûr, complètement réduit en poussière cosmique ; son expérience avait échoué. Ainsi, beaucoup d’athées matérialistes se sont déclarés ennemis du Divin. Mais ils n’ont pas de bases sur lesquelles s’appuyer, parce qu’ils ne sont pas capables de créer, pas même le germe de l’herbe la plus insignifiante parmi celles qui croissent dans la Nature.

Alors, s’ils n’ont pas pu remplacer ce qu’on appelle Dieu, sur quoi se basent-ils pour le refuser et le nier ? En réalité, en vérité, s’il n’y a pas de base, s’il n’y a pas de faits concrets, alors la Dialectique Matérialiste (qui est heureusement en train de passer de mode) se retrouve, de fait, réduite en poussière cosmique.

Aujourd’hui, les religieux de toutes les sectes ou croyances, etc., ont gagné la bataille. Car les scientifiques n’ont pas démontré qu’ils pouvaient créer la vie. Ils réussissent à diviser l’amibe et à en mélanger un morceau avec un autre organisme et ils font sortir de là une espèce de créature monstrueuse qui vit à peine quelques jours et finit par mourir, et ils lancent alors un cri à tout l’Univers, en disant : « Nous sommes en train de créer la vie ; ça y est, nous sommes des dieux ! ».

Bah ! Voilà que la pauvre amibe meurt. Conclusion : pur scandale, propagande, et rien d’autre ; c’est la crue réalité des faits. La Divinité n’a pas pu être renversée jusqu’à présent par les matérialistes athées, ennemis de l’Éternel. Ils ont échoué car ils ne sont pas capables de créer la vie…

Un jour, un homme jeta une goutte d’huile au centre d’un verre qui contenait de l’eau. Après, avec une baguette, ils commença à faire tourner cette eau et la goutte d’huile ; alors, de la goutte sortirent d’autres gouttes qui continuèrent à tourner autour de la goutte centrale. Et, rempli d’orgueil, gonflé de superbe, il cria en disant : « Eurêka, eurêka, eurêka ! Je n’ai pas eu besoin de Dieu pour faire l’Univers ; c’est ainsi qu’il fut créé, voici la création du monde ! Eurêka ! ».

Mais le pauvre homme ne s’est pas rendu compte qu’il était en train de tenir, à ce moment-là, le rôle de Dieu, car s’il n’avait pas mis la goutte d’huile en mouvement, au centre du verre, rien de cela ne se serait produit. De sorte qu’à la base l’homme était alors dans l’erreur : il était en train de prendre à ce moment-là le rôle de la Divinité et cependant il le niait. C’est absurde !…

Évidemment, dans cette grande bataille entre le MATÉRIALISME et les RELIGIONS, ce sont les Religions de tous les pays de la Terre (sans différencier les unes des autres) qui ont gagné la bataille. Nous allons continuer, poursuivre, en disant la chose suivante : au-delà de l’Assise Vitale Organique, il existe l’Ego, c’est-à-dire le Moi de la Psychologie Expérimentale. Ce Moi a pu être photographié avec des plaques très sensibles…

Je vais vous raconter quelques investigations et expériences faites avec la grande médium EUSAPIA PALLADINO de Naples…

En présence de cette étrange femme, se produisaient des phénomènes métaphysiques très rares : des tables s’élevaient dans les airs, d’étranges figures apparaissaient ou disparaissaient, etc. C’était un véritable scandale à Naples, en Italie.

Ce fut alors que vinrent des scientifiques de tous les pays d’Europe pour étudier ce cas ; ils disaient : « Nous allons démasquer la fraude ». Tous ces scientifiques étaient incrédules à cent pour cent, athées, matérialistes. Et ils disaient : « Nous allons démasquer ce cas »…

Ils commencèrent à créer un laboratoire pour les investigations (un laboratoire où rien ne manquait). Il y avait de très bons appareils de photographie, il y avait du papier phosphorescent, une boite en acier hermétiquement fermée contenant un appareil musical, et cette boite était chargée d’électricité à haute tension ; quelques assiettes avec de la farine ou avec du plâtre en poudre pour fixer des figures, des mains, des visages, etc. ; il y avait aussi des balances très précises, sensibles qui pouvaient peser jusqu’au millième de n’importe quelle substance ; il y avait des mandolines qu’on avait mises intentionnellement sur le sol, etc.

On examina cette femme aux pouvoirs psychiques dans le but de connaître bien à fond sa pathologie, etc. On lui fit des examens d’urine, des examens de sang et, en général, les examens s’avérèrent alors satisfaisants.

On l’assit devant une table, sur une chaise très bien assurée, de manière que l’on ne puisse pas la bouger (fixée au sol) ; de part et d’autre, il y avait des poteaux en fer ; la femme fut enchaînée à ces poteaux ; on fit passer des fils de fer électriques à travers le trou de ses oreilles. Tout son corps fut entouré de fils électriques. Un scientifique à côté d’elle la contrôlait ; un autre, de l’autre côté, la contrôlait aussi. N’importe quel mouvement, aussi insignifiant soit-il, qu’elle aurait essayé de faire était plus que suffisant pour que sonne instantanément une alarme.

C’est ainsi que les scientifiques voulaient une fois pour toutes démasquer la fraude. Ils étaient tous matérialistes, athées, marxistes, incrédules à cent pour cent ; il n’y avait là aucun croyant, aucune personne spirituelle.

Réunis en pleine session autour de cette table, au bout de quelques minutes cette même table flotta dans l’espace, violant la Loi de la Gravité Universelle. Immédiatement, les scientifiques prirent des photographies, ils vérifièrent la réalité du fait, ils examinèrent minutieusement le phénomène et purent, avec une surprise inouïe, se rendre compte avec exactitude qu’il se produisait vraiment un phénomène de lévitation.

Ils ne purent le nier. Ils ne trouvèrent pas non plus de théorie matérialiste capable de l’expliquer. Ces hommes si passionnés par le Matérialisme ronchonnèrent, irrités, furieux, en voyant que leurs théories tombaient par terre, devenaient poussière…

Un autre fait qui attira terriblement l’attention fut celui de l’apparition de la MÈRE DE BOTAZZI (un grand scientifique, physicien). La silhouette de sa mère apparut au milieu du laboratoire… On aurait pu penser que Botazzi ait eu des hallucinations ou ait été fou, mais les plaques photographiques n’ont pas eu d’hallucinations et les scientifiques incrédules qu’il y avait là n’étaient pas non plus victimes d’hallucinations.

Et la photographie de la mère de Botazzi fut enregistrée comme il se doit. Celle-ci avança parmi les scientifiques incrédules et embrassa son fils avec un amour immense, en s’exclamant : « Mon fils ! » Et ce fils, les larmes aux yeux, embrassa aussi sa mère (elle était morte 25 ans auparavant)… Le fait était pathétique et aucun des ces hommes incrédules ne put le nier, surtout lorsqu’ils révélèrent ensuite les plaques photographiques et que cette dernière y apparut. Ce sont des faits, et devant les faits nous devons nous incliner, sinon nous deviendrons des idiots…

L’instrument musical qui se trouvait enfermé à l’intérieur d’une boite en acier, cette dernière chargée d’électricité à haute tension, résonna d’une délicieuse mélodie dans ce laboratoire. Qui en jouait ? Pourquoi résonna-t-il ? En vérité, si une personne avait tenté de toucher cette boite, elle serait tombée électrocutée.

Sur le sol, il y avait une mandoline ; celle-ci lévita d’elle-même dans l’atmosphère de ce laboratoire scientifique, et des mains invisibles firent sortir de celle-ci les plus étranges symphonies.

Tout, absolument tout resta enregistré. Ils firent aussi des moules en plâtre, en farine, etc., de mains, de visages et… rien d’autre. C’est-à-dire que tous les systèmes de contrôle qu’ils utilisèrent, toutes les méthodes donnèrent un résultat splendide. Il n’y eut jamais de faille dans les expérimentations.

Eusapia Palladino fut totalement contrôlée, on ne lui permit même pas de retourner dans sa maison. Elle dut rester dans l’Institut où fonctionnait le laboratoire, contrôlée par les scientifiques incrédules. On surveillait chacun de ses pas, on l’épiait lorsqu’elle n’était pas à la session scientifique. C’est ainsi, mes chers amis, que fut démontrée la réalité d’une vie au-delà de la mort. Il y a des gens qui nient (il y a toujours des niais), mais je crois qu’après des expérimentations comme celles que l’on fit avec Eusapia Palladino de Naples, il ne devrait plus exister d’incrédulité sur la face de la Terre.

Et que dire des expérimentations faites à Hydesville, avec les DEMOISELLES FOX ? Il est bien connu qu’au début de ce siècle, dans la maison des ces dames se produisirent des événements insolites : beaucoup de pierres entraient par une fenêtre et sortaient par l’autre, violant toute loi physique ; les chaises, les tables, lévitaient dans l’atmosphère, etc. Finalement, le grand physicien WILLIAM CROOKES (l’homme qui découvrit la Matière Radiante et qui la présenta devant les scientifiques de toute la planète Terre) résolut de faire des investigations pour son compte. Il invita pour cela les meilleurs physiciens de toute l’Europe. Et comme ce fut le cas pour Eusapia Palladino, des gens de toutes les métropoles du Vieux Monde vinrent aussi dans le but de démasquer la fraude.

Dans le laboratoire de science physique, on enferma Mademoiselle Cook dans une chambre spéciale ; on l’attacha avec des chaînes, on l’entoura de fils électriques ; on fit passer des fils de fer à travers les trous de ses oreilles. N’importe quel mouvement qu’elle aurait essayé de faire, comme dans le cas d’Eusapia Palladino, était plus que suffisant pour que sonne immédiatement une alarme.

Peu de temps après que William Crookes soit là avec les siens et Mademoiselle Cook (attachée de cette manière), il se matérialisa alors, dans le laboratoire, KATIE KING (une femme qui était morte depuis très longtemps, jeune, très belle).

Elle resta matérialisée dans le laboratoire durant trois ans ; elle se laissa analyser minutieusement, elle se laissa photographier, elle se laissa peser, etc., et le résultat fut formidable. Sa réalité, son identité fut ainsi complètement vérifiée.

Durant trois ans, elle se soumit aux investigations les plus terribles. Trois ans, entendez-bien, d’investigations scientifiques ! Au bout de trois ans, en présence de tous, elle dit :

– J’ai accompli ma mission, je prends congé de tous ! – Elle les embrassa – Je vous ai démontré qu’il y a quelque chose au-delà du sépulcre et vous l’avez vérifié… Et, en présence de toutes les plaques photographiques, elle se désintégra peu à peu, lentement.

Cependant, elle laissa précisément là, dans le laboratoire, une boucle de cheveux condensée, pour que les scientifiques se rendent compte qu’ils n’avaient jamais été victimes d’aucune hallucination. C’est la crue réalité des faits concernant Katie King.

Et pour poursuivre avec ces études, souvenons-nous du médium HOME, de Paris : il mettait son visage dans des charbons ardents et ne se brûlait pas ; il lévitait assis sur une chaise. Un jour, la chaise flottant avec Home dessus, sortit par une fenêtre d’un second étage et rentra dans la pièce par une autre fenêtre. Comment expliquer cela d’un point de vue exclusivement matérialiste ? Ce n’est pas possible.

En réalité et en vérité, nous sommes devant des énigmes que les gens communs, ordinaires ne connaissent pas. Évidemment, il y a des méthodes, des systèmes pour pouvoir investiguer sur ce qui est au-delà du Monde Tridimensionnel d’Euclide.

Souvenons-nous un instant du phénomène connu sous le nom de « DÉDOUBLEMENT ASTRAL ». L’entité psychologique de chacun de nous peut sortir du corps physique à volonté. L’expérience est très simple : vous vous couchez sur votre lit, la tête au Nord, et quand vous vous trouvez juste dans l’état de transition qui existe entre la veille et le sommeil, alors, vous pouvez vous lever doucement du lit et sortir de la maison.

Le corps physique restera indiscutablement couché dans le lit ; mais le Moi psychologique, hors du corps physique, pourra voyager vers différents lieux de la Terre pour voir, entendre, toucher et palper les grandes réalités. Avec ce procédé, certaines personnes triomphent immédiatement, d’autres passent des jours ou des mois, ou même des années pour y arriver. Mais ce que je suis en train de dire (se lever du lit et sortir de la maison) doit se traduire par des faits.

Évidemment, durant l’expérience de dédoublement du Moi psychologique, on doit savoir que le corps physique n’est absolument pas le Moi psychologique. Le corps physique est le corps physique. On doit comprendre qu’à cet instant c’est le Moi psychologique qui se dédouble, qui sort du corps physique.

De toutes manières, le Moi psychologique s’échappe du corps physique durant les heures de sommeil normal, mais il le fait inconsciemment. Si vous prêtez attention à ce processus, vous pourrez le faire volontairement, consciemment.

Hors du corps physique, une fois le Moi psychologique dédoublé, on pourrait invoquer, par exemple, n’importe quel parent désincarné, c’est-à-dire mort depuis longtemps, on le verrait alors et on pourrait même parler avec lui. Hors du corps physique, les anciens prophètes invoquaient les anges, ils parvenaient à communiquer avec eux et à recevoir d’eux des connaissances, de la sagesse…

Ainsi, en réalité et en vérité, hors du corps physique, nous pouvons entrer en contact avec des Êtres Ineffables. Lorsqu’on apprend à sortir du corps physique, on peut aussi vérifier que les Dieux Anciens comme le TLALOC d’Anahuac, le EHECATL (le Dieu du Vent) ou le HUEHUETEOTL, etc., de l’Anthropologie Gnostique, ne sont pas de simples idoles comme le croient les Espagnols. En réalité, il est vrai que ces Déités sont les Elohim, les anges créateurs ineffables.

Celui qui arrive au Dédoublement de la « personnalité » humaine pourra réellement voir ces Déités et parler avec eux directement…

Beaucoup de choses ont été dites sur le Dédoublement ; beaucoup de livres ont été écrits sur ce sujet. Je me limite exclusivement à vous en faire la synthèse. Un autre système facile pour le Dédoublement consiste à profiter de cet instant où on s’éveille du sommeil normal. Alors, en imaginant un lieu connu, il faut unir la Volonté à l’Imagination en vibrante harmonie ; et ensuite, plein de foi, en convertissant ce qui est imaginé en quelque chose de très concret, il faut se mettre à marcher vers ce lieu. Le Dédoublement se produira, le corps physique restera endormi dans le lit, mais l’expérimentateur sera hors du corps consciemment.

Plus tard, il se dirigera vers n’importe quel lieu, soit pour faire des investigations sur les merveilles de la Nature et du Cosmos, soit pour voyager vers d’autres planètes du Système Solaire, soit pour se mouvoir dans toute la Galaxie, soit pour arriver jusqu’au Soleil Central Sirius, etc. Hors du corps physique, nous pouvons vraiment connaître les Mystères de la Vie et de la Mort.

Il y a beaucoup de croyances dans le monde et chacun est libre de croire ce qu’il veut ; nous pouvons croire, par exemple, que le Soleil existe, ou nous pouvons dire qu’il n’existe pas. Mais le Soleil ne sera absolument pas affecté par nos croyances. Si nous croyons que le Soleil existe, c’est bien ; si nous croyons qu’il n’existe pas, c’est bien. Lui n’est absolument pas affecté par nos croyances. Chacun est libre de lancer les hypothèses qu’il veut, de penser comme il veut ou de croire en ce qu’il veut. Mais, en réalité, il s’avère vraiment très intéressant de faire directement des expériences avec la PARAPSYCHOLOGIE. Celle-ci nous offre un terrain extraordinaire pour faire des investigations…

Je dirai même plus : il est possible de connaître les Mystères de la Vie et de la Mort même avec notre propre corps physique. Dans les temps anciens, il y eut des personnes qui apprirent à mettre leur corps physique dans la QUATRIÈME COORDONNÉE, dans la Quatrième Verticale.

Cela est possible. Prenez en compte (comme le dirait Yogananda) que le Mental est en relation avec le cerveau de façon déterminée. Mais si nous altérons, pendant un moment, la relation Mental-Matière, alors là, il est possible de réaliser certaines expériences notables ; le corps physique peut, dans certaines circonstances, s’immerger dans la Quatrième Verticale.

Le procédé ou la technique est la suivante : on se couche la tête au Nord ; le corps doit être bien relaxé ; la tête appuyée sur la paume de la main gauche. La silhouette du corps doit ressembler à la forme d’un « lion », c’est-à-dire comme lorsqu’un lion est couché pour dormir.

Le candidat (selon les instructions des Sages de la Grèce antique) se concentrera intensément sur un dieu grec appelé « HARPOCRATE », Har-po-cra-tis… Harpocratis… Lui manie les FORCES JINAS qui sont une variante des FORCES CHRISTIQUES.

Le candidat surveillera bien son sommeil. Et lorsqu’il commencera à sentir une certaine lassitude dans son corps, il fera un effort terrible et, avec son corps physique, il pourra se lever ; et s’il fait ainsi, il pénétrera dans la Quatrième Verticale.

À cet instant, le corps semble peu à peu « se gonfler » ou « enfler » des chevilles au cerveau et il pénètre dans la Quatrième Dimension.

Une fois que le corps est immergé dans la Quatrième Dimension, nous pouvons sortir de la maison, nous pouvons voyager dans l’Hyperespace (qui est démontré par l’hyper-géométrie) et étudier tous les phénomènes scientifiques de la Nature.

Hors du lit, avec le corps en ÉTAT DE JINAS, immergé dans la Quatrième Verticale, nous pouvons vérifier par nous-mêmes les Mystères de la Vie et de la Mort.

Nier les faits, se moquer de cela, le ridiculiser, c’est tout à fait facile. N’importe lequel d’entre vous peut se moquer de ce que nous disons ici, mais n’oubliez pas que « celui qui rit de ce qu’il ne connaît pas est en passe de devenir idiot »…

N’importe lequel d’entre vous pourrait dire : « Je n’y crois pas ! ». C’est très facile ; ne pas croire est très facile. Faire des investigations, c’est différent. Pour faire des investigations, il faut expérimenter, il faut faire des efforts. Si on ne fait pas d’efforts, on ne peut pas faire d’investigations.

Indiscutablement, nous sommes en train de parler de choses qui, en réalité, ne sont pas acceptées par le public ces derniers temps, mais qui sont susceptibles d’être vérifiées. Nous sommes pratiques à cent pour cent. Je vous invite à L’EXPÉRIMENTATION PRATIQUE…

Il ne servirait à rien que nous disions : « Cela ne sert à rien, c’est une supercherie, ce sont des superstitions » ; comme ça on ne résout rien. Mais si on investigue, on peut alors vérifier la réalité de ce que nous affirmons. Dans la science ancienne, on appelle cela « SCIENCE JINAS » (le mot Jinas s’écrit avec un « J »).

Rappelons-nous donc beaucoup de passages des livres sacrés et nous verrons la science Jinas partout… Au nom de la vérité, je dois dire que l’heure est venue de sortir de la simple croyance et d’entrer sur le terrain de la recherche scientifique. Cela vaut la peine que nous fassions des expériences sur nous-mêmes pour savoir quelque chose… En réalité et en vérité, c’est seulement ainsi que nous atteindrons la Vérité, par le chemin de l’expérimentation directe.

Nous qui avons investigué sur ce terrain des Mystères de la Vie et de la Mort, nous avons pu aussi vérifier beaucoup de questions par rapport à ça.

À cet instant où je parle avec vous sur ces questions, en cet instant où nous dialoguons avec vous sur ces inquiétudes intimes, il me vient en mémoire un cas de mon adolescence : j’étais encore jeune, j’avais environ 17 ou 18 ans. J’avais une fiancée dans la capitale (elle était de la capitale, dirions-nous). Et il arriva – à vrai dire – que je ne me sentais pas très amoureux d’elle et c’est pourquoi j’ai résolu de m’en éloigner définitivement.

J’ai voyagé, à cette époque, jusqu’à Veracruz. Une vieille dame très respectable m’a donné l’hospitalité (car, en vérité, elle n’avait pas beaucoup d’argent à ce qu’on disait)…

Elle a mis un lit dans une pièce qui donnait alors sur la rue (les rues sablonneuses de la côte). Elle m’a aussi donné un baldaquin qui me permettait de me protéger des moustiques et autres. J’ai fermé la porte qui menait à l’intérieur de cette pièce et j’ai aussi fermé la porte qui donnait sur la rue… Je me suis couché pour dormir dans ce lit de toile ; je me préparais bien tranquillement à dormir. Je n’étais pas encore endormi, quand soudain quelqu’un frappa à la porte de la rue de trois coups rythmés et fermes. Je me suis assis ou j’allais m’asseoir précisément pour aller ouvrir la porte.

Mais, au moment où j’allais le faire, deux mains, traversant le baldaquin, se dirigèrent vers mon visage. Ensuite, apparut tout le corps d’une femme qui pleurait. Je l’observai attentivement et je pus constater que c’était cette même fiancée qui ne m’intéressait plus. Et elle me dit en pleurant :

– Pourquoi t’es-tu enfui sans me dire au revoir ? Ne sais-tu pas ce que je suis en train de souffrir ? Je t’aime !

Bon, elle pleurait, pleurait, et pleurait terriblement ; elle me caressait. J’ai voulu parler, mais, au nom de la vérité, je dois vous dire que j’ai ressenti une grande terreur (j’étais très jeune et je n’avais pas encore assez étudié ces choses) et, bien sûr, ma langue a fourché ; ce que je voulais dire, je ne pouvais pas le dire. Comment allais-je le dire puisque ma langue fourchait ? Ma terreur était épouvantable…

Mais il me vint à l’idée qu’en lui disant mentalement de s’en aller, j’arriverais véritablement à ce que cet étrange fantôme se retire. Et je lui ai dit mentalement :

– Retire-toi, hors d’ici, du large !

– Je m’en vais, ingrat, je m’en vais, je m’en vais…

– Oui, va-t-en le plus vite possible !

Elle est partie. Mais, lorsqu’elle fut arrivée à la porte et qu’elle se disposait à sortir de cette petite pièce, une pensée audacieuse m’assaillit ; je me dis : « C’est le moment de savoir ce qu’il y a de sûr dans ces histoires de fantômes. Je vais sortir du doute une bonne fois pour toutes ».

C’est seulement en pensant ainsi, bien sûr, que je me suis rempli de courage et, tandis que je m’emplissais de courage, ma langue se délia.

Je dis alors à la femme :

– Ne partez pas, revenez mademoiselle et venez de nouveau près de moi… Et elle revint finalement…

– Mettez-vous plus près de moi, n’ayez pas peur de moi, petite.

Bon, elle s’approcha plus, dangereusement [rires]. Je lui pris le pouls pour voir si elle en avait un, donc, la systole et la diastole, car je voulais savoir si les fantômes ont un pouls. Et réellement cela m’a étonné de voir que oui ; elle avait le pouls du coeur tranquille. Je lui ai touché la région du foie pour voir si elle avait un foie ; il est vrai que bien que cette femme parût […] elle avait un foie. Je lui ai touché la région de la rate. Elle avait une rate ! J’ai mis mon oreille au centre du coeur pour voir si quelque chose palpitait là, et en effet, j’ai senti que cette « horloge » fonctionnait.

Bien sûr, pour moi ce fut plus que suffisant. Cette histoire de fantômes avait véritablement une réalité. Mais, avant de l’examiner, je me suis examiné moi-même, j’ai examiné mes propres sens pour voir comment ils allaient. Et vraiment, je n’étais ni ivre, ni fou, ni rien de ce style. Mes yeux fonctionnaient correctement ; l’ampoule de cette chambre était allumée ; je ne faisais aucun cauchemar, puisque je n’avais pris part à aucun banquet avant de me coucher.

Ainsi, j’étais normal, j’avais toute ma tête, j’étais prêt pour faire une expérience. Alors, après m’être examiné moi-même, c’est elle que j’ai examinée, et j’ai constaté que ce fantôme était vraiment un fait.

Une fois convaincu, sûr de n’avoir été victime d’aucune hallucination, je lui dis :

– Bon, maintenant tu peux te retirer ; je suis satisfait de mes investigations. Elle répondit :

– Bon, je m’en vais, ingrat ; un jour, tu me le paieras…

– Non, non, ne discute pas tant petite ; va-t-en, va-t-en, mais va-t-en ! Et elle est partie.

J’ai noté le jour, l’heure, la minute, la seconde de l’expérience. Quelques instants après, quelqu’un frappa (pas du côté de la rue, mais de l’intérieur de cette maison). J’ouvris… [Et je vis] la vieille dame de la maison. La colère se lisait sur son visage…

– Jeune homme ! – me dit-elle -, je t’ai donné l’hospitalité car je croyais que tu étais un jeune homme bien, un jeune homme correct ; je ne t’ai pas autorisé à faire venir des femmes.

– Mon Dieu, madame ! – lui dis-je -, je n’ai amené ici aucune femme.

– Oui et avec qui tu parlais ? Crois-tu que je sois sourde ?

– Non, madame, je n’ai amené aucune femme ; Je vous jure que je n’ai amené aucune femme dans cette maison. Je sais respecter cela.

– Et alors, qui était la personne qui parlait ?

– Bon, madame, ne vous mettez pas en colère. Si vous me donnez l’opportunité de parler, je vais vous l’expliquer…

– Bon, voyons, qu’est-ce que tu vas dire ?

– Oui, madame, je vais vous raconter ce qui s’est passé…

Et je lui ai raconté toute l’histoire. À mesure que je parlais, j’ai remarqué que la pauvre vieille laissait sa colère de côté. Elle avança de quelques pas, rentra dans la pièce et dit :

– Cela donne froid, cela glace le sang. Mon Dieu ! Il semble vraiment qu’il est venu ici un mort.

– Non, madame, c’était une morte !…

La pauvre vieille, se signant cinquante mille fois et récitant des litanies, se retira dans sa pièce.

Environ deux mois plus tard, je suis retourné voir cette demoiselle. Je l’ai saluée, pas tant parce que j’avais été amoureux d’elle, mais surtout parce que je voulais vérifier la question. Je lui parlai à ce sujet et elle me dit : « A cette date, jour et heure » – que je mentionnais, bien sûr – « elle s’était couchée pour dormir en pensant à moi, et elle avait rêvé de moi ; elle m’avait vu dans une ville d’une région chaude, dans une petite pièce qui donnait sur la rue ». C’est la seule chose dont elle se souvenait.

« Ah ! – me dis-je – voilà le noeud gordien de l’affaire. Ce qui est arrivé, c’est que cette femme s’est couchée en pensant à moi et qu’elle s’est dédoublée pour se rendre là où je me trouvais, et la malheureuse avait tellement envie de me voir que, en réalité, elle est allée jusqu’à se matérialiser physiquement ».

Heureusement qu’elle était retournée chez elle et que je m’étais très bien sorti de cette expérience. Bon, à propos de cette science, il y a des détails qu’on a vus, des détails qu’on a vérifiés, des détails qui sont réels ; et je me suis proposé de réaliser, par moi-même, l’expérience du dédoublement et j’ai réussi à le réaliser avec un très grand succès. De sorte que, pour moi, le Dédoublement est un fait.

Comme vous le voyez, ce n’est pas simplement une question de croyances, mais d’expériences. Il est bon de réaliser des expériences de ce type, pour savoir ce qu’elles ont de véritable.

J’ai pu vérifier beaucoup de sujets importants. Par exemple, ladite dame mourut quatre mois plus tard. J’étais tranquillement allongé dans mon lit, quand, soudain, la dame entra de nouveau, alors qu’elle était déjà morte ; et, cependant, elle entra (elle était toujours aussi amoureuse, cette sacrée dame)… [rires].

Elle entra, oui monsieur, et elle se glissa d’un coup dans mon lit. Comme elle était heureuse ! Mais je la sentis si gelée que, de nouveau, ma langue a fourché (ça sentait vraiment la sépulture). La chose était grave, franchement grave. Et je dus faire appel à la « grande litanie » pour qu’elle s’en aille.

Savez-vous ce qu’est la « grande litanie » ? Eh bien, je lui ai dit quelques gros mots, bien sûr [rires]. Conclusion : elle est partie. Depuis, elle n’est plus revenue tourmenter mon existence. Que Dieu la garde là-bas, quel que soit l’endroit, mais qu’elle ne revienne pas par là ! [rires]…

Ainsi, il faut faire des expériences, mes chers amis, des ex-pé-ri-ences. En réalité et en vérité, il m’apparaît que LA MORT est un reste de fractions, une opération mathématique.

Une fois faite la soustraction, qu’est-ce qui continue ? LES VALEURS (et celles-ci, de type énergétique, sont indestructibles et elles continuent).

Évidemment, l’Ego ou le Moi est une somme de valeurs et ces valeurs continuent après la mort. Ces valeurs continuent où ? Dans l’ESPACE PSYCHOLOGIQUE, et elles s’attirent et se repoussent en accord avec la Loi de l’Aimantation Universelle.

Que ces valeurs puissent, plus tard, reconstruire de nouvelles cellules avec leurs perceptions et leurs sensations, c’est quelque chose qui est aussi démontré.

Par exemple, on a fait des expériences avec l’HYPNOTISME : on a soumis, par exemple, un individu sensible à un sommeil hypnotique profond. Il a réussi à se rappeler la totalité de son existence présente ; il a même réussi à se souvenir des plus petits détails de sa terre natale. Durant l’état d’hypnose, il a même pu se souvenir du moment de sa naissance.

On a continué l’expérience. L’individu a été mis dans un état de catalepsie (qui est un état très profond de l’Hypnose et qui peut être assez dangereux. Les étudiants de l’Université de Medellin le savent).

Cet individu réussit à donner des détails d’une existence passée. Il parla dans une autre langue avec un grand naturel. Il dit avoir vécu aux États-Unis. Et lui qui n’avait jamais parlé anglais de sa vie, il se mit à parler anglais correctement.

Il fit une narration complète de son existence passée aux États-Unis. Une fois qu’il eut donné un témoignage de sa propre vie, une fois qu’il eut raconté son existence passée (dans laquelle il avait vécu aux États-Unis), il commença à raconter sa vie d’avant.

Il la raconta alors dans une autre langue (je me rappelle qu’ils m’ont dit que c’était en français). Et il put se remémorer toute cette autre existence. Et ainsi, avec ce procédé, il cita une série d’existences qu’il avait eues dans les temps anciens. Et il parla en d’autres langues…

Ce fait fut étonnant. Et les passionnés d’Hypnotisme ont constamment l’habitude de faire ce type d’expériences. Cela nous invite à penser que cette question de vies successives est un fait.

De sorte que les valeurs reconstruisent après la mort de nouvelles cellules avec leurs perceptions et leurs sensations. C’est-à-dire qu’elles se réincarnent ou, pour mieux dire, elles RETOURNENT, elles reviennent, elles se réincorporent ; et cela est prouvé…

Maintenant, si je vous disais ce que font les étudiants en Hypnotisme avec des expériences de ce type, mais que je ne vous donne aucun témoignage vécu par moi, vous pourriez dire : « Bon, cet homme a lu ça quelque part et il vient ici nous le raconter ». Mais, en vérité, je vous dis que j’ai fait également des expériences avec moi-même et que j’ai vraiment réussi à me souvenir d’autres existences. Entre autres, j’ai même pu me souvenir de mes noms et prénoms. Cela est très intéressant en soi.

Moi, dans mon existence passée, par exemple, je m’appelais DANIEL CORONADO. J’ai vécu pendant la Révolution avec Pancho Villa ; j’étais dans la « Division du Nord », etc. ; ce serait trop long de raconter toute cette existence. Mais, en réalité, je m’en souviens vraiment dans tous les détails. Et de même que je me rappelle cette vie passée avec tant de naturel, j’ai pu aussi me rappeler toutes mes existences passées.

De sorte que, pour moi, la LOI DE L’ÉTERNEL RETOUR DE TOUTES LES CHOSES est un fait. Les planètes tournent autour du soleil, vont et viennent, et retournent toujours ; les saisons : Printemps, Été, Automne et Hiver reviennent chaque année ; tout retourne… Les atomes retournent au point initial de départ dans leur voyage autour du centre atomique de la molécule… Il n’y a rien qui ne revienne pas…

Pourquoi les valeurs énergétiques de la personne humaine ne devraient-elles pas revenir ? C’est possible. Et il y a beaucoup d’études dans ce sens.

Maintenant, je ne suis pas le seul à me souvenir de mes vies antérieures. Il y a beaucoup de gens qui s’en souviennent. En réalité, la Loi de l’Éternel Retour de toutes les choses, pour les uns, ce serait une théorie de plus ; pour les autres, une utopie ; pour ceux-ci, une nécessité ; pour d’autres, une croyance, une superstition, une plaisanterie, un sarcasme, ou une clownerie et rien d’autre… Mais pour nous qui nous souvenons de nos existences passées, la Loi de l’Éternel Retour de toutes les choses est un fait.

Ainsi, mes chers amis, je parle de ce dont je suis sûr. Je crois que c’est mon devoir de partager avec mes semblables ce que j’ai expérimenté. D’autres investigateurs partagent aussi leurs expériences avec leurs amis. J’estime que tout homme qui découvre quelque chose doit alors le partager avec ses semblables ; et si ceux-ci se moquent, s’ils en rient, s’ils n’acceptent pas nos concepts, peu importe. L’important est que nous devons partager ce que nous avons découvert avec nos semblables parce que nous sommes tous une grande famille.

Il serait regrettable, par exemple, que certains d’entre vous découvrent quelque chose d’intéressant et qu’ils ne le partagent pas avec nous. Si l’un de vous découvre quelque chose d’important et qu’il se présente dans cette salle pour faire une conférence, indiscutablement, je serai le premier à assister à la conférence en tant qu’auditeur, dans le but d’apprendre ce que je ne sais pas. Ainsi, je crois aussi que vous concevrez pourquoi chacun, je le dis, est très libre de penser ce qu’il veut.

En continuant cet exposé, nous arrivons à la conclusion logique qu’après la mort, « quelque chose » continue, ce « quelque chose », qu’est-ce que c’est ? Nous l’avons déjà dit : les valeurs.

Trois choses vont au sépulcre, et sur cela, nous n’avons pas le moindre doute :

1) LE CORPS PHYSIQUE. Celui-ci va se décomposer peu à peu, lentement.

2) LE CORPS BIOPLASTIQUE qui, comme je l’ai déjà dit, a pu être photographié et qui est toujours étudié, en ce moment, par les scientifiques Russes. Évidemment, ce véhicule se décompose lentement devant la fosse sépulcrale, selon les recherches scientifiques que nous avons réalisées.

3) L’EX-PERSONNALITÉ du mort. Il n’y a aucun lendemain pour la personnalité du mort. La personnalité est énergétique. Elle se forme durant les sept premières années de l’enfance avec l’exemple de nos aînés et elle se renforce avec le temps et les expériences. À l’heure de la mort, la personnalité Humaine va aussi au sépulcre.

Les investigations qui ont été faites ont pu nous démontrer que, de temps en temps, cette ex-personnalité sort de la fosse sépulcrale et déambule dans le cimetière, mais elle retourne au tombeau et va se désintégrer lentement, jusqu’à se convertir en poussière cosmique. Si les personnes communes, ordinaires, ne peuvent pas voir cette ex-personnalité, cela est dû à ce que le SIXIÈME SENS de ces personnes est dégénéré à cause de l’abus sexuel, non seulement dans la présente existence, mais aussi dans les existences passées.

Alors, il y a des systèmes… Nous avons, dans notre institution, des méthodes scientifiques qui nous permettent de développer notre Sixième Sens. Évidemment, avec ce sens, nous pourrons voir directement l’ex-personnalité du mort, dans son processus de désintégration atomique et moléculaire. Il n’y a pas de doute que, plus tard, il y aura des instruments encore plus perfectionnés qui pourront photographier l’ex-personnalité.

Évidemment, l’ex-personnalité n’a aucun avenir, elle redevient poussière. Mais l’EGO, c’est-à-dire le Moi psychologique, continue dans l’espace psychologique. L’Ego n’est autre qu’une somme de valeurs (positives et négatives). Ces valeurs retournent, reviennent, se réincorporent et forment un nouveau corps physique. Il est aussi certain et tout à fait vrai que durant les sept premières années, une nouvelle personnalité recommencera à se former.

Ainsi, mes chers amis, nous retournons tous, nous revenons tous… Unie à la Loi de l’Éternel Retour de toutes les choses, il y a LA LOI DE RÉCURRENCE. Tout arrive de nouveau tel que c’est déjà arrivé. La vie est un film ; en mourant, nous sommes retournés au début du film, au point initial de départ.

Évidemment, nous emportons le film dans la dimension inconnue. Il n’y a pas de doute qu’en revenant, nous rapportons le film pour le projeter de nouveau sur l’écran de notre existence ; et ainsi nous répétons, malheureusement, notre vie précédente, avec toutes ses conséquences, aussi bien positives que négatives ; c’est la Loi de Récurrence…

À toute Âme, il est assigné 108 EXISTENCES. Une fois les 108 existences accomplies et si nous n’avons pas atteint la Perfection, nous devrons involuer dans les entrailles de la Terre jusqu’à la SECONDE MORT dont nous parle « l’Apocalypse » de saint Jean.

C’est dans le Neuvième Cercle Dantesque que l’Ego se désintègre, redevient poussière (c’est la Seconde Mort). Mais, il y a quelque chose qui s’échappe, je me réfère à l’ESSENCE ANIMIQUE, celle-ci surgit de nouveau à la lumière du Soleil ; l’Essence entre dans l’Éden, elle ÉVOLUE de nouveau dans le Règne Minéral ; elle poursuit ses processus évolutifs dans le Végétal ; elle continue dans l’Animal en se réincorporant dans différentes créatures et, finalement, elle reconquiert de nouveau l’État Humain qu’elle avait perdu autrefois.

Une fois cela accompli, pour commencer alors un nouveau cycle d’existences, on remet à l’Âme 108 Existences pour qu’elle se perfectionne. Si elle n’y arrive pas, le processus se répète. Et ainsi, il est écrit dans les meilleurs traités de Cosmogonie, dans les meilleurs livres de la Sagesse orientale, qu’il existe 3000 CYCLES de manifestation pour l’Âme humaine.

Ceux qui ne profitent pas de ces 3000 Cycles perdent toute opportunité et, pour finir, devenus de simples ÉLÉMENTAUX de la Nature, ils s’immergent pour toujours au SEIN DE L’ÉTERNEL PÈRE COSMIQUE COMMUN…

Ce que je suis en train de dire, je le répète, ne sera pas accepté par beaucoup de gens. Car pour que cela soit accepté, il serait nécessaire que tous puissent le voir, qu’ils puissent le toucher, qu’ils puissent le palper comme nous pouvons toucher cette table.

Mais, si quelqu’un apprend à sortir du corps physique à volonté et consciemment, hors de la forme physique, il pourra faire des investigations sur cela, le voir, l’entendre, le toucher ; et alors il se verra dans l’obligation de devoir ratifier ce qu’il a entendu ici, il pourra alors vérifier nos affirmations ; dans le cas contraire, ce sera impossible…

Chers amis, réellement, je me sens vraiment heureux de parler avec vous. Évidemment, vous avez une grande culture, je vois des personnes convenables qui ont eu l’amabilité d’écouter mes humbles opinions. Cette conférence est terminée et je vous souhaite une très bonne nuit. Paix Invérentielle !