Examen Gnostique des Mayas et des Nahuas (Dialogue sur les Cultures Mayas et Nahuas)

Samaël Aun Weor

Disciple. La vallée de Mexico. C’est ici que se trouve la vallée de Mexico et, en plein centre de la vallée, il y a une montagne. Mais lorsque je suis allé sur cette montagne, je me suis rendu compte, Maître, que cette montagne est un volcan (qui se trouve au centre de cette montagne). Et là, il y a une pyramide, en plein centre ; en plein centre, il y a une pyramide. Bien sûr, elle est détruite, mais alors nous avons remarqué qu’il y a un cercle au centre de la montagne, c’est-à-dire à l’intérieur de la pyramide. Et comme ici il y a d’autres cités aztèques antiques (beaucoup de cités) où, à certains moments précis de l’année, on allumait des feux pour les pratiques cérémoniales, alors, c’est de là qu’on envoyait des signaux aux autres, n’est-ce-pas, Maître ? Et on communiquait avec des conques…

M. C’est quelqu’un qui appelait en se servant d’une conque.

D. Oui, Maître, c’est cela ; et le feu qu’ils allumaient ici était un message pour annoncer les rites cérémoniaux.

M. Oui, les RITES CÉRÉMONIAUX… Surtout les peuples qui célébraient tous les 52 ans LE RENOUVELLEMENT DES FEUX ; cela se faisait beaucoup dans les temps anciens : le renouvellement des feux tous les 52 ans…

D. Oui, Maître, et là on mettait les huiles et les résines qui alimentaient le feu. Est-ce véridique ?

M. Oui, LE FEU SACRÉ. Tous les 52 ans, on faisait des fêtes spéciales, des RITUELS spéciaux du FEU.

D. Oui, Maître ; autre chose qu’on m’a permis de capter, c’est que là-bas, il y a des cavernes, dans la montagne, où est gardé un trésor gigantesque. Dehors, il y a un temple, un Temple d’Or pur (c’est ainsi que je l’ai vu). Est-ce vrai, Maître ?

M. Oui.

D. Il y a un gigantesque trésor qui est gardé là. Je ne sais pas si c’est le trésor de Moctezuma, ou de qui d’autre, Maître ?

M. Le trésor de Moctezuma n’est pas là.

D. Mais c’est un trésor, n’est-ce pas, Maître ?

M. Il y a là un trésor, mais ce n’est pas celui de Moctezuma.

D. Et lorsque les conquistadors sont arrivés, les Nahuas l’ont caché là, au centre de cette montagne, n’est-ce pas ?

M. Les conquistadors espagnols […] les Dieux Nahuatls ont laissé tous leurs trésors sous bonne garde. Quant aux Espagnols, je n’ai pas fait de recherches sur cela. Les Nahuas, par contre, ont laissé leurs trésors sous bonne garde.

D. Non, je veux dire, Maître, que lorsqu’ils sont arrivés, ils ont alors caché leurs trésors… Comme ils savaient qu’ils venaient…

M. Oui, les autochtones ont caché leurs richesses, leurs biens de valeur, leurs pierres précieuses, qui étaient des symboles, des allégories de certaines vertus, etc. C’est évident.

D. Oui, Maître, c’est-à-dire que sur chaque pyramide nous avons fait de petites méditations. Est-ce vrai ?

M. Exact !

D. Et aujourd’hui nous avons amené le…

M. En réalité, je n’ai pratiquement rien lu (oui, je n’ai rien lu, pratiquement rien) en matière d’Anthropologie.

D. Vous savez tout !

M. Cependant, tout ce qui existe ici, chez les Nahuatls et aussi chez les Mayas, je le connais parfaitement, oui, tout ! Il se trouve que j’avais déjà connu cela et que j’ai donné beaucoup d’indications sur tout cela. Pourquoi ? Parce que, dans les temps anciens, j’ai été en relation avec cette grande culture, avec ces cultures Maya et Nahuatl. Il m’appartenait de conduire des caravanes en provenance de l’Atlantide.

D. Maître, est-ce sûr qu’il y avait des chameaux, qu’on venait aussi à dos de chameaux ?

M. Oui, c’est cela, mais par le nord du golfe du Mexique, où il y avait une bande de terre qui communiquait avec l’Afrique, en passant par l’Atlantide.

D. Nous avons vu des chameaux…

M. Et alors venaient, bien sûr, des caravanes. On logeait dans des « CARAVANSÉRAILS », des espèces de restaurants ou de cafés (ou plutôt des restaurants ou hôtels) ; c’est là qu’on logeait. On rencontrait toujours des gens de race noire qui venaient d’Afrique et passaient par l’Atlantide. J’ai connu tout cela et il m’est arrivé aussi plusieurs fois de conduire des pèlerins jusqu’à Teotihuacan, au Yucatan, et ainsi de suite. C’est grâce à cela que je connais toute cette Sagesse des anciens Nahuas, Mayas, Toltèques, Zapotèques, etc. On retrouve souvent par ici une forme de tête assez courante, caractéristique du faciès noir. Une personne que j’ai connue… C’est un vestige du passage des INITIÉS AFRICAINS qui venaient jusqu’ici…

D. (un disciple qui arrive) Moi, j’aimerais écouter ça… (D’autres arrivent et s’installent).

M. Je le répète, j’ai connu cette antique sagesse des Nahuas, Mayas, Zapotèques, Toltèques, etc. Et je vous ai déjà dit que je n’ai quasiment rien lu en matière d’Anthropologie (ou, pour parler franchement, je n’ai rien lu). Ce que je connais au sujet des autochtones, c’est quelque chose que j’ai totalement expérimenté par moi-même ; car lorsque venaient les caravanes – elles venaient du nord de l’Afrique (de toute l’Afrique, mais surtout du nord de l’Afrique) -, jusqu’ici, j’ai été témoin de beaucoup de choses. Il y avait des caravanes qui venaient de l’Atlantide, des caravanes qui venaient de l’Afrique, en traversant l’Atlantide…

Il y avait une bande de terre qui communiquait avec l’Afrique par le nord du golfe du Mexique. Là, je rencontrais toujours de nombreuses caravanes d’Africains qui traversaient l’Atlantide et arrivaient par le nord du Mexique. Et j’ai connu ces Noirs africains qui logeaient dans les caravansérails (des sortes d’hôtels qu’il y avait). C’est là qu’ils restaient, qu’ils logeaient…

Il y avait aussi des INITIÉS AFRICAINS noirs. Il en reste encore le souvenir dans la morphologie de personnes qui ont une tête assez volumineuse, des pommettes saillantes, une bouche africaine, un nez africain… Les anthropologues leur donnent un nom, ils disent que ce sont des « Olmèques ». Bon, j’ai entendu ce qu’ils disent à ce propos, mais moi je dis ce que je sais. Ce qu’ils disent est une chose, mais ce que je sais est autre chose…

Celui qui observe ces têtes de pierre (énormes, très grandes, aux traits africains) verra qu’elles sont manifestement africaines ; elles ont été faites en souvenir de ces INITIÉS AFRICAINS qui venaient donc de l’Afrique, en traversant l’Atlantide.

À cette époque, l’Afrique ne s’appelait pas « Afrique » ; c’était alors un petit continent : LE CONTINENT DE GRABONTZI.

D. Grabontzi ?

M. Oui, ce continent n’était pas très grand ; le continent de Grabontzi était petit… Mais, plus tard, après la submersion de l’Atlantide, de nouvelles terres ont surgi du fond des mers et se sont ajoutées à ce continent dont la dimension s’est ainsi accrue : c’est devenu un grand continent. Mais, à l’époque dont je suis en train de vous parler, le continent de Grabontzi était très petit.

Mais les INITIÉS AFRICAINS venaient d’Afrique, traversaient l’Atlantide, et ils arrivaient par le nord du golfe du Mexique et pénétraient dans tout le pays. Et, comme conséquence de cela, leurs descendants leur ont érigé des monuments et ils ont alors taillé ces têtes en témoignage de ces gens de souche africaine. Mais, en réalité, vous pouvez observer que les traits de ces têtes ne coïncident avec aucune des races préhispaniques établies dans le pays ; c’est un type tout à fait négroïde.

D. Négroïde…

M. Négroïde ! D’où vient-il ? C’est un souvenir de cette époque !

Avec l’engloutissement de l’Atlantide, cette terre (qui reliait l’Afrique avec le nord du golfe du Mexique) a disparu. C’en fut fait ! L’océan avala cette bande de terre et il y eut des bouleversements colossaux. Par exemple, là où se trouve aujourd’hui le golfe du Mexique, il y avait une vallée très tranquille où j’aimais bien vivre. Avec la grande catastrophe, cette vallée fut alors inondée par les eaux et c’est devenu à présent le golfe du Mexique.

Il y eut des changements terribles d’ordre géologique. Ce lieu était rempli de nombreux royaumes. J’aimais bien vivre dans ces différents royaumes, passer de l’un à l’autre… Il y avait plein de royaumes…

D. Vous avez visité tout cela, maître ?

M. J’ai visité tous ces royaumes mais ces royaumes ne s’appelaient pas « le Mexique » ; ils portaient différents noms, selon leurs rois, selon leurs traditions. Il est évident que c’est bien plus tard que le MEXIQUE prit son nom dans l’ancien Mexique, mais à l’époque dont je vous parle, il y avait beaucoup de royaumes et je les ai connus.

Toutes ces connaissances, tout ce que renferment ces pierres, ce qui touche à ces questions, ce sont des connaissances ésotériques transcendantales. Il m’appartient et il m’appartiendra de vous les dévoiler. J’ai été témoin des cultes que l’on célébrait, tant au Yucatan que dans l’antique Tenochtitlan et les lieux voisins.

Mais, remarquez une chose très curieuse : ce type de tête négroïde (auquel j’ai fait allusion) ne s’insère réellement dans aucune des cultures qu’il y a ici. C’est quelque chose de différent, quelque chose de bizarre, d’insolite, quelque chose qui n’a rien à voir avec nos cultures actuelles.

D. Cela ne s’insère ni dans la culture Nahuatl ni dans la culture Maya, nous l’avions remarqué depuis longtemps ; depuis beaucoup de temps, nous l’avions remarqué ; ça ne correspond à rien, ce ne sont pas les mêmes. Les sculptures, les expressions humaines, rien ne correspond.

M. Rien ne correspond !

D. Mais ces pierres qui sont ainsi, Maître, à quoi servaient-elles ? Il y a des pierres comme ça et puis il y en a de très grandes qu’on ne s’explique pas comme…

D2. Ah ! C’est ce que j’ai dit. Celle qui est ici, à Villahermosa, dans l’état de Tabasco (on dit aussi qu’elles appartiennent à la culture Olmèque). Il y a là une construction qui est rectangulaire mais qui est formée d’énormes monolithes, d’énormes rochers, d’énormes blocs de pierre, qui sont disposés de la façon suivante : ils sont enfoncés, ils sont plantés dans le sol, formant comme un grand enclos au centre du quadrilatère. Et alors, dans la partie d’en haut, il y a aussi de grandes roches, comme des colonnes mais sans régularité ni symétrie, ni rien de plus ; elles sont énormes et, placées ainsi, elles forment comme une espèce de cage. Mais c’est très grand. Chacune de ces pierres encastrées a quelque six mètres de hauteur.

D. Elles sont pour des géants !

D2. Oui, on dirait ; Peut-être qu’elles servaient pour manger ; et je crois qu’en effet elles servaient pour manger…

D. Je ne me suis jamais expliqué à quoi elles servaient ; je n’ai jamais trouvé à quoi elles servaient…

D2. Elles forment comme une sorte de maison… Celles qui sont ainsi sont également séparées, c’est comme une cage.

D. Maître, cela pourrait-il être la structure d’une maison qu’ils recouvraient ensuite avec d’autres matériaux pour pouvoir y vivre ?

D2. Ils les recouvraient seulement avec des palmes ou avec des herbes ou avec un autre matériau…

D. Ce sont donc des squelettes de maisons ?

M. Oui, des structures de maisons et tout cela. Mais, ce qui est curieux, c’est que ces sortes de pierres gigantesques n’étaient pas transportées comme beaucoup le croient. Non, on pétrissait alors les pierres, on pétrissait les roches au moyen d’une certaine formule qui est perdue de nos jours.

D. Avec des herbes, Maître ?

M. Avec des plantes. On pétrissait la roche et on plaçait chaque pierre dûment modelée là où il fallait ; il n’était pas nécessaire de les transporter…

D. Est-ce qu’ils les transportaient par petits morceaux et ensuite leur donnaient une forme ?…

M. Non, ils ne les transportaient pas, ils les pétrissaient ici même, ils les pétrissaient !

D2. Cela explique les « Boules d’Ameca » que nous avons vues, qui sont bien arrondies et qui sont gigantesques…

D. Ils les pétrissaient ici même !

D2. A. Q. connaît une personne qui connaît le secret pour pétrir les roches ; il a des sculptures modelées, en pierre pétrie.

M. Avant, c’est ainsi qu’on les pétrissait…

D. Maître Samael, pourriez-vous nous donner cette clé ?

M. Je n’ai pas cette clé ou, du moins, je ne me rappelle pas cette formule pour le moment, je ne m’en souviens pas. Plus tard, il se peut que je m’en souvienne, mais, en ce moment précis, je ne m’en souviens pas…

D. Maître, je veux vous poser une autre question. Lorsque nous nous trouvions aujourd’hui au centre de la vallée de Mexico, là-bas, sur la colline, après que nous ayons capté le trésor qui y est sous bonne garde et aussi son temple en or, ce que vous disiez alors, Maître, c’est qu’ils préparaient les résines et ils les gardaient là pour célébrer les rites en commun dans la vallée de Mexico, mais je crois qu’il me vient une explication, il me vient à l’esprit que la Mère Nature a fait cette vallée consciemment, comme un centre magnétique, comme un « nombril », comme un lieu d’énergie parce qu’elle est formée comme par une colline (une colline de montagnes) avec, au centre, l’Unité. Une création de la Mère Nature, faite alors consciemment, Maître, comme un Centre Magnétique puissant…

M. Ici, il y a plusieurs centres magnétiques, des rites merveilleux, des cultes extraordinaires qu’on célébrait au Yucatan […] formidables. Il y avait des cultes et toutes sortes d’autels, mais le rite le plus important était celui du CYCLE DU RENOUVELLEMENT DU FEU […] du Renouvellement du feu, tous les 52 ans. C’était un culte très spécial. Il y a un CYCLE DU FEU tous les 52 ans…

D. Maître, tous les 52 ans, on allumait le feu ici, au centre ?

M. Bon, on le renouvelait ; il y avait un renouvellement et toute une liturgie intervenait, une liturgie extraordinaire qui s’est perdue… Elle s’est perdue…

D. C’était un changement, quelque chose de nouveau pour tous ?

M. UN FEU NOUVEAU !…

D. Un Feu Nouveau !…

M. Mais on a perdu toute cette LITURGIE DU FEU. Ils se servaient aussi de coquilles pour les fumigations : des fumigations de coquilles jaunes, noires…

D. Des fumigations…

M. Parfaitement ! Avec des coquilles noires, des blanches, des jaunes et des rouges. Ils les réduisaient en poudre et ils les utilisaient alors en fumigation, lors de certaines fêtes religieuses où l’on rendait un culte à Vénus.

D. Comme c’est bien !

D. C’est pourquoi on l’appelle « Citlaltépetl » c’est-à-dire que ce serait « la colline de l’Étoile »… Mais quelle relation y a-t-il, Maître, entre ce qu’on appelle les « SEPT CHÈVRES » ou les « PLÉIADES » et le Soleil ? Parce que c’est à cette date, précisément, où l’on avait accompli le cycle des 52 ans, que ces étoiles devaient passer perpendiculairement à la colline. Et si elles passaient là, ils avaient alors la certitude qu’à l’aube devait « sortir le Soleil » ; car il était prédit que le CINQUIÈME SOLEIL allait périr au terme d’un cycle de 52 ans. Ce cycle des 52 ans implique-t-il un cycle plus grand ? Nous savons que le cycle annuel de 52 jours embrasse un septénaire, n’est-ce-pas ? De sorte qu’il doit y avoir un septénaire plus grand ?

M. Naturellement ! De même que dans un Cosmos, il y a un autre Cosmos, et que dans cet autre Cosmos, il y en a un autre, de même, dans les sept cycles de 52 ans, il y a d’autres CYCLES DE SEPT encore plus grands qui embrassent alors l’histoire de toute l’humanité. Maintenant, par exemple, nous sommes dans le cycle le plus grand ; nous nous trouvons exactement dans le CINQUIÈME SOLEIL. Ainsi donc, à notre époque, nous attendons la GRANDE CATASTROPHE. Et cet événement surviendra au cours du KATUN 13 des Mayas, lorsqu’arrivera le Katun 13. Le Katun 13 commencera en 2043.

D. Le Katun, est-ce aussi un cycle ? Certains disent que chaque Katun est un cycle de 20 ans, mais je crois que ce n’est pas ainsi, mais plutôt un cycle de 52 ans.

M. Non, il y a de petits cycles et, dans les petits cycles, il y a des cycles plus grands, et dans les grands cycles, il y en a de beaucoup plus grands… Ainsi, par exemple, le Katun 13 est quelque chose de merveilleux. En 2043, on entrera dans le Katun 13, et c’est au début du Katun 13 que surviendra la grande catastrophe ; elle surviendra au cours du Katun 13 des Mayas.

Les Nahuas assurent que « les fils du cinquième Soleil périront par le feu et les tremblements de terre »… Mais il y a sept cycles (les cycles de 52 ans qui sont petits), mais à l’intérieur de ces Sept Cycles de 52 ans figure le Cinquième Soleil sous une forme de plus en plus grande.

Par exemple, le CINQUIÈME SOLEIL appartient à la race Aryenne, le QUATRIÈME SOLEIL à la race Atlante, le TROISIÈME SOLEIL à la race Lémurienne, le DEUXIÈME SOLEIL aux Hyperboréens, et le PREMIER SOLEIL aux gens de l’Époque Polaire ou Protoplasmique. Nous sommes dans le Cinquième Soleil. A cette époque, on attend la Grande Catastrophe par le feu et les tremblements de terre.

Maintenant, quant aux Pléiades proprement dites, nous avons actuellement des habitants qui viennent de ces Pléiades. Les Pléiades sont en relation étroite avec l’Archipel des Atlantes ; les Sept Pléiades correspondent aux sept îles les plus importantes de l’Atlantide. Et il se trouve que les Nahuas étaient des descendants des Atlantes ; alors on a parlé des Pléiades, connaissance qu’on a héritée des Atlantes grâce aux Toltèques.

Ainsi, les Pléiades sont très importantes ; elles sont en relation, naturellement, avec les SEPT ILES SACRÉES et avec les SEPT RACES de l’humanité. Si les Pléiades passaient exactement au centre de la COLLINE DE L’ÉTOILE (car ils avaient fait des calculs exacts), c’était favorable. Mais si le passage des méridiens, longitude, latitude… (ils ne parlaient pas de « méridiens », comme nous, mais exactement de « passage ») ; et s’il n’était pas exactement là, ils pouvaient donc en déduire certaines calamités, des guerres, etc.

D. Quelle sagesse possédaient ces gens !

M. Une sagesse énorme ! Tout cela est merveilleux. Donc, sur la « Colline de l’Étoile », on rendait un culte important aux phénomènes cosmiques. Bien sûr, on n’oubliait pas d’y célébrer, naturellement, tous les 52 ans, le RENOUVELLEMENT DU FEU…

D. Maître, lorsque nous sommes allés là, malgré que nous soyons des « hommes lunaires », des « animaux intellectuels », bien sûr, mais intérieurement nous ressentions une grande euphorie, nous ressentions les Maîtres, nous sentions qu’il y avait quelque chose de spécial. Nous avons ressenti une grande joie terrible, Maître, de l’allégresse dans nos coeurs, lorsque nous sommes arrivés là…

M. C’est que tu étais en train de repasser, dans ta mémoire, les connaissances que tu avais acquises en ce temps-là. Tu as vécu toutes ces choses, tu as connu tous ces rites que l’on accomplissait là-bas sur la Colline de l’Étoile.

D. Oui, Maître, et je me suis même revu dans les rites qui avaient lieu tous les 52 ans, au moment où on allumait le feu. J’étais là-bas, en personne, et j’aidais ce processus…

M. Passons sur la terrasse, car ici il fait une chaleur terrible ; ne ressentez-vous pas la chaleur ?

D2. Maître, c’est la chaleur de la menthe…

M. C’est ça !

D. […] une joie qui nous a forcés à nous exclamer : « Enfin, enfin, ils reviennent ! ».

M. En tout cas, tu as été un prêtre sur ces terres, tu as été un Sacerdote, un ancien Initié. Tu as donc travaillé dans ces Temples de l’Anahuac et maintenant il est nécessaire que tu rafraîchisses tes connaissances de vieux Sacerdote de l’ancien Mexique… Tu avais toi-même certaines connaissances que tu as oubliées comme, par exemple, quand on cueillait une rose, une fleur, et tu savais comment chercher et prédire : à travers les pétales, tu atteignais le coeur de la rose et tu découvrais certains « signes » qui te permettaient de prédire certains événements cosmiques.

Mais, c’était à cette époque très ancienne, et ces connaissances, aujourd’hui, se sont perdues. A présent, tout ce qu’il t’en reste, c’est compter le nombre de pétales pour pouvoir t’orienter. Cela te donne l’Arcane correspondant et la relation avec les Pléiades.

D3. Maître, lorsque je me suis réveillé (je t’ai parlé, n’est-ce pas, ce matin) à 4 heures du matin, j’ai entendu qu’on me disait : « On vient de te nommer Sacerdote de Tlaloc »…

M. Ce n’est pas que « l’on vient de te nommer » : c’est que tu l’es !

D2. Maître, nous ne vous avons pas raconté […] dans la pyramide de Malinalco ; nous avons été reçus dans l’euphorie. Et là, pour cette raison, monsieur, en entrant dans le Temple des CHEVALIERS-AIGLES et des CHEVALIERS-TIGRES, nous avons aperçu un récipient creusé dans le sol (bien sûr, les profanes disent que c’est là qu’on jetait les coeurs). Mais nous, nous avons immédiatement pressenti que c’était l’endroit où l’on allumait le feu.

Alors, bien que ce soit une zone archéologique, avec des gardiens et tout ça, nous avons eu l’audace, avec le groupe que nous amenions, d’y allumer un feu.

Immédiatement, rendez-vous compte que c’était comme un four, car le feu a commencé à crépiter, comme si une bouche d’air l’attisait et le feu a commencé à grandir de façon merveilleuse. Nous avons dû l’éteindre, car le gardien venait, mais, internement, nous ressentions une grande joie en entendant les Maîtres nous dire qu’il y avait au moins mille ans qu’un feu n’avait pas été allumé là, qu’il y avait au moins mille ans que des visiteurs n’étaient pas venus ainsi, comme ce groupe que nous amenions et dans lequel nous nous étions aperçus qu’il y avait une soeur qui avait été prêtresse là…

Puis, nous nous sommes rendus dans un autre temple. Nous y avons aussi été reçus joyeusement, dans les mêmes circonstances. Lorsque nous y sommes entrés, nous ne pensions pas qu’on allait nous recevoir dans la joie.

Ensuite, nous sommes allés encore dans un autre temple (c’était à Tenayuca) et nous avons été reçus avec beaucoup de solennité, on nous a donné un bâton et des flèches.

Plus tard, nous nous sommes rendus au Temple de Quetzalcoatl, à Cholula ; la première fois, nous avons été reçus avec beaucoup de sévérité ; non seulement de manière solennelle, non seulement avec sérieux, mais avec une grande sévérité. Alors, nous avons eu peur de revenir, mais, bien sûr, nous devions le faire. Nous avons amené là deux autres frères et, cette fois-là, on nous a traités, au contraire, avec raffinement, avec une harmonie ineffable et avec beaucoup d’amour…

M. Oui, tu es un Sacerdote (en ce qui concerne l’expérience vécue, que donne Tlaloc) ceci est… véridique.

D2. Ensuite, une fois, nous sommes allés à Teotihuacan (dans un temple où il y avait des peintures) et, pendant une méditation on nous a remis une cape, mais une cape comme celle qu’utilisaient nos ancêtres, couverte de plumes. Ceci, naturellement, nous ne l’avions absolument jamais dit à personne.

M. Oui, car c’est ton héritage, ton HÉRITAGE SECRET. Naturellement, à présent, tu dois te relever de nouveau, pour recommencer à officier une autre fois… Tu dois retourner à ton Être…

D. Là-bas, dans le Temple de Tenayuca, la dernière fois, avant qu’on nous remette ce bâton et ces flèches, on nous a dit : « Enfin, tu es revenu, après un long pèlerinage ! ».

M. Un pèlerinage assez long et dur ! Mais maintenant, te voilà sur le chemin.

D. Sur le « petit chemin »…

M. À présent il te faut officier de nouveau, tu dois agir une autre fois comme tu agissais en ce temps-là, toujours avec Sagesse. Tu dois, non seulement, te rappeler que la grande pyramide, en Égypte, était orientée vers SIRIUS, à une certaine époque, mais qu’ici aussi, la pyramide du Soleil coïncidait avec Sirius à certaines époques. Et certains temples et pyramides, à cette époque, s’adressaient aussi à Sirius. On rendait à Sirius un culte important, non seulement en Égypte, mais aussi chez les anciens peuples du Mexique.

D4. Dans une pyramide du Guatemala, lors d’une expérience interne, j’ai vu que j’avais été jeté hors du Temple pour avoir révélé les secrets : parce que je n’ai jamais pu comprendre pourquoi on gardait le secret du GRAND ARCANE dont l’humanité a tant besoin. J’ai conservé le souvenir d’avoir été jeté hors des Temples plus d’une fois, pour cette raison.

M. Pour avoir divulgué le GRAND ARCANE. C’était un sacrilège de le livrer…

D. C’était un sacrilège de le divulguer…

M. C’était une chose très grave. En Égypte, par exemple, celui qui divulgait le Grand Arcane était conduit au pied d’une muraille (où on pouvait voir des peaux de crocodiles et toutes ces choses) pour y être alors décapité.

D. C’était terrible…

D4. C’est pourquoi […]

D. Monsieur Ch., comment se nomme le temple où se trouvaient les deux urnes funéraires ? A l’entrée du temple, se trouvent les deux […] de feu, dans quelle partie est-ce ?

Ch. C’est face au temple qui est devant Tenayuca […]

D. Quel est son nom ?

Ch. […]

D. Ah, Maître, pardon ! Je voudrais vous demander : ici, dans la ville de Sainte-Cécile, se trouve la pyramide et elle a deux grands encensoirs, alors nous sommes entrés et avons discuté et ensuite […] là-haut, Maître.

Mais dans ce Temple, en particulier, je n’ai pas vu des Maîtres comme on les voit dans d’autres temples, avec des tuniques différentes, j’ai plutôt vu des Maîtres très exaltés, très purs, c’est-à-dire de grands Initiés, le maximum que j’ai pu capter, Maître, et ils utilisaient leurs plumets et ces Maîtres étaient différents. Alors, il y eut là une réunion de Maîtres. Puis un Maître parla de moi, il dit que j’avais commis de très graves délits et je me trouvais là avec un Maître de la Loi ; d’autres parlaient en ma faveur. Alors, il y eut une réunion de Maîtres et, cette fois, mon Père… il y eut une réunion, donc, et ils me permettaient de continuer.

Mais il se passa quelque chose de spécial dans cette cérémonie, Maître ; il se passa quelque chose et alors, ce que je n’ai pas capté, c’est pourquoi il y a eu cette réunion, Maître. Et pourquoi y avait-il un Maître de la Loi et d’autres qui me défendaient ?

M. Oui, des accusations […]

D. […]

D. Il y a quelque chose de très important, Maître, c’est l’extraordinaire richesse culturelle des Mayas et des Nahuas que les universitaires commencent à percevoir sous un angle différent.

M. Il faut voir les richesses incalculables des Mayas et du Christianisme chez les Mayas ! Que dire, par exemple, du DÉCAPITÉ sur lequel apparaissent SEPT SERPENTS, à la place de la tête, Deux groupes de trois, avec le couronnement sublime de la septième langue de feu qui nous unit à l’Un, à la Loi, au Père…

D. Où est-ce que cela se trouve ?

M. Chez les Mayas, au Yucatan ; je l’ai découvert sur une pierre qu’il y a là-bas.

D. […]

M. Ce sont les Sept Serpents… les Sept Serpents…

D. Maître, c’est Cuicuilco. C’était alors tout caché, car ici il y a de la lave qui a caché ce côté de la montagne (lorsqu’il y a eu les grands tremblements de terre). Et pendant la méditation nous avons vu la Mère Kundalini, sous forme de serpent, à l’intérieur, c’est-à-dire avec la même figure qu’elle a extérieurement, c’est pourquoi nous avons pu en déduire que c’était un Serpent qui était enroulé ici ; nous avons vu cela à l’intérieur de la Pyramide de Cuicuilco. Et aussi, Maître, nous avons pu constater que chaque pyramide renferme une Sagesse, c’est-à-dire qu’elle est spécialisée dans quelque chose. Par exemple, dans celle-ci, nous avons capté l’origine de l’humanité, l’origine de l’homme…

M. Bien sûr que oui ! Chaque secteur est différent, c’est vrai. Il contient différents aspects doctrinaux…

D. Oui, Maître. Nous avons vu qu’avant la construction de ces pyramides (comme vous nous l’expliquez dans le livre « La Doctrine Secrète de l’Anahuac ») il y avait de grandes « huttes » en cannes et alors il y en avait beaucoup autour de cette pyramide et la construction des pyramides a eu lieu ensuite ; mais avant la construction des pyramides, il y avait de grandes huttes…

M. Oui, avant la construction des pyramides, l’Atlantide était encore en pleine activité. Les pyramides remontent à l’époque de l’Atlantide, de même que la grande Tenochtitlan qui, en ce temps-là, n’était pas encore nahuatl. Ce n’est pas comme le croient les « super-civilisés » espagnols qui sont venus ici et qui croyaient que la fondation de Tenochtitlan avait eu lieu à peu près en 1325 ; c’est faux. La culture de l’antique Tenochtitlan (comme la culture des terres sacrées du Mayab), remonte à l’époque de l’Atlantide, c’est-à-dire à des milliers et des milliers d’années avant l’arrivée des Espagnols. En effet, comment peut-il être possible qu’une civilisation s’élève, comme le croient ces ignorants, du jour au lendemain, en l’espace de quelque cent ou deux cents ans ? C’est absurde !

D. Les pyramides d’Égypte elles-mêmes (comme vous nous l’avez dit) datent aussi de la même époque, de l’époque précédente, des Atlantes ; ne datent-elles pas des Lémures ?

M. Non, des Atlantes !

D. Mais celles-ci ont été faites en premier ?

M. Oui, les pyramides du Mexique antique sont antérieures à celles d’Égypte. Précisément, durant cette époque où existait l’Atlantide, il y avait deux lieux de pèlerinages : l’un, donc, était ici au Yucatan, sur les terres du MAYAB en général, et l’autre à TEOTIHUACAN ; deux lieux de pèlerinage. Je dis qu’il y avait un lieu comprenant Teotihuacan et le Mayab, et un autre lieu qui était l’Égypte.

Les pèlerinages avaient lieu parfois en Égypte et parfois au Mexique. Et les pèlerinages traversaient l’Atlantide, mais les constructions du Mexique sont plus anciennes que celles de l’Égypte.

Ainsi donc, c’étaient des lieux de pèlerinages : soit on allait en Égypte, soit on venait ici, au Mexique. Et il y avait de nombreux royaumes dans tous ces pays, des royaumes merveilleux, de grandes cultures, florissantes, extraordinaires, pleines d’une grande sagesse.

Par exemple, il faut considérer le cas du DIEU PACAL dont ce n’est pas le véritable nom (on lui a donné ce nom), mais pour nous comprendre, nous l’appellerons aussi Pacal. C’est-à-dire qu’à Palenque on l’appelle aussi l’« astronaute ». Mais il n’en est rien ; il n’est pas du tout certain que ce soit un astronaute…

Examinons, par exemple, les pectoraux qu’il porte : il a neuf colliers qui nous indiquent que c’est un Homme qui a travaillé dans la « Forge des Cyclopes » (un Homme Véritable)…

Les trois colliers, ici, autour de son cou, révèlent donc que l’Homme a réussi à cristalliser en lui-même les trois Forces Supérieures de la Nature et du Cosmos.

Ensuite, il a dix anneaux (un anneau à chaque doigt), ce qui indique parfaitement que l’Homme est donc parvenu totalement à s’auto-réaliser intimement dans les dix Séphiroths de la Kabbale tels qu’ils sont (et qu’il a atteint la pleine Auto-réalisation Intime)…

En ce qui concerne la sphère qu’il portait dans la main droite (je crois qu’il la portait ainsi, sur un doigt) et un cube dans l’autre main (il semble que la gauche portait le cube et la droite la sphère, quelque chose comme ça), ce dernier représente clairement qu’il était en possession de la Pierre Cubique, c’est-à-dire de la Pierre Philosophale. Et qu’indique la Sphère ? La perfection. Il avait pleinement le droit d’utiliser la Sphère.

Car il faut tenir compte que nous utilisons ici la Croix comme instrument de Christification, d’Auto-réalisation, d’élimination, etc. Mais lorsque quelqu’un a accompli tout cela, lorsqu’il est parfaitement auto-réalisé, il gagne alors le droit de se servir de la Sphère, il peut utiliser la Sphère car celle-ci est faite, il l’a faite. La Croix est l’instrument, mais quand quelqu’un s’est auto-réalisé totalement, il porte la Sphère. Ce Dieu Pacal (nous l’appelons ainsi puisqu’on lui a donné ce nom conventionnel) porte donc la Sphère…

D. Maître, et quel est le véritable nom du Dieu Pacal ?

M. Je n’ai pas fait de recherche sur cette question…

Puis, l’entrée de son sépulcre est scellée par une PIERRE TRIANGULAIRE, très bien faite, pour nous rappeler le SAINT TRIAMAZIKAMNO ; un homme qui cristallise en lui-même les trois forces primaires de la Nature et du Cosmos est un homme parfait…

Pour atteindre le sépulcre, il faut descendre, ce qui nous indique que « pour pouvoir monter, il a d’abord fallu descendre ».

Autre chose, ils l’ont enterré avec SIX DÉCAPITÉS : ils ont décapité six hommes pour les enterrer avec Pacal ; ils leur ont tranché la tête d’une manière sanglante (c’est réellement barbare !). Par cela, on a voulu faire comprendre que c’était un homme qui avait éliminé tous ses agrégats psychiques, dans leur totalité.

Parce que si nous songeons à l’Étoile à six pointes (qui est l’ÉTOILE DE SALOMON) qui surgit du chaos du Microcosme-homme, si nous pensons à cette phrase : « Lux in tenebris lucet » (la lumière jaillit des ténèbres, la lumière dans les ténèbres, la lumière sort des ténèbres, du chaos surgit l’Étoile à six pointes), nous verrons que cette étoile est profondément significative : c’est le Sceau de Salomon. Les six pointes sont masculines ; les six ouvertures entre les pointes sont féminines. Au total, ce sont DOUZE RADIATIONS qui sont cristallisées au moyen de l’Alchimie, dans les DOUZE CONSTELLATIONS du Zodiaque.

Mais alors, pensons au MYSTÈRE SIX, au Sixième Mystère, sans lequel ne pourrait pas fonctionner le MYSTÈRE VINGT-QUATRE (celui de la TISSEUSE du Tarot). Comment pourrait-il fonctionner ? Ce n’est qu’avec le Sixième Mystère que peut fonctionner le Mystère Vingt-Quatre.

Dans le Mystère Vingt-Quatre est renfermé le Sixième Mystère ; mais le Sixième Mystère est essentiel au fonctionnement du Mystère Vingt-quatre (celui du Grand Oeuvre). Et ce Sixième Mystère est donc celui de l’AMOUREUX, de l’AMOUR, et il appartient à la région de TIPHERETH de la Kabbale hébraïque, c’est-à-dire à la zone christique de l’être humain dans « l’Arbre de la Vie », si nous étudions cela à la lumière de la Kabbale…

L’Âme du Dieu Pacal est une ÂME HUMAINE CHRISTIFIÉE, car il a atteint la parfaite CHRISTIFICATION et la DÉCAPITATION de tous ses agrégats psychiques et il est passé par la « Décapitation de Jean Baptiste », il est passé par « le Massacre des Innocents », il s’est totalement christifié. Pour rendre témoignage de cette terrible vérité, ils ont décapité six hommes, ils les ont enterrés avec Pacal et ils ont scellé le tombeau.

D. Maître, cela veut-il dire qu’il symbolise aussi les Vingt-Quatre Vieillards ?

M. Ces Vingt-Quatre VIEILLARDS (qui sont en nous) sont vingt-quatre parties de l’Être. Nous avons déjà dit que le Zodiaque comporte Vingt-Quatre Maîtres. Il y a de nombreux documents, de nombreux livres où l’on donne le nom des Vingt-Quatre Maîtres du Zodiaque, qui sont Vingt-Quatre ORDRES D’ADEPTES.

Mais, les Vingt-Quatre Vieillards du Macrocosme sont une chose et les RÉGISSEURS à l’intérieur de nous-mêmes sont autre chose. Les pouvoirs des Vingt-Quatre Vieillards sont situés autour de la glande pinéale : ce sont des atomes ou des Dieux atomiques qui s’éveillent et se développent lorsqu’on marche vers la Christification.

De sorte que si un homme atteint la RÉSURRECTION, les Vingt-Quatre Vieillards à l’intérieur de lui (les Vingt-Quatre Parties de l’Être, qui sont fondamentales) jettent leurs couronnes de triomphe et de victoire aux pieds de l’AGNEAU DE DIEU, c’est-à-dire aux pieds du CHRIST INTIME.

Mais, pour ne pas nous écarter de notre sujet, du Dieu Pacal, abordons à présent la question de la dalle sépulcrale qui se trouve précisément sur la sépulture. En examinant cette dalle, certains (entre autres ce Ferriz avec son équipe), ont pensé qu’il s’agissait d’un astronaute. Mais, c’est inexact.

Certes, nous ne nions pas qu’il y ait là des « signes » de Mars ; nous ne nions pas cela ; Nous ne nions pas que Pacal était un INITIÉ DE L’OCCULTISME MARTIEN ; cela nous l’acceptons, c’est correct. Mais cela est une chose, et c’est autre chose de supposer qu’il ait été un martien ou un habitant d’une autre planète. Rien n’est moins sûr.

La CROIX DE CANNE qui apparaît là (une canne de maïs) et de laquelle il semble descendre, il est clair que tu sais que le maïs, le blé… (fais-moi un massage ici, car j’ai les doigts fatigués de tant utiliser la machine à écrire)…

D5. Oui, Maître…

M. Je disais : le MAÏS, le BLÉ et aussi le RIZ, mais le blé et le riz, savez-vous ce qu’ils représentent ? LE MERCURE de la Philosophie Secrète. Ce Mercure est l’ÂME MÉTALLIQUE DU SPERME SACRÉ, ou en d’autres termes, pour parler plus concrètement, nous pourrions dire qu’il représente les GERMES HUMAINS, la SEMENCE. De sorte que c’est profondément significatif.

On a adoré le maïs, on lui a rendu un culte chez les anciens Nahuas, Mayas, Toltèques, Zapotèques, etc., parce qu’il représente rien moins que la Semence et, pour parler de façon plus transcendantale, nous dirons qu’il représente « l’Âme Métallique du Sperme », produit des transformations du Sperme Sacré ou Exiohéhari.

Alors, comme c’est sur cela que repose la Réalisation de l’Homme, il fallait donc lui rendre le culte qui lui est dû. Et la CANNE DE MAÏS sous forme de CROIX indique le croisement légitime du LINGAM-YONI, afin de fabriquer le Mercure de la Philosophie Secrète et, parvenir ainsi à la Christification.

Cet homme semble se détacher de cette canne. Beaucoup croient que c’est un appareil de conduite mécanique pour l’astronaute. Il n’en est rien. L’homme qui a l’air de sortir de la Croix symbolise le fait que par la Croix on peut descendre et que par la Croix on peut aussi monter. Voilà la Croix correctement comprise ; comme on doit la comprendre et il faut savoir la comprendre…

Et il y a là aussi d’autres signatures, en dehors de Mars ; je crois qu’apparaît, ici aussi, SIRIUS et tout cela. Je n’ai pas fait bien attention à cela. Mais, en tout cas, cela représente un AVATAR, au sens le plus complet du terme ; un Avatar, un homme qui a livré un message à l’humanité, chez les Mayas ; un véritable Avatar ou Messager des Mondes Supérieurs.

Il porte un MASQUE DE JADE, pour symboliser sa grandeur et que personne n’est digne de regarder son visage. Le masque de jade, bien sûr, a été endommagé avec le temps, mais on l’a restauré.

Les gens de Palenque déplorent beaucoup que ces messieurs de la science officielle aient pillé le sépulcre. Et, plus encore, qu’ils aient emporté le crâne. On a demandé à Monsieur le Président de la République du Mexique Echeverria la restitution du crâne. Ils n’ont pas voulu le rendre et c’est dommage, c’est vraiment dommage…

J’ai exploré toute la zone, autour de Palenque (proprement dite), et j’ai alors découvert une cité funéraire (un temple, un grand sépulcre, etc.) caché sous terre, dans la forêt. J’ai pénétré dans la forêt pour l’explorer. J’ai marché dans une petite rivière, je suis allé dans la montagne pour explorer, visiter les sépulcres et toutes ces choses… Tout cela est assez intéressant.

Mais une chose est le Message grandiose que l’on reçoit à Palenque et autre chose est, par exemple, le Message que l’on reçoit à Cancun. Chaque zone possède son propre message, son message particulier.

Par exemple, il serait impossible de comprendre la DESCENTE DU LOGOS (dans son aspect Triun, en tant que Saint Triamazikamno, pour féconder la MATIÈRE CHAOTIQUE et venir finalement au monde), ce serait impossible de le comprendre sans la vie, la passion, la mort et la résurrection de Notre Seigneur Quetzalcoatl. C’est pourquoi, dans un Temple du Mayab dédié à Quetzalcoatl, j’ai découvert sur la façade principale la représentation de la descente du Logos, avec les pieds vers le haut, descendant dans la matière. Mais il y avait là-aussi, gravées dans la pierre, toute la vie, la passion, la mort, la résurrection et l’ascension de Notre Seigneur Quetzalcoatl.

La Doctrine de Notre Seigneur Quetzalcoatl fut admise chez les Mayas sous la forme dans laquelle les Nahuatls l’avaient apportée, pour nous expliquer, précisément, cette vérité théologique : la descente du Logos dans la matière et sa réascension ultérieure. Par le DRAME DE QUETZALCOATL, on peut expliquer totalement, de façon dialectique, la descente et la réascension du Logos.

Ch. C’est la partie que nous sommes en train de faire comme introduction au livre que nous écrivons, Maître, plus précisément l’Évangile, le Message de Quetzalcoatl […]

M. Formidable !

D. Sur les sacrifices humains au Dieu Tlaloc, dans le Mexique précolombien, que pouvez-vous nous dire, Maître ?

M. Au sujet de Tlaloc (dont tu étais sans nul doute un Sacerdote), je lui ai adressé une récrimination dans le Monde Causal ; je lui ai demandé :

– Pourquoi avez-vous permis les sacrifices humains (des sacrifices d’enfants et de jeunes filles) là-bas, dans le monde physique ? Il a répondu :

– « Je ne suis pas coupable de cela, je n’ai pas exigé ce genre de sacrifices ». Il m’a dit aussi : « Je reviendrai dans la nouvelle Ère du Verseau ! »…

J’ai compris qu’il prendrait un corps physique dans l’ÂGE D’OR, après la grande catastrophe qui approche ; il prendra un corps physique dans l’Âge d’Or de la future Sixième Race Racine.

D. Alors viendra la résurrection des Dieux ?

M. La RÉSURRECTION DES DIEUX s’en vient et Tlaloc va prendre un corps physique. Il va venir rétablir LE CULTE DES DIEUX SAINTS ; on reviendra aux cultes sacrés des Dieux.

Jusqu’à présent, le monothéisme exclusiviste (rejetant catégoriquement les dieux saints), ne s’est pas avéré précisément une bénédiction pour l’humanité, mais tout au contraire : une malédiction. Lorsque l’humanité a rejeté les Dieux, elle s’est corrompue et elle est arrivée au point où elle est actuellement.

D. Ce sont des intermédiaires ?

M. Oui, les Dieux sont les INTERMÉDIAIRES entre l’humanité et l’Éternel Père Cosmique Commun.

D. Pourquoi alors la Doctrine du Maître Jésus-Christ s’est-elle permis de prêcher un Dieu Unique et a-t-elle été la cause, je crois, de l’élimination de tous les autres Dieux. Y avait-il une raison spéciale ?

M. Notre Seigneur le Christ était POLYTHÉISTE ; Jésus de Nazareth n’était pas MONOTHÉISTE.

D. (Il y a une interruption car des personnes s’en vont) […] C’est une autre forme du symbole de l’ascension du Feu à travers la moelle épinière, et le Calice est au-dessus. C’est le même, Maître ; celui-ci est plutôt étrange, n’est-ce pas ?

M. […] il y a une énorme Sagesse, mais il faut… on doit arriver à […] les vérités contenues dans ces pièces archéologiques…

Bref, Jésus-Christ n’était alors pas monothéiste, mais polythéiste.

Rappelez-vous ces paroles que Jésus-Christ a dites : « Vous êtes des Dieux ». Il est clairement dit dans l’Evangile : « N’avez-vous pas entendu dire, vous, que vous êtes des Dieux ? ». C’est dans l’Évangile, Jésus a dit : « Vous êtes des Dieux ! ». Jamais Jésus ne s’est prononcé contre les Dieux. Quand l’a-t-il fait ? Ce sont les gens qui l’ont fait ; lui ne s’est jamais élevé contre les dieux saints.

D. Dans les Évangiles, où est-ce ? Ce n’est mentionné dans aucun type d’Évangiles…

M. Comment est-ce que ça n’y est pas ? C’est dans les Évangiles ; on dit : « Vous êtes des Dieux »…

D. Dans l’Apocalypse, on parle des Quatre Trônes, des Sept Anges, des Sept Dieux…

M. Dans l’Apocalypse, on parle des ANGES. Que sont les Anges ? Ce sont les DIEUX mêmes de l’Apocalypse, de l’Évangile. Ce sont tous des Dieux. Que maintenant on leur donne un autre nom ! C’est autre chose, mais ce sont des Dieux…

D. Quel est l’ordre des Anges, des Archanges ?

M. Des Anges, des Archanges… Quoi ?

D. Des Trônes ?

M. Non ! Principautés, Puissances, etc. Il faudrait à nouveau […] attendez que je me rappelle, voyons : ANGES, ARCHANGES, PRINCIPAUTÉS, PUISSANCES, VERTUS, DOMINATIONS, TRÔNES, CHÉRUBINS, SÉRAPHINS et d’autres encore. On ne mentionne que ceux-là, mais il y en a beaucoup plus. Mais en tout cas, les Anges sont les Dieux eux-mêmes.

D. […] Chérubins, Séraphins…

M. Les Séraphins… ce sont les DIEUX SAINTS. Maintenant, nous ne voulons pas dire que parce qu’on rend un culte aux dieux saints, nous allons sous-estimer l’ÉTERNEL PÈRE COSMIQUE COMMUN. Jamais nous n’avons nié l’Éternel Père Cosmique Commun ; ce qui existe, c’est qu’il y a deux types […] est l’Éternel Père Cosmique Commun, et autre chose est Elohim.

AELOHIM est l’Éternel Père Cosmique Commun, l’OMNIMISÉRICORDIEUX, l’INFINITUDE QUI SOUTIENT TOUT ; Aelohim […]

ELOHIM est différent, Elohim est l’ARMÉE DE LA PAROLE, l’Armée de la Voix. « Elohim » est une locution féminine avec un masculin pluriel, qui signifie : « DÉESSES et DIEUX ». Ainsi donc, une religion sans dieux, par exemple, est une religion qui est à mi-chemin de l’athéisme parce que Elohim est Déesses et Dieux.

Il y a deux Unités : l’une est l’Unité Première qu’on ne peut ciseler, qu’on ne peut buriner (Aelohim, l’Unité). La Seconde Unité est pluralisée : l’Armée de la Voix, l’Armée des Dieux, la Grande Parole […] on veut représenter Aelohim. Aelohim, c’est-à-dire l’Éternel Père Cosmique Commun, ne peut être […]