Éclaircissements doctrinaux de l’Avatar (Réponses du Cinquième des Sept)

Samaël Aun Weor

[…] à mesure que vous vocaliserez, vous développerez ce pouvoir magique dont nous parlons, car, bien sûr, il existe des écoles d’éloquence où on nous enseigne la vocalisation.

Disciple. Est-ce que j’écris cela, pour les cours qui sont destinés aux gnostiques, Maître ?

Maître. Pour tout le monde, oui. Ce qui est vrai, c’est qu’ils vont tous acquérir un grand pouvoir dans la parole si, en plus, on leur enseigne la vocalisation.

D. Maître, mais je ne sais pas jusqu’à quel point on peut aller. Quand on s’inscrit dans une école de karaté, de judo ou de ces arts martiaux, on suppose qu’une des choses que les instructeurs examinent, c’est plus ou moins à qui ils vont donner ces enseignements, Maître, parce qu’un karatéka peut tuer une personne, puisqu’il détient un pouvoir dans ses mains. Jusqu’à quel point peut-on donner les clés à tout le monde pour qu’ils acquièrent du pouvoir dans le verbe s’ils ne savent pas comment ils vont l’utiliser ? Voilà le problème.

M. « Ne te mêle pas des affaires d’autrui ».

D. Des frères gnostiques si, parce qu’on suppose qu’ils sont meilleurs ?

M. Pour le moins, ils sont en train de lutter pour l’élimination des défauts, mais réellement ils acquièrent du pouvoir dans la parole. En l’appliquant à l’éloquence, c’est terrible…

D. Maître, vous nous avez appris à utiliser les sept voyelles, mais beaucoup de gens s’étonnent que les lettres « M » et « S » soient incluses, c’est-à-dire qu’ils sont surpris quand on leur dit que ce sont aussi des voyelles. Que pourriez-vous nous dire à ce sujet ?

M. Les lettres « M » et « S » sont aussi des voyelles. Mais si nous nous mettons à discuter sur le fait qu’il y en ait sept ou qu’il y en ait cinq, nous n’arriverons nulle part. La crue réalité des faits, c’est que les Lémures, par exemple, utilisaient généralement un alphabet de 300 consonnes et 51 voyelles ; ils savaient les prononcer.

Malheureusement, la parole a dégénéré, la capacité de la parole a dégénéré à mesure que l’être humain a également dégénéré, et, aujourd’hui, c’est à peine si on utilise quelques consonnes et voyelles. Voilà pourquoi quelques archéologues ont eu de la difficulté à articuler des consonnes et des voyelles trouvées sur certaines pièces archéologiques anciennes. Ils ne peuvent pas les prononcer et ils ont fait avec ces consonnes des combinaisons anglaises (comme le « th » anglais), mais ce ne sont pas des combinaisons que faisaient les Lémures. Ainsi, malheureusement, LA CAPACITÉ DE LA PAROLE S’EST PERDUE.

La langue chinoise, cependant, conserve encore beaucoup de sons de l’antiquité ; la langue chinoise est la langue la plus riche qui existe. De sorte qu’il vaut la peine de réfléchir un peu sur cela. Beaucoup de gens affirment que les langues les plus difficiles à apprendre sont le chinois et l’espagnol.

Nous le parlons parce que c’est notre langue et un chinois le parle parce que c’est sa langue, mais pour ceux qui ne parlent ni le chinois ni l’espagnol, il leur est un peu difficile d’apprendre ces langues. Ainsi, la capacité de la parole a épouvantablement dégénéré. Assurément, le vocabulaire que l’on utilise de manière collective est extrêmement pauvre, très pauvre. Même les écrivains modernes n’ont plus un vocabulaire très riche, mais pauvre. Normalement, aujourd’hui, on peut utiliser sept voyelles ; les lettres « M » et « S » sont aussi des voyelles.

D. […]

M. Le « M » : mmmmmmm. Le « S » : ssssssssssss… Ce sont des voyelles… Il y a tant de choses !… C’est comme, par exemple, pour tous les phénomènes de la Nature qui se produisent actuellement autour de nous. Il semble incroyable qu’on n’en perçoive qu’UN MILLIONIÈME. Je ne fais pas référence à des phénomènes métaphysiques mais physiques, et le fait qu’on n’en perçoive qu’un millionième indique l’état de Conscience si endormie dans lequel se trouve l’humanité.

D. Vous n’avez pas…

M. J’ai noté, par exemple, parmi les phénomènes de la Nature, des choses que j’ai parfois commentées avec quelqu’un et j’ai décidé de ne plus les commenter de nouveau car les gens ne les comprennent pas…

Par exemple : j’ai connu personnellement le maréchal de Gaulle (le général de Gaulle, le général français), durant la Deuxième Guerre Mondiale. C’était un homme jeune, il était jeune quand il s’est dressé contre Hitler. Il n’était pas d’accord avec le maréchal Pétain. Le maréchal Pétain a suivi le jeu d’Hitler. Eh oui, le maréchal Pétain a donc réussi à ce que le Führer n’envahisse pas la totalité de la France. Le maréchal Pétain, n’ayant pas la capacité de résistance, décida simplement, pour pouvoir dérouter les forces allemandes, de suivre son petit jeu, n’est-ce pas ? Un petit jeu politique, non ?

D. Pour qu’ils ne bombardent pas Paris ?

M. Pour éviter que Paris soit bombardée et que toute la France soit détruite. Le maréchal Pétain fut certes mal payé : à la fin, ils le condamnèrent à la prison à vie. Déjà, parce que […] prison.

Mais, bon, au début j’étais en train de dire que je l’ai connu quand il était jeune, aussi jeune que moi (je vais vous dire quelque chose que personne ne m’a jamais entendu dire. Entre parenthèses, je ne m’attends pas à ce que vous me compreniez) : il est mort à l’âge de 80 ans !…

D. Le général de Gaulle ?

M. De Gaulle… Et je l’ai connu aussi jeune que moi et il est mort à l’âge de 80 ans ! (Je ne m’attends pas à ce que vous me compreniez, car il est impossible que les zones du cerveau servant à enregistrer ces aspects fonctionnent chez vous, elles ne fonctionnent pas). Étant du même âge que moi, comment a-t-il pu mourir à l’âge de 80 ans ?

D. Permettez-moi une clarification [rires], il est possible qu’on comprenne ça à moitié, non ? [Rires] Ou tout au mieux que nous soyons plus déconcertés. Je suis déconcerté, mais je voudrais comprendre quelque chose. Vous l’avez connu au moment de la guerre mondiale quand il avait, à ce que vous dites, l’âge que vous avez aujourd’hui ?

D. […] Ne serait-ce que […] du même âge ?

M. Ça s’est passé à l’époque de 1939, cela fait quelque temps, n’est-ce pas ? Jeunes…

D. Et il est mort à 80 ans ?

M. Et il est mort à 80 ans et je l’ai connu jeune, très jeune… Mathématiquement nous dirions…

D. Ça n’a pas de sens ! !

M. Cela n’a pas de sens, c’est absurde ! Et je vous l’ai dit : les zones pour enregistrer ce phénomène ne fonctionnent pas dans le cerveau humain.

D. Mais vous l’avez connu physiquement, Maître ?

M. Oui, à cette époque… Et il est mort à l’âge de 80 ans !…

D. Et s’il a vécu sa vie normalement, comment s’est-elle déroulée ?

M. Son curriculum vitae, normal…

D. Il a mené son « horizontale », comme n’importe quel être humain ?

M. [Comme] n’importe qui…

D. La seule différence, c’est que vous n’avez pas mené la même vie horizontale que celle des autres êtres humains ?

M. Eh bien, tu peux chercher beaucoup d’échappatoires, mais ceci n’a pas d’explication logique. [Rires].

D. […] n’a rien d’égoïque ?

M. À présent, ne nous en tenons plus au maréchal de Gaulle, cherchons […] situons-nous ici, avec nous-mêmes. Par exemple, il n’y a personne, sur le chemin de la vie, qui n’ait pas eu de compagnons d’école, de collège, et il n’y a personne, sur le chemin de la vie, qui n’ait pas vu ses compagnons mourir déjà vieux, sans jamais se demander ce qui était arrivé et encore moins y avons-nous réfléchi.

Faisons des investigations, réfléchissez et vous verrez. J’ai connu des proches, des amis, des compagnons d’écoles, je les ai vus mourir vieux et je continue à vivre, comment expliquer cela ?

Je vais vous dire : réellement, je ne crois pas que vous puissiez le comprendre, parce qu’il y a des zones qui ne travaillent pas. Pour pouvoir comprendre, vous devriez avoir certaines zones qui actuellement ne travaillent pas…

Quelqu’un pourra donner comme excuses : « Bien sûr, c’est qu’untel a ruiné sa vie parce qu’il était très noceur, qu’il s’est dédié à la boisson », mais, ce qui est sûr, c’est qu’il est mort vieux, plus vieux que nous, alors que l’on était plus ou moins du même âge, que l’on avait le même âge à l’école ou au collège…

D. Si cette personne est morte à 50 ans et qu’on a 50 ans, cette personne est-elle morte à 80 ?

M. Elle est morte à 80. Vous avez toujours interprété cela en disant que cette personne s’était dédiée aux vices, à l’alcool, aux drogues, qu’elle avait dégénéré et qu’elle est morte plus vite que la normale ou qu’elle a vieilli plus vite que la normale, vous avez toujours trouvé une excuse.

Mais la crue réalité, c’est que notre ami untel est mort plus vieux que nous, alors qu’il a mené une vie semblable et il est mort en étant vieux.

Nous trouvons beaucoup d’excuses, nous disons que c’est à cause de l’alcool, des drogues, etc. Ils sont nés plus ou moins à notre époque, mais ils ont vieilli apparemment plus vite que nous. Nous disons : « Un tel a tant d’années, mais il ressemble déjà à un vieillard ». Nous parlons ainsi parce que nous le connaissons, mais ses petits-enfants ne disent pas cela, ils disent : « C’est mon papi untel ».

Là, il y a une faille que l’intellect ne comprend pas, que l’intellect ne capte pas, et, bien plus, les zones du cerveau pour traiter ce problème n’existent pas. C’est l’un des phénomènes de la Nature qui se produisent autour de nous, mais qui ne sont pas captés actuellement par les facultés humaines qui existent en nous.

Que s’est-il réellement passé ? Que cette personne ait atteint les 80 ans, alors qu’elle a été notre compagnon, qu’elle a joué avec nous, comment est-ce possible ?

D. Maître, l’homme produit-il des spermatozoïdes de différents types et procrée-t-il aussi, par l’intermédiaire de la femme, des enfants différents ?

M. Bien sûr que oui. Il y a des spermatozoïdes qui ne sont pas complets, c’est de là que provient la dégénérescence d’un humain : quand il naît, il a soit une paralysie, soit un autre handicap. Si le père du monsieur dont nous sommes en train de parler produit des spermatozoïdes toujours égaux, mais de différents types A, B, et C, ses enfants seront tous pareils. Est-il possible qu’un de ces spermatozoïdes ait vécu 30 ans de plus ? C’est possible, disons plutôt, non pas pour le spermatozoïde, mais pour cet homme.

Voilà un phénomène qui ne peut avoir aucun parallèle, il ne peut être schématisé sous aucune forme, c’est impossible simplement parce qu’il n’existe pas de facultés pour pouvoir le percevoir, c’est une lacune du mental.

Je vais vous parler d’une autre chose, d’une autre lacune que vous avez pu voir (je suis en train de parler de phénomènes qui se passent autour de nous et qui ne sont pas perceptibles) : si vous entrez dans les églises, vous rencontrez parfois des femmes ou des hommes de tel ou tel aspect, très souvent on rencontre une dévote qui est en train de prier. Et cette dévote ressemble à l’une de ces saintes en marbre, en bois ou en quoi que ce soit, très semblable, si semblable que c’en est étonnant. Cela, n’importe quelle personne qui entre dans une église peut l’avoir observé, je l’ai observé : on voit soudain une personne qui prie là-bas, vêtue avec un habit de la Vierge du Carmel, mais elle ne ressemble pas à une statue qui devrait se trouver dans une église.

Bien, on en vient à croire que cette personne qui se trouve dans le temple est en chair et en os, mais elle ne l’est pas, parce qu’il y a un phénomène très connu depuis le Moyen Âge et depuis les temps anciens, qui est celui des STATUES VIVANTES, parce qu’en réalité, les statues se chargent des fluides vitaux des dévots, des fanatiques.

Et elles se chargent tellement qu’elles réussissent à s’imprégner de la puissance vitale des dévots, elles réussissent même à acquérir de la mobilité et à s’échapper physiquement du lieu où elles se trouvent, et elles peuvent prendre place, par exemple, parmi les dévots, et s’asseoir, s’agenouiller, prier, et toutes ces choses. Ensuite, la statue, ce personnage retourne de nouveau à sa place, et les gens voient cette personne qui pleure et tout ça, mais en fait, ce n’est pas une vraie personne, c’est une statue.

Ce que je suis en train de dire est commun, c’est pourquoi il y a de nombreuses traditions qui disent que la vierge de Lourdes s’échappe constamment, bon, qu’elle s’échappe parfois…

D. Et la vierge de Chiquinquira qui a marché…

M. Elle marche… Cela, les Juifs de Prague savaient le faire à volonté : ils faisaient une petite statue de pierre, ils la préparaient magiquement, et ils réussissaient même à la manipuler ou à lui ordonner de faire telle ou telle chose dans d’autres lieux, ils lui ordonnaient même de commettre des vols. Tel est le phénomène des petites statues de Prague dans les quartiers juifs…

La statue se charge de fluides vitaux, elle parvient à acquérir de la mobilité, et viennent des moments magiques où elle s’échappe et prend place parmi les fidèles et ils disent : « Cette personne ressemble à une statue, à un saint »…

Oui monsieur, c’est la statue du saint ! Mais personne n’a l’idée de penser que c’est la statue du saint, cela ne vient à l’idée de personne. Pourquoi cela ne leur vient pas à l’idée ? Parce qu’ils ont la Conscience profondément endormie.

Moi oui, je les ai découvertes, elles ne me font pas de tort, mais j’ai vu que tous les membres de l’église étaient agenouillés devant l’une de ces statues. L’emplacement de la statue était vide et aucun des membres de cette église ne s’en est rendu compte.

Je ne suis pas en train de parler d’un phénomène d’une autre dimension, mais de quelque chose de physique. Si j’avais eu, à cet instant, un appareil photo, j’aurais pu photographier le fait, mais certains ne me l’auraient pas permis ou, en d’autres termes, ça aurait aussi été dangereux pour moi.

Ce type de germes a des GARDIENS ÉLÉMENTAUX et s’ils se rendent compte que quelqu’un est en train de livrer ce secret, ils peuvent le terrasser. On ne peut pas dévoiler cela. Alors que je me trouvais dans l’église, il y avait une personne, semblable à une statue, qui priait, qui faisait une prière ; c’était la statue même qui s’était échappée un moment, et qui était là-bas. Cela a lieu généralement dans la troisième dimension.

Je crains d’avoir trop parlé parce que vous allez soudain découvrir l’une de ces choses dans une église et quand vous la découvrirez donc… L’être humain ne perçoit qu’un millionième de ces phénomènes, un millionième des phénomènes physiques qui se produisent autour de lui…

Il m’est arrivé un cas insolite : un jour, en astral, une Dame adepte vint me rendre visite chez moi en astral. Je me mis à parler avec elle sur des sujets ésotériques et, à la fin, je terminai en lui disant :

– Je veux te dire que je souhaite désincarner ; j’ai envie de mourir.

– Fasse le Ciel que tu puisses mourir, mais ni toi ni moi ne pouvons mourir. Je restai stupéfait…

– Comment, que me dis-tu ?

– C’est tel que tu l’entends.

– En quelle année es-tu né ? Je lui dis :

– Je suis né le 6 mars de l’année 1917. J’étais certain d’être né à Bogotá, en Colombie, en Amérique du Sud. C’est ce que je lui dis et elle répondit :

– Mais tu ne te rappelles pas que deux ans plus tard, en 19, tu vivais au nord du Mexique ? Ne te souviens-tu pas de ces traites que je te vendais quand je travaillais dans le magasin de Los Angeles et que tu voyageais du nord du Mexique jusqu’à Los Angeles ?

Que peuvent savoir les scientifiques de tous les phénomènes de la vie et de la mort ? Par exemple, si fascinés qu’ils soient par leur science ultramoderne, elle est ridicule en soi. Ils pensent qu’actuellement on vit très bien, qu’en l’an 2000 ou en l’an 2100, on pourra vivre 120 ou 130 ans, qu’au début du siècle, on atteignait au maximum 40 ou 50 ans. C’est ce que je leur ai entendu dire à la télévision, il y a quelque temps, en brayant de la manière la plus épouvantable, c’est ridicule.

Nous savons tous très bien que nos ancêtres vivaient plus longtemps. Par exemple, je sais que certains de mes proches ont vécu plus de cent ans et je crois que certains parmi vous ont eu des proches qui ont vécu jusqu’à un âge assez avancé.

Au Moyen Âge, on vivait généralement plus longtemps que maintenant. Il est facile de le calculer, simplement avec les statistiques, simplement avec les notaires, les vieilles archives, ce n’est pas difficile, pour cela il n’y a pas de problème, n’est-ce pas ? C’est prouvé. Que l’on vienne me dire que l’on vivait 40 ans au début du siècle et que l’on vit maintenant jusqu’à environ 80 grâce aux antibiotiques et aux merveilles des hommes de science, ce n’est rien d’autre qu’une ânerie !

Du point de vue ésotérique, nous, les Initiés, savons très bien que, dans la Lémurie, on vivait généralement de 12 à 15 siècles, mais l’être humain était alors gouverné par le PRINCIPE FULASNITANIEN, celui qui gouverne les hommes. Malheureusement, comme l’abominable organe Kundartigateur fut placé dans l’organisme humain, les cristallisations des mauvaises conséquences de cet organe furent un véritable désastre. La Conscience resta englobée, embouteillée dans ces mauvaises cristallisations, et, en toute logique, celles-ci détériorèrent le corps vital, la vie commença à s’écourter et toutes les facultés humaines se précipitèrent sur le chemin de l’entropie (principe dégénératif qui tend, à la longue, à tout niveler).

Ainsi, dans l’Atlantide, on vivait déjà moins de la moitié. En Égypte, c’est à peine si on avait en moyenne 140 ans de vie humaine, et au Moyen Âge, 110 ou 120 ans environ au maximum. Au début de ce siècle, on atteignait généralement les 80 ans, mais, à cette époque-ci, au Mexique, « Les Assurances » ont donné 50 à 65 ans comme moyenne de vie humaine, c’est-à-dire que l’on ne vit presque plus…

D. Au Venezuela, la moyenne est de 61 ans.

M. 61 ? On ne vit donc quasiment plus. Ainsi, n’allez pas dire que c’est maintenant que l’on vit plus longtemps. C’est là qu’on voit l’état d’inconscience dans lequel nous sommes, c’est vraiment terrible !

Quant à nous, maintenant, nous avons des procédés, au nom de la vérité nous en avons pour vivre au-delà de la normale. Je suis sincère avec vous, je suis un homme qui est en train de vivre au-delà de la normale. Vous direz : « Comment est-ce possible ? ». Oui, je vous l’explique : le cerveau que je suis en train d’utiliser pour penser est resté durant 4000 ans dans un sarcophage en Égypte. J’ai abandonné ce corps, vivant, quand j’ai vécu dans la dynastie des Pharaons. Je naquis en Égypte, mais je ne suis pas mort en Égypte, mon corps est rentré dans un sarcophage, j’ai laissé ce corps là-bas, vivant, je l’ai mis en état de catalepsie. Je dis « catalepsie » pour que vous me compreniez, mais c’est une science plus ancienne que celle de la catalepsie.

Par exemple, les hypnotiseurs utilisent l’hypnotisme pour mettre en transe hypnotique n’importe quelle personne pour l’endormir. Moi je n’utilise pas l’hypnotisme, parce que celui-ci me semble trop pauvre, trop simple, bon pour des jeux d’enfants. Qu’est-ce que j’utilise ? Une autre science, supérieure à celle de l’hypnotisme, qui est celle que je mets en pratique. Je dédouble n’importe qui, je le ramène à nouveau, je le sors en astral, mais réellement c’est une science que je connais et qui est antérieure à la catalepsie, plus puissante…

D. Étiez-vous un Initié à cette époque ?

M. Je suis un Initié depuis plusieurs Maha-Manvantaras.

D. Avez-vous participé à la création de la Terre avec les Cosmoscrators ?

M. J’ai été avec les Cosmocrators depuis l’aurore, depuis le moment où la Terre a surgi du chaos… Bon, je suis en train de vous parler des choses d’Égypte : mon corps est resté là-bas en catalepsie, il se trouve dans la crypte souterraine, depuis environ 4000 ans, depuis l’époque de Khephren.

Mais à notre époque, en plein XXe siècle, je suis en train de me revêtir de ce corps au moyen de l’échange atomique : les atomes de ce corps passent au CORPS ÉGYPTIEN, et les atomes du corps égyptien viennent à celui-ci. Une partie du corps que j’ai est égyptien, et dans environ trois à sept ans, la totalité du corps égyptien sera ici.

Ainsi, quand je partirai pour les Canaries, ce sera totalement avec le corps égyptien, je n’emmènerai rien de ce corps-ci. Grâce à l’échange atomique dans la quatrième Verticale, les atomes s’adaptent à l’archétype vibratoire, et ceci me permettra de pouvoir réaliser le Grand Œuvre, sinon, comment faire ? Un travail si long !…

D. Et que se passera-t-il après, quand vous aurez le corps égyptien ?

M. J’en ai déjà une partie, vous pouvez au moins être sûrs que cette tête que vous voyez est déjà l’égyptienne, c’en est déjà une partie.

L’autre jour, je me trouvais dans une conférence et il y a des gens qui m’ont pris pour un Égyptien. La tête est déjà la même que celle que j’avais dans le sarcophage, et le reste du corps est en train de changer, les viscères, tout. En ce moment, « je suis la mort ». Pourquoi ? Parce que le corps qu’avait Victor Manuel Gomez, ce corps suit un processus de désintégration, ses atomes se dirigent vers un sépulcre et les atomes de l’Égyptien sont en train de venir ici.

D. Et ceux-là, pourriez-vous les ramener à la vie ?

M. Eh bien, ce corps de Victor Manuel Gomez n’est pas mort, il est vivant, mais ses fonctions organiques restent en suspens. Ainsi, si vous observez attentivement son apparence, eh bien, c’est pour cela que les gens ne s’approchent pas de moi, car réellement « je suis la mort ».

Nous, les anciens Égyptiens, nous cultivions une science que les gens modernes ne soupçonnent même pas. Cette science nous a permis de conserver notre corps physique, de pouvoir vivre et sortir du sépulcre avec notre corps, pour vivre parmi les mortels en plein XXe siècle. Je ne veux pas dire que tous les compagnons de cette époque aient fait la même chose, mais il y avait un groupe d’Hommes qui ont laissé leurs corps vivants dans un sépulcre très bien scellé.

D. Quelle relation cela a-t-il avec les tragédies dont on parle et les choses terribles qu’ont subies les archéologues qui sont entrés dans les pyramides d’Égypte, dans les tombeaux où ils ont trouvé des corps parfaitement conservés ?

M. Ce sont des gens qui sont venus profaner notre sépulcre et alors, ils sont morts, ils sont venus profaner notre sépulcre et ils ont reçu leur dû, leur châtiment, ils ont cru que c’était une blague. Par exemple, on a mis la malédiction dans la tombe de Toutankhamon, les archéologues n’y ont pas cru, ils ont pris la chose pour un jeu (comme les scientifiques modernes, ils prennent tout pour un jeu). Bon, il ne reste pas un survivant, ils sont tous morts…

Dans la Lémurie, on pouvait vivre de 12 à 15 siècles, et ceci a ensuite diminué jusqu’à ce qu’aujourd’hui on ne vive quasiment plus. Quel principe a gouverné l’humanité une fois dégénérée ? Quand son processus dégénératif commença, elle ne fut plus gouvernée par le principe Fulasnitanien, elle resta sous l’influence d’un autre principe, le PRINCIPE ITOKLANOS, qui est le principe qui gouverne la vie humaine, qui gouverne les chiens, les chevaux et tous les animaux.

Autrefois, on avait du temps pour créer : ceux qui n’avaient pas créé les Corps Existentiels Supérieurs de l’Être avaient un temps plus que suffisant pour pouvoir les créer. Aujourd’hui, il n’y a quasiment plus de temps, on ne vit quasiment plus, car depuis que l’être humain a été gouverné par ce principe, il meurt quand il y pense le moins ; auparavant on mourait consciemment… Voyez comme c’est triste que l’être humain dépende actuellement du même principe que celui qui gouverne les bêtes, qu’il ne soit plus gouverné par le principe Fulasnitanien, c’est extrêmement triste, vraiment lamentable.

Cependant, quand on fabrique les Corps Existentiels Supérieurs de l’Être, qu’on atteint l’état d’Homme véritable et que l’on élimine l’Ego, on est de nouveau gouverné par le principe Fulasnitanien, à condition de s’unir avant tout avec le Logos, parce qu’il y a un Codex qui dit : « Les Dieux créèrent les hommes en bois et, après les avoir créés, ils les fusionnèrent à la Divinité », mais il ajoute ensuite : « Les hommes ne parvinrent pas tous à fusionner avec la Divinité ».

Il est clair que les hommes qui n’atteignent pas la fusion intégrale avec le Logos involuent, en fin de compte, dans les entrailles de la Terre et se désintègrent. Ce sont des créations qui sont appelées à la désintégration. Ils ne réussissent pas tous à s’unir avec la Divinité, car pour dépendre du principe Fulasnitanien, il faut avant tout que l’Homme fusionne avec le Logos. Une fois ceci obtenu, il dépend alors du principe Fulasnitanien et, comme point de départ, on lui confère mille ans d’existence.

Si, à la fin des mille ans, il désire prolonger sa vie, il demande une autre prolongation, mille ans de plus, et s’il veut l’allonger plus, il demande à nouveau mille ans de plus. Il y a des Maîtres qui vivent depuis des millions d’années… Mille est le nombre exact d’années de vie d’un homme qui est gouverné par le principe Fulasnitanien. Le comte de Saint-Germain disait que durant les premiers mille ans de vie qu’on lui donna, il trouvait encore des choses nouvelles sur la Terre, des nouveautés qui attiraient son attention. Après les mille ans, il ne rencontra plus rien de nouveau sur la Terre ; c’est ce que disait le comte de Saint-Germain.

Maintenant, pour parler des Cornes, il existe là aussi le positif et le négatif. Les Hiérophantes égyptiens utilisaient les CORNES D’ARGENT. J’ai assisté, en corps astral, à la Danse d’Argent des Hiérophantes, où les Hiérophantes se rendent à la Danse Sacrée en portant des Cornes d’Argent. Les Cornes sont symboliques, elles représentent la CONSTELLATION DU TAUREAU, le VERBE, la PAROLE. Ainsi, nous devons réfléchir aux cornes, aux Cornes d’Argent des Hiérophantes…

Je ne nie pas que dans la chute que j’ai vécue sur le plateau central de l’Asie, j’ai perdu les Cornes, mais je les ai à nouveau récupérées et j’attends seulement d’avoir maintenant en mon pouvoir, en main, la Pierre Philosophale pour voir ensuite combien de Tridents vont apparaître sur ces Cornes.

Si je réussis à ce qu’apparaissent les SIX TRIDENTS, je me considérerai satisfait. Savez-vous ce que signifie « avoir les six Tridents » ? C’est aspirer à beaucoup de choses. Seuls les ont ceux qui ont développé la Raison Objective à son plus haut degré, à ce degré de l’Infinitude, en d’autres termes, à trois pas du degré de l’Infinitude qui soutient tout, dans sa façon d’être la plus élevée. Chaque Trident indique le degré de force.

À qui appartiennent ces Cornes ? Elles appartiennent à LUCIFER. Mais, qui est Lucifer ? La réflexion du Logos à l’intérieur de nous-mêmes (vous avez vu que l’on produit des ombres), l’ombre du Christ. Alors, l’ombre du Christ pourrait-elle être mauvaise ou ténébreuse ? Ce serait absurde de le supposer.

Si nous exorcisions, si nous anathématisions l’ombre du Seigneur, ce serait aussi absurde que d’anathématiser le Seigneur. Alors, Lucifer-Nahua, Lucifer-Xolotl ou Lucifer-Prométhée est donc simplement, en synthèse, l’ombre du Logos en nous, pour notre bien : « une échelle pour monter, une échelle pour descendre ». Personne ne peut monter si ce n’est par cette « échelle », personne ne peut descendre si ce n’est par cette « échelle ». Lisez la « Divine Comédie » de Dante et là vous le vérifierez…

À mesure que l’on avance dans le développement de la raison objective, on retrouve alors les Cornes sur lesquelles vont sortir les Tridents des Cornes de Lucifer, c’est clair, le nombre de Tridents qui correspond à notre progrès. Avoir six Tridents, c’est avoir atteint la plus haute Raison Objective de l’Être. Qu’entend-on par Raison Objective ? Pour comprendre la valeur des Cornes, nous dirons que la Raison Objective est cette fonction propre au mental intérieur en relation avec la Conscience. Comme nous l’avons déjà expliqué, il y a TROIS MENTALS en nous : le mental extérieur ou mental sensuel, le mental intermédiaire et le mental intérieur…

Si un homme possède les six Tridents sur les cornes, cet Homme est complètement illuminé, il est seulement à trois espaces de l’Infinitude qui soutient tout, il a la Connaissance objective et complète, transcendantale et véritable (il connaît les mystères de la vie et de la mort, non pas parce que quelqu’un lui en a parlé ou a oublié d’en parler, ou parce qu’il les a lus ou non, mais par expérience directe), la Connaissance superlative et transcendantale de la raison objective, il a le droit d’utiliser dans les cérémonies les Cornes d’argent des Hiérophantes comme partie de sa tenue religieuse.

Je suis sûr que les cornes de Moïse avaient les six Tridents, j’en suis sûr. Comme il possédait les six Tridents, il ne fait aucun doute que quand Michel-Ange, qui était un Initié, sculpta Moïse avec ses Cornes, il les voyait, c’est clair. Beaucoup de personnes ne comprennent pas « Comment se fait-il que Moïse ait des cornes ? ».

L’Arche de l’Alliance avait aussi quatre cornes, des cornes de bouc. L’étymologie du mot « Trident » nous parle clairement : « trident » est égal à trois.

Un trident ressemble à une fourchette à trois dents, bien sûr, les Tridents du mental ! Celui qui réussit à avoir les six Tridents du mental, que peut-il souhaiter de plus ?

Ainsi, regardons les cornes de manière plus réfléchie. Bien sûr, je ne vous dis pas que les ténébreux n’ont pas de cornes, oui, mais ce sont les cornes sous leur forme sinistre ou négative, elles sont l’antithèse des Cornes d’Argent des Hiérophantes. Les cornes de la majorité sont ténébreuses. Ce sont des démons.

Lucifer est un casse-tête chinois, parce que les petits curés l’ont tellement défiguré qu’ils l’ont assis sur le monde avec un trident et des ailes noires de chauve-souris pour gouverner l’univers. Donc, tout ceci est absurde, parce qu’en réalité il n’est autre que la réflexion du Logos en nous-mêmes. L’amour du Christ est si grand qu’il a projeté son ombre en nous pour nous aider…