Le Cancer

Qu’est-ce que le cancer ? Nous répondrons à cette question en développant l’idée que c’est une croissance désordonnée et anarchique des cellules de l’organisme même du patient. Le cancer est-il contagieux ? Les expériences scientifiques faites à l’Institut de Médecine Expérimentale d’Argentine s’avèrent concluantes. Les hommes de science placèrent dans une même cage des rats sains et malades et, indiscutablement, on ne découvrit aucune contagion. Dans ces expériences dûment contrôlées, on a placé des rats des deux sexes sans qu’aucun des deux n’ait été contaminé. On dit dans le monde scientifique que des rats alimentés de tumeur cancéreuse ne furent pas contaminés. On affirme que des rats auxquels on avait injecté du sang d’un animal malade ne furent pas contaminés non plus.

N’importe quel coup peut-il causer un cancer ? Cette question revêt une importance extraordinaire, du point de vue civil comme du point de vue légal, pour sa répercussion sur les indemnités pour un accident de travail, quand, par exemple, on attribue la cause du cancer d’un quelconque travailleur à un coup reçu. Il est ostensible que de petits coups fréquemment répétés au même endroit peuvent être la cause de cette terrible maladie, mais un coup seulement, même très fort, non, décidément non.

On tint compte, pour en arriver à cette intelligente conclusion scientifique, des blessures produites par balles au cours de la première guerre mondiale 1914-1918.

Le cancer est-il provoqué par un germe ? La science officielle affirme que non ; elle souligne le concept selon lequel cette épouvantable maladie n’est causée par aucun microbe ou germe.

Le gnosticisme scientifique révolutionnaire se permet, avec respect, la liberté de démentir ; nous, les gnostiques, affirmons l’existence du « Chancre », le microbe ou germe du cancer.

Le cancer est-il transmissible ? Bien que la science officielle, après nombre d’expériences, réponde par un « non » radical, il y a cependant des exceptions ; exemple : on inocula le cancer à un rat maintenu à une diète en cuivre et basse en catalases. Résultat : positif. Il fut contaminé. Il est indéniable que chaque fois que l’on a répété l’expérience, on a obtenu le même résultat.

Lors d’une expérience d’un genre opposé, on inocula le cancer à un rat que l’on avait soumis, tout d’abord, à une diète très riche en cuivre et catalase ; le résultat fut négatif, le rat ne fut pas contaminé. La science officielle a découvert que le peroxyde d’hydrogène (eau oxygénée) augmente particulièrement la catalase et protège contre l’indésirable développement du cancer.

J’entends que le germe du cancer, le terrible « chancre », se développe dans des organismes pauvres en cuivre et en catalase. On n’a pas pu voir le « chancre » même au moyen de microscopes électroniques les plus puissants, mais si cette terrible maladie peut être transmise à des organismes pauvres en cuivre et en catalase, il est évident que ce microbe existe. Toutes lumières faites, il est facile de comprendre que le germe du cancer se développe dans la quatrième dimension, se faisant sentir dans le monde tridimensionnel par ses effets destructeurs.

Il est indubitable que l’on inventera dans un futur immédiat des microscopes électroniques plus puissants : le « chancre » sera alors perceptible par les scientifiques ultramodernes. Il est ostensible que ce germe fatal arrive à la planète Terre, submergé dans les courants électromagnétiques de la constellation du Cancer. Il est extrêmement clair que le cancer est le Karma de la fornication. Les sages antiques connaissent à fond ce type spécial de Némésis.

Il existe ici à Mexico un végétal très spécial pouvant guérir le cancer, je veux faire expressément allusion à un certain arbuste connu dans la région d’Ixmiquilpan, état d’Hidalgo, sous le nom de « Aranto » ; les aborigènes antiques le baptisèrent « Aulaga ».

Les renseignements concrets que nous donne notre cher frère gnostique Alfonso Silva sont très intéressants :

« Monsieur Mario Aponte, chef du bureau de l’ancienne compagnie d’électricité et force de la république mexicaine à Mixquiahuala, Hidalgo, fut attaqué par une maladie aux gencives ; il ne sut évidemment pas la reconnaître.

Il alla alors à la ville de Mexico, dans le sain but de consulter les médecins du syndicat d’électriciens ; ceux-ci diagnostiquèrent un cancer dans la bouche.

Comme il n’était pas d’accord avec ce diagnostic, ledit monsieur consulta d’autres médecins, mais leur diagnostic fut identique.

Monsieur Aponte, très affligé, revint à Mixquiahuala, car il ne devait évidemment pas s’absenter longtemps de son bureau. Ce monsieur raconte qu’une petite vieille de l’endroit s’engagea à le guérir, à l’aide d’un thé végétal qu’elle lui ferait boire en sa présence, car la vieille femme doutait que le patient prit le remède.

Le résultat fut extraordinaire, au terme de huit jours monsieur Aponte était radicalement guéri. Il continua cependant à prendre le thé de l’aïeule ; il n’était plus indispensable qu’elle lui donnât ou qu’elle le priât de le boire ; il la cherchait chaque jour.

Un mois plus tard, les médecins de la capitale mexicaine, étonnés, durent accepter la disparition du cancer ».

Le frère gnostique Alfonso Silva poursuit en disant : « Jusqu’à maintenant, parmi les personnes auxquelles on a donné l’Aranto ou Aulaga, je me souviens du nom de madame Luisa Lara de Barroeta, ma belle-soeur, que l’on était sur le point d’opérer d’une tumeur cancéreuse à l’Institut de la Sécurité Sociale.

Il s’agissait d’une tumeur à la matrice, quelque chose de très grave, c’est évident. La malade, buvant des infusions d’Aranto, se guérit radicalement et vit complètement guérie jusqu’à présent ».

Le frère Silva poursuit en nous disant :

« L’épouse de monsieur Augustin Uribe (nous ne communiquerons pas son domicile), fut opérée par les gens de la faculté, dans le but d’extraire une tumeur au foie, mais constatant qu’il s’agissait d’un cancer, ils la recousurent immédiatement. On ne pouvait pas en dire moins : les médecins trouvèrent la cavité abdominale remplie de tumeurs cancéreuses. La malade en question se guérit définitivement avec l’Aranto et vit toujours grâce aux étonnantes vertus de cet arbuste ».

Le distingué docteur en médecine Jacinto Juarez Parra de l’Université Nationale de Mexico, essaya le pouvoir de cet arbuste sur une cancéreuse au dernier degré et déjà condamnée. La chose, en ce cas, fut très difficile et il ne fut pas possible de sauver la vie de la malade. Je pense que, lorsque l’organisme est complètement détruit par la maladie, le remède reste sans effet. Le docteur Juarez pense que l’on peut, que l’on doit faire une étude de la plante entière au microscope électronique et ensuite, séparer par centrifugation les noyaux, les lysosomes, les ribosomes et le microsome, et faire une analyse spectro-photométrique de chacune des parties de la plante, dans l’intelligent but de découvrir ses colloïdes, enzymes, et ses éléments traces ou oligo-éléments.

« Il faut rechercher », dit le docteur Juarez, « quelles portions intracellulaires de ce végétal agissent effectivement sur le cancer ».

« A tout cancéreux », dit encore Juarez, « diagnostiqué par cytologie et biopsie, comme par dosage de catalase et cuivre, sera administré l’Aranto et ensuite on dosera sur de nouvelles données. La catalase et le cuivre sont bas chez le cancéreux ; c’est déjà complètement démontré. Il est indispensable de faire une recherche sur le contenu de la catalase sanguine et de faire un dosage du cuivre dans le plasma ».

N’importe quel organisme pauvre en cuivre et en catalase est un terrain approprié au plein développement du terrible « chancre ».