Écrit par : Samael Aun Weor   Catégorie : Logos, Mantras, Théurgie

Invocation à Aroch

Une nuit, Jean se sépara de son corps physique. Indubitablement, il était très expert en dédoublement. Il savait se mouvoir consciemment en corps astral : il était un investigateur compétent des Mondes supérieurs. En étant déjà hors de son corps physique, Jean se sentit envahi par une subtile et grande volupté spirituelle inexprimable. Il n’y a pas de plus grand plaisir que de sentir l’âme détachée. Là, dans les Mondes internes, le passé et le futur se rejoignent dans un éternel maintenant ! Là, le temps n’existe pas ! Jean se sentit heureux. Il entra par les portes du Temple en suivant sa propre inspiration mystique.

Et le Théurge merveilleux invoqua l’ange Aroch, Ange de Commandement. Il fit l’invocation sous la forme suivante : « Au nom du Christ, par le pouvoir du Christ, par la majesté du Christ, je t’appelle, ange Aroch ! Ange Aroch ! Ange Aroch ! »

Les ténébreux de Dag-Dugpa

Et le résultat fut surprenant. Peu de temps après entra par la porte du Temple un beau garçon qui pouvait avoir 12 ans. C’était l’ange Aroch !

Cet ange se développe dans le Rayon de la Force et travaille intensément avec les disciples qui suivent le Sentier de l’Adeptat.

Enveloppée de sa Tunique blanche, cette Précieuse créature salua Jean et s’assit à son côté, face à une table du Temple. Alors Jean consulta l’ange à divers propos. Et, à la fois, il lui exposa une plainte : certains ténébreux d’une école de magie noire diffamaient horriblement les Enseignements gnostiques. Et de tels ténébreux avaient une université où on étudiait la Science tantrique du Clan de Dag-Dugpa, Science de Bonzes et Dugpas de bonnet rouge. Pour ce ténébreux Clan tibétain, le Shamballa où réside la réelle Loge Blanche est, selon leur dire, la citadelle de la Terreur dans laquelle se meut la Force fohatique aveugle. Et mille autres calomnies !

Ces gens rendent un culte à la Déesse Kali et pratiquent la science des Nicolaïtes, le tantrisme des ténébreux.

Diffamation du gnosticisme

Le sentier Tau conduit à la libération finale. C’est le Sentier des Initiés gnostiques. Les ténébreux du Clan de Dag-Dugpa enseignent l’ombre de ce sentier, l’antithèse, la fatalité.

Ainsi, donc, les partisans de cette association secrète lançaient des propos diffamants contre le Mouvement Gnostique. Et Jean souffrait l’indicible et pour cela, il exposa sa plainte à l’ange Aroch. Jean montra également à l’ange une revue dans laquelle on attaquait violemment la Gnose. L’ange prit une balance et soupesa le bien et le mal, puis il dit : « J’arrangerai cela ! »

Et le résultat fut extraordinaire : peu de jours après, cette Société secrète se dissout et échoua platement.

Mantra pour la Kundalini

Après la plainte mentionnée et la promesse d’intervention de l’ange, Jean lui demanda de lui enseigner le mantra le plus puissant qu’il existe dans tout l’Univers pour éveiller la Kundalini. Alors l’ange chanta un merveilleux mantra qui troubla Jean. Et c’est le suivant : KANDIL BANDIL R.

Vocalisation : Les premières syllabes de chaque parole sacrée (KAN et BAN) reçurent une intonation élevée, suave et prolongée tandis que les syllabes finales desdites paroles eurent une intonation respectivement basse et prolongée (DIL et DIL). Et le R, reçut une vibration plus haute que les premières syllabes citées, harmonieuse et subtile, comme si un enfant essayait d’imiter le bourdonnement vibratoire d’un moteur en marche, ou comme si on écoutait le bourdonnement d’une meule mue par la force électrique quand on affile une mince feuille d’acier ; un son aigu, haut, ayant tendance à produire des modulations de flûte.

KAAAAANNNNN… DIIIIIIILLLLLLL…

BAAAAANNNNN… DIIIIIIILLLLLLL…

RRRRRRRRRR

Ces mantras peuvent être prononcés de façon répétée, chaque jour, autant de fois qu’on en a l’opportunité, pendant un long moment.

Après que l’ange Aroch ait chanté ces mantras, le Théurge Jean les chanta aussi.

L’ange bénit Jean et sortit de l’enceinte en emportant dans ses mains la Balance de la Justice ainsi que la revue hostile que Jean lui avait montrée.