L’Art

Écrit par : Samael Aun Weor   Catégorie : La Révolution de la Dialectique

A mesure que l’Etre humain s’est précipité sur le chemin de l’involution et de la dégénérescence, à mesure qu’il est devenu de plus en plus matérialiste, ses sens également se sont détériorés et ont dégénéré.

Il nous revient à la mémoire une école de Babylonie qui s’était consacrée à étudier tout ce qui est lié à l’odorat. Ils avaient une devise qui était : « Chercher la vérité dans les nuances des odeurs obtenues entre le moment de l’action du froid congelé et le moment de l’action en décomposition chaude ».

Cette école fut persécutée et détruite par un chef très terrible. Ce chef avait des affaires très troubles et rapidement, il fut indirectement dénoncé par les affiliés de cette école.

Le sens de l’odorat extraordinairement développé, permettait aux élèves de ladite école de découvrir de nombreuses choses qui ne convenaient pas aux chefs de gouvernement.

Il y avait une autre école très importante en Babylonie, l’Ecole des Peintres. Cette école avait comme devise : « Découvrir et élucider la vérité, au seul moyen des tonalités existant entre le blanc et le noir ».

A cette époque, les affiliés de ladite école pouvaient utiliser normalement et sans aucune difficulté environ mille cinq cents nuances de la couleur grise.

Depuis la période Babylonienne jusqu’à ces tristes jours que miraculeusement nous vivons, les sens humains ont terriblement dégénéré en raison du matérialisme que Marx justifie à sa façon avec la sophistication bon marché de sa dialectique.

Le Moi continue après la mort et se perpétue chez nos descendants.

Le Moi se complique avec les expériences matérialistes et se renforce aux dépens des facultés humaines.

A mesure que le Moi s’est renforcé à travers les siècles, les facultés humaines ont dégénéré de plus en plus.

Les Danses Sacrées étaient de vrais livres d’information qui transmettaient délibérément certaines connaissances cosmiques transcendantales.

Les Derviches dansants n’ignorent pas les Sept Tentations mutuellement équilibrées des organismes vivants.

Les danseuses antiques connaissaient les sept parties indépendantes du corps et savaient très bien ce que sont les sept lignes distinctes du mouvement. Les danseuses sacrées savaient très bien que chacune des sept lignes du mouvement possède sept points de concentration dynamique.

Les danseuses de Babylonie, de Grèce et d’Egypte n’ignoraient pas que tout ceci se cristallise dans l’atome danseur et dans la planète gigantesque qui danse autour de son centre de gravitation cosmique.

Si nous pouvions inventer une machine qui imite avec une parfaite exactitude tous les mouvements des sept planètes de notre système solaire autour du Soleil, nous découvririons avec surprise le secret des Derviches dansants. Les Derviches dansants imitent réellement à la perfection tous les mouvements des planètes autour su Soleil.

Les Danses Sacrées des temps de l’Egypte, de Babylone, de la Grèce, etc., allaient encore plus loin, elles transmettaient de terribles vérités cosmiques, anthropogénétiques, psychobiologiques, mathématiques, etc.

Quand ont commencé à apparaître en Babylonie les premiers symptômes de l’athéisme, du scepticisme et du matérialisme, la dégénérescence des cinq sens s’accéléra de façon épouvantable.

Il est parfaitement démontré que nous sommes ce que nous pensons, que si nous pensons en tant que matérialistes, nous dégénérons et nous nous fossilisons.

Marx commit un crime impardonnable, il prit à l’humanité ses valeurs spirituelles. Le marxisme a déchaîné la persécution religieuse.

Le marxisme a précipité l’humanité dans la dégénérescence totale.

Les idées marxistes, matérialistes, se sont infiltrées de toutes parts, à l’école et dans les foyers, au temple et au bureau, etc.

Les artistes de chaque nouvelle génération se sont convertis en vrais apologistes de la dialectique matérialiste. Tout souffle de spiritualité a disparu de l’art ultramoderne.

Les artistes modernes ne savent plus rien sur la Loi du Sept, plus rien des Drames Cosmiques, plus rien sur les Danses Sacrées des Mystères antiques.

Les ténébreux ont dérobé le théâtre et la scène, ils les ont profanés misérablement, ils les ont prostitués totalement.

Le samedi, le jour du théâtre, le jour des mystères, fut très populaire dans les temples antiques. On présentait alors des Drames Cosmiques merveilleux.

Le Drame servait à transmettre aux initiés des connaissances précieuses. Par ce moyen, on leur transmettait diverses formes d’expériences de l’Etre et des manifestations de l’Etre.

Parmi les drames, le plus antique est celui du Christ Cosmique. Les initiés savaient très bien que chacun de nous doit se convertir dans le Christ dudit Drame, si nous aspirons réellement au Royaume du Surhomme.

Les Drames Cosmiques se basent sur la Loi du Sept. Certaines déviations intelligentes de cette loi ont toujours été utilisées pour transmettre au néophyte des connaissances transcendantales.

Il est bien connu, en musique, que certaines notes peuvent produire de la joie dans le centre pensant ; d’autres notes peuvent produire du regret dans le centre sensible, et enfin, d’autres peuvent produire la religiosité dans le centre moteur.

En réalité, nous, les vieux Hiérophantes, n’ignorons jamais que la connaissance intégrale peut seulement s’acquérir avec les trois cerveaux, un seul cerveau ne pouvant pas donner une information complète.

La Danse Sacrée et le Drame Cosmique, savamment combinés avec la musique, ont servi à transmettre aux néophytes des connaissances archaïques terribles, de type cosmogénétique, psychobiologique, physico-chimique, métaphysique, etc.

Je termine ici en mentionnant également la Sculpture, celle-ci fut grandiose en d’autres temps. Les êtres allégoriques, ciselés dans la roche dure, révèlent que les vieux Maîtres n’ont jamais ignoré la Loi du Sept.

Rappelons-nous le Sphinx de Gizeh, en Egypte. Il nous parle des quatre éléments de la nature et des quatre conditions de base du Surhomme.

Depuis la Seconde Guerre Mondiale sont nés la Philosophie et l’Art existentialistes. Quand nous avons vu sur la scène les acteurs existentialistes, nous sommes arrivés à la conclusion que ce sont de vrais malades maniaques et pervers.

Si le marxisme continue à se diffuser, l’être humain finira par perdre totalement ses cinq sens qui sont en processus de dégénérescence.

Il est déjà prouvé par l’observation et l’expérience que l’absence de valeurs spirituelles produit la dégénérescence.

La peinture actuelle, la musique, la sculpture, le drame, etc., ne sont que le produit de la dégénérescence.

Les initiés d’autres époques, les danseuses sacrées, les vrais artistes des grandes époques n’apparaissent déjà plus sur la scène.

Il n’apparaît maintenant sur les planches que des automates malades, des chanteurs dégénérés, des rebelles sans cause, etc.

Les théâtres ultramodernes sont l’antithèse des théâtres sacrés des grands mystères de l’Egypte, de la Grèce, de l’Inde, etc.

L’art de cette époque est ténébreux, il est l’antithèse de la lumière et les artistes modernes sont ténébreux.

La peinture surréaliste et marxiste, la sculpture ultramoderne, la musique afro-cubaine et les ballerines modernes sont le résultat de la dégénérescence humaine.

Les garçons et les filles des nouvelles générations reçoivent par leur trois cerveaux dégénérés des données suffisantes pour se convertir en brigands, voleurs, assassins, bandits, homosexuels, prostituées, etc.

Personne ne fait rien pour en finir avec le mauvais art et tout marche vers une catastrophe finale par manque d’une Révolution de la Dialectique.