Écrit par : Samael Aun Weor   Catégorie : Messages de Samael Aun Weor

Par
Samaël Aun Weor
Kalki Avatar de la nouvelle Ère du Verseau

Ce message est dédié à l’AGLA

 

Très aimés,

Il y a 1958 ans naquit dans une humble étable de Bethléem, notre Adorable Sauveur qui nous a tant aimé. L’Adorable ressemble à une Mère angoissée à la recherche de ses enfants. Il nous apporta la doctrine du Salut et les êtres humains n’ont pas voulu le comprendre.

Très aimés, méditons, prions. Vous devez, si vous voulez le Noël du Cœur, descendre à la neuvième Sphère, pour travailler avec le feu et l’eau, origine des mondes, bêtes, hommes et Dieux. Hilarius IX dit, à juste titre : « Toute authentique Initiation Blanche commence par là. »

Nous avons besoin du Noël du Cœur : il faut descendre dans la forge ardente de Vulcain pour décapiter le PRINCE DE CE MONDE avec l’épée flamboyante de Persée.

Très aimés, rappelez-vous que l’évolution incessante n’est qu’un processus de complication de la vie. Nous avons besoin de la révolution de la Conscience.

Quand nous décapitons et dissolvons le PRINCE DE CE MONDE, alors l’AGNEAU entre dans l’âme et se transforme en Elle. Il se transforme en ELLE et ELLE, se transforme en LUI. LUI, s’humanise, ELLE se divinise.

De ce merveilleux mélange, de cette symbiose Divine et Humaine, résulte ce que l’Adorable SAUVEUR appelle avec tant de justesse, le FILS DE L’HOMME. C’EST LÀ, LA RÉVOLUTION DE LA CONSCIENCE. Il nous faut lever le FILS DE L’HOMME EN NOUS-MÊMES.

Je vous prie, très aimés, je vous prie de réfléchir un peu ; vous tous, avez lu quelque chose à propos des trois Gardiens du Seuil ; il est bon que vous sachiez que ces trois Gardiens Ténébreux de l’immense région, constituent ce que notre Adorable appela le PRINCE DE CE MONDE. C’est le DRAGON NOIR à trois têtes. C’est Coré, Dathan et Abiram (étudiez tout le chapitre 16 de l’Ancien Testament). Rappelez-vous le verset 13 du chapitre 16 de l’Apocalypse : « Et je vis sortir de la bouche du dragon, et de la bouche de la bête, et de la bouche du faux prophète, trois esprits immondes en forme de crapauds. »

Ces mots correspondent au verset 13, à l’Arcane 13 : la Mort. Il faut décapiter et dissoudre le PRINCE DE CE MONDE pour incarner l’Agneau ; c’est cela le Noël du Cœur. Nos corps astral, mental et causal sont contrôlés par ces trois esprits immondes dont parle l’Apocalypse ; ces trois démons sont le PRINCE DE CE MONDE, le MOI PSYCHOLOGIQUE, l’EGO, le MOI-MÊME. Nous avons besoin de décapiter Satan ; c’est seulement ainsi qu’advient le Noël du Cœur.

Quelque chose se perpétue, à la mort de tout être humain ; ce quelque chose est la pensée. Réellement, la pensée du défunt demeure, toutes ces pensées du désir demeurent. Le MOI est une poignée de souvenirs, tous les désirs frustrés que nous avons eus dans la vie demeurent ; ils ne meurent pas. Le désir d’une maison, d’une femme, d’une position sociale, de pouvoir, etc., tout ceci ne meurt pas ; tout cela est le PRINCE DE CE MONDE.

Cette poignée de souvenirs, ce MOI se réincarne (revient, NdT) pour satisfaire ses désirs. Le MOI PSYCHOLOGIQUE est le PRINCE DE CE MONDE. Le MOI PSYCHOLOGIQUE EST MÉMOIRE QUI DEMEURE, MÉMOIRE QUI SE RÉINCARNE.

Ce moi, avec les expériences de la vie, devient toujours plus compliqué et difficile. L’homme simple d’il y a quelques millions d’années, est devenu maintenant, à travers des millions de vies et de morts, l’homme de cabaret, l’homme de la bombe atomique et de la bombe à hydrogène. C’est celà la perfection ? C’est celà la sanctification ? C’est celà l’évolution du MOI, mes chers frères ? L’évolution de la vie est uniquement un processus de complication du MOI.

Nous avons besoin d’une révolution totale. N’allons pas si loin ; comparons un enfant à un vieillard ; quel est le plus parfait ? L’enfant ou le vieillard ? Tandis que nous passons par les différentes étapes de la vie, nous gagnons nombre d’expériences ; ces expériences nous remplissent progressivement d’astuce, de malice, de méfiance, etc. L’enfant se transforme en un vieillard malin, avare, rusé, pervers, méfiant ; voilà l’évolution. Nous avons besoin de passer par une RÉVOLUTION totale de la conscience, il nous faut décapiter et dissoudre le MOI évoluant, je vous dis : réellement, on décapite le Moi avec l’épée et on le dissout avec la compréhension. Il faut d’abord décapiter le Moi et ensuite, le dissoudre.

On sait, dans les écoles de Mystères Majeurs, que le Moi ne se dissout jamais, à moins d’être passé tout d’abord par la décapitation. D’abord on décapite, ensuite, on dissout ; si vous voulez décapiter le MOI, vous devez descendre dans la forge ardente de VULCAIN (le sexe) pour couper la tête de la méduse avec l’épée flamboyante de Persée. Si vous voulez dissoudre le MOI, il vous faut forcément en finir avec tous vos défauts, vous sanctifier totalement, suivre le sentier de l’amour ; ceux qui supposeraient pouvoir décapiter le PRINCE DE CE MONDE sans le besoin de l’Arcane A.Z.F., ne connaissent vraiment pas l’Ordre Sacré du Tibet. On remet l’Arcane aux yogis avancés dans l’ARYAVARTA ASHRAM, et ce, de bouche à oreille ; cet ordre est composé de 201 membres, le plan Majeur par 78 BRAHMANES. Les yogis qui sont encore profanes, détestent le sexe et supposent pouvoir se libérer sans l’ARCANE A.Z.F. Les yogis INITIÉS ont leur épouse Prêtresse. Faisons une distinction entre yogis profanes et yogis Initiés. H.P. Blavatsky fut une grande yogi et, après avoir reçu l’Arcane A.Z.F. dans l’ordre sacré du Tibet, elle dut se marier pour entrer dans les mystères sacrés.

Nous recevons l’épée seulement dans la forge ardente de Vulcain (le sexe), et seulement avec l’épée nous pouvons décapiter le Moi réincarnant.

Décapitez le MOI, dissolvez le MOI afin d’incarner l’Agneau. Ceci est une RÉVOLUTION TOTALE, c’est le Noël du Cœur. La Doctrine Secrète du Christ est une RÉVOLUTION TOTALE.

Très aimés, il y a aujourd’hui 1958 ans naquit dans une étable de Bethléem, notre Adorable SAUVEUR qui nous a tant aimés ; les êtres humains n’ont pas encore voulu comprendre sa Doctrine.

Paix Invérentielle

Paix aux Hommes de Bonne Volonté.

Paix à Vous.

Samaël Aun Weor