Quatrième Chaire

Avant tout, il est bon de savoir que les anthropologues nous parlent de trois époques très importantes : la première, la période Paléozoïque ; la deuxième, la Mésozoïque et la troisième, la Cénozoïque.

Ils affirment de façon emphatique que, pendant la période Paléozoïque, existaient sur les eaux de la vie les premiers êtres unicellulaires, les micro-organismes, également les molluscoïdes, les mollusques, les poissons et les premiers reptiles. C’est ce qu’affirment les anthropologues matérialistes, avec une assurance incroyable, comme s’ils avaient été présents aux époques archaïques, comme s’ils avaient pu voir, sentir, palper et même entendre tout ce qui s’est passé au cours de ces âges.

Cependant, comme je l’ai déjà dit lors des conférences antérieures, et je le répète maintenant, les anthropologues du matérialisme certifient qu’ils ne croient qu’en ce qu’ils voient, qu’ils n’accepteraient jamais rien qu’ils n’aient vu de leurs propres yeux ou palpé de leurs mains. Bien que je doive le répéter souvent, je dois dire que cette affirmation est complètement fausse et mensongère. Ainsi, mes chers frères, ils croient en ce qu’ils n’ont jamais vu, ils affirment d’une façon incompréhensible des suppositions fausses.

Quand ont-ils vu l’époque Primaire ? Quand étaient-ils présents dans la période Paléozoïque ? Ont-ils vécu dans la période Mésozoïque ? Auraient-ils par hasard existé dans le Cénozoïque ? Ils s’appuient sur de simples hypothèses qu’ils n’ont jamais vérifiées. Ils affirment ce qu’ils n’ont jamais vu et, néanmoins, ils se croient éminemment pratiques.

Ils n’ont jamais vu la période Paléozoïque. Qu’est ce qu’ils en connaissent ? Que savent-ils des formes de vie qui ont existé au cours de ce premier âge, des événements de cette époque archaïque de notre monde ? Ils parlent également de la période Mésozoïque, de celle des grands reptiles antédiluviens. Nous ne nions pas exactement que les reptiles aient existé sur la Terre. Il est évident qu’il y a eu une époque des reptiles, c’est un fait. Notre Terre était peuplée d’énormes reptiles, c’est indéniable. Souvenons-nous du Brontosaure, de l’Atlantosaure, du Plésiosaure du Ptérodactyle, etc.

Tous ces sauriens étaient réellement gigantesques, monstres énormes qui pouvaient avoir la taille d’un ou deux pâtés de maisons. Mais ces messieurs de l’anthropologie matérialiste sont-ils certains d’avoir vu tous les reptiles de la période Mésozoïque ? Comment se reproduisaient-ils, comment vivaient-ils, les scientifiques ont-ils été témoins de tout cela ?

Vient ensuite la période connue sous le nom de Cénozoïque. On dit que beaucoup de reptiles ont évolué jusqu’à l’état de mammifères. On assure avec emphase que des primates sont issus les Hominidés, ancêtres de l’animal intellectuel erronément appelé homme.

Il n’y a aucun doute, disent les savants, que des primates sont nés les Hominidés, lesquels ont engendré l’homme, d’une part, et, d’autre part, la branche des grands gorilles ou chimpanzés, etc. En parlant ainsi, ils s’accordent pratiquement avec Darwin.

Nous savons bien que jamais Darwin n’a dit que l’homme descend du singe, il a seulement déclaré que l’homme et le singe ont un ancêtre commun. Les anthropologues du matérialisme disent que leur ancêtre commun ce sont les primates ; que des primates sont nés les premiers Hominidés et aussi les grands singes de l’époque antique, de la période que nous pourrions appeler Cénozoïque. C’est ainsi qu’ils arrangent leurs théories pour que, d’une certaine façon, elles coïncident avec les énoncés de Darwin.

Mais ces primates ont-ils vraiment existé ? Les anthropologues n’ont-ils jamais vu les premiers Hominidés ? Seraient-ils certains, pourraient-ils jurer que de ces Hominidés sont nés, d’une part les singes géants, et d’autre part les hommes ? Ou pour mieux dire, pourraient-ils affirmer que des primates sont nés les Hominidés, qui seraient les ancêtres de l’homme, selon eux ? Oseraient-ils dire aussi que de ces primates sont nées toutes les espèces de gorilles et de chimpanzés gigantesques qui peuplent et qui ont peuplé la face de la Terre aux époques archaïques ? Que savent-ils de cela, les messieurs du matérialisme ?

Par ailleurs, Haeckel, comme toujours, par ses théories, assigne à l’humanoïde actuel quelque dix-sept ou dix-huit généalogies ; celles-ci proviennent des marsupiaux et des mammifères. Et il en parle en toute assurance comme s’il avait vu cela. Cependant, ce sont ces messieurs du matérialisme qui disent qu’ils ne croient qu’en ce qu’ils voient. Ils parlent de ce qu’ils n’ont pas vu et croient, ils croient à des utopies fantasmagoriques du mental qui n’ont jamais été démontrées.

Les mammifères, les marsupiaux et ces dix-sept ou dix-huit généalogies de Haeckel s’avèrent assez fantasmagoriques. Bien sûr, dans les généalogies, les anthropologues n’écartent pas les fameux Lémurs avec placenta, mais où est le placenta des Lémuriens ?

Actuellement, on affirme que nous venons des Lémuriens et il ne manque pas ici et là de pseudo-savants pour affirmer que notre ancêtre est la souris !

Comme vous le voyez, ce sont de purs dadas que soutiennent ces messieurs du matérialisme anthropologique et ils se sont véritablement mis à braire à qui mieux mieux. Cet interminable caquetage de la culture matérialiste du XXe siècle est proprement honteux. Nous descendons tantôt des Lémuriens, tantôt de notre sœur la souris et ils se donnent même le luxe de dire avec beaucoup d’assurance que nous étions très petits, minuscules, parce que nous étions fils de la souris. Elles sont ridicules, ces affirmations du matérialisme anthropologique.

Nous savons très bien, grâce aux traditions antiques, que la race humaine a été formée par les géants de l’Atlantide, de la Lémurie, de l’époque Hyperboréenne et de l’époque Polaire.

Mais pour faire ce genre d’affirmations, comme celle que nous descendons de la souris, il faut être ignorant à l’extrême, et ceux qui écrivent ceci abusent terriblement de l’intelligence des lecteurs. Ceux qui écoutent de pareilles sottises sont vraiment des victimes de l’ignorance car, dans l’Atlantide, la souris n’était pas aussi petite qu’elle l’est maintenant. Nous savons bien que les souris à l’époque tertiaire étaient des géantes, elles pouvaient avoir la taille d’une vache.

Ainsi, dire que l’être humain était tout petit et qu’il a grandi, ils affirment qu’il est de petite taille, parce qu’il est fils de la souris, apparaît, dans le fond, épouvantablement ridicule ! Voyez combien ces cyniques du matérialisme sont instables. Tantôt ils disent que nous provenons des primates et tantôt ils disent autre chose. Lorsqu’ils sont fatigués de notre sœur la souris, ils ont recours à notre frère le mandrill, à cause du fait que ce pauvre animal a les fesses rouges. Voyez comme ils sont ignorants, ces anthropologues du matérialisme !

Ce sont eux qui font dégénérer l’humanité, qui lui ont enlevé les principes et les valeurs éternelles de l’Esprit. Ce sont eux qui ont précipité l’humanité sur le chemin de l’involution et de la dégénérescence. Nous savons bien que lorsqu’on ôte à l’humanité les valeurs éternelles, les valeurs de l’Esprit, elle dégénère épouvantablement. Ce sont eux qui commandent à leurs sectateurs, aux fripons du matérialisme, d’enseigner aux gens des campagnes toutes ces sottises. Ce sont eux qui sont devenus les instructeurs des pauvres êtres qui vivent dans les hameaux et les villes, ce sont eux qui en réalité sont en train de précipiter la dégénérescence, car ils enlèvent ses valeurs éternelles à l’humanité.

Nous pourrions les considérer comme des corrupteurs de mineurs, car ils corrompent les individus simples des campagnes avec leurs sottises, ils font du tort au mental des pauvres gens. Ce sont eux qui structurent les programmes éducatifs, dont ils excluent tout ce qui pourrait avoir une saveur de spiritualité. Ils n’ont pas de bases suffisantes pour se prononcer contre les enseignements spirituels de l’humanité.

Affirmer sur le même ton de suffisance que nous venons du mandrill, de la souris, ou des premiers primates de l’époque Cénozoïque, est tout à fait ridicule.

Tant au nord qu’au sud, et en différents endroits de la Terre, ces messieurs matérialistes se moquent du père de Manu, de qui est venue toute la race humaine ; ils tournent en dérision le Dhyani-Choan qui leur semble un personnage utopique. Et cependant, ils ne voient aucun inconvénient à croire en l’invention délirante de Haeckel, une espèce de Pithécoïde stupide, capable de parler, mille fois plus fantastique et utopique que l’affirmation que nous venons de Manu ou du Dhyani-Choan. L’humanité croit encore en le Dhyani-Choan, même si cela fait enrager ces messieurs matérialistes. Il y a encore des millions de personnes qui acceptent le père de Manu ; en Asie, on croit en lui, en l’Homme-Esprit, en l’Homme-Prototype, situé à un niveau très supérieur de l’Être.

Si nous faisions des investigations rétrospectives, à l’aide de procédés très différents de ceux du carbone 14 ou de ceux du potassium-argon, nous découvririons qu’en réalité, les prototypes de cette humanité proviennent des dimensions supérieures de la nature et du cosmos.

Mais il est plus qu’impossible de parler ainsi à ces messieurs du matérialisme, car ils se sentiraient aussi gênés que des Chinois lorsqu’ils écoutent un concert occidental.

L’heure est arrivée d’analyser judicieusement cette culture matérialiste qui sert de base aux peuples, aux nations. Nous devons chercher l’origine de toute cette corruption et de toute cette perversité. Il n’est pas possible que nous permettions que l’humanité continue à être victime de l’ignorance, c’est absurde à cent pour cent. Ces dix-sept ou dix-huit généalogies de Mr Haeckel et de ses partisans sont bonnes pour un Molière et ses caricatures.

Dire que les Lémuriens, tout petits animaux, aux yeux très vifs, ont eu un placenta et qu’ils pourraient compter parmi nos ancêtres, est absurde, parce que nous savons bien que les Lémuriens n’ont jamais eu de placenta. C’est une erreur zoologique impardonnable. Réellement, Haeckel a fait beaucoup de tort à l’humanité, c’est pourquoi, une fois, nous avons dit, en parodiant le prophète Job : « Que ses mémoires soient oubliées et que son nom ne figure jamais dans les rues ».

En plus, à l’époque de Haeckel, on ne connaissait pas encore l’embryogenèse. Comment Haeckel ose-t-il parler de Lémuriens avec placenta ? C’est absurde à cent pour cent.

Lorsque l’on analyse ces choses, on ne peut pas moins que ressentir de la répugnance pour cette école du matérialisme, qui est en train de corrompre l’humanité, en lui enlevant ses valeurs éternelles et en la précipitant sur le chemin de l’involution.

Quel est, en réalité, l’ancêtre de l’homme de l’époque ou période Cénozoïque, et quels sont ses descendants ? Quels sont les ancêtres de l’homme paléolithique et quels sont ses descendants ? Quels sont les ancêtres de l’homme néolithique et quels sont ses descendants ? Darwin ne les a-t-il jamais connus ? Haeckel ou Huxley les ont-ils connus ? Sur quoi l’anthropologie matérialiste se base-t-elle pour parler avec tant d’autorité sur l’Homo sapiens ? À quelle époque l’Homo sapiens, l’homme primordial, a-t-il appartenu ?

C’est en vain que Mr Huxley essayera de trouver, dans les couches souterraines de l’époque Quaternaire, les restes fossiles de l’homme primordial : il ne les trouvera jamais. Ce qui se passe, c’est que l’homme est plus ancien que ne le supposent les porcs du matérialisme. L’homme de la période Cénozoïque a existé, comme celui du Mésozoïque et du Paléozoïque.

Les matérialistes n’accepteront jamais ce qui précède. Ils veulent que l’homme vienne strictement de l’époque Quaternaire et ils n’admettent aucunement qu’il ait existé pendant la période Cénozoïque.

Ainsi donc, le moment des grandes réflexions, des profondes analyses, est arrivé. Qu’est-ce que les pseudo-anthropologues savent de la vie, de la façon dont elle s’est déroulée, durant les époques Primaire, Secondaire, Tertiaire et Quaternaire ? Dotez les êtres humains de leur Monade et vous verrez en vérité que tout ce petit théâtre de Haeckel, Darwin, Huxley, Marx et leurs sectateurs tombera en poussière, parce que l’anthropologie matérialiste est un édifice sans fondations, il suffit d’une légère bourrade pour le convertir en menu sédiment.

Dans la troisième chaire, j’ai parlé du Nombril de l’univers. Ceci, les fameux anthropologues matérialistes devraient l’étudier. Comment notre Terre peut-elle avoir un nombril ? Pourquoi pas, si nous-mêmes, lorsque nous naissons, lorsque nous venons au monde, nous avons aussi un nombril ? Tel est le Macrocosme, tel est aussi le Microcosme, « ce qui est en haut est comme ce qui est en bas ».

Dans cette même chaire, j’ai parlé de l’Omeyocan. Mais qu’est-ce que c’est que l’Omeyocan ? Rien moins que le Nombril de l’univers. Il y a eu la Terre-Lune, elle avait des mers et des montagnes pleines de vie et de végétation, et elle a eu, en outre, ses périodes Paléozoïque, Mésozoïque et Cénozoïque.

Mais les mondes, comme tout ce qui est, a été et sera, naissent, croissent, vieillissent et meurent. La matière purement physique de la Lune est morte. Aujourd’hui, elle est un cadavre, comme l’ont démontré les astronautes qui ont foulé le sol lunaire.

Mais la vie en elle-même, la substance vivante de la matière, n’est pas morte, elle a continué dans la Quatrième Coordonnée, dans la Quatrième Verticale, avec les semences de tout ce qui existe.

Cette substance matière a poursuivi son développement dans la Cinquième Coordonnée, puis dans la Sixième et postérieurement dans la Septième ; lorsqu’elle a plongé dans cette dernière, elle s’est immergée dans le sein de l’Espace abstrait absolu. Cette substance homogène, cette Mulaprakriti des orientaux, cette Terre primitive ou primordiale, continue d’exister. C’était une semence qui ne pouvait pas se perdre, qui était déposée dans l’espace profond, et dans cette semence, la vie a continué à l’état latent. Cette substance, je l’ai dit et je le répéterai aujourd’hui, est l’Iliaster des sages.

Cette semence a dormi pendant sept éternités au sein du Chaos, dans l’espace profond, pour être plus clair. Beaucoup plus tard, le tourbillon électrique, l’ouragan électrique, les ténèbres et le vent, comme dit le peuple d’Anahuac ont habité ce monde primitif, cette Terre appelée Iliaster. C’est alors que le Deux a fonctionné avec ses opposés, positif et négatif, masculin et féminin. Ainsi, de l’Iliaster a surgi le Chaos ; c’est pourquoi l’on dit que dans l’Omeyocan prévalent l’ouragan, les tempêtes et les ténèbres.

On parle ici clairement de Ehecatl. Yoalli-Ehecatl est le Dieu du Vent, des ouragans, du mouvement électrique. Le Macrocosme faisant irruption dans le Microcosme, dans une incessante activité. Ainsi, en réalité et en vérité, le Chaos a existé dans l’Omeyocan, il était l’Omeyocan lui-même, une terre virginale, très pure, ineffable, que n’accepterait jamais l’anthropologie matérialiste ; là se trouvaient toutes les possibilités, jusqu’à ce que le feu universel rendit fécond le Chaos.

Lorsqu’il l’a fécondé, le Limbus est apparu. Ce Limbus extraordinaire est à l’origine de tout ce qui est, a été et sera. Dès lors, depuis le Nombril de l’univers, il y eut des dédoublements successifs à travers plusieurs dimensions, et l’homme purement germinal est passé au protoplasme. Et la vie évoluant et involuant, à travers plusieurs dimensions, est venue enfin se cristalliser sur la Terre protoplasmique.

Il y a eu une première manifestation dans le monde du Mental, dans la région du Mental cosmique ou de l’Intelligence universelle. Une seconde manifestation de tout ce qui est, a été et sera, a eu lieu lors d’une seconde période. Alors, comme résultat, est apparue une troisième manifestation dans une dimension suivante. Ainsi, la vie s’est développée et a évolué dans trois dimensions extraordinaires avant d’apparaître dans ce monde physique.

La vie a d’abord existé à l’état minéral, mais une sorte de minéral que n’accepteraient aujourd’hui ni les anthropologues ni les géologues matérialistes ; beaucoup plus tard, elle s’est développée à l’état végétal puis à l’état animal. Mais ces états : minéral, végétal et animal sont inconnus actuellement. Ils constituent en quelque sorte l’archétype de ces règnes minéral, végétal et animal qui existent actuellement.

Il est indéniable qu’avant que la vie ne soit apparue sur notre monde protoplasmique, au milieu des espèces animales existantes avait surgi une créature très semblable à n’importe quel mammifère ou à n’importe quel singe, mais, en réalité, très différente des singes. Lorsque l’homme originel ou primordial est parvenu à se cristalliser en une forme dense, il est passé par une transformation de sa morphologie et est apparu sur la calotte polaire du nord, qui était autrefois située dans la zone équatoriale.

Dans la prochaine chaire, je vous parlerai du mouvement des continents. Nous dirons alors au monde ce qu’est réellement la Pangée.

Aujourd’hui, nous nous bornerons à dire que la vie s’est développée dans d’autres dimensions avant de se cristalliser dans le monde physique. Je tiens à souligner avec emphase qu’avant que l’animal intellectuel, erronément appelé homme, soit apparu, il y a eu l’homme réel, dans les première, deuxième et troisième races.

L’animal intellectuel qui a surgi à l’époque Quaternaire n’est pas l’homme mais bien l’animal intellectuel, je le répète. Dans ma chaire précédente, j’ai dit que les hommes réels ont vécu de façon splendide dans la Lémurie mais que certains ont dégénéré, vers la fin de cette époque, et se sont mêlé avec des bêtes, mélange dont a résulté l’humanité actuelle, l’animal intellectuel.

C’est donc le moment de bien saisir cette question si délicate, à savoir que l’homme est antérieur aux périodes Quaternaire, Tertiaire, Secondaire et Primaire. La preuve de cela c’est que, bien que toutes les espèces vivantes des temps archaïques aient disparu, l’animal intellectuel appelé homme a continué d’exister.

Si l’animal intellectuel appelé homme a été capable de survivre malgré toutes ces tourmentes, malgré la révolution des axes de la Terre, malgré les événements de la Pangée ; si les animaux, des reptiles et d’autres sortes des périodes Mésozoïque, etc., ont été incapables de survivre, cela ne démontre-t-il pas que l’homme est antérieur à toutes ces périodes signalées et indiquées par les anthropologues matérialistes ?

Je veux que vous réfléchissiez profondément sur toutes ces questions. Dotez le pauvre animal intellectuel d’une Monade, celle qu’on essaie de lui enlever, et tout le petit théâtre des Darwin, des Haeckel et des Huxley, tombera, véritablement réduit en poussière.

Voici le moment de démasquer l’anthropologie matérialiste. Le moment est venu de rendre à l’humanité ses valeurs éternelles.